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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 11:23

Pourquoi

le captage d'eau d’Annet sur Marne

ne possède pas

de périmètre de protection éloignée ?

Parce que les « décideurs » ont estimé que ce n’était pas utile

Mais pourtant dans le périmètre éloignée

 il y a 4 décharges

(2 à Annet sur Marne,1 à Fresnes sur Marne et

 la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes à Claye-Souilly).

 

Circulez y’a rien à voir, vos élus sont occupés ailleurs

Site Eaufrance du ministère de l’écologie :

Protection des captages

Les périmètres de protection de captage sont établis autour des sites de captages d’eau destinée à la consommation humaine, en vue d’assurer la préservation de la ressource. L’objectif est donc de réduire les risques de pollutions ponctuelles et accidentelles de la ressource sur ces points précis.

Les périmètres de protection de captage sont définis dans le code de la santé publique (article L-1321-2). Ils ont été rendus obligatoires pour tous les ouvrages de prélèvement d’eau d’alimentation depuis laloi sur l’eau du 03 janvier 1992. Des guides techniques d’aide à la définition de ces périmètres ont été réalisés, notamment par le BRGM.

Cette protection mise en oeuvre par les ARS comporte trois niveaux établis à partir d’études réalisées par des hydrogéologues agréés en matière d’hygiène publique :

 Le périmètre de protection immédiate : site de captage clôturé (sauf dérogation) appartenant à une collectivité publique, dans la majorité des cas. Toutes les activités y sont interdites hormis celles relatives à l’exploitation et à l’entretien de l’ouvrage de prélèvement de l’eau et au périmètre lui-même. Son objectif est d’empêcher la détérioration des ouvrages et d’éviter le déversement de substances polluantes à proximité immédiate du captage.

 Le périmètre de protection rapprochée : secteur plus vaste (en général quelques hectares) pour lequel toute activité susceptible de provoquer une pollution y est interdite ou est soumise à prescription particulière (construction, dépôts, rejets …). Son objectif est de prévenir la migration des polluants vers l’ouvrage de captage.

  Le périmètre de protection éloignée : facultatif, ce périmètre est créé si certaines activités sont susceptibles d’être à l’origine de pollutions importantes. Ce secteur correspond généralement à la zone d’alimentation du point de captage, voire à l’ensemble du bassin versant.

L’arrêté préfectoral d’autorisation de prélèvement et d’institution des périmètres de protection fixe les servitudes de protection opposables au tiers par déclaration d’utilité publique (DUP).

Par ailleurs, l’engagement n°101 du grenelle de l’environnement prévoit d’achever la mise en place des périmètres de protection de tous les points d’alimentation en eau potable et de protéger l’aire d’alimentation des 500 captages les plus menacés d’ici 2012. La loi grenelle 1 localise ces 500 captages. La carte est disponible ici.

http://www.eaufrance.fr/agir-et-participer/prevenir-les-risques/protection-des-captages

 

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 19:48

 

Alors que l’est parisien a été très touché par les 2 dernières guerres mondiales et qu’il reste encore des munitions enterrées dans le sol qui risquent de renvoyer du perchlorate dans notre ressource en eau.


 

Teneurs en perchlorate

dans l’eau du robinet distribuée  dans l’est parisien

en Seine et Marne et Seine St Denis

Qu’en est-il ?

Nous n’en savons rien 

 

L’ARS d’Ile de France

n’a pas à notre connaissance fait d’étude à ce sujet

 

Ce qui se fait ailleurs

Dans le Nord Pas de Calais

les populations sont informées grâce à une étude de l’ARS 

 

Paru sur le site de l’Agence Régionale du Nord Pas de Calais

 

Restriction Consommation de l'eau du robinet - taux de perchlorates

Le préfet du Nord et le préfet du Pas-de-Calais ont pris un arrêté de restriction sur la consommation d’eau pour les nourrissons de moins de 6 mois et les femmes enceintes et allaitantes sur le territoire régional.  Pour toute information relative à la présence d’ions perchlorates dans l’eau du réseau de distribution, consultez les informations ci-dessous. 

Votre commune est-elle concernée ?

Pour les communes présentant plus de 15 μg/L de perchlorates dans l’eau
ne pas consommer d’eau du robinet pour les femmes enceintes et allaitantes et de ne pas préparer de biberons avec l'eau du robinet pour les nourrissons de moins de 6 mois
liste des communes  présentant un taux supérieur à 15 μg/L de perchlorates dans l’eau

Pour les communes présentant entre 4 μg/L et 15 μg/L de perchlorates dans l’eau 
ne pas préparer de biberons avec l'eau du robinet pour les nourrissons de moins de 6 mois
liste des communes présentant  un taux supérieur à  4 μg/L  de perchlorates dans l’eau

Mise à jour de la liste des communes (17septembre 2013)

Pour les communes non listées, aucune restriction d'usage de l'eau du robinet n'est nécessaire.

Les questions que vous vous posez

Que sont les perchlorates ? D’où viennent-ils ? 
Les divers sels de perchlorates peuvent être utilisés dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaires et de l’aérospatiale (propulseurs de fusées, dispositifs pyrotechniques, poudres d’armes à feu...). Ainsi, les ions perchlorates peuvent se retrouver dans l’environnement.

L’hypothèse principale, compte-tenu du passé historique de la région, serait que cette pollution spécifique provienne des nombreuses munitions tirées lors de la première guerre mondiale, en particulier, sur la ligne de front qui se trouvait à la limite entre la plaine de Flandres et le plateau d’Artois. 

Quel est l'impact de l'ingestion de perchlorates sur ma santé ? 
Les perchlorates ne sont classés cancérogènes ou mutagènes par aucun organisme international. Ils ne s’accumulent pas dans l’organisme humain et leurs effets sont réversibles. 

Les perchlorates interfèrent avec le processus d’incorporation de l’iode par la thyroïde ; ils pourraient donc induire u
ne diminution dans la synthèse des hormones thyroïdiennes. Cependant, aux valeurs observées dans la région, aucune étude épidémiologique ne permet d'affirmer cet effet.

Quelles sont les personnes à risque ?
Les personnes à risque sont les foetus et les nourrissons (compte-tenu de l’immaturité de leur thyroïde). 

De ce fait, les recommandations du ministère chargé de la santé concer
nent :
- les femmes enceintes, pour protéger le foetus qu'elles portent
- les femmes allaitantes, pour protéger l'enfant qu'elles nourrissent
- les nourrissons de moins de 6 mois

Pour les autres catégories de la population, il n’y a pas lieu de restreindre la consommation d’eau du robinet aux niveaux d’exposition actuellement mis en évidence. Les travaux d’expertise n’ont pas identifié d’autres populations vulnérables (par exemple, les personnes âgées, immunodéprimées ou ayant des troubles de la thyroïde).

Quel est l'impact sur mon quotidien ? Y a t'il un risque d'utiliser l'eau du robinet ?
(laver la vaisselle, hygiène corporelle, brosser les dents)
Les restrictions ne concernent que l'ingestion de l'eau du robinet par les nourrissons, femmes enceintes et allaitantes (voir les restrictions ci-dessus) dans les communes concernées.

Je peux donc me laver les dents, prendre u
ne douche, faire la vaisselle de toute la famille (y compris laver les biberons), laver le linge, etc, même si ma commune est concernée par les mesures de restriction.

Habituellement, j'utilise l'eau du robinet pour préparer le thé ou le café. Dois-je désormais utiliser de l'eau en bouteille ?
Oui, uniquement si vous êtes une femme enceinte ou allaitante et habitant dans une commune où le taux de perchlorate constaté est supérieur à 15 μg/L. En effet, la présence de perchlorates dans l'eau du robinet n'est pas modifiée par le fait de faire chauffer ou bouillir cette eau.

Dois-je arrêter d'allaiter mon enfant?
Non. Il n'est pas nécessaire d'arrêter l'allaitement maternel dès lors que les recommandations de restriction sont suivies, c'est-à-dire que les femmes allaitantes qui résident dans une commune présentant un taux de perchlorates supérieur à 15 µg/l dans l'eau de réseau doivent arrêter leur consommation d'eau du robinet. Les perchlorates ne s'accumulant pas dans l'organisme, l'arrêt de la consommation d'eau du robinet permet de poursuivre sans risque l'allaitement maternel.

Des questions ?

A télécharger

a cartographie des teneurs en perchlorates dans l'eau de distribution  au 24/09/2013

a Télécharger le dossier et le communiqué de presse 

 Mise à jour de la liste des communes (17septembre 2013)

Télécharger les questions - réponses 

http://www.nord.gouv.fr/Politiques-publiques/Sante/Presence-de-perchlorates-dans-l-eau-le-prefet-du-Nord-prend-un-arrete-de-restriction-sur-la-consommation-d-eau-dans-certaines-communes

 http://www.ars.nordpasdecalais.sante.fr/Perchlorates.153856.0.html

 

 

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 21:44

 beuvronne définitive pollution 1

 

 

Le ru des Grues est un affluent de la rivière Beuvronne situé sur les communes de Villeparisis et Claye-Souilly , ru qui longe le canal de l’Ourcq pour se rejeter dans la Beuvronne au niveau de Souilly.

 

Ce ru reçoit entre autres :

- les eaux de ruissellement de la décharge  de déchets dangereux classée Seveso à hauts risques Sita Villeparisis, autorisée à recevoir des déchets radioactifs (DRNR)http://adenca.over-blog.com/article-villeparisis-les-riverains-de-la-decharge-seveso-a-hauts-risques-inquiets-120800887.html

- les eaux de ruissellement de la décharge illégale BMR Villeparisis

 http://adenca.over-blog.com/article-commune-martyre-de-villeparisis-la-decharge-illegale-bmr-est-toujours-la-deux-ans-apres-les-mises-122913402.html

- les eaux de ruissellement de l’entreprise Clamens Villeparisis

http://adenca.over-blog.com/article-apres-la-pollution-du-ru-des-grues-par-l-industriel-clamens-des-questions-restent-a-ce-jour-sans-re-116272780.html

- les eaux de ruissellement de l’entreprise Paté  Villeparisis qui traite des déchets dangereux

http://adenca.over-blog.com/article-depot-de-dechets-illegal-de-la-ste-pate-a-villeparisis-77-mais-pas-seulement-a-crouy-02-egalem-82660904.html

- les eaux de ruissellement de l’entreprise RTR Environnement de Villeparisis

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Les-decharges-sauvages-du-clan-Hornec-656349

- les eaux de ruissellement de l’ancienne décharge illégale « Les Remblais Paysagers de Claye-Souilly ».

http://adenca.over-blog.com/article-achat-des-terrains-de-l-ancienne-decharge-illegale-les-remblais-paysagers-un-cadeau-empoissonn-115828239.html

 

 

Au regard du site du CG 77 on s’aperçoit qu’aucun point de contrôles de la qualité des eaux n’est répertorié sur cette rivière. http://eau.seine-et-marne.fr/library/OBS-EAU-2012---Qualite-des-cours-d-eau


En effet ni les services de l’ETAT, ni l’Agence Seine Normandie, ni les collectivités territoriales ne semblent avoir jugé utile d’implanter des points de contrôle sur ce ru.

 

A notre connaissance le syndicat de la Basse Beuvronne (SIAERBB), qui gère nos deniers publics pour préserver l'eau  de ce ru, ne semble pas non plus avoir fait réaliser d'analyses de la radioactivité, des métaux lourds dans l’eau et les sédiments de cette rivière :

 

- pas même en 2009 lors de la fermeture de la décharge illégale » Les Remblais Paysagers » à Claye-Souilly

- pas même en 2010 à la suite du stockage important de déchets dangereux sur le site de Paté  

- pas même en 2011 à la suite de l’affaire de la décharge illégale BMR

- pas même lors  du sinistre de février 2013 à la décharge Sita de Villeparisis

- pas même après la pollution de ce ru en février 2013 par l’industriel Clamens

- pas même aujourd’hui concernant RTR Environnement.

 

Mais qui fait partie de ce syndicat :

 

Ce syndicat est géré par les communes d’Annet sur Marne, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Mitry-Mory et Villeparisis, chacune de ces communes nomment des élus qui siègent au sein de ce syndicat.

Le Président est M. Yves Albarello, député maire de Claye-Souilly.

 

Lors d’un article précédent nous nous sommes quelque peu étonnés du fonctionnement particulier de ce syndicat qui contre le versement d’une somme annuelle de 100 000 € a autorisé l’industriel ADP à assister à ses réunions, un mélange des genres peu habituel.

http://adenca.over-blog.com/article-le-syndicat-intercommunal-de-la-basse-beuvronne-autorise-l-industriel-adp-a-assister-aux-reunions-de-122498620.html

 

Nous déplorons d'ailleurs que ce syndicat n’ait pas accepté de nous fournir la copie du  contrat  signé avec ADP alors que la législation française l’y oblige, c’est l’industriel ADP lui-même qui à notre 1ère demande nous l’a adressé.

 

 

 ru des grues 16202013 3

Pollution du ru des Grues par l'industriel Clamens en février 2013

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:37

 

 

 

Préservation de la ressource en eau :

Le parent pauvre

de la Seine et Marne ?

 

A vous de juger

 

 

Le Conseil Général 77 versera en 2014

9.9 millions d’euros

pour la mise en œuvre du 2ème plan départemental de l’Eau

alors qu’il dépensera

34 millions d’euros

pour l’entretien et l’aménagement des routes

et 10.7 millions d’euros

pour la culture et le patrimoine 

 

http://www.seine-et-marne.fr/budget-2014 

 

En 10 ans le CG 77 aura consacré 90 millions d’euros pour améliorer la qualité de l’eau ce qu’il consacre en moins de 3 ans pour l’entretien et l’aménagement des routes.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 20:22

 

 

Des liaisons dangereuses

entre certains professionnels du BTP

et  RTR Environnement ?

 

A vous de juger

 

Dans cette affaire le feu des médias  s’est focalisé sur un groupe de marginaux qui s'est glissé dans un vide juridique de la législation française.

 

Mais ne pensez-vous pas que

les vrais responsables

sont ailleurs ?

 

- Si on parlait du puissant lobbie du BTP qui semble t-il cherche à se débarrasser à moindre coût de ses déchets sans faire beaucoup d’efforts pour les trier, les recycler.

 

Si certains professionnels du BTP n’étaient pas venus déposer ces déchets à Villeparisis, il n’y aurait pas d’affaire RTR Environnement.

 

Dans un souci de transparence il faut que les services de l’Etat fournissent aux français la provenance des déchets qui ont été déversés sur ce terrain.

 

- Si on parlait du ministère de l’écologie qui n’a jamais bougé sur ce dossier, bien qu’alerté depuis de nombreuses années sur ce vide juridique tant par les associations environnementales que par les fonctionnaires de l’Etat qui travaillent sur le terrain dans les départements français, ces fonctionnaires qui face à ce vide juridique se sentent impuissants.

 

Madame Nicole Bricq, 1ère ministre de l’écologie du gouvernement actuel, ancienne députée et sénatrice de Seine et Marne, qui connaissait bien ce dossier avait promis de travailler avec les associations sur le lourd sujet des déchets, elle avait adressé un courrier à ADENCA en ce sens.

Malheureusement au bout d’un mois de mandat ministériel elle a été remerciée, gênait-elle les puissants lobbies et notamment ceux du BTP ?

 

- Si on parlait du Ministère de l’Agriculture qui laisse déverser encore et encore des déchets sur nos champs de Brie sans prendre aucunes mesures, nous privant de milliers d’hectares d’espaces agricoles qui pourraient être utilisés par une agriculture bio, créatrice de nombreux emplois et protectrice de notre ressource en eau.

 

- Si on parlait de la chambre d’agriculture de Seine et Marne qui ne semble à aucuns moments être intervenue dans ce dossier.

 

- Si on parlait de ces communes membres du syndicat de la basse Beuvronne qui à notre connaissance n’ont jamais demandé d’études des métaux lourds et des sédiments dans le ru des Grues, rivière qui recevait les eaux de ruissellements de RTR Environnement, alors que cette rivière est un affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche du plus important captage de Seine et Marne situé à Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

- Si on parlait du Conseil Général de Seine et Marne qui finançait  le centre d’apprentissage agricole voisin  « Centre de Morfondé » qui accueillait des jeunes  en difficulté et qui ne semble à aucuns moments non plus être intervenu dans ce dossier.

 

Quand chacun aura conscience que

sans eau potable

l’être humain disparaîtra

alors

nous aurons fait un grand pas.

 

Espérons que cette affaire

permettra de réveiller les consciences

afin que

la préservation de la ressource en eau

devienne

une cause nationale.

 

 

 

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 18:51

 

 

A vous tous, qui de toute la France

nous avez envoyé

des messages de soutien

Un grand merci

 

Le voile est levé

L’espoir renaît

 

La route sera longue, mais tous ensemble, nous allons tenter de préserver notre ressource en eau, car sans eau potable, l’être humain ne pourra pas survivre.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 12:55

Le département  de l' Essonne 

a déversé

entre 2007 et 2012

 plus de 300 000 tonnes

d’ordures

dans la décharge Veolia de Claye-Souilly

située

près du captage stratégique de Seine et Marne

 à Annet sur Marne

 mais les essonniens  ne boivent pas cette eau.

 

Eux

 ils boivent et se baignent

dans

 l’eau de source

captée au sud de Seine et Marne

Paru sur le site les lacs de l’Essonne,communauté d’agglomération

L'eau du loing est arrivée.

Par Gabriel AMARD, président de la Communauté d'agglomération les Lacs de l'Esson
ne

Depuis ce matin les usagers de la régie publique Eau des Lacs de l'Esson
ne peuvent boire de l'Eau de source directement à leur robinet. Les Lacs de l'Essonne, bientôt une station thermale puisque dans toutes les baignoires de Viry-Chatillon, on a le privilège de se laver à l'Eau de source ! 

…..

http://www.leslacsdelessonne.fr/newsletter/201/news.htm

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:25

Protection du captage stratégique d’eau  

de Neuilly sur Marne :

si on parlait de l’état du ru de Chantereine !


 

Extrait plaquette 2013 SEDIF  « L’usine de Neuilly sur Marne est l’une des plus grandes installations de production d’eau potable au monde alimentant la région parisienne. Située sur les bords de la Marn eà  une vingtaine de kilomètres en amont de son confluent avec la Seine, elle s’élève sur une superficie de 25 hectares. Elle a la particularité d’être répartie sur les communes de Neuilly sur Marne et Noisy-le-Grand reliées en 1967 par un aqueduc de 105 mètres qui assure le transfert de l’eau traitée d’une rive à l’autre de la Marne. A l’intérieur de cet ouvrage exceptionnel se trouve, depuis 2010, une canalisation de secours inter-usines. 

 255 000m3/jour

1.78 millions d’habitants concernés

Capacité maximale de 600 000 m2/jour »

http://www.sedif.com/iso_album/sedif_plaquette_patrimoine_web_fr.pdf

 

Comment les élus d’Ile de France ont-ils pu laisser se dégrader les eaux du ru de Chantereine alors qu’il se rejette à Chelles dans la Marne  en amont  du captage d’eau stratégique de l’Est parisien situé sur la commune voisine de  Neuilly sur Marne, captage   qui fournit en eau potable 1 780 000 habitants ?

 

Pour mémoire ce  ru reçoit les eaux du Fort de Vaujours dans lequel des essais nucléaires ont été réalisés, sont qu’à notre connaissance ni la radioactivité de l’eau, ni les métaux lourds ne soient contrôlés régulièrement dans ses eaux.

 

La communauté de Communes de Marne et Chantereine propriétaire d’une partie du Fort de Vaujours connaît bien ce dossier pour avoir fait  réaliser un état des lieux en 2011, plus de 2 ans sont passés et où en est-on aujourd’hui ?

 

 Nous n’en savons rien

 

Voir le dossier de l’association « Le Marneux »

http://lemarneux.over-blog.com/article-le-ru-de-chantereine-etude-de-l-etat-des-lieux-7-decembre-2011-91981977.html

 

http://lemarneux.over-blog.com/article-declaration-d-utilite-publique-perimetre-de-protection-prise-d-eau-en-marne-98690913.html

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contacter Monsieur  Jean Jacques Marion président de la communauté de commune de Marne et Chantereine.

 

Paru dans le Parisien 77 :
La ville veut une plage en bord de Marne 

Publié le 17.09.2013

Grosse déception, à Chelles, pour le président de l'association des Riverains de bords de Marne, Lucien Follet. En voyant ces derniers mois les travaux menés sur le canal, tout près du pont de la Goujonnette, il pensait que Ports de Paris aménageait un quai permettant d'y amarrer une pénichette, pourquoi pas une guinguette. Las! Les travaux ne visaient qu'à renforcer le chemin de halage, afin d'y sécuriser la promenade. 



« Le canal est trop étroit à cet endroit pour y permettre l'amarrage. Ou alors, il aurait fallu creuser pour l'élargir, ce qui impliquait la création d'un ouvrage de soutè
nement conséquent », explique Eric Fuchs, directeur de l'Agence Seine Amont à Ports de Paris. Et donc un coût bien plus important. S'il ne se dit « pas opposé à ce genre de projet, il n'est envisageable que s'il est soutenu financièrement par les collectivités concernées ».

D'autres priorités...

Mais pour elles, l'animation des bords de Mar
ne, du moins sous cette forme, n'a pas vraiment l'air d'être une priorité. Ainsi, à Marne et Chantereine, le cabinet du président indique « porter une attention particulière au devenir du restaurant la Goujonnette (NDLR : fermé depuis décembre 2011) ». Mais pour l'installation d'une péniche guinguette, « la multiplicité des acteurs rend le sujet très compliqué », sans compter qu'il faut aussi « trouver un entrepreneur prêt à s'engager sur ce genre de projet ».

A la mairie de Chelles, « on espère » qu'u
ne guinguette s'installe à Chelles « mais sur la Marne, pas sur le canal », précise Paul Athuil (EELV), l'adjoint chargé des Travaux. Pour lui, la priorité « c'est la réouverture d'un espace baignade » en bord de Marne, qui existait il y a cinquante ans. « Il nous manque l'autorisation des Affaires sanitaires », qui ne risque pas d'arriver puisque à l'endroit où elle est envisagée se déverse le ru de Chantereine, « souillé et pollué en permanence par des personnes peu scrupuleuses ». Néanmoins, l'élu l'assure : « La baignade à Chelles rouvrira. » Quitte à détourner « le ru ».

U
ne fois la « plage » rouverte pendant les beaux jours, Paul Athuil n'exclut pas que des animations et des commerces s'y installent, le site ayant « un très gros potentiel ». Un projet qui laisse dubitatif Lucien Follet. « Les bords de Marne ne sont pas raccordés aux égouts. De fait aucun développement commercial n'est possible. » Pour sa part, il compte soumettre à Ports de Paris un projet de quai d'amarrage de tourisme sur le quai de l'Argonne, juste en amont du quai qui vient d'être aménagé en bordure du canal. Il lui semble « évident que l'avenir du développement des activités touristiques du canal peut inclure un arrêt à Chelles ». Eric Fuchs indique à ce sujet que Ports de Paris porte un « projet de développement touristique à Vaires, tout près de la base de loisirs, qui inclurait du transport de passagers ». Chelles-Vaires en bateau, c'est pour quand ?

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-ville-veut-une-plage-en-bord-de-marne-17-09-2013-3142861.php

 

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 11:29

 

Paru sur le site du Parisien :

 

Santé : l'eau du robinet encore polluée chez 1,5 million de Français

Publié le 26.02.2014, 10h51 | Mise à jour : 11h42

Malgré quelques progrès depuis deux ans, près de 1,5 million de Français reçoivent encore une eau trop polluée au robinet, a souligné mercredi l'association UFC-Que Choisir, pointant l'agriculturecomme cause principale des pollutions. 


Par rapport à sa dernière carte de la qualité de l'eau en France établie en 2012, l'association de consommateurs se réjouit que 280 000 Français supplémentaires bénéficient d'une eau conforme à la réglementation sur les six critères étudiés (qualité bactériologique, teneur en aluminium, pesticides, nitrates, sélénium et radioactivité). «Près de 98%» des Français ont «donc accès tout le long de l'année à une eau de bonne qualité», ajoute-t-elle.

En revanche, 1,48 million de consommateurs «continuent à payer pour une eau non conforme», regrette l'association, qui s'appuie sur les résultats d'analyses publiés, commune par commune, par le ministère de la Santé pendant deux ans.

En cause, les pesticides et autres nitrates de l'agriculture

Comme en 2012, l'agriculture est, «de loin», la première responsable de cette pollution. Dans 63% des cas de non-conformité, l'eau arrive trop chargée en pesticides, en nitrates issus des apports d'engrais et de fumure animale sur les cultures et en sélénium, un composant du sous-sol naturel mais toxique apparaissant dans les cas de «surexploitation des nappes phréatiques». Ces pollutions agricoles, les pesticides étant les plus répandus, concernent potentiellement 900 000 consommateurs, principalement «dans les zones d'agriculture intensive du quart Nord-Est de la France».

Un tiers des pollutions proviennent de défauts dans le traitement de l'eau (surdosage en chlore ou dépassement de teneur en aluminium). Quelque 500 000 Français, résidant majoritairement en zones rurales et de montagnes, sont concernés par un problème dû «à la vétusté des réseaux ou le manque de surveillance» des équipements. La radioactivité naturelle explique le reliquat de non-conformité (soit 4% des cas).

L'eau meilleure dans les grandes villes

Globalement, la qualité de l'eau est bien meilleure dans les zones urbaines, les pollutions étant «majoritairement retrouvées dans des petites communes» rurales, note UFC-Que Choisir. L'écart s'est d'ailleurs encore creusé depuis 2012 avec un niveau de contamination en baisse de 35% dans les communes de plus de 5.000 habitants mais en hausse de 8% dans les villages de moins de 500 habitants.

Globalement, la bonne qualité de l'eau du robinet en France reste néanmoins «en trompe l'oeil» pour l'association, car principalement due aux moyens importants mis dans la dépollution plus que dans la prévention pour protéger les nappes des pollutions. «Cette prime» à la dépollution constitue, à ses yeux, «une aberration économique puisque ce sont les consommateurs - et non les agriculteurs pollueurs - qui paient l'essentiel des taxes de dépollution.»

L'association profite donc du salon de l'agriculture pour plaider pour des soutiens financiers accrus aux «agricultures utilisant une faible quantité d'intrants».


LeParisien.fr 

 

 

http://www.leparisien.fr/environnement/sante-l-eau-du-robinet-encore-polluee-chez-1-5-million-de-francais-26-02-2014-3625777.php

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 10:04

Aéroports de Paris

Résultats annuels 2013

Extrait communiqué de presse du 19 février 2014 :

 

« Le Conseil d’Administration du 19 février 2014 a décidé de soumettre au vote de la prochaine Assemblée Générale annuelle devant se réunir le 15 mai 2014, la distribution d’un dividende de 1,85 euros par action, au titre de l'exercice 2013. Sous réserve du vote en Assemblée Générale annuelle, la date de mise en paiement interviendrait le 28 mai 2014. Ce dividende correspond à un taux de distribution de 60 % du résultat net part du Groupe de l’exercice 2013, inchangé par rapport à celui de l'exercice 2012. Pour mémoire, le taux de distribution avait été augmenté de 50 % à 60 % en 2013, pour les dividendes au titre de l'exercice 2012. »

 

http://www.aeroportsdeparis.fr/ADP/Resources/490f95d9-2554-489f-a527-25dfd8de3f42-CPResultatsannuels2013.pdf

 

 

l’ETAT  

propriétaire de 50.6 %  des parts d’ADP

 donnera-t-il son aval

 lors de l’assemblée générale du 15 mai 2014

 pour maintenir

la part des dividendes versés aux actionnaires

  à 60% du résultat net du groupe

comme en 2013

alors qu’auparavant elle était de 50 % ? 

 

 

L’ETAT français

ne doit pas oublier

 que de gros investissements urgents

sont nécessaires

sur le réseau d’assainissement d’ADP Roissy

pour préserver la ressource en eau des populations

de l'est parisien

 

 

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