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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 15:37
Villevaudé : la promenade de la Dhuis (photo Adenca)

Villevaudé : la promenade de la Dhuis (photo Adenca)

 

Carrière/décharge

Placoplatre

de Villevaudé

 

Une carrière de gypse

dont les trous seront remblayés

par les ordures du Grand Paris.

 

 

Extrait article paru sur le site « Sauvons la Dhuis » :

http://sauvons.dhuis.fr/post/2017/06/04/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-Appel-manifester-le-Samedi-17-juin-2017

« La Marche pour la Dhuis »

Cette marche aura lieu Samedi 17 juin 2017 à partir de 14h30.

Le lieu du rendez-vous a été fixé sur la commune de Villevaudé (77410) à l'angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles de Gaulle (N 48.918423 E 2.659865)

L’entreprise BP PLACOPLATRE (Filiale du groupe Saint-Gobain) projette la mise en œuvre immédiate de nouvelles carrières à ciel ouvert sur une partie du trajet de l'aqueduc de la Dhuis.

 

Comme premier jalon de cette mort annoncée, la destruction du Bois Gratuel (Villevaudé) va démarrer très bientôt. L’abattage des arbres doit en effet débuter le 1er Août 2017.

 

Villevaudé : Les engins en ordre de marche pour détruire nos espaces agricoles et le Bois Gratuel (photo Adenca)

Villevaudé : Les engins en ordre de marche pour détruire nos espaces agricoles et le Bois Gratuel (photo Adenca)

 

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 14:17
Forêt régionale de Montgé en Goële l'étang

Forêt régionale de Montgé en Goële l'étang

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële

 des chanoines allemands

la protégèrent

 un industriel allemand

veut la détruire !

 

 

Montgé-en Goële, charmant village de 700 âmes, occupé en majorité par la forêt et les espaces agricoles.

La forêt régionale de Montgé-en-Goële s’étend sur 960 hectares, pour majorité situés sur cette commune, la région IDF est propriétaire de 358 hectares à Montgé-en-Goële.

Une forêt plantée d’arbres remarquables, un boisement important de châtaigniers, des chênes, des frênes, des marronniers,  des charmes, des tulipiers de Virginie et une magnifique allée plantée de platanes (c’est la baronne d’Eichthal qui avait fait planter 252 platanes  au début du 20ème siècle).

On y trouve également de l’ail sauvage, du muguet, des jacinthes sauvages, des iris, des buissons de rhododendrons…..

 

Cette butte est un réservoir hydrologique, ses sources alimentent plusieurs rivières  la Beuvronne, La Thérouanne, La Nonette qui baigne le château de Chantilly.

 

Au 12ème siècle un prieuré s’y implanta, qui aurait été fondé par Thibault, comte de Champagne et Roi de Navarre, qui sera  donné  aux chanoines réguliers du St Sépulcre d’Allemagne,  dépendant de la congrégation bénédictine  fondée en 1105 par Bernard d'Abbeville, abbé de Saint Cyprien de Poitiers (abbaye dépendant de la Chaise Dieu)  Ce prieuré comprenait une chapelle et une ferme.

Au 16ème siècle le prieuré aurait été dévasté en partie par les protestants, des religieuses s’y installèrent ensuite.

Au 18ème siècle les religieux n’occupent plus les lieux et les locaux sont loués à un particulier jusque vers 1792 où les biens furent vendus aux enchères publiques, suite à la dissolution de toutes les communautés religieuses par l’Assemblée législative.

 

Le prieuré devenu une propriété particulière passa entre les mains de divers propriétaires, à  M. Paultre de la Motte, puis au général de Montigny Turpin qui le transforma en rendez-vous de chasse et restaurera la chapelle.

C’est M. Marouzi qui y construisit vers  1840 le château de St Thibault, qui fut vendu à plusieurs reprises, en 1852 à M. de Thurneyssen, puis quelques années plus tard à M. Lainé qui fit terminer le château et le meubla, agrandit la ferme et les dépendances.

Il fit reconstruire la chapelle fit remettre le monument funéraire de Jean de Chabannes, comte de Dammartin, accompagné d'une mise au tombeau du Christ, sculpté vers le 16ème siècle.. (aujourd’hui au château de Bourdeilles en Dordogne)

 

Pendant quelques années cette chapelle redevint un lieu de pèlerinage, jusqu’à ce que M.Perret, nouveau propriétaire en interdise l’entrée au public.

 

Au début du 20ème le banquier d’origine allemande, le baron André d’Eitchthal, achète la propriété, son épouse y fera planter une allée cavalière de 252 platanes.

Le baron d’Eichthal sera maire de Montgé en Goële entre 1919 et 1929.

 

Le château disparaîtra dans les années 1970.

Forêt régionale de Montgé : la chapelle

Forêt régionale de Montgé : la chapelle

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:39
La rivière et les massifs de  rhododendrons

La rivière et les massifs de rhododendrons

La chapelle

La chapelle

L'étang et sa source

L'étang et sa source

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 20:55
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Destruction

de 35 hectares de la forêt régional

de Montgé en Goële

 

 

Afin de protéger la forêt régional de Montgé le conseil départemental 77 décidera d’y créer une zone de protection au titre des Espaces Naturels Sensibles.

Pour accompagner l’action du conseil régional IDF de protection du massif et de son ouverture au public, le 19 juin 1989, le conseil général 77 décide de préempter (1) les terrains de la forêt régionale de Montgé en Goële.

 

Etait-ce vraiment

 pour protéger la forêt

 ou

 pour favoriser

l’exploitation du gypse à ciel ouvert

par l’industriel allemand Knauf ?

 

A vous de juger.

 

Ironie du sort en 2014, le conseil départemental 77 décidera de déclasser 35 hectares d’Espaces Naturels Sensibles pour permettre à l’exploitant Knauf d’implanter une carrière de gypse à ciel ouvert dans cette forêt.

 

C’est lors de la séance du 2/2/2014 que le conseil général 77 donnera un avis favorable, ce sont  Jean-Pierre Bontoux (PCF) conseiller général du canton de Mitry-Mory  et son collègue Michel Vallier (PS), conseiller général du canton de Trilport, qui seront les rapporteurs de la proposition de déclassement des Espaces Naturels Sensibles, sous le présidence de Jean-Jacques Hyest (UMP),

 

 

C’est le Conseil Régional IDF, président Jean-Paul Huchon (PS), qui l’avait demandé  après que ses membres aient donné un avis favorable à l’unanimité  (séance du 26/6/2003).

 

Ce même jour l’AEV, président David Bohbot (PS), demandera au maire de St Soupplets, Francis Delabarre (UMP), de faire voter une délibération pour demander d’exclure du droit de préemption ENS les parcelles concernées, ce que fera le conseil municipal le 15/12/2003.

 

 Le Centre de la propriété forestière et la Chambre d’Agriculture consultés le 8/12/2003 n’ont pas émis de remarque particulière.

 

Est-ce acceptable

que tous ces élus se soient entendus 

pour accepter

la destruction

de notre patrimoine forestier du nord-ouest 77 ?

 

A vous de juger

 

 

 

Qu'en est-il aujourd'hui ?

 

Lors de la séance du 28/4/2017  le conseil départemental 77, déposa une proposition visant à permettre de détruire la forêt de Montgé en Goële, en autorisant l'exploitation du gypse par une carrière à ciel ouvert, c'est Isoline Millot (LR), conseillère départementale du canton de Nemours qui était rapporteur de cette proposition, sous la  présidence de Jean-Jacques Barbaux (LR) .

 

C'était sans compter sur l'intervention des deux conseillers départementaux du canton de Mitry-Mory, Marianne Margaté (PCF) et Bernard Corneille (DVG), qui ont permis que cette proposition n'aboutisse pas.

 

Deux conseillers très attachés au patrimoine environnementale du nord-ouest 77 qui ont obtenu un vote à l'unanimité  du conseil départemental 77 contre l'exploitation du gypse à ciel ouvert sur la forêt de Montgé en Goële.

 

Affaire à suivre.........

 

 (1) préemption. Priorité dont jouit un acheteur (notamment l'Administration) pour se porter acquéreur d'un bien avant toute autre personne

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 21:28

 

La préfecture a décidé d’engager il y a plusieurs années   une concertation avec des élus, des associations… pour constituer « un plan paysage et ressources » sur la forêt régionale de Montgé en Goële.

Comme d’habitude dans cette dite « démocratie à la française » c’est la préfète qui a choisi les participants et bien sûr elle a refusé que notre association y participe.

 

Pour revenir au sujet et faire court, l’industriel allemand souhaiterait raser cette forêt, située sur une butte, pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

La butte initiale serait reconstituée à l’aide de déchets déversés dans les trous, et puis, on plantera  des dizaines d’années plus tard les arbres qui voudront bien pousser sur ces ordures.

 

L’industriel allemand Knauf peut tout à fait exploiter le gypse en sous- sol et laisser la forêt à la disposition des populations mais Knauf veut tout, le sol et le sous-sol.

 

Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil Départemental semblait ne pas voir d’opposition à ce type de projet, et souhaitait faire voter aujourd’hui une délibération en ce sens, c’était sans compter sur la ténacité des deux conseillers départementaux de ce canton rural, très attachés à préserver cette forêt : Marianne Margaté et Bernard Corneille qui se sont opposés à l’extraction du gypse à ciel ouvert.

 

Bernard Corneille écrit ce jour  sur son compte facebook :

« Avec ma collègue Marianne Margaté, en séance du Conseil départemental ce vendredi 28 avril. Concernant la butte de Montgé et le sort néfaste que l'Etat lui promet, nous nous sommes opposés à une extraction du gypse à ciel ouvert et à l'éradication d'un patrimoine environnemental unique.
Après nos interventions, le mémoire a été approuvé à la condition expresse que l'extraction du gypse soit exclusivement souterraine. »

 

Nous remercions également Pascal Hiraux, maire de Montgé en Goële qui refuse le déclassement de cette forêt, classée en « espace naturel sensible ».

 

Quant à Stéphane Devaucelle, maire de St Soupplets, qui semble inquiet pour l’emploi, nous lui conseillons de se rapprocher de l’industriel Knauf pour l’inciterà se tourner vers le recyclage du plâtre, méthode très peu prisée par les carriers,  qui permettrait de préserver nos ressources de gypse et  pourrait créer de nombreux emplois.

 

Paru dans le Parisien 77 :
Montgé-en-Goële. L’exploitation du gypse en forêt au conseil départemental

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Saint-Soupplets|Hendrik Delaire|27 avril 2017, 18h10|0

 

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

 

Hendrik Delaire

Saint-SouppletsButte de Montgéforêt de Montgégypse

« Cette concertation est un vrai marché de dupes ! » Didier Chevalier, président de l’Association de défense de l’environnement et de la qualité de vie en Seine-et-Marne (Adev 77) ne cache pas son opposition au plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, que doit voter ce vendredi le conseil départemental.

Piloté depuis 2013 par la sous-préfecture de Meaux, ce plan de concertation qui réunissait 19 acteurs autour de la table, a validé le 18 novembre dernier le scénario d’une exploitation à ciel ouvert du gisement de gypse qu’abrite le sous-sol de la forêt de Montgé-en-Goële, entre Saint-Soupplets et Dammartin-en-Goële.

Avant toute autorisation d’exploitation, ce plan acte le principe de la destruction de la forêt à compter de la période 2045-2055 pour permettre au fabricant de plâtre Knauf, dont une usine est située à Saint-Soupplets, d’extraire la quasi-totalité du gypse. Et ainsi prendre le relais de la carrière du Bois des sables, une zone de 50 ha située la partie sud de la butte de Montgé, sur les communes de Saint-Soupplets et de Cuisy. Depuis fin 2005, 420 000 t de gypse y sont extraites chaque année pour alimenter l’usine de fabrication de plaques de plâtre de Saint-Soupplets, qui fournit 20 % de la production nationale.

Mais cette démarche n’ayant aucune valeur juridique contraignante, le sous-préfet de Meaux a souhaité que les acteurs la reconnaissent formellement en signant un engagement partenarial. Après les communes de Saint-Soupplets, de Cuisy, de Montgé-en-Goële mais aussi Knauf et les différents services de l’Etat, c’est donc au tour du conseil départemental d’adopter ce plan, qui prévoit la reconstitution de la ligne de crête de la butte à l’issue de l’exploitation.

Cette délibération devait être votée le 24 mars dernier par le conseil départemental mais a été retirée au dernier moment de l’ordre du jour face à l’opposition de Pascal Hiraux (SE), maire de Montgé-en-Goële, qui refusait le retrait du statut d’espace naturel sensible. « Nous étions également opposés à l’exploitation à ciel ouvert mais finalement le conseil municipal l’a adoptée en raison de l’échéance lointaine. Les techniques d’exploitation du gypse peuvent évoluer d’ici 30 à 40 ans et le secteur du bâtiment pourra peut-être se passer de plâtre », espère l’édile.

« Nous sommes très attentifs à la défense de l’environnement mais il faut trouver un juste équilibre avec la préservation de l’activité économique. Knauf emploie près de 200 personnes qui vivent pour l’essentiel dans les communes environnantes sans compter les retombées fiscales », confie Stéphane Devauchelle (LR), maire de Saint-Soupplets.

Du côté de l’Adev 77 on s’inquiète du devenir de cette forêt, composée essentiellement de châtaigners, très prisée des promeneurs, à pied, à vélo ou à cheval, et on déplore que la solution de l’exploitation souterraine n’ait pas été privilégiée. « C’est une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, qui abrite des arbres bicentenaires. Plusieurs cours d’eau y prennent leur source comme la Beuvronne ou les affluents de la Thérouanne et de la Nonette », s’insurge Didier Chevalier.

« C’est la dernière butte naturelle du nord-ouest Seine-et-Marne et on veut nous la raser alors que nous sommes dans un secteur qui reçoit la majorité des déchets franciliens. Nous voterons donc contre cette délibération avec l’autre membre de mon groupe », affirme Marianne Margaté (PCF), conseillère départementale.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/saint-soupplets-77165/montge-en-goele-l-exploitation-du-gypse-en-foret-au-conseil-departemental-27-04-2017-6896115.php

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 18:08
Destruction de la forêt régionale de Montgé en Goële : suite à l’intervention des conseillers  départementaux B.Corneille et M. Margaté, J.J. Barbaux va devoir revoir sa copie !

 

 

Jean-Jacques Barbaux prévoyait de faire voter lors de la séance du CD 77  un engagement partenarial pour un plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé.

 

Pour faire court c’était la validation du projet de destruction de la forêt régionale de Montgé en Goële, le joyau du patrimoine du nord-ouest 77, afin de favoriser l’exploitation à ciel ouvert du gypse par l’industriel allemand Knauf.

 

Un certain nombre de réunions avaient été organisées ces dernières années par la préfecture, la préfète ayant refusé que notre association y participe. Seules deux associations environnementales  avaient pu y participer , deux  associations qui n’ont pas validé la proposition de destruction de cette forêt.

 

Mais qu’à cela ne tienne, la commune très endettée de St Soupplets y est favorable ainsi que celle de Cuisy.

 

Une seule réunion publique semble avoir été organisée à Cuisy le 28/6/2016, une exposition a été constituée, qui devrait être présentée dans quelques communes.

 

Mais qu’en on interroge les familles qui fréquentent le site, personne n’est au courant, en effet il semblerait que ce projet de destruction de notre patrimoine se fasse dans la plus parfaite opacité, comme d’habitude, derrière le dos des populations intéressées.

 

Petites réunions entre les dirigeants du Conseil Départemental, du Conseil Régional, de l’industriel Knauf, de l’UNICEM (industries du Plâtre), des services de l’ETAT…..

 

Heureusement les 2 conseillers régionaux du secteur Marianne Margaté et  Bernard Corneille ont manifesté leur grande inquiétude auprès du Conseil Départemental et ont obtenu que le vote soit reporté, ce dont nous les remercions.

 

Rien ne semble gêner Jean-Jacques Barbaux quand il s’agit de détruire le nord-ouest 77.

Laisser créer des buttes  artificielles d’ordures à Villeneuve sous Dammartin et Annet sur Marne et détruire nos buttes naturelles comme la forêt de Montgé en Goële.

 

 

         C’est « ladite démocratie à la française »

 

 Certains élus se réunissent derrière votre dos

avec des industriels

 et décident pour vous

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 13:48
Forêt régionale de Montgé en Goële : les rhododendrons

Forêt régionale de Montgé en Goële : les rhododendrons

 

 

Valérie Pécresse

a besoin d’argent

pour  financer son projet  "plan vert" 

de création de 500 hectares d’espaces verts en ville.

 

 

Pour ce faire il semblerait qu'un projet soit à l'étude, celui de dissoudre l’Agence des Espaces Verts, chargée de protéger les espaces naturels d'Ile de France,  et de céder certaines forêts régionales.

 

2 députés des Yvelines se sont attelés à cette tâche, il s’agit de Pascal Thévenot, député LR, de la circonscription Versailles-Chevreuse et François de Mazières député-maire de Versailles (apparenté LR), ils ont déposé un amendement proposant de dissoudre l’AEV au 1/1/2018

 

 

Nord-ouest 77

« au pays des décharges »

La forêt régionale de Montgé en Goële en ligne de mire

une forêt de 960 hectares 

dont la région IDF est propriétaire pour majorité (1)

 

 

En effet le carrier allemand Knauf souhaiterait détruire cette forêt en y exploitant le gypse à ciel ouvert puis remplir les trous d’ordures, celles du Grand Paris, par exemple.

 

 

 

Sacrifier 

le cadre de vie

des habitants des  villages ruraux du nord-ouest 77

pour améliorer

celui des habitants  des grandes villes d’IDF

est-ce acceptable ?

 

 

 

Valérie Pécresse

 doit chercher l’argent ailleurs

sans céder

 notre patrimoine ?

 

 

 

(1) http://www.aev-iledefrance.fr/atlas_prif/pdf/84-85_montge.pdf

 

Site de l’AEV :

Montgé

A 35 kilomètres au Nord-Est de Paris, la forêt régionale de Montgé se déploie sur une vaste butte culminant à 200 mètres. Dominant la plaine, elle constitue un élément naturel important de la grande couronne rurale entourant l’agglomération parisienne.

 

Une forêt sur les buttes de Seine-et-Marne

La forêt Régionale de Montgé est située au nord du département de Seine-et-Marne, à la limite de la Picardie, sur les buttes du pays de Goële. À Dammartin, l’une d’entre elles montre son flanc et découvre, par endroits, le calcaire de Beauce, les sables de Fontainebleau, les gypses et les argiles vertes. A Montgé, sur l’autre butte gypseuse de cet alignement, de vieilles maisons briardes s’accrochent au flanc du coteau. Le village est l'une des principales portes d'entrée de la forêt de Montgé.

 

Une châtaigneraie émaillée de fleurs

Le châtaignier règne en maître sur la forêt. On y trouve aussi le frêne, le chêne, l’érable et quelques merisiers.
Au printemps, le sol se parsème de jacinthes et de luzules des bois, u
ne plante aux feuilles plates et velues qui est un hôte protégé de la forêt de Montgé.
Sur les berges de l'étang du domai
ne, des cyprès chauves, des jonquilles, des narcisses et des iris pigmentent la terre humide. Ce cortège de fleurs se poursuit sur la belle allée qui longe la rivière pour aboutir sur une butte couverte de rhododendrons.

 

Un paradis pour les promeneurs et les enfants

En remontant le versant Nord depuis le village de Montgé on rejoint le site de l’ancien château de Saint-Thibault et son verger. Le domaine de Saint-Thibault accueille un centre équestre ainsi qu'une vaste clairière aménagée pour les libres jeux des enfants. A l’Ouest, des conifères, disposés en bouquets, délimitent des petits espaces de détente et laissent apercevoir le coteau boisé et de belles échappées vers la plaine de France.
La promenade du domai
ne de Saint-Thibault se prolonge jusqu’à l’étang et se poursuit le long d’un cours d’eau.

 

http://www.aev-iledefrance.fr/les-missions/amenager-le-territoire/les-perimetres-regionaux-d-intervention-fonciere/prif-montge

Forêt régionale de Montgé en Goële : la patrouille de l'AEV Agence des Espaces Verts

Forêt régionale de Montgé en Goële : la patrouille de l'AEV Agence des Espaces Verts

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:33
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

 

Extrait article Journal de l’environnement du 20/2/2017 :

 

« Opposée. Valérie Pécresse est totalement opposée au projet de décret qui ouvre l‘exploitation minière (de gypse, le plus souvent) dans les forêts de protection. En Ile-de-France, les massifs de Fontai
nebleau, Rambouillet, Sénart, Fausses-Reposes et Saint-Germain-en-Laye sont ainsi menacés. »

http://www.journaldelenvironnement.net/article/valerie-pecresse-devoile-le-plan-vert-francilien,79680

 

 

Mais quand il s’agit de protéger la forêt de Montgé en Goële, Valérie Pécresse est aux abonnés absents.

 

 

Pourquoi

ne répond-t-elle toujours pas

 au courrier d’Adenca ?

 

 

 

Va-t-elle laisser la forêt régionale de Montgé en Goële aux mains de l’industriel allemand Knauf, pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert, qu’il remblaiera par des déchets.

 

 

Madame Pécresse aurait-elle oublié que cette forêt a été payée par les impôts des franciliens, que c’est le patrimoine naturel du nord-ouest 77, l’un de ses derniers poumons verts.

 

 

Il est vrai que Madame Pécresse recherche des trous pour mettre les ordures du Grand Paris, on ne va tout de même pas détruire la forêt de Rambouillet ou de St Germain en Laye pour y mettre des ordures, vous n’y pensez pas.

 

Mais à Montgé en Goële, pourquoi pas ?

 

 

 

L’Ile de France

a déjà noyé d’ordures ce secteur

 alors un peu plus

 un peu moins

 là-bas

ils ne  sont plus à cela près

 

 

 

 

 

article paru dans le journal de l’environnement :
 
Valérie Pécresse dévoile le plan vert francilien

Le 20 février 2017 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

Valérie Pécresse veut créer 500 hectares d'espaces en Île-de-France d'ici à 2021.
DR

L’exécutif francilien entend offrir 10 mètres carrés d’espaces verts de proximité à chaque Francilien d’ici 2021. Un objectif visé depuis… 1964.

Pari tenu! Quatre mois après le lancement de la concertation, la région Ile-de-France vient d’accoucher de son premier plan vert. Mais gestation courte n’est pas forcément synonyme d’ambitions maigrichonnes. «Notre ambition, affirme la présidente du conseil régional, est d’offrir aux 2 millions de Franciliens qui en sont dépourvus un espace vert à moins de 15 minutes à pied, de relancer la création d’espaces verts et de créer l’équivalent d’un bois de Boulogne en nouveaux espaces verts et boisés.» Au total, la Région prévoit de créer 500 hectares d’espaces verts d’ici à 2021: «l’équivalent du Bois de Boulogne», insiste Valérie Pécresse.

RÉGION HORS-LA-LOI

La situation n’était, il est vrai, pas folichonne. Voilà près d’un demi-siècle que la région capitale ne respecte pas une circulaire de 1973 imposant que chaque habitant dispose, au minimum, de 10 m2 d’espaces verts de proximité.

 

«Au minimum 193 communes d’Ile-de-France connaissent actuellement, à des degrés divers, une carence en offre d’espaces verts publics de proximité. Dans le périmètre de la métropole du Grand-Paris, 80 communes et 18 des 20 arrondissements de Paris, composant la métropole, connaissent ainsi un déficit d’espaces verts publics de proximité», rappelait en 2016 un rapport de la chambre régionale des comptes. Il y a donc du boulot. Ce qu’avaient d’ailleurs parfaitement identifié, dès 1964, les rédacteurs de la première politique forestière du district de Paris….

 

Opposée. Valérie Pécresse est totalement opposée au projet de décret qui ouvre l‘exploitation minière (de gypse, le plus souvent) dans les forêts de protection. En Ile-de-France, les massifs de Fontainebleau, Rambouillet, Sénart, Fausses-Reposes et Saint-Germain-en-Laye sont ainsi menacés……

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/valerie-pecresse-devoile-le-plan-vert-francilien,79680

 

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 13:15
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Deux poids, deux mesures ?

 

Un régime spécial  de protection

pour certaines forêts

et

 pas pour d’autres

 

 

C’est le système de  l’injustice environnementale française, alors que le principe de l’égalité est inscrit dans la constitution.

 

 

Les élus :

Jean-Jacques Barbaux (LR), président du CD 77

Nicole Bricq (PS), sénatrice

 Bénédicte Cecco-Monville (EELV), conseillère régionale IDF

se mobilisent contre l’ouverture d’extraction minière dans les forêts de Fontainebleau et Sénart, mais quand il s’agit d’exploiter une carrière à ciel ouvert de gypse dans la magnifique forêt régionale de Montgé en Goële ou dans le Bois Gratuel à Villevaudé ces 3 élus sont aux abonnés absents.

 

 

Au nord-ouest 77 :

Des arbres bicentenaires de la forêt de Montgé en Goële qui devraient disparaître pour permettre à l’industriel allemand Knauf d'ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert, qui sera ensuite remblayée par des déchets.

 

Le Bois Gratuel à Villevaudé qui devrait disparaître pour permettre à la multinationale St Gobain (Placoplatre) d’ ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert, qui sera ensuite remblayée par des déchets.

 

Au sud 77, il en est autrement : la forêt domaniale de Fontainebleau, bénéficie d’un régime « dit de protection » qui interdit depuis 1907 d’y exploiter le grès.

 

 

Pourquoi

n’est-il pas interdit d’exploiter le gypse

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

et dans le Bois Gratuel à Villevaudé ?

 

 

Pourquoi 

laisser détruire

le nord-ouest 77

 et

continuer à protéger

le sud 77 ?

 

 

Les élus doivent s’expliquer

 

Récemment, Jean-Jacques Barbaux, le président du CD 77, a même accepté 1 million d’euros des mains de l’exploitant de décharges ECT sous condition de retirer ses recours contre cet industriel, concernant deux décharges du nord-ouest 77.

 

Au nord-ouest 77, un  vent de révolte souffle, comme on l’a vu à Villevaudé et à Courtry, contre l’exploitation de carrières de gypse à ciel ouvert  par Placoplatre et plus  récemment contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo près de Meaux, où les populations ont manifesté jusqu’à obtenir que 10 communes donnent un avis défavorable.

 

 

Il n’est pas admissible

de détruire

le cadre de vie d’une partie de la population

pour permettre aux autres

de vivre

dans un environnement confortable

 

 

 

 

Paru dans le Parisien :

Ile-de France. Les amis des forêts se mobilisent contre toute extraction minière

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Fontainebleau|Sylvain Deleuze|15 février 2017, 21h00|0

Un projet de décret du ministère de l’Agriculture, consultable jusqu’au 20 février sur son site Internet, visant à modifier le régime spécial des forêts de protection, a mis le feu aux poudres. Ce texte ouvrirait la possibilité « de réaliser des travaux de fouille archéologique, ainsi que de recherche ou d’exploitation souterraine des substances minérales ….

http://www.leparisien.fr/fontainebleau-77300/ile-de-france-les-amis-des-forets-se-mobilisent-contre-toute-extraction-miniere-15-02-2017-6684414.php

 

 

 

 

 

Forêt régionale de Montge en Goële : l'étang

Forêt régionale de Montge en Goële : l'étang

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 09:12
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Détruire des arbres plus que centenaires

 pour creuser

un trou que l’on remplira

des  déchets du Grand Paris !

 

 

Pourquoi Valérie Pécresse ne répond-t-elle pas à notre courrier concernant le projet de destruction de la magnifique forêt régionale de Montgé en Goële pour permettre à l’industriel allemand Knauf d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert qui sera remblayée par des déchets ?

 

 

Pour mémoire Valérie Pécresse est née à Neuilly sur Seine (Hauts de Seine) et est l’élue depuis de nombreuses années du département des Yvelines, deux départements qui envoient leurs ordures chez les autres et en majorité vers le nord 77.

 

 

Madame Pécresse

ne doit pas mépriser

« le petit peuple » du nord 77

et répondre au courrier

des associations environnementales

 

 

 

 

 

 

Valérie Pécresse avait promis lors de sa campagne électorale de protéger les villages ruraux, mais il semblerait que ce ne soient pas ceux du Nord-Ouest 77, où le conseil régional semble préférer y déverser des ordures.

 

 

Leurs jolies maisons
les habitants de
Montgé en Goële, Cuisy, Marchemoret…
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et venir vivre
près
d'un trou béant
que l’on remplira de déchets ?

 

 

 

 

 

 

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