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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 11:42
Les associations environnementales du 77 ont appris par hasard fin 2015, que depuis près d’un an des réunions étaient organisées par la préfecture avec la FDSEA 77 notamment afin de rayer de la carte IGN des petits cours d’eau.
En Seine et Marne, Jean-Luc Marx, notre préfet, n’avait pas souhaité inviter les associations environnementales à ces réunions de concertation, alors que ses homologues d’autres départements l’avaient fait.
C’est
« la dite concertation »
à la seine et marnaise
Faute de mieux, certaines associations environnementales ont pu obtenir une copie du projet de cartographie des cours d’eau, la dernière en date leur est parvenue le 17 février dernier, elles ont moins d’un mois pour faire un travail de fourmi, aller rechercher notamment l'emplacement  des sources d'une centaine de rus qui devraient être déclassés, c’est mission impossible, puisqu'un grand nombre d'entre elles se trouvent dans des propriétés privées.
La Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées du 77 par les pesticides devraient voir bon nombre de ses affluents rayés de la carte comme le ru de Beauvais ou peut-être celui de l’Abîme……
Ironie du sort, deux affluents de la Thérouanne, qui figurent sur les cartes depuis plusieurs siècles, devraient être pour partie rayés de la future carte IGN sur la commune de Trocy en Multien, où exploite l’influent président de la FDSEA 77, Arnaud Rousseau.
 
Paru sur le site Reporterre :
La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d’eau de nos cartes

28 février 2017 / Lorène Lavocat et Fabrice Nicolino (Reporterre)
 

Alors que l’État cartographie les cours d’eau du pays, la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, a mobilisé ses troupes pour en faire déclasser le maximum. Enjeu : échapper aux règles sur la lutte contre la pollution. Deuxième volet de l’enquête de Reporterre.......

 

Le ru du Pommeret dans les Yvelines, le ruisseau ariégeois de Paradis, le ru de Beauvais en Seine-et-Marne pourraient bien disparaître, effacés des cartes hydrographiques d’un trait de gomme. Une gomme tenue par la FNSEA, qui « veut refaire la géographie de la France suivant ses intérêts », comme le dit Gilles Huet. Pour le président d’Eau et rivières de Bretagne, ce qui est en train de se passer dans l’indifférence générale relève ni plus ni moins d’une « vaste escroquerie ». Voici la suite de l’histoire que Reporterre a commencé à vous raconter hier.

Nous sommes en juin 2015. Pressé par le syndicat des exploitants agricoles, Valls fait signer par Ségolène Royal une Instruction officielle. Il s’agit de faire réaliser par les services de l’État une identification et une cartographie complète de tous les cours d’eau de France. Incapable de contenir sa joie, le président de la commission environnement de la FNSEA, Éric Thiroin, triomphe dans un éditorial du 3 juillet 2015 : « Aujourd’hui, grâce au travail syndical du réseau FNSEA, une définition claire des cours d’eau est en train d’être intégrée. »

Joint par Reporterre, Éric Thirouin s’explique : « Cette procédure était une demande partagée par beaucoup de monde, pas uniquement des agriculteurs. Comme aucune loi ne définissait clairement ce qu’est un cours d’eau, on était arrivé sur le terrain à des situations extrêmement conflictuelles. » En effet, avant 2015, aucune cartographie n’existe en France. Ou plutôt, il en existe plusieurs, parfois contradictoires. Car, discerner un ruisseau d’un fossé ou d’une ravine peut relever du dilemme cornélien. Mais cette distinction est d’une importance cruciale : autour d’un ruisseau, épandage des pesticides et travaux sont interdits. Il appartient alors aux juges de trancher, à partir des observations de la police de l’eau. Une situation insoutenable, d’après Eric Thirouin : « Il faut que les choses soient claires dès le début, qu’un agriculteur sache ce qu’il a le droit de faire ou pas. »

Les sections locales de la FNSEA se mobilisent, notamment via les chambres d’agriculture

Mais en fait de clarification, c’est un déclassement d’un certain nombre de cours d’eau qui est en cours. Pas la Loire, l’Aude ou l’Allier, dont l’existence ne fait aucun doute, mais les rus, ruisseaux et talwegs (petit cours d’eau en fond de vallée), qui serpentent par milliers sur nos territoires. « La stratégie de la FNSEA est de forcer la route pour inscrire les cours d’eau dans une cartographie fixée, et se battre au niveau départemental pour que, dans un maximum d’endroits, on réduise le nombre de cours d’eau », explique Bernard Rousseau, spécialiste de l’eau à France nature environnement (FNE).

Pour être sûre de peser, la FNSEA a même publié à l’été 2015 un formidable Guide d’appui à l’identification des cours d’eau. Le syndicat enjoint à ses adhérents locaux de mouiller la chemise et de faire leur propre inventaire des cours d’eau, car autrement, « ce que nous avons vécu au niveau national, vous risquez de le vivre au niveau local avec vos administrations : refus de réaliser les cartographies par manque de moyens, volonté incessante de revenir à un faisceau d’indicateurs, arbres de décision qui conduisent à tout classer en cours d’eau… ».

Sur le terrain, dès la parution de l’instruction gouvernementale, c’est l’agitation. Les sections locales de la FNSEA se mobilisent, notamment via les chambres d’agriculture, qu’elles contrôlent. Car le syndicat sait que le temps joue en sa faveur. Les cartes départementales doivent être finalisées par les services préfectoraux avant fin 2016. Un travail titanesque au vu des faibles moyens des directions départementales du territoire (DDT) et de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema). Car « pour bien faire, il faut se rendre sur le terrain, observer chaque cours d’eau », explique Gilles Huet. Sous prétexte « d’avancer vite », nombre de chambres tentent alors d’imposer leurs procédures, leurs propres cartes. Et court-circuitent les associations environnementales.

Ainsi en Seine-et-Marne, l’association Adenca, l’antenne locale de FNE, n’a été conviée à aucune réunion de la préfecture, malgré plusieurs demandes. « Nous avons été mis au pied du mur, fin juillet 2016, on nous a envoyé un projet de cartographie en nous disant de faire nos observations, mais vite, avant l’automne. Nous avons été mis devant le fait accompli en plein été, quand les rivières sont à sec, et qu’il est impossible de montrer que ce sont des cours d’eau », raconte Mireille Lopez, présidente de l’association. Depuis, leurs contestations n’ont obtenu aucune réponse.

 

« Ils viennent en force, parfois jusqu’à quinze, et peuvent être très agressifs »

En Ariège, l’association Le Chabot doit se battre pour être associée au processus. Depuis un an, les militants passent des heures sur le terrain afin de relever les indicateurs permettant d’identifier un cours d’eau. « Nous avons à ce jour établi plus de 80 fiches par “masse d’eau”. Mais la chambre d’agriculture, qui n’en a délivré qu’une dizaine en six mois, tente de changer la procédure en demandant l’analyse sur simple “carte récapitulative”,globalisée et non argumentée, de leurs désidératas », témoigne Henri Delrieu, membre de l’association environnementale. Grâce au travail minutieux du Chabot, trois ruisseaux — de Forgis, des Trois Bornes et de Coumelongue — menacés de déclassement ont été réintégrés dans la cartographie. Curieuse coïncidence, « ces cours d’eau en sursis sont situés dans les grandes plaines cultivées pour le maïs… et non loin d’un très gros élevage qui appartient au président de la chambre d’agriculture du coin », note Henri Delrieu. En revanche, le ruisseau de Paradis, sur la commune de Vals, n’est désormais plus qu’une ravine.

 

Dans le département voisin du Tarn-et-Garonne, Sabine Martin, de FNE, a pu assister aux débats. Elle décrit des réunions tendues, où les représentants de la FNSEA ont fait montre d’une « attitude de blocage et d’intimidation constante » envers les associations environnementales. « Ils viennent en force, parfois jusqu’à quinze, et peuvent être très agressifs. Ils nous disent que nous n’avons rien à faire là. Ils ne supportent pas notre présence, car ce qu’ils voudraient, c’est négocier avec l’État en direct. Je résumerais cela ainsi : “La FNSEA, ou le despotisme d’une minorité légale” ». Depuis une réunion catastrophique mi 2016, les associatifs n’ont aucune nouvelle de la carte.

« Dans certains départements, le travail est difficile, reconnaît Éric Thirouin, de la FNSEA. Mais dans la majorité des cas, c’est plutôt un dialogue inhabituel et constructif. » Il estime à« 20 % environ » le nombre de départements « où les discussions sont incohérentes ». Lui assure « vouloir apaiser les tensions, dissiper les incompréhensions, ne pas laisser la place à l’interprétation et au subjectif ». Et trouver un compromis entre le « rien en cours d’eau des agriculteurs, et le tout en cours d’eau des ONG environnementales ».

Le déclassement pourrait toucher jusqu’à 20 % des cours d’eau dans certains territoires

Les situations varient de département en département selon les rapports de force locaux.....

D’après nos sources, le déclassement pourrait toucher jusqu’à 20 % des cours d’eau dans certains territoires. Dans beaucoup de cas, par commodité, l’inventaire comprend essentiellement les cours d’eau de la carte IGN au 25.000e, qui représente « une sous-estimation considérable de la réalité de terrain », qui peut atteindre d’après Gilles Huet jusqu’à 30 % suivant les lieux. « L’Institut géographique national n’a pas pour mission de cartographier de manière systématique les cours d’eau, explique-t-il. Résultat, il n’intègre que des éléments du réseau hydrographique évident. Mais tout le petit chevelu, qui correspond aux zones les plus sensibles — les têtes de bassin versant, les zones humides — risque de disparaître. ».....

« C’est une stratégie globale de la FNSEA de remise en cause des normes environnementales »

.......

Les associations environnementales font valoir la définition jurisprudentielle qui prévalait avant la cartographie. D’après cette définition, la qualification de cours d’eau repose sur « la présence et la permanence soit d’un lit naturel à l’origine, soit d’un fossé creusé par la main de l’homme incluant un cours d’eau naturel à l’origine rendu artificiel par la suite, ainsi que par un débit suffisant une majeure partie de l’année », apprécié au cas par cas par le juge en fonction des données climatiques et hydrologiques locales. D’autres critères, comme la présence d’une vie aquatique, peuvent également être pris en compte.

« La situation d’avant était tout à fait acceptable, et il y avait peu de conflits devant les tribunaux, estime Gilles Huet. Mais c’est une stratégie globale de la FNSEA de remise en cause des normes environnementales. Ils veulent façonner le pays en fonction de leurs intérêts. » Sauf que ce remodelage de notre géographie risque fort de mettre en péril notre environnement et notre santé. Car la loi sur l’eau limite les traitements phytosanitaires et règlemente les travaux destructeurs. « Seul un tiers des masses d’eau peut aujourd’hui être considéré en bon état écologique en France, note Gilles Huet. Avec cette cartographie, on prend un risque énorme d’aggraver une situation déjà fragile. »

https://reporterre.net/La-FNSEA-veut-faire-disparaitre-les-petits-cours-d-eau-de-nos-cartes

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 10:06

 

En 2012 l’Agence Régionale de santé indiquait que le captage d’eau de l’agglomération de Meaux, qui fournit 75 000 habitants en eau potable, ne bénéficiait pas de périmètre de protection.

 

A notre connaissance ce captage n’est toujours pas protégé par un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique, alors que la loi l’y oblige depuis 1992.

 

L’usine de Nanteuil les Meaux, qui traite les eaux captées dans la Marne est située dans une zone inondable.

Une usine qui ne dispose que d’une journée d’autonomie d’eau.

Une usine qui ne possède pas d’eau de secours.

 

Une situation très préoccupante, car en cas d’importante pollution de la Marne, les 75 000 habitants de l’agglomération pourraient être privés d’eau potable.

 

Afin de rechercher une eau de secours trois zones de forages ont été définies pour trouver des eaux souterraines, l’une à Nanteuil, la seconde à Chauconin et la 3ème à Trilport mais la situation s’éternise depuis 2011, au mieux d’ici 2 à 3 ans une solution pourrait être trouvée.

 

 

Paru dans le journal la Marne :
 
Meaux cherche de nouveaux puits d'eau potable

 

L'eau du robinet est puisée directement dans la Marne. Mais comment réagir si la rivière est polluée ? La Ville creuse de nouveaux puits pour trouver de l'eau de "secours".

23/03/2016 à 11:31 par Audrey Gruaz

 

Pour le moment, à Nanteuil-lès-Meaux, la foreuse perce les différentes couches de calcaire, de sables et de gypse pour atteindre l'yprésien, où se trouve l'eau tant convoitée.

Remplir un verre d’eau c’est simple comme tourner un robinet. Et pourtant. Avant d’arriver dans au domicile des Meldois, l’eau de la Marne a subi de nombreux traitements qui l’ont rendue propre à la consommation.

« Même quand la Marne est polluée, nous sommes en capacité de traiter l’eau » évoque Cédric Dupuis, directeur du service Eau et assainissement pour la ville de Meaux, la DEA. En effet, les hydrocarbures qui pourraient polluer la rivière restent en surface et n’atteignent généralement pas les 4 mètres de profondeur, là où l’eau est pompée. « Nous savons la décontaminer » assure Cédric Dupuis.

7 600 abonnés à servir

Quand cette pollution est plus grave ou plus longue, l’usine de traitement des eaux puise alors dans ses réserves pour continuer à alimenter les 7 600 abonnés, sans que ceux-ci ne constatent de différence.

Le risque, aujourd’hui, c’est qu’une pollution plus grave que celles rencontrées jusqu’à présent ne prive les Meldois d’eau potable.

Des forages de reconnaissance

Depuis près de 5 ans, la DEA cherche de nouveaux points de prélèvement d’eau pour constituer une ressource de secours. Depuis le début de l’année, la direction de l’eau et de l’assainissement réalise trois forages de reconnaissance à Nanteuil-lès-Meaux, Chauconin-Neufmontiers et Trilport. Pour le moment, l’entreprise en charge du forage creuse un trou de 130 mètres de profondeur pour atteindre l’yprésien. Il s’agit de la couche argileuse de laquelle l’eau peut être extraite.

Il faudra encore entre 4 et 6 mois avant d’avoir une idée précise des résultats des études. Pour autant, l’eau ne sera pas disponible tout de suite. « Une fois que nous aurons le feu vert pour aller au bout, il faudra lancer toute la procédure d’appel d’offres, puis les travaux de forage d’exploitation. Nous devrons aussi définir quels types de filtration seront nécessaires en fonction de la qualité de l’eau que nous aurons trouvée. Cela peut prendre encore entre deux à trois ans » complète Cédric Dupuis.

 

 

http://www.journallamarne.fr/2016/03/22/consommation-la-ville-cherche-de-nouveaux-puits-d-eau-potable/

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:20
Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!

 

 

Toutes les analyses, depuis le 5/12/2016 figurant sur le site du ministère de la santé indiquent une eau « dite potable »  non conforme aux références de qualité.

 

Une eau qui était déjà non conforme aux limites de qualité le 13 septembre dernier,  pour le paramètre atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Il faut savoir que la loi oblige depuis 1992 à protéger les captages d’eau potable.

C’est-à-dire, pour faire court, à interdire certaines activités polluantes autour de ces captages, mais à Charmentray le captage n’est toujours pas protégé alors que l’agriculture intensive cultive à proximité.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

contactez les maires de

 Charmentray : Bernard Lenfant 

et de

 Précy sur Marne : Nicole Thévenet

 élus responsables de la distribution de l’eau potable

 

 

Paru sur le site du Ministère de l’écologie :

« Le maire est responsable de la distribution de l’eau potable et de l’assainissement des eaux usées. Cette responsabilité peut s’exercer dans le cadre de l’intercommunalité (syndicats intercommunaux, communautés de communes ou d’agglomération, ...). La commune, ou la structure intercommunale, choisit le mode de gestion de ces services (en régie ou en délégation de service). Il est responsable des décisions d’investissements pour lesquels il peut bénéficier de l’appui technique et financier de l’Agence de l’eau, et/ou de la Région et/ou du Département. »

 

http://www.eaufrance.fr/s-informer/comprendre/les-acteurs/les-acteurs-publics/les-communes

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Charmentray : un pesticide interdit depuis 2003 dans l’eau potable

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Charmentray|S. R.|28 octobre 2016, 11h22|

De l’atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003, a été retrouvé dans l’eau potable captée à Charmentray. Cette source alimente la commune mais aussi Précy-sur-Marne. …..

leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/charmentray-77410/charmentray-un-pesticide-interdit-depuis-2003-dans-l-eau-potable-28-10-2016-6262536.php

 

 

Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!
Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 12:24

 

 

Lors de l’émission de LCP de ce matin, M Valletoux, maire de Fontainebleau, semble favorable à la suppression de poste à l’Agence Régionale de Santé.

http://www.lcp.fr/emissions/politique-matin/282395-politique-matin

 

Ironie du sort, M. Valletoux aurait-il oublié que les services de l’ARS, en charge de l’eau potable, sont à effectifs réduits en Seine et Marne :

- où depuis des années,  on fait boire à certaines populations une eau chargée de pesticides, non conforme aux références de qualité

- où un nombre important de captages d’eau n’est pas protégé  par un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique.

 

L’amélioration de la qualité de l’eau potable dans ce département doit être la priorité des élus, qui doivent œuvrer afin que l’ETAT ne réduise pas, comme peau de chagrin, le nombre d’agents en charge des contrôles de cette eau, déjà trop peu nombreux vu l’ampleur de la tâche.

 

 

 

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 16:21

 

Depuis de nombreuses années l’eau distribuée à la Ferté-Gaucher était régulièrement non-conforme à la réglementation en vigueur pour les paramètres sélénium et pesticides (atrazine…), mais qu’à cela ne tienne le préfet continuera à autoriser la fourniture d’eau « dite potable » dans cette commune, il donnera 3 dérogations successives en 2008, 2011, la dernière dérogation date de 2014 et a été délivrée pour 3 ans, la commune devant informer la population concernée des mesures dont la dérogation est assortie ( suivant les doses de polluants, l’eau ne devait pas être consommée par les enfants de moins de 4 ans ou parfois de moins de 7ans.)

 

Un nouveau château d’eau et 27 kms de canalisation ont été construits,  pour réaliser une interconnexion avec le SMAEP de Crécy-la Chapelle,  ce qui permettra de mélanger les eaux issues du captage de Dagny avec celles du SMAEP de Crécy La Chapelle.

 

Le pollueur ne paiera pas, c’est le contribuable et le consommateur d’eau qui devront payer cette addition salée de plus de 14 millions d’euros.

 

Un  consommateur qui pensait pouvoir bénéficier d’une eau de bonne qualité mais ironie du sort un mois après l’inauguration de l’interconnexion l’eau sera de nouveau non-conforme aux références de qualité.

 

 

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

Paru dans le Parisien 77 :
Ils boivent une eau polluée sans le savoir

>Île-de-France & Oise > Seine-et-Marne > Provins|24 janvier 2013, 7h00|0

Provins

Comme 59 autres villes du département, La Ferté-Gaucher bénéficie de dérogations pour distribuer de l'eau potable non conforme. La plupart des habitants de la commune l'ignorent.

On ne sait plus quoi penser dans les foyers de La Ferté-Gaucher. Selon une étude publiée par la fondation France Libertés* et « 60 millions de consommateurs », cette ville de 4300 habitants serait l'une des plus grandes de Seine-et-Marne à bénéficier de dérogations pour distribuer de l'eau potable non conforme. Des robinets de la commune s'écoule un liquide dont la teneur en polluants dépasse le seuil autorisé par le ministère de la Santé. Au total, soixante municipalités seraient concernées dans le département.
Dans les rues de La Ferté-Gaucher, les passants accusent le coup. Rares sont ceux qui se doutaient de quelque chose. « J'ai appris ça aujourd'hui (NDLR : hier) dans le journal, s'exclame Danièle Loi
ne, 72 ans. Ça fait plus de treize ans que j'habite ici, et on ne m'avait jamais avertie. Maintenant, je vais faire attention et j'achète de l'eau en bouteille, même si cela coûte plus cher… » Pourtant, la ville bénéficie de dérogations — qui sont accordées lorsque la préfecture estime qu'il n'y a pas de risque sanitaire — depuis le mois de juin 2008.

Raccorder le réseau de la Ferté-Gaucher à celui de Provins ?

Les niveaux en atrazi
ne, un pesticide, et en sélénium, dépassent régulièrement les maxima autorisés..... «


* www.france-libertes.org.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/ils-boivent-une-eau-polluee-sans-le-savoir-24-01-2013-2506649.php

 

Pour aller plus loin :

http://www.eau.seine-et-marne.fr/export/print/actualites2/inauguration-du-reservoir-de-chevru-et-de-l-interconnexion-d-eau-potable-entre-le-reseau-du-syndicat-d-alimentation-d-eau-potable-du-nord-est-de-seine-et-marne-sne-avec-celui-du-smaep-de-crecy-la-chapelle?

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/s%C3%A9l%C3%A9nium.pdf

http://infoterre.brgm.fr/rapports/RR-40114-FR.pdf

 

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 10:25

 

La ville de Meaux a reçu

en date du 10/3/2016

une mise en demeure

de la préfecture de Seine et Marne

afin de mettre en conformité

sa station d'assainissement des eaux usées

 

dont extrait ci-dessous :

 

Meaux la ville qui envoie ses ordures chez les autres et qui pollue la Marne avec sa station d’assainissement non-conforme !
Meaux la ville qui envoie ses ordures chez les autres et qui pollue la Marne avec sa station d’assainissement non-conforme !

 

A la lecture du rapport de la Satese nous apprenons qu'en 2015 la station d’épuration de Meaux a rejeté directement dans la Marne 219 000 m3 d’eau non traitées biologiquement, mais pas seulement, des boues auraient également été évacuées avec les eaux épurées.(1)

 

On apprend également que l’entreprise meldoise de traitement de déchets Tridex (1), en liquidation judiciaire depuis le 21/7/2014, aurait engendrée les années précédentes des pollutions carbonées.

En effet il faut savoir qu’en France un certain nombre d’entreprises reversent leurs eaux industrielles polluées dans les réseaux d’assainissement communaux sans y être autorisées.

 

Meaux a programmé le lancement d’un Schéma Directeur d’Assainissement, en effet les documents concernant son réseau d’assainissement, datent de 18 ans (1) déjà, il serait plus que temps de les mettre à jour, semble-t-il !

 

(1) compte-rendu Satese 2015

 

 

Quelles conséquences pour les populations qui boivent l’eau captée dans la Marne à Annet sur Marne, en aval de la station d'assainissement de Meaux ?

 

 

 Plus l’eau de la Marne est polluée

 plus on doit la traiter.

 

Ce n’est pas le pollueur qui paye

 mais le consommateur d’eau potable.

 

 

C’est pourquoi votre facture d’eau

est

de plus en plus salée.

 

 

 

Pour toute information complémentaire contactez :

Olivier Morin

Adjoint au maire de Meaux

et 

Conseiller départemental du Canton de Claye-Souilly

 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:18
Captage d'eau d'Annet sur Marne

Captage d'eau d'Annet sur Marne

 
 
Extrait de l’article du 2/2/2017 paru sur le site coordination Eau IDF :
La pollution de la Marne : une bonne affaire pour Veolia?

M. Santini dément tout rejet actuel de chlore et d’ozone. L’usine des eaux de Neuilly-sur-Marne est cependant autorisée à rejeter de l’ozone et celle d’Annet-sur-Marne (située en amont) du chlore! Sans compter celle de Nanteuil-les-Meaux (encore plus en amont) qui produit l’eau pour l’agglomération de Meaux et qui ne semble disposer d’aucune déclaration d’utilité publique, ni d’aucune autorisation de rejet. Il est troublant de constater que c’est la même entreprise, Veolia, qui exploite ces trois usines qui dépolluent et polluent tour à tour la Marne! Le tout, bien sûr, payé par la facture de l’usager domestique. Si M. Santini se préoccupe à juste titre du coût du service de production de l’eau, voici une situation aberrante sur laquelle il doit se pencher…

 

L’article complet : http://eau-iledefrance.fr/pollution-de-la-marne-la-reponse-de-m-santini/#more-6922

 

 

 
 
 
 
 
 

 

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 11:03

 

 

 

EAU POTABLE

Compans, St Mesmes, St Mard, Thieux

non-conforme aux références de qualité bactériologique

le 21/11/2016

 

 

L'eau distribuée dans ces 4 communes est gérée par le SMAEP de la Goële,  provient d'un captage dans l'Yprésien situé à Moussy le Neuf,  (traitement de l'atrazine par ozonation et décarbonatation) et est achetée, en complément, à l'usine d'Annet sur Marne.

Une recherche en eau est effectuée pour rendre le syndicat autonome face à ses ressources. (1)

 

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous vous conseillons

de vous rapprocher

des maires de ces communes

 

 

(1) page 19 état des lieux Bassin versant Beuvronne

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 11:54
http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

 

St Loup de Naud, charmant village de près de 900 âmes, aux portes de Provins, au cœur de l’agriculture intensive, c’est là que les femmes enceintes et les nourrissons ne doivent pas consommer l’eau « dite potable ».

La situation n’est pas nouvelle, elle dure depuis des années, régulièrement les contrôles du ministère de la santé « constatent » que cette eau est fortement chargée en nitrates mais également en atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Mais qu’à cela ne tienne le préfet continue à autoriser la fourniture d’eau « dite potable » dans cette commune, la dernière dérogation date de 2015 et est délivrée pour 3 ans, la commune devant  informer la population concernée des mesures dont elle est assortie.

Le préfet n’a pas tenu compte de l’avis des représentants d’associations environnementales et des consommateurs qui avaient voté contre ce projet de dérogation.

 

Une interconnexion devrait être réalisée d’ici 2020, interconnexion qui devrait coûter 40 millions d’euros payés en majorité par vos impôts.

 

Qu’est-ce qu’une interconnexion, c’est l’acheminement de l’eau qui viendra d’ailleurs.

 

Pour mieux comprendre la situation il faut savoir  que l’agriculture intensive a un soutien de poids dans ce secteur en la personne de Christian Jacob, agriculteur de profession qui s’est engagé en politique, il est député de cette circonscription, président de la communauté d’agglomération et maire de Provins.

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.liberation.fr/france/2015/07/21/christian-jacob-seigneur-en-sa-demeure-de-provins_1351552

 

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 11:49
Qualité de l’eau du robinet à Barcy, Chambry, Forfry, Gesvres le Chapitre,Marcilly, Monthyon (1), non-conformités aux limites de qualité pour l'atrazine en 2016: les habitants peuvent se faire du souci !

C’est le captage de Marcilly qui alimente en eau potable ces communes.

 

Avant 2009  l’eau distribuée par ce captage  ne respectait déjà pas les normes de qualité fixée par le code de la santé publique pour le paramètre déséthyl atrazine, pourtant le préfet  a permis aux communes de distribuer cette eau de mauvaise qualité, en leur délivrant une 1ère dérogation de 2 ans pour respecter les normes de qualité, puis une seconde en 2011, d’une nouvelle durée de 2 ans.

 

Une interconnexion entre le réseau de la commune de Saint Soupplets et celui de Marcilly devait être réalisé pour 2012 permettant un mélange d’eau entre les 2 captages.

 

Est-ce que ces travaux ont été réalisés ?

 nous n’en savons rien.

 

Ce que nous  constatons  c’est qu’en 2016 l’eau du robinet distribuée par ce captage est régulièrement non-conforme  aux limites de qualité pour le déséthyl atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Il faut savoir que parmi les 6 communes  alimentées en eau potable par le captage de Marcilly (1),  4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5ème commune ayant une agricultrice dans son conseil municipal. 

 

 

Il faut savoir également que depuis plus de 50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en France mais qu’à notre connaissance  ce captage n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité de ce captage.

 

 

 

(1) - BARCY - en totalité
- CHAMBRY - en totalité
- FORFRY - en totalité
- GESVRES-LE-CHAPITRE - sauf le hameau de Fescheux
- MARCILLY - en totalité
- MONTHYON - sauf Les Hauts de Monthyon

 

 

 

Paru sur le site Docbuzz :

 

 

Un pesticide, l’atrazine provoque un grand risque de retard de croissance intra-utérin

 

Une étude menée en France et publiée dans la revue médicale Environmental Health Perspectives, démontre qu’un pesticide, l’atrazine, que l’on retrouve dans l’eau du robinet, peut provoquer un risque de retard de croissance intra-utérin associé à une réduction du périmètre crânien.

L’atrazine est un pesticide utilisé dans un grand nombre de pays pour le traitement des mauvaises herbes. Si l’atrazine a été interdit en Europe en 2003, c’est toujours l’un des herbicides les plus largement utilisé aux États-Unis et dans le reste du monde. L’atrazine est tératogène, agit comme perturbateur endocrinien, et est capable d’abaisser le niveau de la testostérone : à des concentrations très faibles de l’ordre de 0,1 partie par milliard, elle féminise les batraciens.

En France, parmi les pesticides, l’atrazine est le principal polluant des eaux. Lors de son interdiction, sa présence était généralisée dans l’eau car elle avait contaminé toutes les nappes phréatiques suite à une utilisation massive par les agriculteurs. L’AFSSA recommande de ne pas consommer l’eau lorsque la présence d’atrazine dépasse 0,4 µg/l pour les nourrissons, 0,6 μg/l pour les enfants et 2 μg/l pour les adultes. Or, les prélèvements effectués observaient que ces niveaux étaient atteints dans un nombre croissant de cas.

L’étude a été menée en Bretagne par une équipe de l’Inserm de Rennes (université de Rennes), dirigée par Cécile Chevrier.

L’agriculture intensive en Bretagne a entrainé une utilisation massive d’herbicides qui se poursuit aujourd’hui. Il est estimé par exemple pour la seule année 2001 que 200 tonnes d’atrazine ont été répandues sur le sol, dont 70% pour la seule culture du maïs destiné à l’élevage (0,62 kg d’atrazine par hectare). Cette intoxication massive des nappes phréatiques s’est faite avec la bénédiction du ministère de l’agriculture qui en 1997 autorisait l’usage d’atrazine jusqu’à 1 kg par hectare. Cinq ans plus tard l’atrazine était interdite par l’Europe du fait de sa dangerosité. L’atrazine a été remplacée par d’autres herbicides (alachlore, acétochlore, métolachlore). En 2006, on retrouvait encore une concentration d’atrazine de 0.38 μg/L dans les eaux de surface et l’eau du robinet était contaminée à hauteur de 0.1 μg/L, une quantité potentiellement toxique.

Les scientifiques ont suivi un groupe de 579 femmes enceintes, âgées en moyenne de 30 ans. L’existence d’une contamination des femmes enceintes par l’atrazine a été recherchée par mesure de leur taux urinaire d’atrazine et de ses métabolites avant la 19 ème semaine de gestation. Ces résultats ont été corrélés à la survenue de problèmes périnataux afin de déterminer l’action de l’atrazine sur les fœtus.

Ces femmes ont donné naissance à 601 enfants, chez qui 88 anomalies congénitales majeures ont été constatées, ainsi que 26 anomalies génitales chez des enfants mâles, 180 retards de croissance intra-utérin et 105 réductions du périmètre crânien.

Un retard de croissance était plus fréquent chez les femmes ayant suivi un cursus éducatif court, fumeuses, consommant 1 verre d’alcool par jour, ayant une pression artérielle élevée.

Au total, 6% des femmes enceintes présentaient des niveaux quantifiables d’atrazine ou de l’un de ses métabolites dans leurs urines. Autant de femmes vivant en ville qu’à la campagne étaient contaminées par l’atrazine. Cependant la contamination était plus importante chez les femmes mangeant beaucoup de poisson. Les scientifiques retrouvent également une contamination importante aux herbicides ayant remplacé l’atrazine depuis son interdiction (métolachlore).

La contamination des futures mamans par l’atrazine augmentait le risque de retard de croissance intra-utérin de 50% et de réduction du périmètre crânien à la naissance de 70%. Le retard de croissance du bébé et la réduction du poids du bébé étaient directement corrélés à la contamination par l’atrazine ou à ses métabolite (simazine). L’atrazine augmentait de 40% le risque d’anomalies génitales chez les garçons mais le petit nombre de cas (5 exposés et 18 non exposés) ne permettait pas de conclure. II n’a pas été retrouvé d’association avec les malformations congénitales majeures.

La contamination par les herbicides ayant remplacé l’atrazine (métolachlore) entrainait également une réduction du périmètre crânien chez les enfants ainsi qu’une réduction de la taille et du poids, réduction qui n’atteignait pas la significativité. Ces herbicides sont toujours autorisés et utilisés à ce jour en France.

Cette étude montre d’abord la persistance, même des années après un arrêt de leur utilisation, des pesticides dans l’eau, les sols et une poursuite de contamination dans l’eau du robinet. Elle montre ensuite que leur toxicité est réelle y compris à des doses très faibles : un herbicide perturbateur endocrinien a des effets dommageables sur le développement du fœtus et donc sur le futur état de santé de l’enfant.

Si ces données ont été publiées après l’arrêt de l’utilisation de cet herbicide, on ne peut qu’imaginer les dégâts sanitaires qu’il a causés en toute impunité au cours de ses longues années d’utilisation. La Bretagne n’a pas été la seule région française touchée par cette intoxication.

Il est peut-être temps d’arrêter de jouer aux apprentis sorcier en déversant des quantités massives de pesticides et d’herbicides mal étudiés, et dont la toxicité reste plus ou moins inconnues pour l’écosystème et l’être humain. Rappelons que la France reste le plus grand consommateur de ces produits toxiques dans toute l’Europe et que leur toxicité est niée par les producteurs et les autorités sanitaires.

 

 

 

Source

Urinary Biomarkers of Prenatal Atrazine Exposure and Adverse Birth Outcomes in the PELAGIE Birth Cohort
Cécile Chevrier, Gwendolina Limon, Christine Monfort, Florence Rouget, Ronan Garlantézec, Claire Petit, Gaël Durand, Sylvaine Cordier
Environmental Health Perspectives, publication en ligne du 2 mars)

L’atrazine, un herbicide agricole, affecte la reproduction des poissons

L’Atrazine, un polluant bien présent dans l’eau du robinet

Crédit Photo Creative Commons by Mazzaq-Mauro Mazzacurati

 

http://www.docbuzz.fr/2011/03/10/123-un-pesticide-latrazine-provoque-un-grand-risque-de-retard-de-croissance-intra-uterin/

 

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