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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 10:29

 

Une nouvelle fois

le 14/1/2014

les analyses de l’eau potable

distribuée par l’usine d’Annet sur Marne

ne respectent pas les références de qualité

 

 

 

cs 14.1.2014

 

 

Site du ministère de la santé

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

 

 

 


  Que va-t-on faire pour nous ?

 

 

 

   

Circulez y’a rien à voir 

 

  Ne dérangez pas vos élus, en période électorale,

ils sont occupés ailleurs

 

et l'ETAT va t-il faire des études ?

 

Ne dérangez pas

Monsieur Claude Evin

directeur de l'Agence Régionale de Santé ARS

 

il vient d'ailleurs de refuser

une étude épidémiologique autour du fort de Vaujours

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://adenca.over-blog.com/article-eau-du-robinet-distribuee-a-claye-souilly-non-conforme-aux-references-de-qualite-le-27-12-2013-que-122067838.html

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 10:14

 

Paru dans le Journal "la Marne" le 5/2/2014

 

 

la marne 5.2.2014 eau annet

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 16:50
site du ministère de la Santé :
 
Perchlorates dans l’eau du robinet

Que sont les perchlorates ? 

« Les divers sels de perchlorates peuvent être utilisés dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaires et de l’aérospatiale (propulseurs de fusées, dispositifs pyrotechniques, poudres d’armes à feu, etc). Les perchlorates peuvent se retrouver dans l’environnement à la suite de rejets industriels, mais également dans des zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Les ions perchlorates sont très solubles dans l’eau. »

 

§§§§§


 

Dans ces 2 départements du 93 et 77
où les populations meurent plus tôt que dans le reste de l’Ile de France
des contrôles du perchlorate
dans l’eau du robinet distribuée par les usines
d’Annet sur Marne, de Neuilly sur Marne
et d’Aulnay sous bois
sont-ils réalisés  par les services de l’ETAT ?
Nous n’en savons rien. 
 
En effet les eaux en provenance de l’ancien site du CEA de Vaujours :
 
- se déversent vers le ru de Chantereine qui se rejette dans la Marne en amont de la station de pompage d’eau de Neuilly sur Marne, station  stratégique pour l’est parisien qui fournit en eau potable près de 1 600 000 habitants
 
-  se déversent  vers la rivière Morée  et Aulnay sous bois où se trouve un captage dans les couches géologiques de l’Albien
 
- des échanges d’eau sont effectués entre l’usine de pompage de Neuilly sur Marne et celle d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.
Extrait article paru sur le site du ministère de la santé :
 
Perchlorates dans l’eau du robinet : Questions / Réponses

3 septembre 2012

Que sont les perchlorates ? 

Les divers sels de perchlorates peuvent être utilisés dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaires et de l’aérospatiale (propulseurs de fusées, dispositifs pyrotechniques, poudres d’armes à feu, etc). Les perchlorates peuvent se retrouver dans l’environnement à la suite de rejets industriels, mais également dans des zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Les ions perchlorates sont très solubles dans l’eau.

 
Comment les perchlorates ont-ils été mis en évidence dans l’eau du robinet ?

Les perchlorates nesont pas recherchés en routinepar les agences régionales de santé (ARS) dans le cadre du contrôle sanitaire.

 

Dès qu’elles ont eu connaissance de rejets de perchlorate d’ammonium dans l’environnement en provenance d’un industriel, les ARS d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ont recherché les perchlorates dans l’eau du robinet produite à partir de captages d’eau situés en aval de ces rejets.

Les résultats d’analyses obtenus en 2011 ont conduit la Direction générale de la santé (DGS) :

·                            à saisir l’Anses d’une demande d’évaluation des risques sanitaires ; 

·                            à demander au laboratoire d’hydrologie de Nancy de l’Anses de rechercher les perchlorates dans les échantillons d’eau à sa disposition, compte tenu de la réalisation en cours de campagnes d’envergure nationale sur d’autres paramètres émergents. 

En parallèle, les producteurs et distributeurs d’eau (FP2E) ont également effectué des analyses sur plusieurs points de distribution.

La présence de perchlorates a ainsi été mise en évidence dans quelques captages d’eau situés dans le Nord Pas de Calais, en Picardie et en Champagne Ardennes, dont la localisation laisse présager d’un possible lien avec les zones ayant fait l’objet de combats pendant la première guerre mondiale. Cette hypothèse reste cependant à confirmer.

 
Quels sont les effets sanitaires liés à l’ingestion de perchlorates ?

Les perchlorates interfèrent avec le processus d’incorporation de l’iode par la thyroïde ; ils peuvent donc induire une diminution dans la synthèse des hormones thyroïdiennes (TSH). C’est un effet biologique.

 
Quelles sont les personnes les plus à risque ?

Compte tenu du mécanisme d’action des perchlorates, la vulnérabilité des personnes est liée au statut en iode de la thyroïde. C’est pourquoi, les personnes les plus à risque sont les femmes enceintes (plus sujettes aux perturbations thyroïdiennes), les fœtus et les nourrissons (compte tenu de l’immaturité de leur thyroïde).

Le Plan national nutrition santé recommande à la population générale de privilégier le sel iodé et les résultats de l’enquête nationale ENNS (2006-2007) indiquent que la population générale adulte résidant en France bénéficie d’un statut nutritionnel en iode adéquat.

 
Quelles sont les recommandations du ministère chargé de la santé ?

Sur la base des avis de l’Anses des 18 juillet 2011 et 20 juillet 2012, qui reposent sur des calculs de seuils extrêmement protecteurs, la DGS a demandé, par principe de précaution, que des restrictions de consommation soient prononcées :

·                            (i) pour les nourrissons de moins de 6 mois à partir de 4 µg/L de perchlorates ;

·                            (ii) pour les femmes enceintes et allaitantes (protégeant ainsi fœtus et nourrissons) au-delà de 15 µg/L.

…….

Existe-t-il un traitement efficace des perchlorates pour les éliminer de l’eau du robinet ?

Le traitement des perchlorates par des résines échangeuses d’ions ou des procédés membranaires peut être envisagé, afin de réduire leur teneur au robinet.

Les procédés de traitement sont encadrés par la réglementation pour vérifier leur innocuité et leur efficacité. Un procédé (résine échangeuse d’ions) est actuellement en cours d’évaluation par l’Anses ; un dossier de demande d’autorisation pour un procédé membranaire vient d’être déposé auprès du ministère chargé de la Santé.

http://www.sante.gouv.fr/perchlorates-dans-l-eau-du-robinet-questions-reponses.html

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:01

 

 

LE PARISIEN 77

4/1/2014

parisien 77 4.102014 005

parisien 77 4.102014 003

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 19:38
Extrait article paru sur le site ouvertures le temps du citoyen :
Claude Danglot : «Il faut mesurer la toxicité d’eau, pas seulement son respect des normes»

, par Jean-Luc Martin-Lagardette

 

 

Selon Claude Danglot, médecin et ingénieur hydrologue, il faudrait maintenant étudier la toxicité de l’eau potable et ne pas se contenter, comme aujourd’hui, de savoir si elle respecte les normes de potabilité. La méthode existe, mais pas la « volonté politique » de l’utiliser. Trop fiable, sans doute.

« Contrairement à ce qui est souvent affirmé, la qualité des eaux n’est pas terrible en France, s’exclame Claude Danglot, aujourd’hui à la retraite. En effet, on cherche seulement à s’assurer que les niveaux de pollution restent en deçà des normes de potabilité. Mais on n’étudie jamais sa toxicité ! 

« J’étais naïf, regrette-t-il en parlant de l’époque où il dirigeait la recherche en biologie au Laboratoire (public) de contrôle et de recherches des eaux de Paris (Crecep). Alors que nous avions mis au point une méthode rapide, reproductible, très fiable et très sensible, pour déterminer la toxicité de l’eau, nous n’avons pas été suivis. La méthode, testée sur les eaux potable, d’aqueducs, de rivière ou industrielles, et largement validée, n’est pas entrée dans la batterie des tests courants. Elle est restée lettre morte. J’ai compris, bien tardivement, que personne nes’intéressait à vérifier effectivement la toxicité de l’eau potable. Pas même le ministère de la santé ! On dépense beaucoup d’argent et d’énergie pour rechercher un certain nombre de polluants, de façon à être en règle avec la réglementation. On fait de gros efforts pour déceler des traces d’Escherichia coli, alors qu’on est pratiquement sûr de ne pas en trouver. Et ainsi sur plusieurs paramètres distincts. En fait, l’eau distribuée est juste au niveau des normes mais ces normes sont seulement des limites inférieures de potabilité. Notre méthode, normalisée au niveau communautaire depuis plus de trente ans, constitue un test d’alerte très efficace. Trop, sans doute ! Car, en ayant recours à elle, on s’apercevrait que beaucoup de nos eaux de robinet, déclarées potables, ont en réalité des impacts biologiques non négligeables. Donc on préfère ne pas en mesurer la toxicité… » 

C’est donc à un véritable changement de paradigme – la mesure de la toxicité globale d’une eau plutôt que l’analyse systématique d’un certain nombre de paramètres – qu’en appellent Claude Danglot et le Criieau afin de mieux protéger la santé des consommateurs buveurs d’eau……

 

http://www.ouvertures.net/claude-danglot-il-faut-mesurer-la-toxicite-deau-pas-seulement-son-respect-des-normes/

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 16:07

 

 

 

 

Pollué = Payeur

 

 

Pourquoi l’agence de l’eau Seine Normandie nous facture le tarif maximum

concernant la lutte contre la pollution :

0.40 € le m3 ?

Cette agence module le taux en fonction des pollutions constatées et des efforts nécessaires pour les réduire, les éliminer et atteindre le bon état écologique des eaux. 

 

A qui la faute : à tous ces élus

qui encore et encore ont donné des avis favorables

pour implanter des décharges autour de votre captage

d’eau d’Annet sur Marne ?

 

A vous de juger,

mais surtout  à vous de payer

 

 

Pour comparer les tarifs pratiqués dans d’autres communes

 

 Redevance lutte contre la pollution

Aujourd’hui vous payez 66% de plus qu’à Rambouillet dans les Yvelines

Et la note va s’alourdir dans les années à venir

En 2016 vous paierez 88.6 % de plus qu’à Rambouillet

En 2018 vous paierez 93 % de plus qu’à Rambouillet

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 20:37

 

 

VEOLIA Claye-Souilly

La plus importante décharge d’Europe d’ordures ménagères

 

 

La représentante de l’ETAT français

refuse

la demande d’ADENCA

d’imposer à l'exploitant VEOLIA

des contrôles supplémentaires

de polluants

dans les  eaux rejetées par cette décharge


 

 

Rejets des eaux pluvialesdans la rivière Beuvronne

dans le périmètre rapproché

du captage d’eau d’Annet sur Marne


  Pas de contrôles du Carbone Organique Total

alors que depuis plusieurs mois on constate

des non conformité

à la référence de qualité

de ce même Carbone Organique Total

dans l’eau du robinet

délivrée par l’usine d’Annet sur Marne située en aval de cette décharge

 

étude eau seine normandie page 9..

 

Pas de contrôles

de l’Arsenic, du Plomb, du Cadmium, du Mercure de l’Azote amoniacal….

 

 

Pourquoi tous ces contrôles ne sont pas imposés

par  l’ETAT

 à l’exploitant VEOLIA de Claye-Souilly alors que

l'ETAT les impose

dans la décharge de Soignolles

qui est autorisée à recevoir 4 fois moins de déchets ?

 

 

 

 

Peut-être parce que

 pas de contrôles = pas de problèmes pour les élus ?

 

A vous de juger

 

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 12:09

 

 

 

Paru sur le site coordination Eau Ile de France : 

 

Nouvelle alerte sur l’eau potable d’Annet sur Marne 

 

Décidément, la qualité de l’eau potable produite par l’usine d’Annet-sur-Marne dans le 77, a de quoi alerter les usagers !

L’association ADENCA indique qu’à de nombreuses reprises, tout au long de l’année 2013, une eau non conforme a été distribuée au robinet des habitants du nord-ouest de la Seine-et-Marne >>>voir les analyses

Cela s’ajoute à la pollution de la Marne par les rejets des eaux pluviales contaminées de l’aéroport CDG, en amont de la même usine >>>en savoir+)

Enfin, la plus importante décharge de déchets ultimes de France est installée en amont proche du captage (décharge Rep Veolia de Claye-Souilly) : bizarrement, certains contrôles de rejets polluants de cette décharge ne sont pas prévus par l’arrêté préfectoral qui autorise ce site.

Peut-on vraiment produire de l’eau potable à partir d’une eau brute aussi dégradée? Veolia répond oui, sur la base de ses compétences technologiques, mais les analyses de l’eau produite montrent que non!

L’association ADENCA a adressé une demande à Mme la préfète, pour exiger que des contrôles soient effectués, dans le but d’identifier les causes de non conformité de l’eau distribuée et d’y mettre fin au cours de l’année 2014 http://eau-iledefrance.fr/wp-content/uploads/2014/01/lettre-prefetADENCA.pdf

 

La Coordination EAU Île-de-France soutient et relaye cette initiative. Rejoignez cette action! http://eau-iledefrance.fr/contact/

 

 

Lien vers l’article :

http://eau-iledefrance.fr/nouvelle-alerte-sur-leau-potable-en-seine-et-marne/

 

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 17:12
 

 

  CLAYE-SOUILLY

Combien paierez-vous

dans les années à venir

de redevance pour pollution de l'eau ?


Vous êtes dans la zone renforcée

qui est indiquée en rouge

Zones

Taux ( euros/m3)

2013

2014

2015

2016

2017

2018

Zone de base

0.24

0.24

0.22

0.22

0.22

0.22

Zone moyenne

0.37

0.38

0.38

0.38

0.38

0.39

Zone renforcée

0.40

0.40

0.41

0.415

0.42

0.425

 

Paru sur le site de l'Agence Seine Normandie:

http://www.eau-seine-normandie.fr/index.php?id=5144

Redevances pour pollution de l'eau d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte

 

 

 

La loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 modifie le dispositif des redevances perçues par les Agences de l’eau en application du principe de prévention et du principe de réparation des dommages à l’environnement.

La dépollution, un enjeu majeur : les redevances permettent à l’Agence de l’eau de financer des études, actions et travaux pour réduire les pollutions toxiques et physico-chimiques dans l’eau, lutter contre les pollutions microbiologiques du littoral, réduire à la source les émissions de pollution, mettre en conformité les stations d’épuration urbaines et développer l’assainissement des petites collectivités.

Cette loi a créé deux redevances nouvelles basées sur le m3 d’eau facturé à l’abonné. Ainsi, le nouveau système de redevances est beaucoup plus simple d’application.

Ces redevances représentent environ 20 % de la facture d’eau, sauf cas exceptionnel.

Qui paye ces redevances ?

  

Ces deux redevances s’adressent aux particuliers desservis en eau potable et aux activités « assimilées domestiques » dont les rejets de pollution sont inférieurs aux seuils fixés par la loi.

La redevance de pollution doit être acquitée par tout le monde. Elle est assise sur le volume d’eau facturé à toute personne abonnée à un service d’eau potable. Son taux peut être modulé en fonction des pollutions constatées dans les territoires considérés et des efforts nécessaires pour les réduire, les éliminer et atteindre le bon état écologique des eaux.

La redevance pour modernisation des réseaux de collecte est due par toute personne acquittant la redevance précédente et soumise à la taxe d’assainissement. Payée par tout abonné raccordé à un réseau d’assainissement public, elle est assise sur les m3 soumis à la taxe d’assainissement. Son taux est unique dans le bassin Seine-Normandie car cette redevance correspond dans son esprit à une mutualisation au niveau du bassin des investissements nécessaires pour maintenir et améliorer le niveau de l’assainissement des eaux usées.

Comment payer cette redevance ?

La redevance pour pollution de l’eau est perçue par l’Agence de l’eau auprès de l’exploitant du service d’eau potable (régie communale, syndicat, délégataire).

La redevance pour modernisation des réseaux de collecte est également perçue par l’Agence de l’eau auprès de l’exploitant du service assurant la facturation de la redevance d’assainissement (régie communale, syndicat, délégataire).

Dans la majorité des communes ou des syndicats de communes c’est le même exploitant qui assure ces deux tâches.

Trois zones correspondant à trois taux différents sont définies en fonction de l'état écologique des rivières de chacune des 77 unités hydrographiques (UH) définis dans le SDAGE et le programme de mesure (PDM).

Ces zones sont les suivantes :

  • Zone de base
  • Zone moyenne
  • Zone renforcée

Les zones des redevances pour pollution de l'eau domestique et non domestiques sont délimitée sur la carte suivante. Chaque zone est définie par les territoires des communes listées en annexe 2.

Concernant la redevance pour pollution de l'eau domestique, un dispositif d'écrêtement est mis en place si l'évolution due au changement du zonage, entre 2012 et 2013 est supérieure à 20% à assiette constante.

Redevance pour pollution domestique

Zones

Taux ( euros/m3)

2013

2014

2015

2016

2017

2018

Zone de base

0.24

0.24

0.22

0.22

0.22

0.22

Zone moyenne 

0.37

0.38

0.38

0.38

0.38

0.39

Zone renforcée

0.40

0.40

0.41

0.415

0.42

0.425


Pour savoir dans quelle zone vous vous trouvez :

http://www.eau-seine-normandie.fr/fileadmin/mediatheque/Dossier_partage/INSTITUTIONNEL/10_eme_programme/Liste_Com_Redev10emeP.pdf

 

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:18

Paru sur le site AFNOR :

 

 

19/12/2013 ,en

Eau potable : une norme AFNOR relative à la sécurité de l’alimentation en eau et à la gestion des risques

Pour les fournisseurs d’eau, veiller à un système d’alimentation fiable en eau potable est indispensable pour protéger les consommateurs. Afin de les seconder, AFNOR publie la norme NF EN 15975-2 délivrant des principes d’une approche de gestion des risques pour améliorer ces systèmes.

 

La norme NF EN 15975-2 « Sécurité de l’alimentation en eau potable – Lignes directrices pour la gestion des risques et des crises – Partie 2 : gestion des risques » cible les objectifs et les responsabilités des parties prenantes et donne une approche de gestion des risques.

 

Identification des dangers et des évènements dangereux, appréciation des risques, contrôle des risques, vérification de l’approche de gestion des risques… toutes les étapes d’une gestion des risques sont délivrées pour améliorer un système d’alimentation en eau potable et permettre un approvisionnement en eau potable sûre tout au long de la chaîne d’alimentation en eau, depuis la source jusqu’au lieu d’utilisation.

 

La norme a pour but d’amener les fournisseurs d’eau à s’occuper activement des questions de sûreté dans le cadre des opérations et de la gestion de routine de l’alimentation en eau. Elle contient par ailleurs des éléments fondamentaux de l’approche utilisée pour le plan de sûreté sanitaire des eaux de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

 

 

http://www.afnor.org/profils/activite/eau-et-assainissement/eau-potable-une-norme-afnor-relative-a-la-securite-de-l-alimentation-en-eau-et-a-la-gestion-des-risques

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