Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 11:22
Qualité de l’eau du robinet à Lesches (1), non-conformités aux références de qualité de toutes les analyses depuis le 6/11/2015 : les habitants peuvent se faire du souci !

 

Toutes les analyses de l’eau potable, du Ministère de la Santé, effectuées sur l’eau du robinet distribuée à Lesches (1),  ont révélé des non-conformités depuis le 6/11/2015 jusqu’au 20/1/2017, date de la dernière analyse.

 

Les non-conformités aux références de qualité ont porté sur la conductivité et sur chaque analyse pour le fer total et les sulfates.

 

Il faut savoir que ce captage se trouve en aval du site Tereos (Ex Beghin-Say) de Villenoy/Isles les Villenoy, site pollué à l’arsenic, au fer…..

 

Il faut savoir que ce captage se trouve en aval de la décharge ISDI  Cosson de Crégy les Meaux,1ère décharge de Seine et Marne où le préfet Jean-Luc Marx a autorisé le 9/2/2016 à déverser des terres 3 fois plus sulfatées qu’ailleurs.

 

Le Préfet n’a pas tenu compte de l’avis des 9 membres du Coderst  qui ont voté contre ce projet dont un médecin, l’hydrogéologue agréé, les associations de défense de l’environnement et des consommateurs.

 

Il faut savoir également que depuis plus de  50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en  France mais qu’à ce jour ce captage  n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité.

 

 

Une concentration trop importante de sulfates dans l’eau peut avoir un effet laxatif, il est recommandé de ne pas utiliser une eau contenant plus de 250 mg/l de sulfates pour les nourrissons (2), or à Lesches depuis plusieurs années les teneurs en sulfates, à chaque contrôle, dépassent 330 mg/l.

 

 

 

(1) Sauf rues de Lesches et François de la Chapelle partie haute

 

(2) http://ars.sante.fr/fileadmin/LANGUEDOC-ROUSSILLON/ARS/2_Votre_sante/Votre_environnement/eau/consommation/bilan_2009/arslr_eau_sulfates.pdf

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/02/danger-pour-l-eau-du-robinet-jean-luc-marx-va-t-il-autoriser-la-decharge-cosson-cregy-les-meaux-a-stocker-les-terres-gypsiferes-du-g

 

http://adenca.over-blog.com/2015/12/lesches-eau-potable-non-conforme-aux-references-de-qualite-les-27-janvier-18-juin-19-aout-6-novembre-3-decembre.html

 

 

Qualité de l’eau du robinet à Lesches (1), non-conformités aux références de qualité de toutes les analyses depuis le 6/11/2015 : les habitants peuvent se faire du souci !
Partager cet article
Repost0
31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 17:27
 http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

 

 

Entre le 17/12/2015 et le 5/12/2016 les contrôles du Ministère de la Santé concernant l’eau du robinet  de Charmentray et Précy sur Marne ont révélé 6 non-conformités :

 

- 5 non-conformités aux références de qualité pour le paramètre conductivité (17/12/2015, 11/1/2016, 2/6/2016,  6/7/2016, 5/12/2016

- 1 non-conformité  aux  limites de qualité le 13/9/2016 concernant l’Atrazine/déséthyl/déisopropyl, une pesticide interdit en France depuis 2003.

 

 

Il faut savoir que depuis plusieurs mois la clôture est détruite autour de l’usine de pompage

de Charmentray qui fournit l’eau du robinet aux communes de Précy sur Marne et Charmentray, nous en avions d’ailleurs informé l’Agence Régionale de Santé début décembre dernier mais la semaine dernière encore la clôture n’avait pas été remise en état.

 

Nous avions également demandé un contrôle des 2 captages de Charmentray mais c’est l’Agence Régionale de Santé qui décide des priorités en Seine et Marne et pour l’instant l’ARS n’a pas répondu favorablement à notre demande.

 

 

Il faut savoir également que depuis plus de  50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en  France mais qu’à ce jour ce captage  n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité.

 

Il faut bien comprendre que le lobby agricole est implanté sur cette commune depuis des centaines d’années, un lobby agricole très puissant en Seine et Marne, un département où nombre de captages d’eau ont été fermés pour cause de pollution aux pesticides et nitrates.

 

 

Pour toutes informations complémentaires, nous vous conseillons de vous rapprocher :

 

- des maires de Charmentray et Précy sur Marne qui sont en charge de la fourniture d’une eau potable de bonne qualité à leur population.

- de Gérard Péhaut, sous préfet de Meaux, représentant de l’Etat dans cette circonscription qui

doit faire respecter la législation en vigueur qui impose la protection des captages d’eau

 

Paru sur le site du Sénat :
La qualité de l'eau et assainissement en France (annexes)

 

Annexe 53 - LE RÉGIME JURIDIQUE DES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION


Source : Service des collectivités territoriales du Sénat, OPECST

1. L'obligation de protection des captages d'eau

Les collectivités locales sont responsables de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, « patrimoine commun de la nation », aux termes de l'article L. 210-1 du code de l'environnement.

Aux termes de la loi du 3 janvier 1992 sur l'eau, l'institution de périmètres de protection immédiate et rapprochée est obligatoire pour tous les points de captages déclarés d'utilité publique. La seule exception vise les captages naturellement protégés, qui doivent cependant être reconnus d'utilité publique. La première loi sur l'eau du 6 décembre 1964 avait rendu l'établissement des périmètres de protection obligatoire, depuis, pour tout nouveau captage créé après la date de publication de la loi (le 12 décembre 1964, disposition reprise dans l'article L 20 du code de la santé publique) ; la seconde loi sur l'eau du 3 janvier 1992 s'appliquait cette fois à tous les captages. L'article 13-1 de la loi donnait un délai de cinq ans, soit jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres.

L'absence de périmètres de protection peut engager la responsabilité du service de distribution d'eau potable, du maire de la commune d'implantation du captage, ou de l'Etat………

https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-247.html

 

 

Abandon des captages d'eau en Ile de France pour cause de pollution aux pesticides et nitrates

Abandon des captages d'eau en Ile de France pour cause de pollution aux pesticides et nitrates

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 15:21
Site du Ministère de la Santé

Site du Ministère de la Santé

 

Claye-Souilly 

 

 

Payer très chère

une eau  du robinet de qualité médiocre

 est-ce acceptable ?

 

A vous de juger

 

 

Une nouvelle fois l'eau du robinet de Claye-Souilly était non conforme aux références de qualité  le 16/1/2017 pour le paramètre "Turbidité".

 

 

 

 

Qu'est-ce que le paramètre Turbidité  ?

 

Site du Sénat :

C. LA QUALITE PHYSIQUE ET CHIMIQUE DE L'EAU
1. La turbidité

L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.

Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...

La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.

La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.

- Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.

- La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.

- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.

- La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.

Pourquoi, parfois, l'eau du robinet
n'est-elle pas potable après la pluie ?

La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés 

- la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce.

- la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité.

- la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas.

- la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité.

Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite.

Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme...

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 09:50
 
 
 
Extrait article Paru sur le site Coordination Eau IDF :
 
PRÉSERVER LA RESSOURCE POUR UNE CONS’EAU SANS MODÉRATION

A l’occasion du lancement de sa nouvelle carte interactive sur la qualité de l’eau potable en France, l’UFC-Que Choisir publie une étude montrant que si près de 96 % des consommateurs peuvent boire leur eau en toute confiance, 2,8 millions ont en revanche une eau polluée notamment par les pesticides, les nitrates ou le plomb. Ce constat globalement positif, s’agissant de l’eau distribuée, ne saurait masquer la triste réalité de ressources en eau massivement polluées nécessitant de coûteuses campagnes de dépollution. Dans notre région, c’est le cas en Seine et Marne. Si la consommation de l’eau du robinet doit être encouragée, les pouvoirs publics doivent urgemment renforcer la politique de l’eau.

 

Sur la base des résultats officiels du Ministère de la Santé, l’UFC-Que Choisir a passé au peigne fin les réseaux de distribution des 36.600 communes de France, pour la totalité des 50 critères réglementaires. Le résultat global se révèle très satisfaisant, puisque l’eau distribuée à 95,6% des consommateurs français respecte haut la main la totalité des limites réglementaires(1) et ce tout au long de l’année. Encore trop de consommateurs cependant sont desservis par une eau polluée. Revue des principales pollutions :

  • L’agriculture toujours première cause de pollutions : Les pollutions agricoles occupent les deux premières places de ce triste palmarès, avec tout d’abord les pesticides qui constituent de loin la première cause de non-conformité (5% des réseaux de distribution dans 2271 communes). Ils contaminent l’eau desservie à près de 2 millions de consommateurs principalement ruraux, dans les régions d’agriculture intensive. Mais ils affectent également les réseaux de certaines villes : Tremblay en France (2 des 3 réseaux de distribution), Sens (3 des 4 réseaux de distribution), Lens, Tarbes, Auch … Viennent ensuite les nitrates (0,8% des réseaux contaminés dans 370 communes) qui polluent l’eau de près de 200.000 consommateurs, notamment dans le Loiret, la Seine et Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas de Calais et la Somme….

 

  • Gare à la bonne qualité en trompe l’œil : Bien qu’à l’échelle de la population française ces différentes pollutions soient limitées, elles restent cependant d’autant moins acceptables que l’alerte est donnée depuis longtemps et que les bons remèdes ne sont toujours pas appliqués. Si l’eau de 97% des consommateurs échappe aux pesticides par exemple, ce n’est pas parce que l’agriculture aurait amendé ses pratiques, mais parce que l’eau subit de coûteux traitements de dépollution. Or 87%de cette dépollution est financée par les consommateurs contre seulement 6% par les agriculteurs(2), en application de l’inadmissible principe du ‘’pollué-payeur’’ ! Quant aux canalisations, si beaucoup de réseaux de distribution échappent à la sanction d’une non-conformité en plomb ou en chlorure de vinyle, c’est souvent à la faveur d’analyses en trop faible nombre, voire inexistantes……

Par ailleurs, soucieuse de préserver cette ressource si précieuse, l’association demande aux pouvoirs publics :
– Une réforme en profondeur de la politique agricole de l’eau, par une véritable mise en œuvre du principe ‘pollueur – payeur’ dans le calcul des redevances de l’eau, au moyen d’une augmentation de la taxation des pesticides et des engrais azotés et par un soutien financier aux agricultures biologiques et intégrées,

– Un audit national des composants toxiques des canalisations pour estimer le niveau d’exposition des consommateurs et, dans le cas du plomb, une aide aux particuliers pour le remplacement de leurs canalisations.


Chaque consommateur peut accéder librement à la carte interactive et synthétique de la qualité de l’eau.

Voir aussi l’article du Monde « L’eau du robinet de près de trois millions de consommateurs est polluée »

 

l'article complet :

http://eau-iledefrance.fr/preserver-la-ressource-pour-une-conseau-sans-moderation/#more-6889

 

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:48
Paru dans Actu Environnement :
Trois Français sur dix s'inquiètent de l'état des canalisations d'eau potable

Eau  |    |  Florence Roussel

 

Selon un sondage réalisé par Harris Interactive, 30% des Français se déclarent inquiets de l'état de leurs canalisations d'eau potable. A l'occasion du Carrefour de l'eau qui s'ouvre à Rennes (Ile-et-Vilaine) ce 25 janvier, les organisateurs Idéal Connaissances et les Canalisateurs de France ont souhaité mieux connaître l'avis des Français sur cette question. Il s'avère que les personnes les plus modestes sont aussi les plus inquiètes.

Quatre-vingt-onze pourcents des person
nes interrogées sont bien conscientes que la qualité des matériaux des canalisations influe sur la qualité de l'eau potable. 89% d'entre elles pensent de même en ce qui concerne l'âge des canalisations. L'état des canalisations est donc jugé comme ayant une importance à peu près aussi grande que la qualité de la source d'eau.

Si la plupart des Français reste confiant sur l'état global du réseau, ils estiment qu'il faudrait le renouveler tous les 24 ans en moyen
ne. La plupart des réponses (69%) sont concentrées entre 10 et 40 ans. Un rythme bien loin de la réalité. Selon l'observatoire des services d'eau et d'assainissement, le taux actuel de renouvellement du réseau d'eau potable est de 0,61%. Cela signifie qu'il faudra entre 160 et 150 ans pour renouveler intégralement les réseaux de France à effort constant.

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Chef

http://www.actu-environnement.com/ae/news/canalisations-eau-potable-etat-reseaux-renouvellement-28327.php4

 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 16:41
La Reneuse (affluent de la Beuvronne) à Gressy, après le rejet des eaux d'ADP

La Reneuse (affluent de la Beuvronne) à Gressy, après le rejet des eaux d'ADP

 

Pour permettre aux avions de Roissy de décoller, en cette période d’hiver rude, ADP déverse des centaines de tonnes de produits dégivrants sur les avions et sur les pistes, produits chimiques qui se retrouvent pour partie dans la rivière Beuvronne.

 

La Beuvronne, une rivière qui devait atteindre un bon état en 2015, mais  l’ETAT français, n’ayant  pu respecter ses engagements,  a dû demander à l’Europe, une dérogation de  « 12 ans » de plus pour tenter d’améliorer la qualité de l’eau de cette rivière, l'une des plus polluées de Seine et Marne.

 

 

Un objectif

qui semble bien difficile à  atteindre

 pour cause

la bienveillance de l’ETAT

envers l’industriel pollueur ADP.

 

 

Un arrêté interpréfectoral « loi sur l’eau » de 2008 obligeait ADP Roissy à respecter certaines prescriptions pour réduire la pollution de ses eaux reversées dans la rivière Beuvronne.

 

Lors des derniers hivers rudes, ADP n’a pas été en mesure de respecter ses obligations et a dû demander des dérogations à la police de l’eau pour déverser des eaux chargées de polluants dépassant les normes autorisées.

 

Cette situation est due au mauvais état du réseau d'assainissement d’ADP, que l’industriel n’a toujours pas mis aux normes, pour éviter de reverser  dans la Beuvronne les résidus de produits dégivrants déversés sur les avions et sur les pistes, notamment Glycol avec additifs chimiques, dont nous ne connaissons pas la composition, il paraît que c’est « un secret industriel ».

 

 

Dans l’attente « du bon vouloir » de l’industriel ADP, pour financer  un dispositif de gestion efficace de ses eaux usées, les préfets ont autorisé en 2012 ADP à reverser des eaux pluviales plus chargées en polluants dans la Beuvronne, c’était une situation « dite transitoire », qui devait durer 1 an, mais en 2013 la situation « dite transitoire » a été prolongée de 3 ans, puis en 2016 de plus de 2 ans (jusqu’au 1/6/2018). (1)

 

 

9 ans déjà

que l’arrêté « loi sur l’eau » a été pris

et qu’ADP

n’est toujours pas en mesure de le respecter !

 

 

Mais pendant ce temps là

qui paye l’addition ?

 

Les populations de Claye-Souilly et d’ailleurs qui boivent l’eau du captage d’Annet sur Marne ont vu leur note d’eau potable augmenter d’année en année, pourquoi ?

 

 Est-ce pour partie à cause de la mauvaise qualité de l’eau brute, pompée à Annet sur Marne, qui doit subir une dépollution plus importante pour être consommable ?

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

 concernant le prix élevé de l’eau

 à Claye-Souilly

 nous vous conseillons

de contacter

Yves Albarello

Député maire

 

 

 

 

 

(1) Arrêté préfectoral n° 2016/DDT/SEPR/009 du 8/2/2016

 

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 19:48
Charmentray, Précy sur Marne : Une fois de plus l'eau est non conforme aux références de qualité

 

Une nouvelle fois la qualité de l'eau du robinet de Charmentray et Précy sur Marne n'est pas conforme aux références de qualité.

Alors que la législation les y oblige depuis 1997, les élus de ces communes  n'ont toujours pas mis en place de périmètre de protection de leur captage d'eau, situé à Charmentray, au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive.

 

Liste des maires qui se sont succédés depuis 1997 :

Charmentray 

- de 1971 à 2014 Henri Lenfant, agriculteur

- depuis 2014 Bernard Lenfant, agriculteur

Précy sur Marne

- de 1989 à 2014 Yves Duteil, chanteur

- depuis 2014 Nicole Thévenet, retraitée de la fonction publique

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 18:29
Charmentray : Début décembre 2016 le grillage qui devait  protéger la station de pompage a été détruit

Charmentray : Début décembre 2016 le grillage qui devait protéger la station de pompage a été détruit

 

 

En septembre dernier un pesticide interdit en France depuis 2003 a été retrouvé dans l’eau potable de Charny, Gressy, Messy, Le Plessis aux Bois, Villeroy, Iverny, Précy sur Marne et Charmentray , en effet des analyses de l’eau potable, du ministère de la Santé, ont détecté des doses d’Atrazine déséthyl déisopropyl, non-conformes aux limites de qualité, pour l’eau distribuée au robinet de  ces communes.

 

Les deux captages d’eau incriminés se trouvent sur la commune de Charmentray, à proximité de champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

L’un fournit les habitants de Gressy, Charny, Messy, Villeroy, Iverny, Le Plessis aux bois.

L’autre les habitants de Charmentray et Précy sur Marne.

 

Ces deux captages sont exploités, en infraction avec la législation en vigueur, ils  ne bénéficient pas des protections imposées par la loi du 3 janvier 1992, qui donnait un délai, jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres de protection. (20 ans déjà)

 

La responsabilité en incombe, semble t-il, aux élus de ces communes qui n’ont pas fait le nécessaire, à l’Agence Régional de Santé et aux différents préfets du 77 qui auraient dus intervenir, avec plus d’insistance, auprès des communes concernées.

 

Mais en Seine et Marne

 il ne faut pas oublier

que le lobby agricole

est très puissant….

 

En effet à Charmentray la puissance du lobby agricole ne date pas d’hier, elle date de plusieurs centaines d’années, les familles d’agriculteurs se sont succédées ici depuis le 15ème siècle passant des Courtier aux Lenfant au 19ème siècle.

 

 Alphonse Lenfant fut le 1er maire de cette lignée en 1848, suivi par son gendre, son fils,  ses 2 petits fils,  ses 2 arrières petits fils et depuis 1971 de ses 2 arrières arrières petits fils (45 ans de  mandat de maire à eux deux).

 

Le dernier conseil municipal de cette commune est constitué de 11 élus dont  3 exploitants agricoles, parmi lesquels le maire, Bernard Lenfant, et 2 salariés agricoles.

 

On  trouve également bon nombre d’exploitants agricoles aux conseils municipaux des communes fournissant à leur population, l’eau potable, issue de ces 2 captages.

 

Il s’agit :

- du Plessis aux Bois  où Cyril Proffit, le maire, est exploitant agricole

- de Villeroy où 4 exploitants agricoles sont conseillers municipaux, familles Codron et Courtier

- de Charny où 1 exploitant agricole est conseiller municipal Edouard Proffit

- d’Iverny où 1 exploitant agricole est conseiller municipal Jean Villette.

 

Ironie du sort, à l’initiative du Ministère de l’Ecologie le préfet a  réuni, dans la plus parfaite discrétion, le lobby agricole (la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) pour établir la carte des cours d’eau de Seine et Marne.

 

Lors de ces réunions le lobby agricole a demandé le déclassement du ru du Courset, affluent de la Marne, cours d’eau situé à quelques centaines de mètres, en amont, des 2 captages d’eau de Charmentray.

 

Quelles conséquences si ce ru est déclassé : il ne sera plus considéré comme un cours d’eau, l’agriculture intensive ne sera plus tenue de maintenir la bande enherbée de 5 mètres au bord de ce cours d’eau, sans pesticides, ni engrais, nitrates….

 

Ajouter

de la pollution à la pollution

 au bord de ces 2 captages

 est-ce vraiment

la solution ?

 

 

Pour plus d’informations

 nous vous conseillons

 de vous rapprocher des élus des communes de

Gressy, Charny, Messy, Villeroy, Iverny, Le Plessis aux bois

 Charmentray et Précy sur Marne

 

 

Sources :

AD 77 : état civil et monographie de l'instituteur

 Site Mairies de France

 Site eau potable, ministère de la santé

http://www.magjournal77.fr/charmentray-%E2%96%BA-henri-lenfant-nomme-maire-honoraire/

http://www.genea77-shage.info/sommaire/genealogie/seine_et_marne/Communes/charmentray.htm

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 18:27
 
Paru sur le site coordination eau idf :
NEUILLY-SUR-MARNE: POLLUTION PAR L’USINE DES EAUX?

Un promeneur, M. J. Atanassian, nous a alerté sur une pollution de la Marne, sans doute causée par …l’usine du SEDIF de Neuilly-sur-Marne! Visiblement le Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) qui a confié l’exploitation de cette usine à Veolia, est peu regardant sur la préservation de la qualité de l’eau. Et Veolia est dans une culture industrielle dans laquelle l’eau est une matière première à exploiter et pas une ressource naturelle à protéger. Témoignage.

 

« Pendant une de mes marches sur les bords de Marne, j’ai pu constater alors que je me trouvais sur la commune de Neuilly-sur-Marne, sur le chemin de halage devant un des bâtiments de l’usine des eaux, qu’un produit noir s’échappait de sous la berge et se répandait dans l’eau de la rivière qui changeait de couleur sur plus de 500 mètres.

J’ai téléphoné a la mairie de la commune où l’on m’a passé le service concerné (Service VRD) à qui j’ai rapporté les constations que je venais de faire, un technicien m’a rappelé quelques minutes plus tard me demandant si je pouvais rester sur place le temps qu’il arrive. Dès son arrivée, je lui ai fait constater la pollution et il ne comprenait pas très bien d’où cela pouvait venir et nous nous sommes quittés......

 

http://eau-iledefrance.fr/neuilly-sur-marne-pollution-par-lusine-des-eaux/#more-6828

 

 

 

 

 

 

Voilà ce que Veolia

peut reverser dans la Marne

à Annet sur Marne.

 

 

Est Parisien : Pollution de la Marne par les usines d'eau ?

 

 

Ce sont les préfets de Seine St Denis, Christian Lambert, et, Pierre Monzani, Seine et Marne, qui l’ont autorisé par leur arrêté du 27/11/2011.

 

Des eaux qui repartent en direction du captage de Neuilly sur Marne, géré également par Veolia.

 

On comprend mieux

pourquoi

 l'eau potable

coûte si chère

à l'est parisien.

 

 

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 18:35

 

Captage d’eau de Condé Ste Libiaire

pourquoi

aucune analyse des eaux n’est disponible

depuis le 10/4/2015

pour ce captage

sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES ?

 

 

Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

 

Captage de Condé Ste Libiaire en aval du projet Terzeo : pourquoi aucune analyse des eaux n’est disponible sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES depuis le 10/4/2015 ?

« ADES est la banque nationale d’Accès aux Données sur les Eaux Souterraines qui rassemble sur un site internet public http://www.ades.eaufrance.fr/ des données quantitatives et qualitatives relatives aux eaux souterraines, dont les objectifs sont :

  • de constituer un outil de collecte et de conservation des données sur les eaux souterraines,
  • d’être mobilisable par un large ensemble de partenaires,
  • de permettre les traitements nécessaires à l’action de chacun des partenaires,
  • d’être le guichet d’accès aux informations sur les eaux souterraines,
  • d’avoir un suivi de l’état patrimonial des ressources pour répondre à la politique des eaux souterraines
  • d’adopter au niveau national un principe de transparence et d’accessibilité aux données sur les eaux souterraines. »

 

 

Pour toutes informations complémentaires

Contactez

 

L’ ARS Île-de-France

L'Agence Régionale de Santé

Délégation départementale de Seine-et-Marne

49 av Thiers, 77011 MELUN CEDEX

Partager cet article
Repost0

Recherche