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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 10:36

 

Au vu du site du Ministère de la Santé nous constatons 6 non conformité à la référence de qualité  de l'eau fournie par  l’usine d’eau potable de Nanteuil les Meaux en moins de 3 mois entre le 23/12/2013 et le 17/3/2014.

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

Parmi ces non conformité, il a été constaté par 3 fois un dépassement des normes concernant l’aluminium total (23/12/2013, 10/3/2014, 17/3/2014)

 

Pour mémoire cette usine fournit environ 75 000 habitants en eau potable.

http://ville-meaux.fr/IMG/pdf/Piece_10-1_Annexe_Notice_eau.pdf

 

Paru sur le site « Tout faire pour mieux guérir du cancer et le prévenir » :

 

Aluminium
Le 08/07/2009
Mot-clés : aluminium, eau
 

 

L’aluminium présent dans l’eau peut être isssu du ruissellement des sols, ou des sels d’aluminium qui sont utilisés dans les procédés de traitement de l’eau potable pour éliminer les particules organiques en suspension dans l’eau. Par ses propriétés chimiques, l’aluminium permet l’agglomération des particules organiques, qui se déposent sous l’effet de la gravité et qui seront ensuite filtrées. La grande majorité des sels de métaux utilisés se retrouve dans les boues en sortie de station d’épuration mais il peut il y avoir des traces dans l’eau du robinet. 

 

 

Les eaux en bouteille, quant à elles, contiennent très peu d’aluminium. La plus riche en aluminium serait la Vivhy Celestin avec 0, 032 mg/L.

L’aluminium est aussi ingéré par l’alimentation, soit car il est présent naturellement, soit par ajout d’additifs alimentaires, soit suite à u
ne migration du contenant (emballages ou ustensiles de cuisine) vers le contenu).

U
ne étude de Leblanc et al. en 2004 a montré qu’en France l’apport moyen d’aluminium par l’alimentation, eau comprise, serait de 1,62 mg/j pour les adultes( 15 ans et plus) et 1,26 mg/jour pour les enfants de 3 à 14 ans. L’apport journalier d’aluminium par l’alimentation peut être estimé proche de 6 mg/jour pour les asultes forts consommatuers d’aliments contenant de l’aluminium ou de grands utilisatieurs d’emballages ou d’ustensiles en aluminium.

Les apports d’aluminium liés à un traitement par des anti-acides à base d’aluminium n’est pas pris en compte.


 

Impact sur la santé

L’aluminium est toxique pour les cellules
neveuses et des études sont en cours pour connaitre le rôle que pourrait jouer l’aluminium dans la maladie d’Alzheimer. 

U
ne étude a montré que le risque de développer cette maladie est 70 fois plus important si on consomme une eau contenant plus de 0,1 mg/L que si on consomme une eau avec une concentration en aluminium inférieure à ce seuil. Cependant le lien causal n’est pas démontré entre l’aluminium et cette maladie. 

Aussi, la présence d’aluminium à des concentrations résiduelles élevées (supérieures à 0,2 mg/L) peut entrai
ner le dépôt de « substances gélatineuses » contenant de l’aluminium dans le réseau de distribution. Ces substanbces peuvent favoriser la prolifération de microorganismes pathogènes. Le dépassement de la référence de qualité peut donc être associée à la présence de microorganisme potentiellement pathogènes dans l’eau distribuée.


 

Norme concernant l’aluminium dans l’eau de boisson

La référence donnée est de 200 µg/L soit 0,2 mg/L d’aluminium total dans les eaux destinées à la consommation humai
ne. 

Selon l’OMS, la dose journalière tolérable d’aluminium est de 60 mg/jour pour un adulte.

 

http://www.guerir.org/dossiers/eau-potable-et-cancer/aluminium.htm

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 10:28

Un contrat de captage

pour protéger la ressource en eau autour de Melun

vient d’être signé.

 

Et pour protéger la ressource en eau

du plus important captage d’eau de Seine et Marne à Annet sur Marne

que font

les services de l’ETAT et les élus ?

 

Nous n’en savons rien

 

Paru sur le site du CG77 :
Le Contrat de captage: un nouvel outil au service de la protection de l'eau
  • 07-04-2014
  • ACTIONS PRÉVENTIVES

Si la construction d'unité de traitement ou d'interconnexion est indispensable pour permettre à tous les Seine-et-Marnais de retrouver rapidement une eau potable distribuée conforme, la mise en place de programmes d'actions de prévention est indispensable pour reconquérir sur le long terme, la qualité des ressources en eau.Un nouvel outil pour les mettre en œuvre vient d'être développé par l'Agence de l'eau , le Contrat de captage.

Le contexte du Grenelle de l'environnement

La protection de la ressource en eau est une cause majeure pour garantir la pérennité de l’alimentation en eau potable à des coûts raisonnables. L’État conscient de cet enjeu a souhaité prioriser, dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, 518 captages sur lesquelles des mesures de protection renforcées devraient être mises en place. On peut noter que ce nombre a été porté à 1000 dans le cadre de la Conférence environnementale sur la transition écologique qui s’est tenue les 20 et 21 septembre 2014.

Les captages de la "Fosse de Melun"

 

Sur la nappe de Champigny, 3 captages situés au niveau de la fosse de Melun ont été ciblés par le Grenelle de l’Environnement. Ces captages ont la particularité d’appartenir à 3 producteurs d’eau majeure, Veolia Eau, Lyonnaise des Eaux-Eau du Sud Parisien et le Syndicat des Eaux d’Ile de France (SEDIF). Compte tenu de l’imbrication des zones d’influence de ces captages avec ceux de la basse vallée de l’Yerres également propriété de la Lyonnaise des Eaux, l’étude lancée pour définir leurs aires d’alimentation a été conjointe. Cette étude a duré plus de 4 ans.

Les Zones Prioritaires d’Actions (ZPA), définies à l’issue de cette étude couvrent 63 communes, 260 exploitations agricole représentant 32 000 ha, plus de 1500 entreprises réparties sur un territoire de 640 km², contribueront de cette manière à la protection des captages de la fosse de Melun et de la basse vallée de l’Yerres, prélevant l’eau du Champigny.

Il faut rappeler que cette nappe est stratégique puisqu’elle alimente plus d’un million de Francilien.

Le Contrat de captage

 

L’objectif recherché est bien de reconquérir la qualité de la nappe mais également de prévenir l’apparition de nouvelles molécules aux captages pour ne pas être contraint de renforcer le traitement de l’eau avant distribution. Pour mener à bien ce programme d’action, l’Agence de l’Eau à mis en place un contrat de captage signé le 12 décembre 2013 avec les 3 producteurs d’eau. Ce contrat d’animation s’appuie sur des animations spécialisées dans les différents thèmes où il faut agir, le domaine agricole avec la Chambre d’Agriculture, le domaine industriel avec la Chambre de Commerce et de l’Industrie, le domaine non agricole et le pôle de connaissance des évolutions de la qualité de la nappe avec l’association AQUI’Brie.

C’est ainsi, environ 3 M€ financés à 70% par l’Agence, qui seront déployés durant les 5 années du contrat (2014-2018.

Les avancées les plus spectaculaires attendues concernent le monde agricole, on peut citer, par exemple : 80% des exploitations agricoles diagnostiquées, environ 12% de la Surface Agricole Utile (SAU) à convertir en agriculture biologique, 30% des exploitations pratiquent le désherbage mécanique,100 % des agriculteurs accèdent à une aire de lavage des pulvérisateurs, 70 % des entreprises d’espaces verts sensibilisées à la réduction de l’usage des phytosanitaires….

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:27

 

 

Protection de la ressource en eau :

 ce qui se fait ailleurs

mais pas dans le bassin versant de la Beuvronne 

 

Pourquoi ?

 

Pour le savoir contactez :

- Monsieur Jean-Pierre  Dormeau, président du syndicat de la Haute Beuvronne en mairie de Gressy

- Monsieur Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne en mairie de Claye-Souilly

 

SEINE ET MARNE

Surveillance de la rivière

l’Ancoeur

 

 

Depuis 2004 sur les cours d’eau de l’Almont de l’Ancoeur, AQUI’brie a assuré 42 campagnes de jaugeages couplées aux prélèvements ponctuels du réseau RCO (réseau de contrôle opérationnel de l’Agence Seine Normandie.

En complément a équipé fin 2010, une station de suivie en continu du débit de l’Ancoeur à l’exutoire de son sous bassin versant amont. Depuis octobre 2012, chaque semaine à cet endroit un prélèvement de l’Ancoeur est effectué par le Laboratoire Départemental d’Analyses de Seine-et-Marne (LDA 77) pour l’analyse de 104 paramètres. Au 31 décembre 2013, cela a représenté 7 900 analyses.

Le suivi hebdomadaire de l’Ancoeur permet d’apporter des réponses à certaines interrogations soulevées par le RCO.

 

http://www.aquibrie.fr/telechargement/Suppl%C3%A9ment%20lettre%20n%C2%B011%20V%20Internet.pdf

 

 

 

 

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 12:03

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 

 

 

 

Pourquoi

Monsieur Arnaud de BELLENET

ne répond pas au courrier d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

M. DE BELLENET sage

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 17:29

 

Paru sur le site de bassin Seine Normandie :

 

La pollution de l'eau par l'industrie

 

 

 

L’industrie rejette des matières organiques (substances susceptibles de consommer l'oxygène lors de leur dégradation, provoquant la mort des poissons) et environ 90% des métaux toxiques. 

 

Les rejets les plus polluants proviennent pour l'essentiel de l'industrie électronique, de l’ensemble sidérurgie-métallurgie-fonderie, des usines de traitement des déchets, des activités d’assemblage et de l’imprimerie. 

   

La pollution industrielle de l'eau présente certaines spécificités :

 

  1. Une grande variabilité, aussi bien dans la forme des rejets (liquides, pâteux, boueux ou solides) que dans ses volumes, sa concentration, sa nocivité ou son caractère saisonnier (viticulture ou cidreries…). 
  2. Une toxicité plus fréquente que les autres pollutions, avec notamment celle, chronique, des métaux lourds et micro-polluants organiques qui polluent durablement le milieu, compte tenu de leur stabilité et de leur faculté à s'accumuler dans la chaîne alimentaire.
  3. Une pollution des sols due à des pratiques anciennes peu soucieuses de l'environnement. D'où, par endroits, la dégradation des nappes ou un risque élevé de leur contamination. 
  4. Un impact des pollutions accidentelles d'origine industrielle sur le milieu souvent plus fort que les autres, compte tenu du type de rejet concerné.

 

Malgré les progrès réalisés par l'industrie depuis trente ans,  le flux de matières organiques rejeté dans le bassin reste significatif et des efforts importants restent à faire. 

 

L'industrie demeure le principal responsable des rejets de métaux toxiques non dégradables (plomb, cadmium, zinc, cuivre, nickel, chrome et mercure).

Le rejet vers les stations urbaines d'effluents industriels chargés en métaux contamine les boues d'épuration, rendant problématique, voire impossible, leur épandage.

 

 

Le sous-bassin Seine-Aval se distingue assez nettement des autres sous-bassins par l’importance des prélèvements et des métaux rejetés. L’analyse des sédiments montre par endroits une qualité assez médiocre due à la présence de ces polluants métalliques (notamment à l’aval de Paris). L’agglomération parisienne serait ainsi responsable d’environ 40% des flux transitant par la Seine. Cette pollution ne pouvant être dégradée, sa réduction passe par la maîtrise des rejets.

 

Outre le rejet de ses eaux usées, l'industrie est à l'origine de 1,2 million de tonnes de déchets industriels dangereux (DID) par an (éliminées à 80%) et de 450 000 tonnes de boues industrielles par an (dont 50% sont épandues, 25% enfouies, le reste valorisé ou éliminé).

 

Parmi ces déchets industriels dangereux, les déchets toxiques en quantité dispersée (DTQD) sont encore, pour beaucoup, mélangés aux déchets banals ou déversés dans les égouts, où ils rejoignent des stations d'épuration non équipées pour leur traitement (solvants chlorés des pressings, bains chimiques des petits laboratoires photographiques et des imprimeries, peintures, huiles, produits chimiques de laboratoire, liquides de frein et de refroidissement...)

 

On peut distinguer trois types d'établissements industriels : 

  • ceux qui disposent de leur propre station d'épuration (11% des sites) et traitant l'ensemble de leurs eaux usées (grands sites industriels ou sites plus petits mais produisant des pollutions très concentrées) ;
  • ceux qui sont raccordés à l'égout (88%), qui font traiter leurs effluents (parfois prétraités) par une station d'épuration communale (petits établissements ou sites moyens ne produisant pas des flux de pollution trop importants) ;
  • les établissements mixtes (1%) qui traitent une partie de leurs effluents et en rejettent une autre.

 

 

 

  http://www.eau-seine-normandie.fr/index.php?id=3441

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 12:19

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 

 

 

Pourquoi

Monsieur Jean-Pierre Dormeau

ne répond pas au courrier d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

M.DORMEAU SAGE

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 10:33
Audience de ce jour au Tribunal Administratif de Melun
 
Paru sur le site Coordination Eau Ile de France :
La pollution de la Marne au tribunal

Depuis plusieurs années, la « Coordination Eau Île-de-France » avec l’association « Actions vertes Roissy Val-Maubuée » (AVRVM) et divers particuliers ont lancé  l’alerte sur la présence de composés de glycol dans  la Marne, et des conséquences éventuelles sur la qualité de l’eau mise en distribution par l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne propriété de Veolia Eau.

L’aéroport Paris-Charles de Gaulle (3 400 hectares) est avec ses 60 millions de passagers le septième aéroport mondial. Les surfaces imperméabilisées (1 000 hectares) des 4 pistes, des voiries et des parkings ont besoin pendant l’hiver d’être déneigées et déverglacées. Il en est de même pour les ailes des aéronefs qui doivent être traitées au moment du décollage. Pour ce faire, Aéroports de Paris utilise divers produits dont des composés de glycol (propylène glycol et éthylène glycol), qui se retrouvent dans les eaux pluviales, puis dans les rivières (Reneuse et Beuvrone) et enfin dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne et peut-être dans le verre des 500 000 Franciliens habitant la Seine-et-Marne, le Val d’Oise ou la Seine-Saint-Denis.

Dans cette affaire, les citoyens et les associations qui les représentent se trouvent face aux énormes machines économiques que sont Aéroports de Paris et Veolia Eau. Ils sont confrontés à des difficultés d’accès à l’information, à une législation non adaptée à l’usage (et au rejet) de composés chimiques relativement récents, ainsi qu’à toute une série d’arrangements ou de négligences qui permettent à des pollutions liées à l’activité humaine de mettre en danger les écosystèmes et la santé des habitants.

La pollution à l’éthylène glycol en amont de l’usine de potabilisation d’Annet-sur-Marne est emblématique des combats que nous devons mener pour la défense de l’environnement.

Cela a conduit les associations et les citoyens à contester devant le tribunal administratif de Melun les arrêtés préfectoraux autorisant le rejet des eaux pluviales polluées dans la Marne. L’audience est prévue le 7 mai.

D’ores et déjà, la « Coordination Eau Île-de-France », l’association « Actions vertes Roissy Val-Maubuée » et les particuliers qui s’y sont joints,  se félicitent :
-d’avoir mis sur la place publique cette question de santé publique jusqu’à présent tue;
-des acquis obtenus de la part des services de l’État, d’ADP et de Veolia; en particulier, de la publication du plan d’actions d’ADP (pour un montant estimé à 50 millions d’euros) et de la signature d’un protocole d’alerte entre ADP et Veolia concernant la pollution de l’eau.
-de l’exemple donné qui montre l’intérêt qu’il y a de voir des citoyens s’impliquer dans ce type d’action.

> Synthèse documentaire de cette affaire & liste des documents de référence consultables en ligne >>> http://eau-iledefrance.fr/doc/dossier-glycol/

> Synthèse documentaire version pdf à télécharger >>> dossier Glycol

 

 

 

http://eau-iledefrance.fr/la-pollution-de-la-marne-au-ta-de-melun-le-7-mai/

 

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:45

 

Commission

du Développement durable  

et de l’aménagement du territoire

du 8/10/2013

 

Intervention de

M. Yves Albarello,

député maire de Claye-Souilly

 

« Au sud du Sénégal, j'observe chaque année une montée des eaux de plusieurs centimètres, avec une destruction de la flore et l'ensablement du fleuve Casamance. »

 

http://www.nosdeputes.fr/14/seance/2029#inter_e9096dffd4bec4f3f46d1c054140b449

 

 

 

Nous constatons que M. Yves Albarello est très préoccupé par la destruction de la flore et l'ensablement du fleuve Casamance au Sénégal, mais que fait-il pour améliorer  l’état de la rivière Beuvronne qui coule dans la commune de Claye-Souilly dont il est maire, rivière que certains dénomment « égout à ciel ouvert" ? 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter.

 

 3b. beuvron

Reverrons-nous un jour des pêcheurs dans la Beuvronne comme au 20ème siècle ?

 

 

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 20:53

 

 

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 


 

Pourquoi

Madame Nicole Klein,

préfète de Seine et Marne 

ne répond pas au courrier du 17/12/2013

  d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

MMe la Préfète SAGE 001

 

 

MMe la Préfète SAGE 002

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 10:10
Quels contrôles du perchlorate d’ammonium
 dans la Marne  et dans  les captages d’eau proches
de l’ancien site
du CEA de Courtry-Vaujours ?
Nous n’en savons rien. 
Paru dans le journal de l’environnement :
Pollution au perchlorate d’ammonium: la CUB porte plainte contre X

Le 12 septembre 2011 par Geneviève De Lacour

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En juillet dernier, l’affaire avait défrayé la chronique. Des taux importants de perchlorate d’ammonium avaient été découverts dans des captages d'eau potable proches d'une ancienne poudrerie, près de Bordeaux (voir JDLE). Par mesure de précaution, la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) avait donc décidé dans la foulée l'arrêt de certains pompages.

Selon un article publié aujourd’hui 12 septembre sur le site Les Echos, la CUB qui voit une partie de ses ressources en eau polluées au perchlorate d'ammonium a décidé d’entamer une action en justice. Elle vient en effet de déposer une plainte contre X. La responsabilité est pourtant établie, puisque les nappes souterraines concernées sont situées à Saint-Médard-en-Jalles, non loin des terrains occupés par la société SNPE Matériaux énergétiques (SME), autrefois entreprise publique et qui appartient désormais au groupe privé Safran. De grosses quantités de ce composé chimique entrent dans la composition du propergol, produit de propulsion des fusées et des missiles. Or SME est la seule entreprise de la zone à utiliser le produit incriminé.

En portant plainte, la collectivité souhaite protéger ses intérêts et pouvoir se retourner vers le pollueur en temps voulu. «Il ne faut pas que l'usager fasse les frais de cette pollution», estime Jean-Pierre Turon, le vice-président (PS) de la CUB chargé de l'eau et de l'assainissement. «Il y aura sans doute des discussions avec l'Etat afin que les intérêts de la CUB soient préservés», explique-t-il.

En effet, depuis la mise en évidence de cette pollution, la Lyonnaise des eaux a arrêté d'exploiter certains captages situés dans cette zone de l'ouest de l'agglomération qui se trouve désormais privée de 21.000 mètres cubes par jour, soit l'équivalent de 15 à 20% de sa consommation quotidienne. La Lyonnaise des eaux a effectué en urgence un forage supplémentaire en amont de la zone concernée qui devrait permettre de faire face à l'augmentation de la consommation, généralement observée au mois de septembre. Mais cela ne suffira pas. La CUB devra trouver de nouvelles ressources à un moment où elle poursuit justement ses efforts pour diminuer l'exploitation des nappes profondes longtemps surexploitées à Bordeaux. La solution consistera donc probablement à traiter l'eau. Avec, à la clef, un coût de plusieurs millions d'euros.

Avec l'arrêt de l'exploitation des nappes polluées, la CUB assure rester en dessous du seuil de 4 microgrammes de perchlorate d'ammonium par litre. Très soluble dans l’eau, le perchlorate d'ammonium découvert dans les captages de  Bordeaux n'est ni cancérigène, ni mutagène, avait indiqué (voir JDLE) le 20 juillet l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Par mesure de précaution, l’Agence recommandait toutefois de ne pas consommer d'eau du robinet si la teneur en perchlorate dépassait 15 microgrammes, et 4 microgrammes pour la préparation des biberons destinés aux nourrissons.

SME qui exploite plusieurs sites, notamment à Toulouse où une pollution de même nature a été relevée dans la Garonne, «prend acte» en attendant de voir la nature de la plainte et rappelle qu'elle a toujours «coopéré avec les différents services de l'Etat et la communauté urbaine de Bordeaux».

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/pollution-au-perchlorate-d-ammonium-la-cub-porte-plainte-contre-x,24918

 

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