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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 18:00

 

 

 

Communiqué commun

Coordination Eau IDF et ADENCA 

 

 

 

SANTÉ & ENVIRONNEMENT

LA POLLUTION DE LA MARNE DANS LE RAPPORT PARLEMENTAIRE SUR LES NUISANCES AÉROPORTUAIRES

 

6 

 

Le rapport d’information de la mission parlementaire sur les nuisances aéroportuaires vient d’être présenté par MM Jacques Alain Bénisti et Christophe Bouillon. Les deux députés avaient auditionnés le 9 juin 2015, Jean-Claude Oliva, Joël Josso et René Durand pour la Coordination Eau Île-de-France et Mireille Lopez pour l’ADENCA.

 

Le rapport présente largement le point de vue des associations (pp 43 à 46) sur la pollution des eaux par les produits de dégivrage des avions, en particulier l’éthylène glycol, en provenance de l’aéroport Charles de Gaulle et les inquiétudes pour l’eau potable produite par l’usine d’Annet-sur-Marne ainsi que sur les risques d’inondations.

 

Les effets de la pollution par le glycol sont traités (pp 58 et 59). Les associations soulignent l’absence de normes pour cette substance émergente. L’avis de l’institut de veille sanitaire, saisi par l’agence régionale de la santé (ARS), est rappelé. Les députés soulignent que « la proximité de cet aéroport avec l’usine, et les volumes de glycols utilisés chaque saison hivernale, appellent une vigilance particulière ». La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) rappelle l’obligation des exploitants de récupérer toute substance dangereuse utilisée en application de la loi sur l’eau.

 

Le rapport montre enfin (pp 176 à 178) les solutions mises en œuvre à Orly et à l’étranger ainsi que de premières avancées pour l’aéroport Charles de Gaulle.

 

En effet, le comité de suivi loi sur l’eau du 29 octobre 2015, auquel ont participé les associations, indique un contrôle in situ des produits utilisés pour le dégivrage, en janvier 2015. Il annonce la réalisation d’une première phase de travaux pour un montant de plus de 37 millions d’euros, créant un système d’évacuation des eaux les plus polluées vers le réseau d’assainissement ; la fin des travaux est prévue pour 2017.

 

Une deuxième phase, optionnelle, pour un montant de 23 millions d’euros, consiste à créer une canalisation de rejet pour les eaux les moins polluées, directement dans la Marne, en aval de l’usine d’Annet-sur-Marne.

 

Ces premiers résultats sont à mettre au compte de l’action des associations mobilisées depuis plusieurs années maintenant.

 

Point noir, l’arrêté préfectoral autorisant la situation actuelle, à savoir le rejet des eaux les plus polluées vers la Marne via la Beuvronne, a été prolongé une nouvelle fois jusqu’en juin 2018. C’est dire que la vigilance des habitants et des associations est nécessaire pour que les premières mesures aboutissent. Il en va de la santé de la population et de la reconquête d’un environnement sain !

 

Télécharger le rapport

Télécharger le compte-rendu du comité de suivi loi sur l’eau

 

 

 

http://eau-iledefrance.fr/la-pollution-de-la-marne-dans-le-rapport-parlementaire-sur-les-nuisances-aeroportuaires/

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 11:46
 
 
Risque de pollution de la Beuvronne
 
 
Dans quel état
se trouve l’assainissement
de la ZI Mitry-Compans
alors que Difachimie reçoit
une 2ème mise en demeure de la DRIEE 
le 25 février dernier ?
 
Une pollution qui remonterait à 20 ans comme le signale le dirigeant de Difachimie dans le journal Entreprises 77 de décembre dernier  ?(1).
Pour mémoire les eaux de cette entreprise se dirigent vers la Beuvronne, puis la Marne, en amont proche du captage d’Annet.
Quelles risques
pour les populations
qui boivent l’eau potable issue
  du captage d’Annet ?
 
Nous n’en savons rien
Nous ne pouvons même pas obtenir d’informations concernant l’état du réseau d’assainissement de la zone industrielle de Mitry-Compans.
Vous êtes ici
chez le petit peuple du nord-ouest 77
Qui doit subir et se taire
Surtout se taire

 (1) http://www.entreprises77.fr/difachimie-a-nettoye-ses-locaux_7061/

Paru dans le Parisien 77 :
Compans : des apprentis-sorciers à la tête de l’entreprise de chimie

Sébastien Roselé | 21 Déc. 2015, 19h08 | MAJ : 21 Déc. 2015, 18h20

Un « gérant » et « des salariés » qui « n’ont aucune connaissance en chimie». Un stockage des produits chimiques « anarchique ». Des fûts qui fuient ou encore « une forte odeur de produits chimiques dans les locaux ».

 

Les services de la préfecture qui ont inspecté la société Difachimie ce 10 décembre n’y sont pas allés de main morte dans leur rapport (*). Il faut dire que dans cette entreprise basée dans la zone industrielle de Mitry-Compans et qui manipule des produits chimiques parfois très dangereux, les règles de sécurité étaient loin d’être respectées.

 

Tout commence le 23 octobre. Une entreprise remplace une canalisation d’écoulement des eaux de pluie aux abords des locaux de Difachimie. Les salariés ont non seulement constaté que « la canalisation en béton était complètement corrodée » mais en plus ils ont été « incommodés par les émanations » provenant de ce gros tuyau.

La direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) a décidé de mener une inspection quelques jours plus tard, le 10 décembre, donc, dans cette société soumise à déclaration.

 

 

Risque de pollution de la Beuvronne : Dans quel état se trouve l’assainissement de la ZI Mitry-Compans alors que Difachimie reçoit une 2ème mise en demeure de la DRIEE ?

Le rapport de la Driee est accablant. (LP/Infographie)

litres par jour. Elle réalise un chiffre d’affaires de 4 M€ pour 300 000 € de bénéfices. litres de ces nouveaux produits, soit 2 000 à 3 000 Cette entreprise qui compte une vingtaine de salariés dont quatre sur le site de Mitry-Compans achète, stocke, opère des mélanges pour obtenir de nouveaux produits, des détergents industriels, qu’elle revend ensuite. Elle « formule » 12 000 à 15 000

La Beuvronne polluée ?

Parmi les produits manipulés, la Driee a relevé la présence de « l’acide fluorhydrique » qui est « mortel par inhalation ». Et ces mélanges sont faits par des personnes qui ne sont pas formées et qui ont « des équipements de protection individuelle […] insuffisants ».

Du côté des associations de protection de l’environnement, comme Mireille Lopez, présidente d’Adenca, on s’inquiète surtout pour les eaux usées de Difachimie qui ont pu être rejetées dans le cours d’eau local, la Beuvronne. « Elle se jette dans la Marne, explique Mireille Lopez, juste en amont de la station de pompage d’eau potable. On boit cette eau. Des produits chimiques sont peut-être présents et ne sont pas détectés. » Du côté de la Driee, qui partage cette inquiétude, on explique que « des inspections sont en cours. Des teneurs importantes de certaines substances dans les terres au niveau d’une canalisation ont été trouvées. Mais il faut enquêter davantage. »

Pour chaque anomalie relevée, la Driee a fixé des délais pour que Difachimie se mette en règle. Des délais allant de vingt-quatre heures à dix jours. Une nouvelle inspection, début 2016, sera menée.

Paul Gangemi, co-gérant de Difachimie, ne nie pas qu’il y ait pu y avoir des rejets d’eaux souillées par le passé. « Ça a dû arriver sûrement un peu. J’ai eu des problèmes avec un employé qui a été licencié depuis. » Mais selon lui, depuis lors, tout a été réglé et les eaux usées sont recyclées. Pour le reste, il minimise les éventuels dangers de son entreprise. « On n’a pas fait d’études de chimie mais on connaît un minimum. On ne fabrique pas des bombes. On mélange des poudres avec de l’eau ou de l’alcool. Ça ne demande pas un niveau d’études exceptionnel. »

Quoi qu’il en soit, la Driee a transmis son rapport au parquet de Meaux « pour information ». On ignore si des poursuites seront engagées.

* Le rapport est consultable en ligne ici.

Vingt inspecteurs pour plus de 2 500 sites dangereux dans le 77

À la direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee), ils sont trois mais bientôt quatre. Oui, quatre inspecteurs pour surveiller les sept sites Seveso (trois seuil haut, quatre seuil bas) mais aussi la trentaine d’entreprises soumises à autorisation et les quatre-vingt-dix autres soumises à déclaration que compte la zone industrielle de Mitry-Compans. Ce n’est clairement pas assez. Sur l’ensemble de la Seine-et-Marne, ce n’est guère mieux. Une vingtaine d’inspecteurs de cette même Driee ont à suivre les 38 sites Seveso auxquels s’ajoutent les plus de 500 entreprises soumises à autorisation et les plus de 2 000 soumises elles à déclaration. Commentaire de Guillaume Bailly, chef de l’unité territoriale de la Driee 77 : « On ne peut pas visiter tous les sites car nous ne sommes pas assez nombreux. Nous priorisons les visites sur les sites à enjeux pour l’environnement. »

http://www.leparisien.fr/compans-77290/compans-des-apprentis-sorciers-a-la-tete-de-l-entreprise-de-chimie-21-12-2015-5392289.php

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 09:34

 

 

Quand il s’agit de refuser une étude épidémiologique

L’Agence Régional de Santé

sait dire non

mais quant il s’agit de donner des informations

sur la protection de notre ressource en eau

c’est silence radio.

 

Captage d’Annet sur Marne

 

Sur le papier tout est parfait la préfecture a pris en 2009 un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique imposant des contraintes pour la protection de ce captage.

 

Mais sur le terrain 7 ans après où en est-on ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que depuis près de 5 ans une décharge illégale est implantée dans le périmètre de protection rapproché de ce captage.

 

ADENCA a demandé le 9 février dernier à l’ARS qu’une inspection soit faite avec les services de l’ETAT : DRIEE, DDT.

 

Mais l’Agence Régionale de Santé

ne répond pas

à notre demande.

Pourquoi ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons

de contacter

Laurent Legendart

Responsable ARS 77

ou

le maire de votre commune

 

Annet sur Marne : décharge illégale dans le périmètre de protection rapproché du captage d'eau

Annet sur Marne : décharge illégale dans le périmètre de protection rapproché du captage d'eau

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 23:06
Non-conformité des références de qualité de l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne les 4/1 et 5/2/2016 : l’Agence Régionale de Santé aux abonnés absents ?
Non-conformité des références de qualité de l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne les 4/1 et 5/2/2016 : l’Agence Régionale de Santé aux abonnés absents ?
Pour mémoire l’eau potable distribuée à Claye-Souilly provient de l’usine d’Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants, c’est le plus important captage de Seine et Marne.
 
Ce captage se trouve au pied de 2 décharges :
 
- la décharge ISDI  ECT d’Annet sur Marne
Le préfet n’impose à l’exploitant de cette décharge aucuns contrôles de l’eau de ruissellement qui se dirige vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et pas même de contrôles des eaux souterraines.
Le préfet aurait pu  prescrire ces contrôles mais ne l’a pas fait.
 
- la décharge ISDND Rep VEOLIA de Claye-Souilly, la plus importante décharge d’Europe.
 
Ironie du sort, le Préfet impose à l’exploitant de la décharge  moins de contrôles de polluants dans les eaux de ruissellement de cette décharge qui se dirigent vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et moins de contrôles des polluants dans  les eaux souterraines que dans certaines autres décharges ISDND du 77 qui reçoivent un tonnage bien inférieur d’ordures et qui ne reçoivent pas de mâchefers….
Le préfet aurait pu prescrire des contrôles supplémentaires, mais il ne l’a pas fait.
 
 
Paru sur le site du Sénat :
 
La qualité de l'eau et l'assainissement en France (rapport)

 

C. LA QUALITE PHYSIQUE ET CHIMIQUE DE L'EAU
1. La turbidité

L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.

Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...

La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.

La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.

Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.

La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.

- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.

La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.

Pourquoi, parfois, l'eau du robinet
n'est-elle pas potable après la pluie ?

La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés 

- la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce.

- la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité.

- la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas.

- la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité.

Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite.

Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme...

 

 

http://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-134.html

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 19:27

 

Paru dans le journal de l’environnement :

Eau

Le gouvernement sabote le préjudice écologique

Le 01 mars 2016 par Marine Jobert

 

Glissé dans la loi Biodiversité, le préjudice écologique risque d’être sabordé par un amendement gouvernemental, qui prévoit rien de moins que la mort du principe pollueur-payeur. Car s’il était adopté, aucune activité autorisée par un titre administratif, au sens large, ne pourrait donner lieu à réparation par son titulaire en cas de préjudice environnemental.

 

Un forage pétrolier qui pollue une nappe phréatique. Le défrichement d’une forêt qui provoque une coulée de boue toxique. Une usine qui émet des fumées délétères pour l’environnement. Autant d’exemples, bien réels, de pollutions causées par l’activité humaine, qui pourraient être réparées par le jeu du préjudice écologique. Ce principe juridique, maintes fois reconnu par les tribunaux, est en voie d’adoption dans le cadre du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, de retour devant l’Assemblée nationale en deuxième lecture. Sauf qu’une petite phrase est en passe de dynamiter l’édifice: le gouvernement a déposé mardi 1er mars, dans la plus grande discrétion, un amendement qui vide cette conquête environnementale de toute

portée.

 

 

PERMIS DE POLLUER

«N’est pas réparable, sur le fondement [du préjudice écologique], le préjudice résultant d’une atteinte autorisée par les lois, règlements et engagements internationaux de la France ou par un titre délivré pour leur application», prescrit l’alinéa 2 du futur article 1386-19 du Code civil. En clair, le titulaire d’un titre, légal ou non, mais aussi d’une autorisation qui découlerait de l’interprétation de lois, règlements ou engagements internationaux de la France, ne serait désormais plus redevable d’une quelconque réparation en cas d’atteinte à l’environnement. Toute autorisation délivrée au titre de la loi sur l’eau, toute prescription obtenue pour le fonctionnement d’une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), tout titre minier ou autorisation de travaux, deviendraient donc des sauf-conduits pour polluer sans être inquiété. Cet amendement reviendrait à créer un ‘permis de polluer’ parallèle à l’autorisation administrative, et viderait de sa substance le principe du pollueur-payeur.

 

 

ADMINISTRATION PARTOUT

C’est que l’administration est à tous les carrefours de la vie courante et de l’activité des entreprises. Du permis de construire un pavillon à l’autorisation de forer au large des côtes guyanaises, on croise toujours un titre administratif. «La plupart des préjudices écologiques sont générés par des activités qui ont été autorisées par une autorité administrative, explique Arnaud Gossement, avocat en droit de l’environnement. Avec cet amendement, on ne pourrait en ordonner la réparation que si l’activité n’a donné lieu à aucun titre ou ne découle d’aucune atteinte autorisée par aucune norme.» Peu plausible dans les faits.

 

 

CONTRE-PRODUCTIF

Vers qui se retourner, en cas d’atteinte à l’environnement? Vers l’Etat. «Je peux comprendre que le préjudice écologique soit anxiogène pour des chefs d’entreprise, mais je trouve cet amendement contre-productif, estime Arnaud Gossement. Car demain, l’administration sera infiniment plus réticente à délivrer une autorisation qui pourrait l’impliquer, ou alors au prix d’énormément de prescriptions.» Car c’est vers l’Etat –au sens large- que se retourneraient des victimes de dommages environnementaux. «Par analogie, c’est comme si, la maison du voisin s’écroulant sur la vôtre, vous alliez demander réparation au maire, puisque c’est lui qui a délivré le permis de construire», illustre l’avocat.

Cet amendement a des airs de baptême du feu pour Barbara Pompili. Sur Twitter, la nouvelle secrétaire d’Etat à la biodiversité a assuré qu’elle «[n’accepterait] jamais un amendement qui supprimerait le principe pollueur-payeur. On travaille avec les députés». L’amendement sera discuté ce mardi 1er mars en Commission du développement durable dans le cadre du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, avant discussion en séance publique dès le 2 mars.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-gouvernement-sabote-le-prejudice-ecologique,67794?xtor=EPR-9

 

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 18:02
Depuis plusieurs mois Adenca tente d'obtenir des informations sur l'état de l'assainissement de la zone industrielle, sans aucuns résultats à ce jour.

 

Le sous préfecture de Meaux refuse même de mettre ce sujet à l'ordre du jour de la prochaine commission de suivi de site du 16 mars prochain, les raisons :

"Le sujet sur l'état des lieux de l'assainissement  ne relève pas de la compétence de cette commission"

 

Ironie du sort en 1995 le sujet avait été traité lors d'une commission qui se prénommait alors CLIS, mais il faut bien comprendre que depuis la commission a changé de nom (CSS) et elle n'est plus compétente pour nous informer.

 

L'assainissement de la zone industrielle de Mitry-Compans est un problème de santé publique car les eaux de cette zone industrielle se rejettent dans la Beuvronne, puis dans la Marne, en amont proche du captage d'Annet sur Marne.

 

Les 500 000 habitants

qui boivent l'eau potable

issue

de ce captage

on le droit de savoir.

 

 

Paru sur le site La Marne :
Mitry-Mory
Entre les pompiers et Mitry, la chimie se fait bien

La zone industrielle de Mitry-Compans concentre de nombreux sites à risques chimiques. Les pompiers de Seine-et-Marne viennent donc régulièrement s’y former.

 

29/02/2016 à 18:32 par pierre.serizay

 

Les pompiers de Mitry sont formés à l'utilisation de l'Umic, véhicule adapté aux opérations sur risques chimiques.

Dans le garage de la caserne, plusieurs camions sont stationnés. Il y a la grande échelle, naturellement. Mais juste à côté, un engin sort de l’ordinaire : l’Unité mobile d’intervention chimique (Umic). De l’extérieur, il ressemble à un camion traditionnel, tandis que l’intérieur regorge de ressources bien spécifiques. Des bidons étanches, par exemple, ou encore des ordinateurs pour mesurer le taux de pollution chimique lors d’une opération. Autant d’outils dont les pompiers de Mitry ne se servent qu’exceptionnellement, mais qu’ils doivent entretenir pour être sûr de leur bon fonctionnement le moment venu.

En 2015, les soldats du feu sont intervenus sur 20 opérations de reconnaissance sur les risques chimiques. Le capitaine Pierre Cluzel précise qu’ils ne sont sortis que 3 fois à Mitry-Mory. Mais ils sont appelés à agir dans tout le Nord de la Seine-et- Marne.

Bien identifier la pollution

Le chef de centre confirme pourtant l’importance de la ZI Mitry-Compans, devenue une « référence » en matière de risque chimique, avec ses 7 sites classés Sévéso. Il se rappelle notamment d’un événement survenu en 2015. Lors d’un mouvement social, des employés de Mitrychem avaient quitté le site, classé Sévéso, laissant là des produits chimiques qui présentaient des risques s’ils n’étaient pas surveillés correctement. Les pompiers ont donc dû intervenir rapidement.

À bord de l’Umic, ils disposent de tout ce qui permet, dans un premier temps, d’identifier exactement le produit. « S’agit-il de gaz ou bien de liquide ? Le produit risque-t-il de s’évaporer, de s’infiltrer ? Connaître la pollution permet après de colmater correctement la fuite, si besoin, de mettre à l’abri les gens », explique Pierre Cluzel.

De même, une station météo est embarquée à bord du camion, pour être sûr des risques pour les populations autour du site pollué. En effet, « les fumées d’incendies peuvent être toxiques, rappelle le capitaine. Le vent les emporte plus ou moins loin et elles retombent sous forme de pluie. Il faut alors penser à confiner les personnes. »

Les sites Sévéso, pas les plus inquiétants

 

ZI Mitry-Compans : des risques chimiques importants et  un réseau d'assainissement dont on nous cache l'état !

Lors des manoeuvres, et des interventions, les pompiers sont bien protégés.   Photo : Sdis 77/Franck Desprez

 

Pourtant, les sites Sévéso ne sont pas ceux qui l’inquiètent le plus. « Ils sont extrêmement surveillés et doivent installer des protections très importantes. » Aux yeux du capitaine Pierre Cluzel, il faut aussi se concentrer sur les industries qui peuvent manipuler des quantités parfois importantes de produits chimiques sans être classées à risque.

 

Il se félicite aussi de la coopération avec les entreprises de la zone Mitry- Compans. En effet, considérées comme dangereuses ou non, de nombreuses sociétés offrent leurs sites pour y réaliser des manoeuvres et se former. En octobre dernier, plusieurs pompiers avaient participé à une telle opération. « Quand on est affecté à Mitry, on est obligé de se former », explique Pierre Cluzel. Et de détailler les différents niveaux de formation, de l’équipier au conseiller technique, chaque formation nécessitant des compétences spécifiques. En octobre dernier, sept entreprises avaient répondu à l’appel du Sdis et avaient permis aux stagiaires de découvrir sept sites différents, présentant des risques diversifiés.

 

http://www.journallamarne.fr/2016/02/29/entre-les-pompiers-et-mitry-la-chimie-se-fait-bien/

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:42

 

 

Une situation très préoccupante  comme le révèle un article du journal le Parisien de décembre dernier intitulé :

 « Compans : des apprentis-sorciers à la tête de l’entreprise de chimie » (1)
dans lequel on apprend que des salariés ont été incommodés lors du remplacement d’une canalisation d’assainissement.
Mais il faut savoir que la situation n’est pas nouvelle, il y a plus de 20 ans Christine Gilloire présidente de l’association environnementale ASMSN (devenue NE 77) alertait déjà.
Elle indiquait à la sortie d’une commission locale de suivi de site :
 «Il est ressorti clairement que personne ne maîtrise le plan des réseaux d'assainissement sur la zone»….
«On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution…»
Pourtant à cette époque l’ETAT, les élus et les industriels avaient pris des engagements pour améliorer la situation.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
C’est l’OMERTA
 
Les populations qui boivent l’eau du captage d’Annet sur Marne ont le droit de savoir comment sont  traitées les eaux usées de la plus importante zone industrielle d’Ile de France avant d’être rejetées dans la Beuvronne, puis dans la Marne en amont proche de ce captage.
 

 

La prochaine commission de suivi de site de la ZI Mitry-Compans aura lieu le16/3/2016.

En sa qualité de membre du bureau, représentant les riverains,  ADENCA avait demandé que soit rajouté à l’ordre du jour le point suivant :

 

"une présentation de l'état des lieux assainissement (conduites et raccordements ...)  avec un état   des entreprises  raccordées pour leurs  eaux industrielles au réseau d'assainissement intercommunal, en détaillant celles qui bénéficient d'un arrêté d'autorisation et celles qui sont raccordées en infraction avec la législation en vigueur."

 

 

Mais hélas cette demande

n’a pas obtenu l’approbation

de la majorité des autres membres du bureau.

Pourquoi ?

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de les contacter,

il s’agit :

 

- de Gilbert Trouillet, adjoint au maire de Mitry-Mory, représentant les élus 

- de Christian Magne, responsable de CCMP, représentant les industriels

- de  Gaétan POTEREAU salarié Gazechim, représentant les salariés.

- d’un représentant de l’ETAT .

 

 

C’est

Jean-Noël Humbert, sous préfet de Meaux,

qui est en charge de la mise en place de cette commission pour l’ETAT.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/compans-77290/compans-des-apprentis-sorciers-a-la-tete-de-l-entreprise-de-chimie-21-12-2015-5392289.php

 

(2) http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/02/07/la-zone-industrielle-de-mitry-compans-sous-haute-surveillance_124279

 

 

 

Paru sur le site Libération :

La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

 

Par Cécile PLET — 7 février 1995 à 01:23

 

·                                   La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

Suite à la commission locale d'information qui se tenait jeudi au sujet de la zone industrielle de Mitry-Compans, le sous-préfet, Jacques Gerault, le maire de Mitry-Mory, Jean-Pierre Bontoux (PCF), et la Drire (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement) ont pris des engagements afin d'améliorer la sécurité (lire Libéra- tion du 2 février).

 

Au cours de cette réunion, l'eau s'est révélée être le problème majeur: «Il est ressorti clairement que personne ne maîtrise le plan des réseaux d'assainissement sur la zone», déclare Christine Gilloire, membre du comité départemental d'hygiène et de l'ASMSN (association seine-et-marnaise de sauvegarde de la nature). «On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution.»

Aussi, une étude approfondie du plan d'assainissement doit être effectuée cette année et un programme de 100 millions de francs est lancé pour le retraitement des eaux de ruissellement et le raccordement des entreprises au réseau d'assainissement. La qualité de l'air était également à l'ordre du jour, suite à la pollution du 2 janvier dans l'entreprise de matériels informatiques Inmac. Le sous-préfet com-pte faciliter et multiplier les contrôles de l'air inopinés sur l'ensemble de la zone industrielle. D'autre part, un PIG (plan d'intérêt général) des Raffineries du Midi a été annoncé pour le mois de juin prochain. Ce plan rendrait inconstructibles les terrains vacants dans un périmètre encore indéterminé autour de l'entre- prise. Pour Christine Gilloire, le mal est déjà fait puisque des entreprises sont déjà installées près des raffineries. Quant à l'absence d'information destinée à la population sur les mesures à prendre en cas de pollution, la mairie et les entreprises vont mettre au point des actions et les Raffineries du midi doivent, d'ici la fin du mois, publier une plaquette d'information sur ses activités et ses dangers.

 

«Cette rencontre a été satisfaisante, conclut Christine Gilloire, on sent une honnêteté dans la reconnaissance des problèmes. J'espère simplement qu'elle n'est pas de surface.» La commission se réunira à nouveau au cours du second semestre 95.

Cécile PLET 

 

 

http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/02/07/la-zone-industrielle-de-mitry-compans-sous-haute-surveillance_124279

 

 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:48

 

La communauté de communes Plaines et Monts de France avait préconisé en date du 20/4/2015 d’entreprendre  la reconstruction de cette station d’épuration. La station d’épuration de Villevaudé d’une capacité de 2000 EH (EquivalentHabitant) a été mise en service en 1983. Cette station rustique de type lagune est peu performante. Une nouvelle station de type boue activée permettrait d’atteindre les performances épuratoire réglementaires. Le montant estimé de la maîtrise d’œuvre et des études préalables était  estimé à 150 000 euros HT.

Pour ce faire Plaines et Monts de France sollicitait des subventions auprès de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, du Conseil Régional IDF et du Conseil Départemental 77.

Ironie du sort la communauté de communes Plaines et Monts de France devrait voir son territoire modifié, Villevaudé devrait rester dans cette communauté mais les communes les plus riches qui auraient pu aider à financer ces travaux devraient rejoindre l’Intercommunalité Roissy Pays de France.

 

Le contrat bassin Beuvronne 2012-2016 (1)  devait financer des travaux sur les stations de traitement des eaux usées, la somme de 14 millions d’euros devait être utilisée à cette fin, mais le contrat arrive à son terme en 2016 et ce projet ne semble pas avoir été planifié.

 

L’espoir de voir ces travaux se réaliser rapidement semble donc  s’envoler.

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez :

 Pascal Pian

maire de Villevaudé

 

Jean-Pierre Dormeau

 adjoint au maire de Gressy

 et président du syndicat de la Haute Beuvronne

en charge du contrat bassin Beuvronne

 

 

 

(1) Contrat bassin Beuvronne http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/mariane/RAPCP12-209RAP.pdf

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:10
registre irep

registre irep

 

 

« La pollution azotée et phosphorée

Une augmentation de la pollution azotée entraîne, d’une manière générale, une croissance excessive des algues et plantes dans le milieu récepteur et une consommation supplémentaire de l’oxygène dissous, d’où une dégradation du milieu aquatique (phénomène d’eutrophisation). Elle a également un impact sur la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. »(1)

(1)http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/pano_20072008_4_Eau_cle037b3c.pdf

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 15:41

 

 

 

Quand il s’agit de

déverser

les ordures du Grand Paris

le préfet d’IDF Jean-François Carenco

n’hésite pas

à demander l’annulation

du PREDEC

 

 

 

pourtant il pourrait chercher d’autres solutions : réduire la masse de déchets du Grand Paris en recyclant les terres gypsifères et en réhabilitant les immeubles plutôt que les démolir.

 

Ce qui préoccupe uniquement

le préfet

c’est de trouver des terrains

pour y déverser  les ordures

du Grand Paris.

 

 

 

Mais quand il s’agit de

préserver

notre ressource en eau

un préfet

aux abonnés absents

 

 

Il ne se préoccupe pas de savoir si le captage d’eau d’Annet sur Marne est protégé sur le terrain.

Il ne cherche même pas à créer un SAGE Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux sur ce secteur.

 

 

Paru sur le site Gesteau de l’ETAT :

Qu'est-ce qu'un SAGE ?

Le SAGE, un outil de planification locale de l'eau

 

Le schéma d'aménagement et de gestion de l'eau (SAGE) est un outil de planification, institué par la loi sur l'eau de 1992, visant la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau.

 

Déclinaison du SDAGE à une échelle plus locale, il vise à concilier la satisfaction et le développement des différents usages (eau potable, industrie, agriculture, ...) et la protection des milieux aquatiques, en tenant compte des spécificités d'un territoire. Délimité selon des critères naturels, il concerne un bassin * versant hydrographique ou une nappe. Il repose sur une démarche volontaire de concertation avec les acteurs locaux.

Il est un instrument essentiel de la mise en oeuvre de la directive cadre sur l'eau * (DCE * ). A ce titre, 66 SAGE sont identifiés par les SDAGE 2010-2015 comme nécessaires pour respecter les orientations fondamentales et les objectifs fixés par la DCE.

 

Le SAGE planifie, recommande et encadre

Le SAGE fixe, coordonne et hiérarchise des objectifs généraux d'utilisation, de valorisation et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau et des écosystèmes aquatiques, ainsi que de préservation des zones humides * . Il identifie les conditions de réalisation et les moyens pour atteindre ces objectifs :

  • il précise les objectifs de qualité et quantité du SDAGE, en tenant compte des spécificités du territoire,
  • il énonce des priorités d'actions,
  • il édicte des règles particulières d'usage.

Le SAGE mobilise de nombreux acteurs

Le SAGE est élaboré collectivement par les acteurs de l'eau du territoire regroupés au sein d'une assemblée délibérante, la commission locale de l'eau * (CLE * ). Véritable noyau décisionnel, la CLE, présidée par un élu local, se compose de trois collèges : les collectivités territoriales, les usagers (agriculteurs, industriels, propriétaires fonciers, associations, ...), l'Etat et ses établissements publics. Pour atteindre les objectifs et respecter les préconisations du SAGE, la CLE s'appuie sur :

  • une structure porteuse (collectivité ou groupement de collectivités territoriales, institution interdépartementale, syndicat intercommunal, syndicat mixte, etc.) pour assurer le secrétariat et l'animation de la CLE, être maître d'ouvrage des études et éventuellement des travaux,
  • les services de l'Etat (DREAL, DDT/M) pour encadrer et accompagner l'élaboration et la mise en oeuvre du SAGE, comme organiser les consultations, élaborer les textes réglementaires, veiller à la cohérence avec les objectifs prioritaires de la politique de l'eau et évolutions juridiques, etc.,
  • les Agences de l'eau * et l' Office national de l'eau et des milieux aquatiques pour un appui technique, méthodologique et financier.

Le SAGE s'élabore en plusieurs étapes

Les étapes d'élaboration d'un SAGE sont marquées par la signature d'arrêtés préfectoraux : définition du périmètre, constitution de la CLE et approbation SAGE.

Ainsi, différents états d'avancement du SAGE peuvent être distingués : non démarré, émergence, instruction, élaboration, mise en oeuvre, révision.

http://www.gesteau.eaufrance.fr/presentation/sage

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