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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:22

Annet sur Marne :

commune où se trouve le captage d’eau qui fournit en eau potable plus de 500 000 habitants

 

Qui se préoccupe du mauvais état de la station d’épuration ?

 

Une nouvelle station d’épuration va-t-elle être reconstruite ?

 

Pour le savoir

Contactez la mairie d’Annet sur Marne

 

 

 

Site de l’Eau 77 :

 

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2013 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Annet-sur-Marne / BOURG

 

Caractéristiques administratives Commentaires Code Sandre : 037700501000 Ingénieur SATESE : Franck DELAPORTE COMPORTEMENT DU RESAU : La régulation du débit admis ne peut être jugée comme acceptable pour une pluviométrie non exceptionnelle (inférieure à 2 mois pour la Police de l'Eau). En effet, le bassin d'orage situé sur le site de la station n'est pas utilisé en raison de sa proximité immédiate avec les habitations et donc des nuisances olfactives qu'il génère. Il apparaît également que le déversoir d'orage de la rue Paul Valentin est un ouvrage sensible au colmatage et qu'il doit être régulièrement suivi par l'exploitant pour éviter les by-pass de temps sec. Par temps de pluie, la capacité hydraulique de la station est dépassée; ce qui laisse présumer des pertes de boues. FONCTIONNEMENT DE LA STATION : La production de boues est extrêmement faible avec 13,9 t MS, soit un ratio de 19 g MS/E.H./j d'après la charge polluante moyenne mesurée par l'autosurveillance en 2013. Ce ratio chute à 16 g en utilisant la charge polluante théorique. Le déficit de production de boues peut être estimé à environ 68%. La performance de la table d'égouttage est toujours très insuffisante d'après la faible concentration des boues épandues (1.9 % MS en moyenne) ; ce qui nécessite un stockage délocalisé des boues en cours d'année sur la station d'épuration de Souilly. Le suivi qualitatif des boues est renforcé pour les micropolluants organiques. Par contre, le nombre d’analyses de cuivre devrait être doublé, la concentration en ce métal dépassant les 75 % de la valeur limite. Il serait nécessaire de mettre en place un dispositif de chloration des boues pour éliminer les bactéries filamenteuses à l'origine de la mauvaise décantation des boues et donc des pertes de boues lors des surcharges hydrauliques. La capacité réelle de la station est évaluée à 2 400 E.H. pour un traitement performant de l'azote. Il est donc prévu la construction d'une nouvelle installation de 3 500 E.H. en bord de Marne avec des exigences de traitement en azote global et en phosphore. Cette opération n'a cependant pas été engagée par la commune suite au Schéma Directeur d'Assainissement (SDA) qui a été terminé en 2007. AUTOSURVEILLANCE : La qualité de l'eau traitée est pénalisée par une mauvaise rétention des Matières En Suspension (MES) traduisant des pertes de boues régulières par le dispositif. Toutefois, les rendements épuratoires sont bons. La charge moyenne, mesurée en DBO5 par l'autosurveillance, correspond à environ 2 000 E.H. Cette valeur est inférieure à la population raccordable de 3 222 habitants (soit environ 2 416 E.H.). Le paramètre NK se rapproche quant à lui de la pollution théorique avec une valeur de 2 813 E.H. La capacité nominale de la station d'épuration est donc atteinte, voire dépassée. Ces résultats confirment la nécessité de lancer l'opération de construction d'une nouvelle unité de traitement (cf. bilan annuel 2012 réalisé par le SATESE). Le scénario SANDRE a été réalisé par l'exploitant, celui-ci reste à valider par l'Agence de l'Eau Seine-Normandie. TRAVAUX : Les limites de l'actuel dispositif (filière boues très insuffisante, charge maximale atteinte pour un traitement de l'azote, bassin d'orage inutilisable, équipements électromécaniques anciens) devraient inciter la commune à lancer les travaux à court terme (1)

 

(1) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/15547.pdf

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:26

 

Extrait article Coordination Ile de France

« La régie publique de Limay-Guitrancourt  vient de décider de rendre gratuits les premiers m3 de la consommation d’eau domestique pour tous les habitants (soit 50 € en moins sur la base d’une moyenne de 120 m 3 par an). Le « manque à gagner » sera compensé par une hausse légère du prix du m 3 pour les entreprises, grosses consommatrices et grosses « pollueuses » de l’eau qui doit être traitée avant d’être rejetée dans la Seine. » 

 

Qu’en-est-il à Claye-Souilly ?

 

A Claye-Souilly le prix de  l’eau potable augmente toujours…..

 

Pourtant cette commune a des similitudes avec Guitrancourt puisqu’elles possèdent toutes les deux des décharges gérées par des industriels privés.

 

Pourquoi la commune de Claye-Souilly n’a pas choisi de réduire  le coût de l’eau pour les habitants et de l’augmenter pour les industriels ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter M. Jean-Luc Servières, 1er adjoint au maire de Claye-Souilly, chargé de l’eau.

 

Paru sur le site de la Coordination Eau Ile de France :

 
Grâce à la régie publique, l’eau moins chère à Limay…

Posted on

La régie publique de Limay-Guitrancourt  vient de décider de rendre gratuits les premiers m3 de la consommation d’eau domestique pour tous les habitants (soit 50 € en moins sur la base d’une moyenne de 120 m 3 par an). Le « manque à gagner » sera compensé par une hausse légère du prix du m 3 pour les entreprises, grosses consommatrices et grosses « pollueuses » de l’eau qui doit être traitée avant d’être rejetée dans la Seine


Dans le même temps, la Communauté d’agglomération de Mantes en Yveli
nes (CAMY) a augmenté ses tarifs en moyenne de 2 %. Les bénéfices des délégataires privés (Veolia et Suez-LDE…) s »élèvent à 800 000 € pour l’année 2013, alors que les dépenses d’entretien correspondent à un taux de 0,02 % du réseau pour Suez et de 0,1 % pour Veolia !
Résultat, le rendement global du réseau n’est que de 79,7 %, soit20,3 % de fuites et de pertes… payées par les consommateurs, c’est à dire 1,5 million de m3. (Source : CARE 2013).

Que dire de plus?

Après la baisse des tarifs obtenue en 2011 dans la CAMY… (pour mieux justifier la reconduction des contrats avec les délégataires privés), tout redevient comme avant : hausse des prix, bénéfices conséquents pour les entreprises, absence d’entretien, fuites…

L’ AG 2015 de l’AREP-CAMY  aura à décider des moyens de reprendre la campagne pour le retour de l’eau en régie publique dans la CAMY.

 

 

http://eau-iledefrance.fr/grace-a-la-regie-publique-leau-moins-chere-a-limay/

 

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 12:00

 

 

Sur la butte de la Goële la nappe supérieure des sables de Fontainebleau constitue une  réserve d’eau  qui va alimenter  la Thérouanne.

On peut lire dans l’ouvrage édité par le Conseil Général 77 « Rivières de Seine et Marne », pour extrait : 

« La Thérouanne ne fait rien comme les autres rivières de Seine-et-Marne : partant du nord-ouest du département, elle s’en va vers le sud-est, alors que les autres cours d’eau convergent, en général, vers Paris. Elle doit cette orientation aux collines de la Goële qui, du nord de Meaux, s’élèvent à Penchard, puis à Monthyon, se couvrent de bois à Montgé, et donnent la butte de Dammartin….

Rivière modeste, qui ne dépasse pas 25 km de longueur, elle est totalement seine-et-marnaise. Entre les sources de Gouesche à Saint-Pathus, et sa confluence à Congis-sur-Thérouanne, elle accueille le ru de Vaux venant des collines de Goële, longe l’étang de Rougemont après Oissery, se divise, fréquemment, en petits bras, reçoit le ru d’Avernes qui, avec ses propres affluents, sort du massif de Montgé ….. » (1)

 

Détruire la butte de Montgé ne serait-ce pas risquer de priver de ressource en eau les habitants de ce secteur.

 

Entre la préservation des intérêts privés d’un carrier

et celle de notre ressource en eau

notre choix est fait.

Souhaitons que les élus du Conseil Régional et les élus de l’ETAT, qui nous représentent, sauront entendre notre demande sans que nous soyons obligés de faire de la résistance en occupant le site.

Mais cela c’est une autre histoire……

 

 

(1) http://www.caue77.fr/medias/files/riviere-page-1-126.pdf

 

 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 16:24

9. claye souilly 4.2.2007 045jpeg

Beuvronne à Souilly

 

 

Sur la butte de la Goële la nappe supérieure des sables de Fontainebleau constitue une réserve d’eau et alimente les rus qui vont donner naissance à la rivière Beuvronne qui a pour principal affluent la Biberonne.

 

On peut lire dans l’ouvrage édité par le Conseil Général 77 « Rivières de Seine et Marne », pour extrait : 

« Beuvronne et Biberonne à tous vents

Deux petites rivières essentielles, alimentées d’innombrables rus adjacents, descendent des collines de Goële en direction du Parisis au nord, l’est étant réuni au pays de Meaux…. »(1)

 

« La Beuvronne » après avoir pris sa source sur la butte de Goële traverse ensuite les villages de Vinantes, Nantouillet, St Mesmes, Messy, Gressy, Souilly, Claye, Annet s/Marne, Fresnes s/Marne et se jette dans « La Marne » à Annet s/Marne. »

Au 19ème siècle cette rivière était bordée de nombreux moulins

 -         « Moulin de Vinantes »,

-         « Moulin de la Haize » et « Moulin, chemin de St Mesmes à Nantouillet »,

-         « Moulin de  Tussac » à St Mesmes, 

-         « Moulin de Moulignon » à Messy (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin Rouge » à Gressy,

-         « Moulin de Souilly»,

-         « Moulin de Claye » (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin de Vilaine » à Claye,

-         « Le vieux Moulin »  à Fresnes s/Marne,

-         « Le Moulin de Fresnes s/Marne ».

 

 

C’est la ville de Paris  qui sera la première à porter atteinte à cette rivière en récupérant une grande partie de ses eaux pour créer le canal de l’Ourcq qui devait alimenter la capitale en eau potable mais que ne sert aujourd’hui  qu’à laver ses trottoirs, à arroser ses pelouses et à alimenter quelques uns de ses lacs.

 

 

C’est à dater du 15/8/1813  que les eaux de la Beuvronne seront introduites dans le canal de l’Ourcq et que les moulins situés en aval : Souilly, Claye, Vilaine et Fresnes ne recevront plus que le trop plein de la Beuvronne, et l’eau de quelques petits affluents ce qui entraîna progressivement leur disparition.

 

 

Détruire la butte de Montgé ne serait-ce pas achever définitivement cette rivière qui y prend sa source et risquer de priver de ressource en eau les habitants de ce secteur.

 

 

 

 

Entre la préservation des intérêts privés d’un carrier

et celle de notre ressource en eau

notre choix est fait.

 

 

 

Souhaitons que les élus du Conseil Régional et les élus de l’ETAT, qui nous représentent, sauront entendre notre demande sans que nous soyons obligés de faire de la résistance en occupant le site.

Mais cela c’est une autre histoire……

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:27

Pour les  21ème  et 22ème fois en moins de 2 ans

les 19/12/2014 et 24/12/2014

 l’eau potable

distribuée par l’usine d’Annet sur Marne

ne respectait

pas les références de qualité

 

 

Site du ministère de la santé

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

Mais le Ministère de la Santé

ne diffuse

 pas tous les contrôles réalisés à Annet sur Marne 

 

 

Qu’en est-il des autres contrôles ?

 Nous n’en savons rien

 

 

Vos élus ont accès à tous ces contrôles.

 

Pour obtenir   toutes les informations

sur la qualité de l'eau du robinet

que vous buvez

demandez à vos élus

 qu’ils diffusent  

 tous les résultats des contrôles de la qualité

 de l'eau du robinet

sur le site Internet de votre mairie 

 

 

Pour Claye-Souilly contactez M. Jean-Luc Servières

 1er adjoint au maire en charge de l’eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 11:28
Doublement des réserves de glycol et des engins de déneigement à Roissy depuis 4 ans.
Mais qu’en est-il
des mesures pour protéger
la ressource en eau de la Beuvronne ?
Nous n’en savons rien
 
Pour le savoir contactez :
M.Yves Albarello
Président du syndicat de la Basse Beuvronne
rivière
qui reçoit les eaux chargées
de glycol et de ses additifs
en provenance
de l’aéroport de Roissy.
Paru sur le site Le Parisien 77 :
Froid : de nouvelles aires de dégivrage à l'aéroport de Roissy

Pour éviter de se laisser surprendre, comme en 2010, par un soudain épisode de froid ou de neige, les aéroports parisiens ont «considérablement renforcé» leurs moyens d'actions, selon Aéroport de Paris. Y compris pour secourir d'éventuels naufragés du ciel si, malgré tout, des vols devaient être annulés.

Anthony Lieures | 27 Déc. 2014, 08h31 | MAJ : 27 Déc. 2014, 08h51

 

 

172 engins de déneigement ou de dégivrage peuvent être déployés en cas d’épisode de grand froid sur le site aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle.LP / A.L.

Alors que cette fois, c'est sûr, l'hiver s'installe sur le pays, avec des températures en chute et la neige annoncée sur l'est de la France, pas question dans les aéroports de Roissy et Orly, les deux plus importants de France, de se laisser surprendre.

Les leçons des mauvaises expériences passées ont été retenues, les stocks de produits et matériels nécessaires au dégel des avions et des pistes, comme de matériel de secours pour les passagers qui seraient bloqués dans les aéroports ont été renforcés. Tour d'horizon sur les deux sites aéroportuaires parisiens

Des moyens renforcés depuis la pagaille de 2010

Beaucoup de voyageurs se souvien
nent encore des derniers jours de 2010, lorsque de considérables chutes de neige avaient engendré une immense pagaille dans les aéroports de Roissy (Val-d'Oise) et d'Orly (Val-de-Marne). Des milliers de personnes s'étaient retrouvées bloquées plusieurs heures, parfois des jours, à l'approche de Noël. 

Depuis, Aéroports de Paris (ADP) indique avoir « considérablement renforcé » son dispositif. Cet hiver, 236 engins de dé
neigement seront déployés sur les deux aéroports, dont 172 rien qu'à Roissy (contre 75 en 2010). « Il faut savoir que la neige qui tombe en France est plus dure et plus collante que dans d'autres pays, a rappelé Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des Transports. Mais je note que nos aéroports ont aujourd'hui beaucoup plus de matériel et de personnel. Il y a aussi une très bonne coordination entre ADP, les compagnies et la Direction générale de l'aviation civile. »

Les réserves de glycol ont été doublées

Il y a quatre ans, la pénurie de glycol, qui sert à dégivrer les avions, avait causé l'annulation de centai
nes de vols. Le givre qui se dépose sur les ailes et le fuselage, alourdit en effet les avions et dégrade considérablement les conditions de vol. « Nous avons désormais doublé nos réserves de glycol en passant de 1 200 m³ à 2 400 », précise Régis Lacote, directeur des aires aéronautiques à Roissy. 

A Charles-de-Gaulle, 5 nouvelles aires de dégivrage ont été ouvertes depuis deux ans, portant le total à 20. L'opération se fait juste avant le décollage : u
ne dégivreuse asperge en continu

 

3 000 l de glycol et d'eau. Une opération d'antigivrage est parfois nécessaire dans la foulée, afin de protéger l'avion jusqu'au décollage….

http://www.leparisien.fr/transports/froid-de-nouvelles-aires-de-degivrage-a-l-aeroport-de-roissy-27-12-2014-4403343.php

 

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:15

 

 3b. beuvron

 

La Beuvronne l’une des rivières en plus mauvais état écologique de Seine et Marne mais ce sont les autres qu’on restaure.

 Après avoir implanté un maximum de décharges sur le cours de cette rivière et de ses affluents n’aurait-il pas été juste que ce soit l’une des premières rivières de Seine et Marne qu’on restaure, mais pas du tout, ce sont en majorité les rivières du sud 77 que l’on restaure en priorité : La Voulzie, l’Orvanne, Le Loing, la Vieille Seine l’Auxence et l’Ecole....

 

Pour mémoire ce sont les eaux souterraines captées autour de la majorité de ces rivières qui fournissent Paris en  eau.

 

La double peine pour les habitants du nord-ouest 77 :

-supporter les ordures des autres au titre de la solidarité régionale

- payer ses impôts  pour qu’ils soient utilisés pour remettre en état les rivières des autres au titre de cette même solidarité.

 

 

http://eau.seine-et-marne.fr/library/EDATER-COMITE-2014-Presentaion-bilan-des-avancees

 

 

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 16:28

 

Pollution bassin versant Beuvronne

Qu’en est-il  des résultats

des campagnes de mesures dans les eaux souterraines

  depuis 2010 ?

 

Nous n’en savons rien

 

Pour plus d’informations contactez :

- M. Joël Marion, maire de Compans

- M. Jean Pierre Bontoux, conseiller général du canton de Mitry-Mory

- M. Jean Pierre Dormeaux président du syndicat de la Haute Beuvronne

- M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne

 

Paru sur le site Basol :

 

Responsable(s) actuel(s) du site : EXPLOITANT (si ICPE anciennedont l'exploitant existe encore ou ICPE en activité)

Nom : GALVACHAUD SAS
   il s'agit 
DU DERNIER EXPLOITANT

Qualité du responsable : 
PERSONNE MORALE PRIVEE

Commune : Compans

 

Caractérisation du site à la date du 09/12/2010

Description du site :
Les activités de la société GALVACHAUD ont été autorisées par arrêté préfectoral en date du 16 juin 1982 et concernent un atelier de galvanisation à chaud. Ces activités sont réglementées comme les ateliers de traitement de surfaces.

Les activités de traitement de surfaces sont réalisées dans 9 cuves d\'environ 30 m3 servant de dégraissage et de dézingage préalables à la galvanisation.

La galvanisation est réalisée dans un bain de zinc en fusion de 32 m3.

A noter que cet établissement
negénère pas d\'effluents industriels liquides et qu\'il n\'utilise ni solvants organohalogénés ni substances toxiques.

Les prescriptions applicables à cet établissement ont été mises à jour par l\'arrêté préfectoral complémentaire n°09 DAIDD 1IC 351 du 17 décembre 2009.

 

Description qualitative :
Au regard du contexte environnemental du site et de la nature de ses activités, ce site a été retenu pour la réalisation d\'un diagnostic initial et d\'uneétude simplifiée des risques en application d\'unedémarche systématique sur certains sites industriels (circulaire du 3 avril 1996).

La réalisation des études a été prescrite par arrêté préfectoral du 4 février 1999.

Suite à différentes procédures de sanctions administratives et pénales, la société GALVACHAUD a transmis un diagnostic initial et u
neévaluation simplifiée des risques. Ces études conduisent en un classement du site en site banalisable. Toutefois cette étude a révélé un marquage au zinc sous la cuve de fluxion contenant du chlorure de zinc. 

L\'inspection des installations classées a demandé des investigations complémentaires relatives à la caractérisation de la zo
ne en cause et à l\'impact de cette zone sur les eaux souterraines.

Les compléments d\'information demandés concluent à un classement du site en classe 2, nécessitant surveillance. 

Considérant la présomption de fuite indiquée dans le rapport de septembre 2003 au point GA04, l\'exploitant a réalisé 5 sondages de sol autour du point de sondage GAO4. La source de pollution à l\'arsenic est limitée. 

L\'arrêté préfectoral du 24 novembre 2006 prescrit la surveillance des eaux souterrai
nes (2 piézomètres - 2 campagnes par an - paramètres: niveau de la nappe, BTEX, HAP (total des 6 HAP), métaux lourds (As, Cd, Cr, Cu, Fe, Ni, Pb, Zn). 

L\'exploitant a réalisé des campag
nes de mesures en décembre 2006, décembre 2007, juillet 2008, décembre 2008, juillet 2009, décembre 2009, mai 2010 et novembre 2010.

Les résultats de l\'autosurveillance font apparaître la présence de fer et de zinc, à la fois en amont et en aval, avec des variations parfois importantes sur les valeurs amont, les valeurs aval restant inférieures. 
La campag
ne de novembre 2010 met en évidence unediminution des teneurs en zinc et fer en amont et en aval.

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0028

 

 

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 10:42

 

Jusqu’au début des années 1980 l’industriel Labaz (groupe Sanofi depuis 1973)  exploita un site situé à Villeparisis 20.22 rue Roger Salengro, cette entreprise ferma l’établissement sans dépolluer le site.

Ce site a été repris depuis par Mavidis.

Au regard du site Basol nous nous apercevons  qu’en 2011 les analyses indiquant l’augmentation des  teneurs en arsenic et des concentrations en chrome, cuivre, nickel, plomb et zinc dans les eaux souterraines semblaient assez significatives, nous constatons que depuis 3 ans les services de l’ETAT n’ont pas mis en ligne les nouveaux résultats, ni les actions qu’elles ont menées pour protéger la ressource en eau du bassin versant Beuvronne.

 

Pour toutes  informations complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de :

- M. Hervé Touguet, maire de Villeparisis

- Mme Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

- M. Yves Albarello, président du sundicat Basse Beuvronne

-M. Jean-Luc Marx, préfet du 77.

 

 

Extrait du site BASOL :

Nom usuel du site : Mavidis Centre E. Leclerc

Localisation  :
Commune : Villeparisis
Arrondissement : 
Code postal : 77270 - Code INSEE : 77514 (23 368 habitants)
Adresse : 20/22 rue Roger Salengro
Lieu-dit : Le Treillage

 

Il s\'agit d\'un terrain de 48 308 m2 sur lequel trois établissements industriels exerçant principalement des activités de préparation et conditionnement chimico-pharmaceutique et de fabrication de peintures et vernis ont été implantés dans les années 50. Leur activité a cessé au début des années 1980. 

 

……

 

Les résultats de la dernière campagne de prélèvement d\'eaux souterraines menée au droit du site le 29 septembre 2011 ont notamment montré :
- uneforte teneur en PZ6\'(ouvrage latéral) et des concentrations en chrome, cuivre, nickel, plomb et zinc en augmentation ;

- uneforte augmentation des teneurs en arsenic en PZ3\' (ouvrage central);

- la présence de HAP au droit de PZ3\';
- de fortes teneurs en BTEX en PZ3\';

- l\'absence de HAP au droit de PZ6\';
- des teneurs inférieurs au seuil de détection pour le benzène au droit de PZ6\' et PZ4\' (aval de PZ3\').

 

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0121

 

Pour aller plus loin :

 http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sanofi-un-champion-national-qui-123431

 

 

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 11:25

 

 

L’établissement BASF (précédemment dénommé SINNOVA, SIDOBRE-SINNOVA, puis COGNIS France) fabrique des composés  tensio-actifs à destination des industries de la détergence et de la cosmétique ainsi que des dérivés d’alcool gras. Il a été mis en service en 1938.

Qu’en est-il depuis 2007

des bilans de la surveillance des eaux souterraines ?

Nous n’en savons rien

 

Pour mémoire

c'est Mme Myriam Roussel,

représentante de l’industriel BASF

qui est défavorable à l'ouverture

de la commission de suivi de site au public.

 

Pour tous renseignements complémentaires concernant ce dossier nous vous conseillons de vous rapprocher  de la mairie de Meaux ou de la préfecture de Seine et Marne.

 site BASOL :

Nom usuel du site : COGNIS (ex SIDOBRE-SINNOVA)

Localisation  :
Commune : Meaux
Arrondissement : 
Code postal : 77100 - Code INSEE : 77284 (48 466 habitants)
Adresse : 19 rue Pierre Brasseur
Lieu-dit : Z.I. de Beauval

Responsable(s) actuel(s) du site : EXPLOITANT (si ICPE ancienne dont l'exploitant existe encore ou ICPE en activité)

Nom : COGNIS
   il s'agit
 DU DERNIER EXPLOITANTaractérisation du site à la date du 03/11/2009

Description du site :
La société COGNIS possède à MEAUX un terrain d'environ 13,5 ha situé entre le canal de l'Ourcq et la Marne. Cette société (ex SIDOBRE-SINNOVA) y pratique, depuis le milieu des années 1930, des activités industrielles.
Suite à la demande de la DRIRE faite dans le cadre de la politique nationale de prévention des risques liés à la pollution du sous-sol, ont été réalisés un diagnostic initial du sous-sol et u
ne évaluation simplifiée des risques.

 

Description qualitative :
Ce site a été retenu pour la réalisation d'un diagnostic initial et d'une étude simplifiée des risques en application d'une démarche systématique sur certains sites industriels (circulaire du 3 avril 1996).

L'évaluation simplifiée des risques a été déposée le 23 avril 1999. Les 23 sondages réalisés ont montré que le sol présente des traces de pollution essentiellement en composés organiques et en détergents anioniques.
L'étude fait apparaître qu'au regard des données recueillies lors du diagnostic et du contexte environ
nemental tant sur le site que dans son voisinage, le site est à classer dans la catégorie 2 nécessitant la mise en place d'une surveillance de la qualité des eaux souterraines.

Des compléments ont été demandés par l'inspection des installations classées. 7 nouveaux sondages de sols ont été réalisés en septembre 2000.

L'évaluation simplifiée des risques a ainsi conduit à confirmer le classement au niveau 2 de ce site nécessitant u
ne surveillance de la qualité des eaux souterraines.
Celle-ci était déjà prescrite par l'arrêté préfectoral du 13 février 1996. Le site est équipé d'un réseau de 3 piézomètres. 

L'exploitant réalise ou fait réaliser chaque année deux campag
nes de mesure du benzène, des hydrocarbures totaux et des détergents anioniques dans les 3 piézomètres installés sur le site de Beauval en juillet 1996 (1 dans le Calcaire du Lutétien, 2 dans les alluvions); l'une de ces campagnes a lieu à l'occasion des hautes eaux de la Marne, l'autre a lieu aux basses eaux.

Les bilans de surveillance des eaux souterrai
nes portant sur les années 1999 à 2007 montre une stabilité des paramètres mesurés.

Rapports sur la dépollution du site : Aucun document n'a été transféré pour le moment.

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0065

 

Les autres sites pollués par BASF

 

BASF Aubagne (Bouches du Rhône)

http://infoterre.brgm.fr/rapports/RR-38333-FR.pdf

 

BASF Boussens  (Haute Garonne)

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=31.0049

 

BASF Huningue (Haut Rhin)

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=68.0044

 

BASF Breuil le Sec (Oise)

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=60.0087

 

BASF Le Bourget (Seine St Denis)

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0003

 

Pour aller plus loin :

http://www.marianne.net/Les-dechets-chimiques-de-Novartis-Syngenta-et-Ciba-BASF-refont-surface-et-polemique_a205022.html

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/2014/06/04/pollution-de-la-crau-250-000-euros-d-amende-requis-contre-la-societe-spse-490743.html

http://www.vs.ch/Public/doc_detail.asp?DocumentID=26963

http://www.terraeco.net/Alsace-Pollution-chimique-dans-un,40194.html

 http://www.novethic.fr/empreinte-sociale/droits-humains/isr-rse/pollution-shell-et-basf-condamnes-par-la-justice-bresilienne-131026.html

 

 

 

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