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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 08:22

 

 

Dans le cadre du Ve plan d’équipement, par arrêté ministériel du 16/6/1964, sans concertation avec les populations riveraines, l’ETAT décide d’implanter un aéroport à Roissy en France. Il sera inauguré le 8/3/1974.

 

C’est Paul Andreu (1), ingénieur en chef des départements travaux et architecture  d’Aéroports de Paris qui sera chargé de la construction de l’aéroport de Roissy.

Il sera également chargé de la construction de l’aérogare 2 E dont une partie s’effondrera en 2004 seulement un an après sa construction, qui fera 4 morts et 7 blessés. (2)

 

Pour contenir une crue décennale, plusieurs bassins de retenue d’eau seront créés qui  pour la majorité renverront les eaux vers le barrage des Renardières situé à Mitry-Mory, puis vers Claye-Souilly par la Reneuse (affluent de la Beuvronne).

 

Le barrage des Renardières est le plus important barrage d’Ile de France, hauteur 11m70 et volume 1 150 000 m3, il est classé parmi les 600 barrages les plus dangereux de France, à cause de son importance et des zones urbanisées, fortement exposées à un risque de submersion  en cas de rupture du barrage.

 

 

Source DRIEE : L’évaluation préliminaire des risques d’inondation 2011 Bassin Seine-Normandie

Source DRIEE : L’évaluation préliminaire des risques d’inondation 2011 Bassin Seine-Normandie

 

 

Comme le précise un document de la DRIEE (3), le barrage des Renardières  situé sur la commune de Mitry-Mory, se trouve à environ 180 m en amont de la RN2, si ce barrage venait à céder, l’élévation brutale du niveau de l’eau atteindrait Mitry-Mory dans le quart d’heure qui suivrait.

 

Rappelons que Mitry-Mory (19 000 habitants) :

- possède un nombre important d’écoles dont  un lycée intercommunal

- possède la plus importante zone industrielle de l’Ile de France, située sur les communes de Mitry-Mory et Compans, cette zone « accueille » 6 sites Seveso dont 3 à hauts risques et compte environ 6500 salariés.

- qu’une voie ferrée traverse la commune RER B et ligne Paris Soissons.

 

Rappelons que Claye-Souilly (11 000 habitants)  est en aval proche de ce barrage, Claye-Souilly une commune située pour partie en zone inondable.

 

Quelques questions

auxquelles

nous n’avons pas de réponses :

 

- Pourquoi ADP a-t-il continué  à vider le barrage des Renardières, lors des évènements pluvieux de ces derniers jours, alors que le barrage était  rempli à moins de 50 %en effet  nous avons constaté  le 30/5/2016 à 18h30 que l'industriel déversait des vagues d'eau vers la Reneuse à Gressy alors que la Beuvronne allait déborder près du collège des Tourelles, ce qui arriva d'ailleurs le lendemain.

 

- Quels risques pour les populations de Mitry-Mory et Claye-Souilly si le barrage des Renardières était rempli à plus de 50 % ?

 

- Pourquoi la préfecture 77 ne met  en ligne,  aucunes informations concernant ce barrage, pas même les compte-rendus du comité « Loi sur l’eau » ADP Roissy qui  a été créé en 1999 dans le but de tenir informé les différents partenaires ?

 

- Pourquoi la préfecture 77 ne met pas en ligne la carte des zones menacées par le risque de submersion en cas de rupture de ce barrage ?

 

Un manque de transparence dans ce dossier ?

 

A vous riverains de juger.

 

 

D’autant que l’on pouvait déjà  lire l’inquiétude des élus dans le compte rendu de la réunion du 24/4/2001 Syndicat Basse Beuvronne SIAERBB :

 

« Monsieur Daragon souligne qu’avec le Bassin des Renardières, les communes ont « une épée de Damoclès » au dessus de la tête. Lors des inondations, une cellule de crise s’est tenue à la Préfecture. Pour faire face à la situation préoccupante (le niveau d’eau était à 40 cm du déversoir, il ne restait plus que 100 000 m3 de réserve) les rejets d’ADP ont été dirigés dans le Canal de l’Ourcq, par la mise en place d’une station de pompage (une autorisation exceptionnelle ayant été donnée sur une semaine) sachant que la Ville de Paris, qui gère le Canal de l’Ourcq, si elle pouvait recevoir les eaux, ne devait pas créer de désordres (au niveau des berges…)

Des dispositions sont à prendre, des moyens sont à mettre en œuvre pour protéger les Villes. En effet, même s’il ne pleut pas, un scénario catastrophe pourrait se produire, si la digue venait à céder.

 

Monsieur Albarello précise

« Que l’eau naturelle des Villes pouvait passer, ce qui n’était pas le cas des eaux d’ADP, soulignant qu’il a vu l’eau monter aussi vite qu’il l’a vu descendre…..

Le bassin des Renardières a montré ses limites. Ce qui s’est passé peut se reproduire…. »

 

 

 (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Andreu

(2) http://www.liberation.fr/societe/2014/10/01/effondrement-d-un-terminal-a-roissy-le-renvoi-en-correctionnelle-d-aeroports-de-paris-requis_1112619

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/paul-andreu-s-explique_486746.html

(3)  http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/EPRI_VF3_partie_2_annexe-pdf_cle5ebd6d.pdf

 

 
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 20:36

 

 

Après la crue,  nous avions reçu un message rassurant le 7 juin de l’Agence Régionale de Santé, qui nous informait que les résultats des analyses ne montraient pas de non-conformité bactériologique en sortie d’usine et qu’une analyse poussée était prévue prochainement.

 

Or nous venons de consulter le site du Ministère de la Santé sur lequel  l’Agence Régionale de Santé fait paraître les résultats de ses analyses et nous constatons que depuis le début de ce mois seuls 2 résultats ont été affichés  (les 1er et 8/6).

Mais ironie du sort l’Agence Régionale de Santé a omis d’indiquer les résultats des analyses Carbone Organique Total.

 

En 2013 et 2014 nous avions constaté de mauvais résultats concernant ce paramètre, des articles étaient d’ailleurs parus dans la presse locale. à la suite desquels certains maires avaient demandé des explications à leur sous traitant Veolia.

Depuis 2015 nous constatons que l’ARS n’affiche pas régulièrement les résultats portant notamment sur le carbone organique total.

 

Pour faire court l’analyse du COT (Carbone Organique Total) est un important paramètre dans l’évaluation de la pollution organique de l’eau.

Ce paramètre permet de suivre l'évolution de cette pollution et participe au contrôle qualité de l'eau. La présence de C.O.T. dans l'eau peut engendrer une prolifération de micro-organismes. Il doit être mesuré pour les unités de distribution desservant au moins 5 000 habitants.

 

 

Pourquoi l’Agence Régionale de Santé

n’affiche-t-elle  pas

tous les résultats des analyses

qu’elle fait pratiquer

sur l’eau potable du captage d’Annet sur Marne ?

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

 

 

Nous cache-t-on des mauvais résultats ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que l’année dernière plusieurs mauvais résultats qui avaient été diffusés  sur le site du ministère de la santé ont été retirés quelques jours après leur diffusion. (1)

 

 

 

Dans un souci de transparence 

Adenca demande de nouveau  à l’Agence Régional de Santé  de lui adresser le compte-rendu de  l’inspection effectuée il y a plusieurs mois sur ce captage.

 

Adenca demande à l’Agence Régionale de Santé de lui fournir la liste des non conformités à la qualité de l’eau potable (limite de qualité et référence de qualité)  concernant l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne de janvier 2015 à ce jour.

 

Nous vous tiendrons au courant de la suite donnée à notre demande........

 

(1)Voir nos articles :

http://adenca.over-blog.com/preview/fb8805efc686449b26e49c2d72eeb58503630a44

http://adenca.over-blog.com/2015/03/claye-souilly-eau-potable-voulez-vous-les-resultats-avec-controle-de-la-turbidite-ou-sans-controle-de-la-turbidite.html

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 08:12
Le ru des Cerceaux qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

Le ru des Cerceaux qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

Ce syndicat a été créé en septembre 1968 quelques années avant la création de zone industrielle de Mitry-Compans qui date de 1972.

Il emploie 2 salariés

Sa présidente est Mme Laure Greuzat adjointe au maire de Mitry-Mory.

Le siège social de ce syndicat est en mairie de Mitry-Mory.

Secteur d’activité : administration publique générale à vocation unique.

 

La compétence assainissement est assurée aujourd’hui par la nouvelle communauté d’agglomération de Roissy Pays de France.

 

Mais avant

 pendant près de 50 ans

qui en avait la compétence ?

Etait-ce les communes de Mitry-Compans ou ce syndicat ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous avons c’est que 20 ans en arrière en 1995 une représentante d’associations environnementales disait  déja à propos de cette zone industrielle :

«On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution.»

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Nous n’avons toujours aucunes informations.

 

Notre association pose des questions à chaque commission de suivi de site de cette zone industrielle, mais chacun se renvoie la balle.

 

Une situation qui ne peut plus durer car l’eau qui s’évacue de cette zone industrielle a comme exutoire la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable 500 000 habitants.

 

Quelle est la qualité de l’eau captée

dans la Marne avant traitement ?

 

Pourquoi les habitants

de Claye-Souilly

paient leur eau potable si chère ?

 

Nous n’en savons rien

 

Pour plus d’informations sur ce dossier, contactez :

 

Laure Greuzat

 adjointe au maire de Mitry-Mory

Ou

Jean-Luc Servières

adjoint au maire de Claye-Souilly

 

 

 

 

Paru dans le journal Libération :
La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

Par Cécile PLET — 7 février 1995 à 01:23

·

La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

Suite à la commission locale d'information qui se tenait jeudi au

sujet de la zone industrielle de Mitry-Compans, le sous-préfet, Jacques Gerault, le maire de Mitry-Mory, Jean-Pierre Bontoux (PCF), et la Drire (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement) ont pris des engagements afin d'améliorer la sécurité (lire Libéra- tion du 2 février).

 

Au cours de cette réunion, l'eau s'est révélée être le problème majeur: «Il est ressorti clairement que personne ne maîtrise le plan des réseaux d'assainissement sur la zone», déclare Christine Gilloire, membre du comité départemental d'hygiène et de l'ASMSN (association seine-et-marnaise de sauvegarde de la nature). «On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution.» Aussi, une étude approfondie du plan d'assainissement doit être effectuée cette année et un programme de 100 millions de francs est lancé pour le retraitement des eaux de ruissellement et le raccordement des entreprises au réseau d'assainissement. La qualité de l'air était également à l'ordre du jour, suite à la pollution du 2 janvier dans l'entreprise de matériels informatiques Inmac. Le sous-préfet compte faciliter et multiplier les contrôles de l'air inopinés sur l'ensemble de la zone industrielle. D'autre part, un PIG (plan d'intérêt général) des Raffineries du Midi a été annoncé pour le mois de juin prochain. Ce plan rendrait inconstructibles les terrains vacants dans un périmètre encore indéterminé autour de l'entre- prise. Pour Christine Gilloire, le mal est déjà fait puisque des entreprises sont déjà installées près des raffineries. Quant à l'absence d'information destinée à la population sur les mesures à prendre en cas de pollution, la mairie et les entreprises vont mettre au point des actions et les Raffineries du midi doivent, d'ici la fin du mois, publier une plaquette d'information sur ses activités et ses dangers.

«Cette rencontre a été satisfaisante, conclut Christine Gilloire, on sent une honnêteté dans la reconnaissance des problèmes. J'espère simplement qu'elle n'est pas de surface.» La commission se réunira à nouveau au cours du second semestre 95.

Cécile PLET

http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/02/07/la-zone-industrielle-de-mitry-compans-sous-haute-surveillance_124279

 

 

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 09:41
Ru des Grues à Souilly

Ru des Grues à Souilly

 

 

Le ru des Grues, affluent de la Beuvronne, il prend sa source à Villeparisis, reçoit les eaux de la station d’épuration de Villeparisis, les eaux de ruissellement de l’ancienne décharge illégale de Villeparisis, de l’ancienne décharge illégale « les Remblais Paysagers » de Claye-Souilly, puis serpente à travers Souilly.

 

 

Ni le Conseil Départemental de Seine et Marne, ni l’ETAT n’ont implanté de points de contrôles fixes de la pollution des eaux dans cette rivière.

 

 

Le parcours du combattant

pour obtenir l’autorisation de consulter

des documents publics

 

 

En effet le syndicat de la Basse Beuvronne a fait réaliser en 2015 un contrôle des eaux et sédiments sur la basse Beuvronne et ses affluents, mais bien que ces documents soient publics c’est après avoir adressé un courrier à la CADA (1) que notre association a pu enfin les consulter.

 

Il est vrai que

les résultats d’analyses

sur le ru des Grues

sont assez désastreux.

 

On peut lire dans la synthèse de l'étude  des résultats des analyses de l’eau  :

«  Sur les deux stations de la Reneuse et du ru des Grues, la teneur en oxygène est extrêmement faible avec une concentration en oxygène dissous de 0.64mg/l. D’un point de vue biologique, il est considéré que sous 3mg/l la vie piscicole est impossible et les espèces les plus sensibles demandent 7mg/l. »

 

« Sur les deux stations de la Reneuse et du ru des Grues, les concentrations en ammonium sont très nettement supérieures au seuil de mauvaise qualité….

Les valeurs montrent la présence d’une forte pollution avec les effluents urbains  :STEP sur le ru des Grues et les mauvais raccordements sur la Reneuse. »

 

Quand au taux de matières en suspension, il dépasse largement le seuil de mauvaise qualité, multiplié par plus de 2 en aval proche de la station d'épuration de Villeparisis

 

Concernant les  résultats de l’étude des sédiments, on peut lire :

 

« Le ru des Cerceaux, la Reneuse et le ru des Grues souffrent de pollutions aux métaux lourds »

 

Les analyses des métaux lourds dans les sédiments dans le ru des Grues font ressortir des taux élevés de pollution :

- cuivre et plomb,  en aval proche de la station d’épuration et de l’ancienne décharge illégale de Villeparisis

- cuivre, zinc et plomb,en bordure de la peupleraie Bérangère, secteur qui reçoit les eaux de ruissellement de l’ancienne décharge illégale de Claye-Souilly « Les Remblais Paysagers », devenue « Parc de la Prée »

 

90 millions d’euros devaient être utilisés

 pour « nettoyer la Beuvronne »

 

Comment a été utilisé notre argent ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

 M. Yves Albarello

président du syndicat de la Basse Beuvronne

 

M. Jean Luc Servières

 adjoint chargé de l’eau et de l'assainissement Claye-Souilly

et vice président chargé de l’assainissement

de la communauté de commune Roissy Porte de France

 

 

(1) CADA Commission d’Accès aux documents administratifs http://www.cada.fr/

Paru dans le Parisien 77 :
90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

faustine léo | 22 Juin 2012, 07h00 | MAJ : 22 Juin 2012, 06h53

 

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable.

Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la 
Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d’assainissement. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et 
Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

Créer des bassins d’orage. Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.

Protéger les sols. Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.

Préserver les zones humides. Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

 

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 10:01

 

L’ETAT

va-t-il autoriser Yprema

à stocker

les mâchefers

dont Yprema ne sait que faire

dans la zone industrielle de Mitry-Compans ?

 

Cette zone industrielle dont l’assainissement est en mauvais état depuis plus de 20 ans déjà et dont les eaux se dirigent vers le ru des Cerceaux dont les sédiments recèlent des taux de métaux lourds plus qu’inquiétants (cuivre, zinc, cadmium, nickel).

 

Le ru des Cerceaux est un affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche du plus important captage d’eau du 77, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 
ru des cerceaux

ru des cerceaux

 

 

 

A force d’accumuler

à ce rythme

autant d’installations polluantes

dans

cette zone industrielle

pendant combien de temps

pourrons-nous encore

boire

de l’eau potable ?

 

 

 

 

Paru sur le site Ecogisement :

 

Mâchefers : la réglementation plombe-t-elle la filière ?

 

BY BENOIT THEUNISSEN ON AVRIL 19, 2016

Le mâchefer est-il en danger ? La réponse est « oui », selon le président d’Yprema, qui déplore le maintien du statut de déchet des mâchefers valorisés.

Il devient de plus en plus difficile de commercialiser et réemployer des mâchefers d’incinération non dangereux, alerte le président d’Yprema, Claude Prigent. « L’arrêté du 18 novembre 2011, son guide d’application et la fixation de nouveaux seuils pour les éléments contenus dans les mâchefers ont déstabilisé la filière », adresse-t-il aux pouvoirs publics.

La filière connaîtrait aujourd’hui un déséquilibre économique. Les débouchés se sont progressivement restreints alors que tonnages rejoignant les centres de stockage (classe 2) ont explosé.

La société Yprema a malheureusement observé cette tendance, à ses propres dépens. Sa plateforme de Lagny-sur-Marne a subi une chute de plus de 80% des tonnages valorisés au cours des dix dernières années. Alors qu’elle valorisait encore 250.000 tonnes de mâchefers par an, la plateforme n’en traite désormais plus que 40.000 tonnes.

Rupture du contrat avec Veolia

Début avril, le recycleur a d’ailleurs informé Veolia qu’il n’accepterait désormais plus aucune livraison de mâchefers sur sa plateforme de Lagby-sur-Marne, selon Le Parisien.« Nous suspendons le contrat pour ne pas mettre l’entreprise en difficulté », a précisé son président.

Toute modification réglementaire ou changement économique peut conduire à une rupture de contrat. Un arrêté ministériel de novembre 2011 a justement fixé que, même recyclé, le mâchefer reste un déchet. La connotation de déchet aurait alors pour conséquence de rendre frileux les acteurs quant à l’utilisation des mâchefers. « Les collectivités territoriales sont plus hésitantes à remblayer cours d’écoles ou chaussées avec des déchets », a indiqué Claude Prigent.

La société spécialisée dans le recyclage des déchets de déconstruction appelle les pouvoirs publics à doter les entreprises et collectivités d’une réglementation adaptée à la situation économique. « Prétendre recycler de plus en plus, c’est bien, donner aux entreprises et aux collectivités les moyens de la faire, c’est mieux ! », estime un communiqué de presse diffusé par Yprema. Pour développer les débouchés de la valorisation des mâchefers, ces derniers devraient donc sortir de la nomenclature « déchets ». Ils représenteraient 25% des volumes de déchets ménagers incinérés en France. Ce qui constitue environ 3 millions de tonnes chaque année.

Plusieurs phases de dépollution

Le recyclage des mâchefers permet pourtant de réduire la mise en centres de stockage et de diminuer les risques de pollution. Qu’il s’agisse de résidus de verre de chaux, de métaux ou de composés organiques, tous les mâchefers valorisés passent obligatoirement par une phase de maturation. Ils restent stockés à l’air libre pendant plusieurs mois pour être dépollués.

Aussitôt arrivés à maturation, les mâchefers entrent alors en phase d’élaboration, moment où les éléments indésirables sont retirés des éléments valorisables. Toutes ces phases qui précèdent le moment de recyclage permettent d’obtenir des mâchefers valorisés les plus propres possibles et la meilleure qualité.

Ces procédés de dépollution ne mettent cependant pas l’ensemble des clients sur la même longueur d’onde. Le conseil départemental des Pyrénées-Orientales a par exemple annoncé en en avril qu’elle refusait l’utilisation de mâchefers dans la construction de routes aux abords de la nappe phréatique de la plaine du Roussillon. Un litige oppose ainsi le conseil départemental et l’entreprise Cydel. L’issue de cette affaire se trouve désormais dans les mains de la justice et pourrait donner lieu à la naissance d’une jurisprudence en la matière.

 

http://www.ecogisements.org/machefers-filiere-menacee-3729

 

 

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 15:08
Confluence Beuvronne Marne  en amont proche  du captage d'eau d'Annet sur Marne

Annet sur Marne

La Beuvronne se jette dans la Marne

et à 

quelques centaines de mêtres de là

en aval

le captage d'eau 

Confluence Beuvronne Marne  en amont proche  du captage d'eau d'Annet sur Marne

Annet sur Marne

captage d'eau 

dans

la Marne

qui fournit

près de 500 000 habitants

en eau potable

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 18:14

 

 

 

Le ru des Grues

autrefois un charmant ruisseau

qui serpentait

à travers Souilly

 aujourd’hui un égout à ciel ouvert ?

 

 

 

Lavoir de Souilly au début du 20ème siècle

Lavoir de Souilly au début du 20ème siècle

 

Jusqu’au milieu de 20ème siècle les femmes de Souilly venaient y laver leur linge dans le lavoir situé au bout de la rue Legoix.

 

 

 

 

Mais aujourd’hui qu’en est-il ?

Ru des Grues à Souilly

Ru des Grues à Souilly

Le ru des Grues reçoit les eaux de ruissellement de l’ancienne décharge illégale de Claye-Souilly « Les Remblais Paysagers » qui, à notre connaissance, ne font l’objet d’aucuns contrôles par la commune de Claye-Souilly, propriétaire des lieux,  qui a transformé  cette décharge en  «  Parc de la Prée ».

 

Le ru des Grues reçoit les eaux du centre d’épuration commun à Villeparisis, Mitry-Mory et Claye-Souilly qui depuis des années n’est plus en mesure d’épurer correctement toutes les eaux usées qu’il reçoit sans que les 3 communes concernées n’aient pris les mesures nécessaires pour sa remise en état, bien contentes de transférer en 2014 le poids de ce dossier à la communauté de communes Plaines et Monts de France.

Une communauté de communes qui a dû faire face cette même année à la mise en demeure de la préfecture imposant la mise en conformité de ce centre d’épuration.

 

Où en est-on ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que le dossier est aujourd’hui entre les mains de la nouvelle communauté d’agglomération Roissy Pays de France.

 

Ce que nous savons c’est que Jean-Luc Servières, adjoint au maire de Claye-Souilly a été nommé vice président chargé de l’assainissement de cette nouvelle communauté d’agglomération.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

sur ce dossier

nous vous conseillons de le contacter.

 

 

 

 

 

 

Ru des Grues à Souilly

Ru des Grues à Souilly

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 20:25
Paru dans Actu environnement :
Pollution chimique des eaux : la Commission européenne avertit la France

Eau | Aujourd'hui à 16h09 | Laurent Radisson

 

La Commission européenne a adressé, ce jeudi 28 avril, un avis motivé à la France afin qu'elle lui fournisse des informations complémentaires sur la mise en œuvre de la directive du 12 août 2013relative aux substances prioritaires dans le domaine de l'eau.

Les Etats membres devaient transposer cette directive dans leur droit national avant le 14 septembre 2015. Ce que Paris a fait à travers un arrêté publié le 29 septembre dernier. Mais la France ne s'étant pas conformée au délai initial fixé, l'exécutif européen lui avait adressé une lettre de mise en demeure en novembre. Jugeant aujourd'hui que la transposition reste incomplète, Bruxelles lui adresse cet avis motivé. En l'absence de réaction de la France dans un délai de deux mois, la Commission pourra saisir la Cour de justice de l'UE.

"Les substances prioritaires sont des produits chimiques qui présentent un risque significatif pour ou via l'environnement aquatique au niveau de l'Union. La directive vise à réduire à la source ce type de pollution des eaux en fixant des niveaux de concentration ne présentant de dangers ni pour l'environnement aquatique, ni pour la santé humaine", rappelle la Commission. Cette directive a ajouté douze produits chimiques à la liste des 33 substances prioritaires dans le domaine de l'eau. Des normes de qualité environnementale (NQE) devront être respectées pour ces substances à compter de 2018, en vue de parvenir à un bon état chimique des eaux en 2027.

Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HS
E

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution-chimique-eaux-france-avertissement-commission-europeenne-26702.php4

 

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 12:15
Forêt régionale de Montgé en Goële : l'étang

Forêt régionale de Montgé en Goële : l'étang

 

 

La rivière Launette, d’une longueur de 21 kms, prend sa source à Marchemoret, cette commune est située pour partie dans la forêt régionale de Montgé en Goële.

La Launette reçoit ensuite de nombreux petits affluents en Seine et Marne près de Dammartin en Goële et à Othis, puis elle se dirige vers l’Oise à Ver sur Launette puis à Ermenonvilleoù elle traverse le parc du château et le parc Jean Jacques Rousseau, puis borde l’Abbaye de Chaalis, elle traverse ensuite Montlognon, c’est là qu’elle donne ses eaux à la Nonette.

 

La Nonette est la rivière qui alimente le parc du château de Chantilly puis se dirige vers Gouvieux pour se jeter dans l’Oise.

 

 

Mais bientôt le réseau hydrographique de la forêt régionale de Montgé en Goële risque d’être très perturbé si le Conseil Régional IDF autorise l’industriel allemand Knauf à détruire cette forêt pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert.

 

 

Madame Pécresse 

semble bien muette sur ce dossier

Pourquoi

ne répond-t-elle

pas à notre courrier ?

 

 

 

Le Conseil Régional IDF

favorisera-t-il

les intérêts de l’industriel

ou préservera-t-il

le patrimoine forestier et eau

des citoyens du nord-ouest 77 ?

 

 

 

L’AVENIR NOUS LE DIRA…….

 

 

 

Bassin versant Nonette : affluents Launette et Aunette

Bassin versant Nonette : affluents Launette et Aunette

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 11:58

 

 

 

L’assainissement

de la zone industrielle de Mitry-Compans

un sujet brûlant

auquel personne ne semble vouloir répondre !

 

 

En date du 17 mars dernier nous avions demandé à Mme Blandiot-Faride, maire de Mitry- Mory, concernant la zone industrielle Mitry-Compans :

- combien d’entreprises situées sur cette zone bénéficient  d’une autorisation de rejets des eaux usées industrielles via la station d’épuration de Mitry- Bourg ?

 

- combien d’entreprises situées sur cette zone reversent leurs eaux industrielles usées vers la station d’épuration de Mitry-Bourg en infraction avec la législation en vigueur ?

 

 

Ironie du sort Mme Blandiot-Faride n’est pas en mesure de répondre à nos demandes, elle renvoie la balle à la CC Plaines et Monts de France qui n’est plus compétente depuis janvier 2016, puisque la compétence eau assainissement a été reprise provisoirement par la nouvelle Communauté d’Agglomération Roissy Pays de France (1) dont Mme Blandiot Faride vient d’être élue vice présidente.

 

Ironie de sort aussi parce que l’adjointe au maire de Mitry-Mory Laure Greuzat est présidente du syndicat intercommunal de la zone industrielle de Mitry-Compans qui a pour compétence : Création, aménagement, entretien et gestion de cette  zone et qui devrait à minima posséder ces informations.

 

Pour résumer la situation, depuis plus de 20 ans l’assainissement de la plus importante  zone industrielle de l’Ile de France Mitry-Compans est en très mauvais état et l’opacité la plus complète pèse sur ce dossier.

 

Une situation intolérable,

les populations demandent de la transparence !

 

En effet les eaux de cette zone industrielle se rejettent dans la Beuvronne, rivière qui se déverse dans la Marne, en amont proche du captage d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

 

 

(1)  

Dès le 1er janvier 2016, une nouvelle communauté d’agglomération a vu le jour. Créée par arrêté inter-préfectoral du 9 novembre 2015, elle regroupe 42 communes et 345 988 habitants.

Pendant l’intérim, c’est Patrick RENAUD, qui assurera la présidence de la nouvelle communauté d’agglomération, la gestion courante et la continuité des services.

Extrait statuts proposés par l’arrêté préfectoral du 9/1/2015 :

"A compter du 1er janvier 2016, à titre transitoire, pour assurer la continuité du service public jusqu'à ce que les 42 communes intéressées aient adopté de nouveaux statuts, la communauté d'agglomération "Roissy Pays de France" exerce pour le compte des dix-sept communes de Seine-Marne :

  • Les compétences "eau" et "assainissement

 

http://www.roissyportedefrance.fr/Presentation/Roissy-Pays-de-France-nouvelle-communaute-d-agglomeration/Naissance-de-la-nouvelle-communaute-d-agglomeration-Roissy-Pays-de-France

 

 

 

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