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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 10:55

Extrait article paru sur le blog ACCID :

 

Robécourt : quelle honte pour le BRGM !!

 

 

Nous avions déjà noté la présence de M. WAECHTER comme caution écologique de l'étude d'impact du dossier de centre d'enfouissement présenté à l'enquête publique du projet "Robécourt 1", mais qu'un organisme public, aussi réputé et compétent que le BRGM, laisse l'entreprise Villers Services utilisé son nom comme caution géologique et hydrogéologique dans une brochure publicitaire, c'est stupéfiant.

Le BRGM a bien réalisé u
ne tierce-expertice sur certains points sensibles, tierce-expertice demandé par le préfet des Vosges. Mais delà à en déduire que le BRGM certifie le risque zéro en matière industriel, il y a là plus qu'un pas que nous ne
pouvons accepter.

Juste un rappel : dans sa tierce-expertice, le BRGM conclue juste que la méthodologie utilisée par Villers Services dans son étude géologique est acceptable. Rien d'autre. De là, à en déduire que les "conditions géologiques sont favorables", c'est
faux puisque la société Villers Services devait faire beaucoup d'amégements pour rendre le site compatible avec une ICPE (travailler l'argile, la recompacter, reconstituer des couches à la bonne perméabilité, ...).  "Aucun risque pour la nappe phréatique", cela sonne bien. Déjà, il faudrait préciser de quelle nappe parle Villers Services, puisqu'il y a 5 nappes souterraines sous le site de La Fenne
cière. Et c'est vraiment, le BRGM qui certifie cela ? Ce sera donc lui le responsable en cas de pollution accidentelle ou non ?

Messieurs Dominique GUYONNET, Michel AGUILLAUME, Boris CHEVRIER, Laurent ROUVREAU , David NGUYEN-THE qu'êtes vous en train de caution
ner ? Est-ce là vraiment le rôle du BRGM, de travailler "main dans la main" avec une entreprise comme Villers Services, à Montblanc (34) ou à Robécourt ? De finir sur une "plaquette publicitaire" d'une entreprise aux méthodes plus que contreversées ?

 

 

Article complet :

 http://accid.over-blog.com/article-robecourt-quelle-honte-pour-le-brgm-53487655.html

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 22:36

 SEINE ET MARNE DEPOTOIR DE L'ILE DE FRANCE

 

 LES DECHETS INERTES EN PROVENANCE

DU SITE DU  FUTUR  HÔPITAL DE L’ESSONNE 

 STOCKES EN SEINE ET MARNE 

DANS LES DECHARGES GEREES PAR LA SOCIETE ECT

A COMBS LE VILLE ET MOISSY-CRAMAYEL ?

 

 

 

LETTRE DE DIDIER VAN THEMSCHE AU GROUPE EIFFAGE

 

En 2007, la Société EIFFAGE a été chargée du chantier du nouvel Hôpital Sud Francilien . Le marché relatif à l'énlèvement des déchets dits inertes aurait été confié à la Société SMPT, Société Moderne de Terrassements Parisiens basée à Garges les Gonesse.

Ces déchets ont été dirigés vers deux sites, l un à Combs la Ville, l'autre sur la Ville Nouvelle de Sénart, où est l'Arboretum.

Quelle relation entre la Société SMPT et ECT?

Et qui a contrôlé la volume et la nature des déchets?

Il est demandé à la DDEA de l'Essonne, à la DDEA de Seine et Marne et au Groupe Eiffage de fournir dans les plus brefs délais l'analyse de ces terres.

Copie de la Lettre de Didier Van Themsche en annexe de ce blog

http://larboretummoissycramayel.hautetfort.com/list/lettre-de-didier-van-themsche-au-groupe-eiffage/1620025502.jpg

 

 

 

 

Lien vers le site

du nouvel hôpital Sud Francilien de l’Essonne :

http://www.ch-sud-francilien.fr/Portail/sections/nouvel_hopital/la_localisation_du_n

 

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 23:06
Les gravats des tours de Sartrouville (78)
viendront-ils en Seine et Marne ?
 
Pour mémoire :
la Seine et Marne reçoit plus de 75 % de déchets inertes
(gravats de bâtiment etc…)
 en provenance d’autres départements
 
Article paru dans Le Parisien :
YVELINES
Les trois tours des Indes à Sartrouville ont été démolies

 

06.06.2010, 12h15 | Mise à jour : 13h43

Les trois tours de la cité des Indes à Sartrouville (Yvelines), comptant 251 logements, ont été démolies par foudroyage dimanche à 11 heures sous les yeux de la secrétaire d'Etat à la Politique de la Ville Fadela Amara.

En quelques secondes, après un décompte donné par le député de la circonscription, Jacques Myard (UMP), les trois tours de 13, 17 et 15 étages se sont effondrées dans un épais nuage de poussière et de gravats.

La technique de démolition par foudroyage consiste à faire écrouler les tours sur elles-mêmes grâce à des explosifs placées en différents endroits des bâtiments.

Plusieurs personnalités politiques locales et quelques habitants de la cité étaient présents.

L'appartement mis à disposition de la secrétaire d'Etat se situait à 150 mètres du point d'impact de l'explosion qui a été sensiblement ressentie par le public.

Le quartier des Indes compte 4.200 habitants, sur les 53.400 habitants de Sartrouville, au nord-ouest de Paris, et a été construit dans les années 1970.

Leparisien.fr

 

Lien vers l’article : http://www.leparisien.fr/yvelines-78/les-trois-tours-des-indes-a-sartrouville-ont-ete-demolies-06-06-2010-952762.php

 

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 12:16

Communiqué du CNIID http://www.cniid.org/ 

Score final :

Grenelle - 2 Réduction des déchets - 0


Mardi 11 mai 2010 - Le projet de loi Grenelle 2 est soumis au vote final des députés aujourd’hui, les 26 articles relatifs aux déchets ayant été votés vendredi soir, peu avant trois heures du matin. Le Grenelle 2 avait pour ambition d’être « la boîte à outils » du Grenelle 1 mais les faibles objectifs fixés l’année dernière (réduction des déchets et du recours à l’incinération et au stockage) ne laissaient pas présager une mise en application très ambitieuse. Et cela se vérifie aujourd’hui dans le texte final.

La prévention des déchets se place en tête de la hiérarchie des déchets définie par la directive cadre européenne. Pourtant, dans le texte final du Grenelle 2, les mesures censées contraindre les producteurs et les distributeurs à prendre en compte cette priorité sont étrangement absentes. Ainsi, le seul article consacré à la conception des produits (Article 78 bis B) ne mentionne même pas une prise en compte de la réduction des déchets. Les emballages, qui constituent aujourd’hui pourtant 30% du poids de notre poubelle, sont épargnés par toute mesure contraignante. Il faut se rappeler que Jean Louis Borloo, Ministre de l’écologie, avait déclaré en 2008 que toutes les mesures visant à lutter contre le suremballage seraient prises : la seule petite mesure qui ressort après trois ans de débat est l’installation de plateformes de déballage dans les hypermarchés d’ici 2011 (Article 78 ter). Il faudra donc se consoler avec l’obligation faite aux collectivités de mettre en place un programme local de prévention des déchets d’ici le 1er juillet 2012 (Article 78 – alinéa 33).

Point positif en apparence, la planification locale (modification des plans départementaux d’élimination des déchets), intègre désormais la prise en compte d’objectifs de réduction et de collecte sélective notamment des biodéchets (Article 78). Malheureusement, dans l’ensemble, le texte ne sort pas d’une logique où l’incinération et le stockage restent les modes de traitement majoritaires sur nos territoires : fixer le dimensionnement des incinérateurs et des centres de stockage à 60% des déchets produits sur un territoire (Article 78 – Alinéa 10) est inadmissible face aux enjeux écologiques. « Le Grenelle ne permettra même pas à la France de rattraper son retard au sein de l’UE qui a fixé un objectif de recyclage de 50 % en 2020. Le Grenelle ne va réussir qu’à maintenir la France au sein des élèves médiocres de l’Europe » précise Sébastien Lapeyre, directeur du Cniid.
Les collectivités auront deux ou trois ans selon les cas pour modifier les plans d’élimination et intégrer les nouvelles mesures de prévention et de recyclage des déchets. Pour le Cniid, la formulation de la loi (Article 78 – alinéa 3) présente le risque de voir d’ici trois ans des collectivités délibérer à la va-vite pour faire passer à tout prix un projet de décharge ou d’incinérateur et de l’entériner avant la révision des plans.

Si le décalage entre les promesses (qui n’engagent que ceux qui les font) et les deux textes Grenelle est déjà immense, il l’est encore plus avec les réalités sur du terrain. Le Grenelle n’étant pas une fin en soi, la mobilisation devra se poursuivre au sein de la société civile pour combattre les projets vendus comme « grenello-compatibles », qui sont pourtant trop souvent « écolo-incompatibles ».

Lire le texte résultant des délibérations de l’Assemblée nationale après la séance de vendredi :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta-pdf/grenelle2_080510.pdf

Contact :
Sébastien Lapeyre
Directeur
01 55 78 28 65
sebastien@cniid.org
www.cniid.org

Le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid)
Le Cniid est une association loi 1901 agréée pour la protection de l’environnement. Organisation indépendante, spécialisée dans la problématique des déchets municipaux, elle mène campagne en faveur d'une gestion écologique de ces derniers notamment grâce à leur réduction à la source (en quantité et en toxicité) et au détournement de l'incinération et de la mise en décharge.

Plus d’infos sur www.cniid.org

 

 

 

http://www.cniid.org/espace_mailing/cp_20100511_Cniid_Grenelle2_Reductiondechets0.htm

 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 14:46

Une filiale du Crédit Agricole

entrée au capital d’ECT

l’exploitant de décharges ISDI

 

 

Liste des décharges ISDI exploitées en Seine et Marne par ECT

Exploitant

Commune d’implantation

Arrêté préfectoral

Plan anne

Durée d’exploitation

Sté ECT

COMBS-LA-VILLE

AP n° 07 MEDAD 063 du 21/12/2007

 

5 ans

Sté ECT

MOISSY-CRAMAYEL

AP n° 07 MEDAD 064 du 21/12/2007

Plan

2 ans

Sté ECT

ANNET-SUR-MARNE

AP n° 08 MEDAD 01 du 28/01/2008

Plan

4 ans

Sté ECT

VILLENEUVE-SOUS-DAMMARTIN

AP n° 08 MEDAD 022 du 28/01/2008

Plan

8 ans

Sté ECT

ANNET-SUR-MARNE

AP n° 08 MEDAD 02 du 1er/02/2008

Plan

5 ans

Sté ECT

BRIE-COMTE-ROBERT

AP n° 08 MEDAD 021 du 13/03/2008

Plan

9 ans

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF

AP n° 08 MEEDDAT 097 du 24/12/2008

Plan

30 mois

 

_6597.jpg

  Décharge (ISDI)  ECT Annet sur Marne 77 , lieudit les Carreaux 11/3/2009

 

Une filiale du Crédit Agricole entrée au capital d’ECT

 

Crédit Agricole Private Equity http://www.ca-privateequity.com/fr/presentation/profil/

Crédit Agricole Private Equity est la filiale du groupe Crédit Agricole dédiée à la prise de participations en direct dans des sociétés non cotées. Ses cinquante professionnels accompagnent les entreprises à tous les stades de leur développement, de la création à la transmission, dans une relation durable de confiance et de proximité

 

Extrait données 2006 Page 19 http://www.credit-agricole.com/IMG/pdf/CAPE.pdf

ECT

Crédit Agricole Private Equity est entré au capital du groupe ECT (Environnement Conseil Travaux) dans le cadre d’une opération d’OBO aux côtés du manager fondateur, afin de soutenir la société dans son développement. ECT est spécialisé dans la gestion de centres d’enfouissement de déchets inertes (terres, bétons, tuiles, céramiques), dits déchets de classe 3, et propose aux acteurs du BTP des prestations connexes telles que le traitement des terres polluées ou le transport des déchets. Après avoir exploité ces sites de stockage, le groupe les valorise en créant et en aménageant des espaces verts, des parcs ou encore des buttes antibruit. Avec ses 14 sites en exploitation, le Groupe a acquis une position de leader en Île-de-France.

 

 

Article paru sur le blog :

 « l’Arboretum de Moissy-Cramayel  

                           Spoliation et Illégalité »

 

GROUPE ECT

ECT est spécialisé dans la gestion de centres d'enfouissement de déchets inertes (terres, bétons, tuiles, céramiques), dits déchets de classe 3, et propose aux acteurs du BTP des prestations connexes telles que le traitement des terres polluées ou le transport des déchets. Après avoir exploité ces sites de stockage, le groupe les valorise en créant et en aménageant des espaces verts, des parcs ou encore des buttes antibruit.

ECT est une société anonyme au Capital de 109 000 euros dont le Président est Monsieur Claude PICARD

(Copie des statuts en annexes sur ce blog)

Principal actionnaire : La FINANCIERE OIE, dirigée par Monsieur Claude PICARD.

La FINANCIERE OIE est une Société par actions simplifiée à Associé Unique au Capital de

31.001.000,00 EURO

Autre actionnaire  depuis 2006 CREDIT AGRICOLE PRIVATE EQUITY.

Crédit Agricole Private Equity est entré au Capital de ECT dans le cadre d'une opération d'OBO (Owner Buy Out) . Cette opération, initiée par le Centre d'Affaires Paris Rennes du Crédit Agricole d'Ile de France , a mobilisé les équipes de Crédit Agricole Private Equity et Socadif qui sont actionnaires dorénavant de ECT à hauteur de 40% Le Crédit Agricole d'Ile de France est l'arrangeur de la dette sénior et la BGPI a réalisé le conseil patrimonial et a collecté la quasi totalité des flux. 

Cette opération fut montée par Bertrand Tissot  et Nicolas Trombert pour Crédit Agricole Private Equity.

Cette information fut annoncée dans la Lettre d'Information  N°4 de Mars 2007 de Crédit Agricole Private Equity.

 

 

L'Assemblée Générale Extraordinaire du 27 Mars 2008 constate pour l'exercice 2007 un bénéfice distribuable de 8.131.944 euros.

Il est reversé aux associés un dividende de 2975 euros par actions.

(Copie du PV de l'Assemblée Générale en annexes sur ce blog)

Le Chiffre d'affaires au 30 Septembre 2008 est de 42.780.000 EU

Claude PICARD est également

- Président de AUXILIAIRE GESTION FINANCE

SASU Société par actions simplifiée à associé unique au capital social de

41.000.000,00 EURO

- Président de SOCIETE FRANCILIENNE D'AMENAGEMENT DE TERRAINS

société par actions simplifiée au capital de 50 000 euros.

Dans la lettre d'information n° 10 de Septembre 2008 de CREDIT AGRICOLE PRIVATE EQUITY, Monsieur Claude PICARD raconte sa collaboration avec le Groupe Crédit Agricole

"L'avantage primordial : avoir un banquier qui comprend notre métier pour gérer toutes les problématiques liées à notre activité"

CREDIT AGRICOLE PRIVATE EQUITY pourrait il se pencher sur l'Arborétum de Moissy Cramayel?

 

pour plus amples informations : 

http://larboretummoissycramayel.hautetfort.com/enviro-conseil-et-travaux-ect/

 

 

D’autres articles concernant la Sté ECT :

 

http://adenca.over-blog.com/article-decharges-gravats-de-batiment-ni-ici-ni-ailleurs-mais-autrement-48330183.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-decharges-en-seine-et-marne-l-exemple-d-annet-sur-marne-42563935.html

 

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-30538981.html

 

 

 

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 09:47

Extrait article paru sur le blog ACCID

Betheny (Marne) : SITA Dectra secouée par des soupçons sur la "banalisation" des déchets DASRI (l'Union)

BETHENY (Marne) : Un chef d'équipe témoigne (L'Union L'Ardennais)

BETHENY (Marne). Chef d'équipe du site de décontamination des déchets hospitaliers de Bétheny, Michel Zalani a décidé de faire valoir son droit de retrait pour des raisons de sécurité. Loin de remettre en cause l'efficacité du process de banalisation utilisé sur son site de Bétheny, Sita Dectra assure pourtant vouloir procéder à des analyses complémentaires.

«Des résultats d'analyses qui
ne sont pas favorables ». « Des risques infectieux évidents ». « La situation actuelle présente un danger grave et immine
nt pour sa santé».

Nouvel épisode dans le feuilleton des déchets hospitaliers de Bétheny. Nouveau camouflet pour le groupe Suez après la fermeture dimanche de l'unité de décontamination, suite à un accident du travail qui avait révélé de graves manquements de sécurité. Hier, Michel Zalani, chef d'équipe sur le site de Bétheny a décidé de faire valoir son droit de retrait. U
ne
notification qui a été remise à la SA Sita Dectra à Saint-Brice Courcelles, son employeur, par voie d'huissier.

Embauché le 1er juin 1999 en qualité d'ouvrier, Michel Zalani, un Rémois de 48 ans devient chef d'équipe banalisation le 28 octobre 2008. Officiellement, Sita Dectra est habilité à décontami
ner « les déchets d'activité de soins à risques infectieux » depuis le 5 février 2010, date de l'arrêté préfectoral accordant l'autorisation. À l'origine Sita Dectra, filiale de Sita (Suez Environnement) implantée en Champagne-Ardenne, dans l'Aisne
et la Meuse prévoyait d'installer son centre de traitement des déchets hospitaliers chemin du Temple à Saint-Brice-Courcelles, derrière sa déchèterie industrielle, à proximité de l'Ecopôle. La construction du bâtiment devait s'achever à l'été 2008. Il n'est jamais sorti de terre.

C'est à cette époque que le site de Bétheny commence à fonction
ner. De nombreux documents prouvent l'activité du site pendant la période d'août 2008 à novembre 2009. Des documents désormais entre les mains de Me Ludot, l'avocat de Michel Zalani. « Les déchets hospitaliers acheminés à Bétheny y sont recensés, juste à côté de la date de leur réception », témoigne
le salarié de Sita Dectra, brandissant ainsi plusieurs feuillets.

Le bureau vidé, des bordereaux détruits


Le chef d'équipe évoque d'ailleurs un incident en date du 20 novembre 2009. Ce jour-là, alertés par un appel anonyme, des agents de la Drire sont informés de la présence de deux ben
nes déposées sur le parking interne de l'Ecopôle à Saint-Brice-Courcelles. « Elles n'avaient rien à faire là car elles contenaient des déchets hospitaliers », assure Michel Zalani. Les inspecteurs venus procéder au constat évoquent alors l'existence d'un site à Bétheny. Panique au siège de Sita Dectra !

Les responsables de l'entreprise ordon
nent au personnel de cesser l'activité et de ne plus recevoir de déchets. « Mon bureau a été vidé et les bordereaux de réception détruits », assure celui qui était justement chargé de réceptionne
r les colis, devenus bien encombrants à cette époque. L'objectif est de faire croire que le site n'a jamais fonctionné, au cas où les inspecteurs de la Drire auraient la mauvaise idée d'y faire un saut.

« On
ne verra personne ! » L'alerte a été chaude. Du coup, le centre est resté en sommeil jusqu'au début de l'année 2010. « L'autorisation préfectorale date du 5 février et le site a recommencé à fonctionne
r le 15 février ». Entre novembre 2009 et février 2010, Michel Zalani assurait simplement des « fonctions » de gardiennage sur le site de Bétheny.

Depuis le 15 février 2010, deux accidents du travail ont marqué la reprise de l'activité dont celui du 20 mars. Ce jour-là, un opérateur avait eu le bras happé par u
ne machine
lors de son entretien. C'est ce drame qui avait motivé la décision de suspendre l'activité de l'unité de décontamination.

U
ne
mesure qui n'avait rien à voir avec le résultat des analyses de l'Institut Pasteur, laissant supposer un processus de décontamination.

Corinne
LANGE avec F.C.
L'union - Publié le mercredi 14 avril 2010


……..

 

Article complet : http://accid.over-blog.com/article-betheny-marne-un-chef-d-equipe-temoigne-l-union-l-ardennais-48637654.html

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 22:24

 

 

 

Dans les Yvelines

des élus soutiennent la population

contre l’implantation

d’une décharge de gravats de bâtiments (déchets inertes).

 

 

 

Un exemple à suivre……

 

 

Les « Buttes de Galluis »

De nombreux Galluisiens se sont inquiétés du projet de la Municipalité, appelé « remblai acoustique et paysager », en l’absence totale d’information claire et précise auprès de la population.

Alors que Mme Gonthier soutient qu’il s’agit de « buttes de terre », c’est en réalité une décharge de déchets inertes dit de classe III (issus des chantiers du BTP et de sites industriels), pudiquement appelée « zone de stockage de déchets inertes ».

Le volume prévu d’être déposé sur des terres agricoles (lieu-dit Les Fonceaux), est de 2 157 000 m3, sur une surface de 27 hectares et une hauteur pouvant atteindre 15 m, par l’Entreprise ECT, leader français du stockage de déchets inertes au profit des terrassiers du bâtiment.

Cette « butte » n’apporte aucun gain acoustique, comme le démontre très clairement l’étude de l’APAVE (Bureau d’Etude et de contrôle).

Ce dépôt est prévu sur 4 ans, ce qui représenterait environ 150 à 200 camions par jour, soit un camion toutes les 2mn environ !

Si l’on s’en tient aux critères à respecter pour l’admission de terres provenant de sites contaminés, ce volume autoriserait le dépôt de 430 kg de mercure, 2 tonnes d’arsenic, 2000 tonnes d’hydrocarbures… et ce dans le pur respect de la légalité ; or il est de notoriété publique que ce type de chantier attire le « dépôt sauvage » de déchets en tout genre…

Ce projet est incompatible avec les objectifs de la charte du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse dans lequel souhaite entrer notre commune.

Rappelons que Galluis est l’une des 62 communes retenues pour faire partie de l’extension du Parc. C’est une véritable opportunité qui permettra de valoriser le patrimoine de notre village, assurera la pérennité de son caractère rural par une protection renforcée de ses zones agricoles, boisées et classées.

Avec le soutien de nombreux Galluisiens, nous avons alerté les autorités des dangers de ce projet de décharge, soutenus dans notre action par JADE (Jonction des Associations de Défense de l’Environnement du Canton de Montfort l’Amaury et ses environs).

Vous trouverez, ci-joint, notre courrier à Mme La Préfète, et la réponse sans équivoque de Mr Planchenault, Maire de Montfort, Conseiller Général du Canton.
Ce projet n’est en réalité qu’u
ne opération financière qui permettrait à la Municipalité de « s’offrir » un mur anti-bruit, mur qui d’ailleurs n’apparaît pas dans les études de l’Entreprise ECT.

« Les habitants, eux, souhaitent des solutions et une information sincère. C’est par pragmatisme et pour trouver enfin une solution que la commune est obligée d’envisager d’agir avec ses seuls moyens », déclare Mme Gonthier dans le dernier compte rendu du conseil municipal.

Faut-il ainsi accepter une décharge sur notre commune, avec les risques de pollution et les conséquences sur l’environnement que l’on connaît, en contrepartie d’un hypothétique mur anti-bruit ?

Nous devons trouver une solution afin de réduire les nuisances de la RN12, mais certainement pas en dégradant et en polluant notre environnement.

Il est inacceptable que seule une minorité prenne les décisions, fasse les choix, sans avoir au préalable consulté et informé clairement les habitants.

 

 

Pour plus amples informations : http://www.galluis-notre-village.com/~galluisn/2010/les-buttes-de-galluis/

 

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 21:08

PNR DES DEUX MORINS 

Un Parc naturel régional est-il compatible
avec l'activité d'u
ne
décharge de déchets au sens élargi ?
En principe, non !

 



Voir l’exemple de l’Aube

 

 

 

Article paru sur le blog Accid :

 

Montreuil sur Barse (PNRFO) : protéger le territoire de nouvelles décharges (Est Eclair)

 

Un Parc naturel régional est-il compatible avec l'activité d'une décharge de déchets au sens élargi ? En principe, non ! Entre les lignes et en tournant autour du pot, oui ! Dans l'Aube, par exemple, où on palabre depuis six ans pour donner un sens à la nouvelle charte du Parc naturel régional de la forêt d'Orient (PNRFO), toujours bloquée au ministère du Développement durable, les décharges semblent promises à un bel avenir (en termes policés, on parle de centre d'enfouissement technique).

« Malgré l'opposition de l'association de défense des habitants, l'avis défavorable du Parc, de plusieurs conseils municipaux et de notre modeste association, le préfet a signé l'arrêté autorisant la totalité des activités demandées (et même au-delà) par l'exploitant du centre de Montreuil », s'étrangle Armande Spilmann, présidente des Amis du Parc, lors de l'assemblée générale de l'association qui s'est tenue vendredi, à Mesnil-Saint-Père. Et de montrer du doigt la création de nouvelles activités sur le site Valest (Veolia) telles que le « traitement de terres polluées aux hydrocarbures, pour 30 000 t/an ; l'installation de stockage de déchets industriels non dangereux en provenance d'installations classées, pour 110 000 t ; l'accueil de déchets industriels banals et i
nertes provenant d'installations nucléaires de base., pour une capacité maximale annuelle de 1 500 t… »


Recours gracieux

Bref, c'est contraire à l'esprit de l'article 49 de cette charte « Objectif 2020 » stipulant que « l'État et les signataires s'engagent à
ne pas implanter sur le territoire du Parc de nouveaux centres d'enfouissement technique, ni aucun incinérateur, ni centre de stockage de déchets nucléaires ».

C'est tellement paradoxal que, vendredi, Christian Branle, président du PNRFO et vice-président de la commission perma
nente du conseil général de l'Aube, a annoncé avoir déposé un « recours gracieux auprès du préfet de région, pour retirer cet arrêté », en arguant de « carences sur le fond et la forme ». Christian Branle n'écarte pas, d'ailleurs, d'engager « d'autres recours juridiques ».

Reste qu'au-delà du label charte, les Amis du Parc s'attendent à u
ne année 2010 chargée en événements. Avec un paquet d'animations nature, découverte, culture, musique ou patrimoine. Et des rendez-vous attendus : les 40 ans des Amis du Parc (et du Parc) et les 20 ans de Port Dienville ; l'évolution du circuit équestre, avec l'espoir d'une
fonctionnalité dès cet été ; un progrès dans le chantier de la vélovoie Lusigny-Mesnil, dont l'inauguration est espérée pour 2011 ; et un avancement dans la réflexion du déplacement de la Maison du Parc.

L'Est Eclair - 10/03/2010

 pour plus amples informations :

http://accid.over-blog.com/article-montreuil-sur-barse-pnrfo-proteger-le-territoire-de-nouvelles-decharges-est-eclair-46452817.html

 

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 11:05
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Lieu dit "Les Carreaux" Annet sur Marne

Les installations de stockage de déchets i
nertes (décharges de gravats de bâtiments) se multiplient dans notre région : renseignements issus du site de la DDEA77 :

Exploitant

Commune d’implantation

Arrêté préfectoral

Plan anne

Durée d’exploitation

GLEM SA

BARBEY, MAROLLES-SUR-SEINE, MISY-SUR-YONNE

AP n° 07 MEDAD 059 du 28/11/2007

 

10 ans

Sté REP

FRESNES-SUR-MARNE

AP n° 07 MEDAD 060 du 21/12/2007

Plan

7 ans

Sté ECT

COMBS-LA-VILLE

AP n° 07 MEDAD 063 du 21/12/2007

 

5 ans

Sté ECT

MOISSY-CRAMAYEL

AP n° 07 MEDAD 064 du 21/12/2007

Plan

2 ans

Sté ECT

ANNET-SUR-MARNE

AP n° 08 MEDAD 01 du 28/01/2008

Plan

4 ans

Sté ECT

VILLENEUVE-SOUS-DAMMARTIN

AP n° 08 MEDAD 022 du 28/01/2008

Plan

8 ans

Sté ECT

ANNET-SUR-MARNE

AP n° 08 MEDAD 02 du 1er/02/2008

Plan

5 ans

Sté ECT

BRIE-COMTE-ROBERT

AP n° 08 MEDAD 021 du 13/03/2008

Plan

9 ans

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF

AP n° 08 MEEDDAT 097 du 24/12/2008

Plan

30 mois

Sté TERRALIA

VILLEVAUDÉ

AP 2009/DDEA/SEPR n° 81 du 17/02/2009

Plan réaménagement final Plan réseau piézomètres

5 ans

Sté TELOMAT

VAUX-LE-PÉNIL

AP 2009/DDEA/SEPR n°218 du 26/03/2009

Plan de masse Plan d’aménagement

3 ans


L’article d’archive qui suit indique
 :

qu’à titre de dédommagement l’exploitant ECT

 verse à la commune d’Annet sur Marne

50 000 € par an 


Dictionnaire Larousse :
Dédommagement : réparation d’un dommage, compensation.
Dommage : perte, dégât, préjudice.
Article d’archive paru dans le parisien 77
Les chantiers de remblaiement attaqués par une association

Christel Brigaudeau | 27.05.2008

 

LA GUERRE des remblais ? Chaque jour convergent vers le village d' Annet -sur-Marne des centaines de camions en provenance directe des chantiers de BTP de toute l'Ile-de-France.  Ils déchargent, sur 60 ha au nord et au sud de la commune, le long des voies ferrées du TGV, des bennes entières de gravats. Et chaque jour, les remblais à l'horizon des champs grossissent, atteignant jusqu'à 20 m de haut à la crête. Cette activité est gérée depuis 2000 par ECT. Cette société basée à Villeneuve-sous-Dammartin est le leader français du stockage de déchets inertes au profit des terrassiers du bâtiment.

« Nous ne comprenons pas tellement cette réaction »

Considérant que les amas de terre qui fleurissent à Annet -sur-Marne « portent atteinte au cadre de vie des habitants » et « aux randonneurs » qui passent à proximité, l'association de protection de la nature Environnement 77 vient de déposer un recours gracieux demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2008 qui autorise la poursuite des chantiers d'exhaussement de sols à Annet jusqu'en 2013. « Nous ne comprenons pas tellement cette réaction », se désole Virginie François, responsable du développement d'ECT. L'association ne nous a jamais contactés auparavant. C'est dommage, nous pourrions expliquer que nous sommes tout sauf des fossoyeurs de l'environnement ! »

Selon l'entreprise, les remblais construits le long des voies ferrées serviront à protéger les riverains des nuisances sonores du TGV, cependant très éloigné des premières habitations. ECT s'est aussi engagé à aménager les sites une fois l'activité de stockage terminée en revégétalisant la zone à raison de 2 000 plants par hectare. A titre de dédommagement, ECT verse aussi 50 000 € par an à Annet -sur-Marne. Des garanties jugées suffisantes par le maire d' Annet -sur-Marne, Christian Marchandeau (sans étiquette), qui a délivré un avis favorable à l'exploitation avant la publication de l'arrêté préfectoral d'autorisation, en janvier. « La hauteur des remblais est proportionnée aux infrastructures du TGV auxquelles ils s'adossent », juge-t-il... tout en précisant qu'il « s'opposera à l'avenir » à de nouveaux remblais. Manière de préserver ce qu'il reste de l'activité agricole dans la commune.

Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique SEINE ET MARNE NORD

  http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/les-chantiers-de-remblaiement-attaques-par-une-association-27-05-2008-3298526199.php

 

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 13:51

Paru sur le blog Accid :

 

Vic-de-Chassenay : Un monde de voyous enfanté dans la supercherie et le mensonge… (ASPA)

 

Au terme de cinq années d’un âpre combat qui a mobilisé toute l’énergie de l’association, ce qui crevait les yeux de tous ceux qui se sont investis dans le dossier est désormais aujourd’hui clairement mis en évidence, la méga-décharge est le produit d’un grossier mensonge :


- mensonge du pétitionnaire qui a soumis à l’enquête publique
une étude géologique erronée, allant jusqu’à falsifier certaines données comme celle de la source de Collemagne afin d’inverser les pentes et d’éclipser les problèmes de circulation des eaux, se livrant à des interprétations fantaisistes, annonçant la présence de 5 à 7 m d’argiles, assurant que tous les calcaires seraient excavés et présentant la Terre au Seigneur comme un site idéal ;


- mensonge de ceux de nos élus qui se sont fortement impliqués, bien avant le dépôt du dossier, pour travestir les réalités géologiques et qui ont utilisé leur mandat pour faire avancer l’abject projet auprès des entreprises et des municipalités ; si l’un d’entre eux tombait le masque en bêtifiant notre association et en montant lui-même à l’assaut de nos banderoles et de nos panneaux, un autre, arguant de sa connaissance de la terre, n’hésitait pas à affirmer mordicus, sans rien y connaître, la présence d’argiles abondantes face à l’avis pourtant très éclairé et strictement négatif de l’éminent géologue agréé du département (c’était le 14 décembre 2004, devant le préfet, lors de la commission du plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés). Demandez leur pourquoi… ;


- mensonge du sous-préfet qui, au nom de l’État, avait en charge d’instruire le dossier et qui nous avait donné sa parole que s’il n’y avait pas d’argiles, il n’y avait aucune crainte à avoir, le projet serait rejeté. Et comme les syndicats mixtes des déchets avaient fait le choix de l’incinération dans une première délibération, il déployait d’étonnants efforts pour faire passer à la trappe cette décision et pour retourner les syndicats mixtes en les pressant d’adopter dans une délibération un peu folle le mode de l’enfouissement. Parallèlement, s’imposant à la dernière minute en faisant modifier l’ordre du jour, il se transformait en VRP de la décharge en allant démarcher le Club des Entrepreneurs de l’Auxois ; de même il organisait des réunions pour galvaniser les maires. Ce sous préfet peu scrupuleux, destitué depuis, est devenu en toute impunité cadre au service des COLLARD et se retrouve chef de projet chez le pétitionnaire VILLERS SERVICES.

Contrairement à ce que ces acteurs n’ont jamais cessé de soutenir pour faire passer en force le projet et installer coûte que coûte la méga-décharge sur un site aux calcaires inexpugnables et dépourvu d’argiles, la réalité est cruelle : il n’y a pas d’argiles, les calcaires sont toujours là…
Cette fois, ce n’est plus l’ASPA qui le dit, c’est l’expert désigné par le tribunal administratif qui l’écrit dans son pré-rapport.

Il est clair aujourd’hui que si ces évidences, pourtant martelées sans relâche par l’association, avaient été reconnues dès le début, on aurait fait l’économie d’un long contentieux puisque sans cette supercherie, le dossier de demande d’autorisation d’exploiter n’avait aucune chance d’aboutir !
C’est donc le public qui a été trompé lors de l’enquête publique, mais aussi le préfet à qui on a soumis une étude d’impact erronée et travestissant les réalités géologiques. C’est très grave…

Sachez encore que, dans ce monde de voyous où tout peut s’arranger, la société exploitante a effectué plusieurs constructions en toute illégalité, sans déposer ni permis de construire ni la moindre déclaration préalable de travaux. Tout aussi illégalement, et sans même qu’une étude d’impact ait été effectuée ou qu’un avis des autorités aériennes ait été sollicité, elle a dressé des pylônes de 28 m de haut en vue de suspendre un filet. Les maires des communes de Millery et de Vic-de-Chassenay, dénonçant ces infractions au Code de l’Urbanisme auprès de la Direction de l’Équipement et déposant plainte à la Gendarmerie devant pareil flagrant délit, ont vu leurs efforts anéantis : l’administration spécialement bienveillante, invoquant le caractère « sensible » du dossier, s’est empressée d’accorder des passe-droits en régularisant la situation tandis que le procureur de la République proposait un classement de l’affaire…

par ASPA le 10/12/2009 @ 10:59
http://sos-auxois.fr/

 

Pour plus amples informations :

 

http://accid.over-blog.com/article-vic-de-chassenay-un-monde-de-voyous-enfante-dans-la-supercherie-et-le-mensonge-aspa--41005200.html

 

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