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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 09:05

 

Vaudoy-en Brie, village rural de 860 âmes, baigné par la Visandre, un affluent de l’Yerres.

On y trouve une dizaine d’anciennes fermes briardes (cour carrée, tuiles plates…)

Cette commune abritait au 19ème siècle le château de Courtavenel, aujourd’hui disparu, c’était un rendez-vous littéraire et musical fréquenté par Ivan Tourgueniev, Charles Gounod, Hector Berlioz, Gustave Flaubert …(1)

 

 

C’est dans ce village rural dans un hangar agricole, que SIADIS est venu depuis 2011 déverser ses déchets dangereux, en toute illégalité.

 

Depuis la découverte de cette décharge illégale de déchets dangereux l’affaire traîne en longueur, déjà plus de 6 mois que le préfet a sollicité de Mme Royal, Ministre de l’Ecologie, une intervention dans les meilleurs délais de l’ADEME.

 

C’est seulement ce mois-ci le 23 avril (1) que le préfet a pris un arrêté chargeant l’ADEME de procéder en urgence impérieuse à l’évacuation des déchets entreposés sur le site.

 

Il est sûr que si ces déchets dangereux avaient été déversés au pied de la tour Eiffel l’ETAT n’aurait pas attendu 6 mois pour les faire évacuer.

 

 

Le coût estimatif de l’opération d’évacuation de la totalité des déchets dangereux

présents sur le site de Vaudoy est de l’ordre de 4 500 000 €. (2)

 

Mais qui va payer ?

 

Si Siadis n’est pas solvable

c’est vous contribuable qui allez payer

en effet l’ADEME

est un organisme financé par vos impôts.

 

 

Comment en est-on arrivé là ?

 

- Dans ce pays les atteintes à l’environnement sont peu sanctionnées ou par des amendes dérisoires.

- Comme nous le signalons depuis des années la DRIEE 77 qui contrôle ces installations est en permanence en sous effectifs, alors qu’on aurait besoin d’effectifs renforcés.

 

 

L’ETAT trouve l’argent pour financer des projets privés comme les villages

« dits nature » près de Disneyland mais quand il s’agit de fournir les effectifs nécessaires aux contrôles des activités illégales, à la protection de notre environnement : c’est une autre histoire.

 

 

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaudoy-en-Brie

(2)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15782/111728/file/AP%20TRAVAUX%20D'OFFICE%20N%C2%B0%2015%20DCSE%20IC%20035%20du%2023%20avril%202015.pdf

(3)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15780/111712/file/AP%20CONSIGNATION%20N%C2%B0%2015%20DCSE%20IC%20034%20du%2022%20avril%202015.pdf

 

 

Article du journal Le Parisien :

 

Jacky Bonnemains, président de l'association Robin des bois

 

Le Parisien | 29 Déc. 2014, 07h00

« Il s'agit de récidivistes de l'arnaque au recyclage. » Jacky Bonnemains, le président de l'association de défense de l'environnement Robin des bois, s'est renseigné sur la Siadis. Pour lui, pas de doute, cette affaire est une escroquerie aux déchets. « Elle a dû rapporter entre 500 000 € et 1 M€, sachant que les producteurs de déchets ont payé une prestation d'élimination, dit-il.

 

Il y a eu négligence de la part de la mairie et du propriétaire du hangar qui n'ont pas donné l'alerte. » Il pointe également le manque de moyens en ressources humaines des services de contrôle de la gestion des déchets en région parisienne et sur l'ensemble du territoire. « Ce cas n'est pas isolé, avance-t-il. Les sanctions sont dérisoires et jusqu'alors se réduisent à de simples amendes. C'est l'Agence de l'environnement et les fonds publics qui vont dans un premier temps être mobilisés pour assurer le reconditionnement des déchets, le tri et le financement de leur élimination dans des filières réglementaires. Si les producteurs de déchets sont identifiés grâce à la comptabilité de la Siadis -- pour peu qu'elle existe encore --, leur responsabilité et leur participation financière pourraient être recherchées, si toutefois eux aussi existent encore et s'ils sont solvables. »

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/cette-escroquerie-a-du-rapporter-entre-500-000-eur-et-1-meur-29-12-2014-4405307.php

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 10:07

COMPANS

 

Une monstrueuse décharge illégale

qui s'étend d'année en année

sur un terrain

appartenant au Ministère de l'Ecologie 

 

 

Des photos édifiantes

 

Compans 2012  au bord RD 212

Compans 2012 au bord RD 212

Compans 2012 au bord RD 212 (la butte qui apparaît au fond du paysage est une décharge ISDI située à Villeneuve sous Dammartin)

Compans 2012 au bord RD 212 (la butte qui apparaît au fond du paysage est une décharge ISDI située à Villeneuve sous Dammartin)

Compans 2015 la décharge illégale s'étend à perte de vue

Compans 2015 la décharge illégale s'étend à perte de vue

Compans 2015 la décharge illégale commence à déborder sur la route

Compans 2015 la décharge illégale commence à déborder sur la route

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 20:28
Compans 24/4/2015

Compans 24/4/2015

 

Les populations dans l’incompréhension

alors qu’elles viennent d’apprendre que la monstrueuse décharge illégale de Compans est située sur des terrains appartenant au Ministère de l’Ecologie.

 

Compans, village rural de 800 âmes, baigné par la Biberonne, affluent de la Beuvronne, situé au bord de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 7 sites Seveso dont 3 à hauts risques, survolé par les avions de l’aéroport de Roissy.

 

C’est dans ce village que s’étend une monstrueuse décharge illégale depuis de nombreux mois sans que les services du ministère de l’Ecologie ne fassent évacuer les déchets.

 

Les eaux de ruissellements de cette méga décharge se déversent dans la Biberonne, affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche du plus important captage du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

En effet, ironie du sort, c’est sur des terrains appartenant au Ministère de l’Ecologie que cette méga décharge illégale s’est installée et s’étend de jour en jour, des rats fréquentent le site, les ordures commencent même à déborder sur un rond point très emprunté par des centaines de  camions alimentant la zone industrielle de Mitry-Compans et venant de l'aéroport de Roissy.

 

 

 

Compans 24/4/2015

Compans 24/4/2015

Si Compans se trouvait en Corse ou dans l’Ouest Parisien il est probable que ces ordures auraient disparues depuis longtemps, mais ce village rural a le malheur de se trouver au nord-ouest 77, vous savez dans le secteur où au titre de la « solidarité régionale » on envoie la majorité des ordures de l’Ile de France, dans la circonscription du député Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, qui est opposé au moratoire PREDEC qui devrait interdire les décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans.

 

 

Qu’en dit Mme Royal ?

 

Surtout ne la dérangez pas elle est partie en Corse

pour apporter un soutien financier

à cette région.

 

Et cette méga décharge illégale

combien de temps va-t-on encore la supporter ?

 

Vous savez bien que pour la Seine et Marne

il n’y a pas d’argent.

 

Compans 24/4/2015

Compans 24/4/2015

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 17:12
Décharge illégale GVHTP Coupvray: Mme Taubira ce n’est pas des effets d’annonces mais la remise en état  en urgence  de ce site que nous attendons

 

 

Extrait article paru dans actu environnement du 23/4/2015 :

 

Le Gouvernement renforce les sanctions en matière environnementale

 

Face au caractère croissant des infractions d'atteinte à l'environnement, le ministère de la Justice publie une circulaire destinée à renforcer la politique pénale. Le point sur quelques principes forts.

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/gouvernement-ministere-justice-taubira-sanctions-environnement-24391.php4

 

 

Comment expliquez-vous Mme Taubira que 2 fédérations agréées pour la défense de l’environnement aient déposé plainte auprès du procureur de la république de Meaux en 2012 et qu’en 2013 le dossier ait été classé sans suite ?

 

Comment expliquez-vous que les élus de Coupvray ait alerté encore et encore vos représentants, les préfets successifs de ce département et que ce site n’ait toujours pas été remis en état ?

 

Mme Taubira ce n’est pas des circulaires que nous attendons mais des moyens humains pour la Seine et Marne, ce département où depuis des décennies les services de l’ETAT sont en sous-effectifs  comme notamment la DRIEE, la police de l’Eau, les gendarmes de l’environnement....

 

Comment expliquez-vous qu’un 12ème arrêté préfectoral vienne d’être délivré le 22 avril dernier à l’encontre de cet exploitant et que cette décharge illégale ne soient toujours pas résorbée  alors que les eaux de ruissellement  se dirigent vers la Marne, en amont de plusieurs captages qui fournissent en eau potable l’Est Parisien ?

 

Les habitants de l’Est Parisien paient leurs impôts comme ailleurs et doivent bénéficier de la même protection de leur cadre de vie que Paris ou l’Ouest Parisien.

 

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 08:58

 

Bientôt une nouvelle décharge ISDI à Villeparisis

 au lieudit "l'Ambrésis" ?

 

C’est ce que semble préconiser

la Fédération Française du BTP

dont le président indique :

 

« Nous sommes partisans

de favoriser

la régularisation des sites illégaux

lorsque c’est possible »

 

 

Au point où vous en êtes à Villeparisis avec :

 

- une installation de traitements de déchets du BTP

- une carrière remblayée par des déchets « dits inertes »

- une installation de traitements de déchets dangereux

- la plus importante décharge de France de déchets dangereux « Seveso à hauts risques » et de l’autre côté du trottoir le fort de Courtry/Vaujours, site où on été réalisés des essais nucléaires

 

 

Une décharge de plus ou de moins

quelle importance ?

 

 

 

Villeparisis  décharge illégale l'Ambrésis

Villeparisis décharge illégale l'Ambrésis

Assemblée Nationale  

Mardi 24 mars 2015, Séance de 17 heures, Compte rendu n° 38

 Table ronde sur les déchets de chantiers liés au Grand Paris

 

Extrait de l’intervention de 

M. Patrick Aimon, président de la Fédération française du bâtiment

 

Grand Paris.

 

La FFB GP représente 50 000 entreprises sur l’ensemble du territoire national dont 10 000 dans le « grand Paris » pour 250 000 emplois. Le Grand Paris constitue pour nous un investissement historique pour un projet ambitieux, nous ne pourrons relever ce défi sans consentir un effort sans précédent. Il y a une dizaine d’années, nos entreprises n’étaient pas habituées aux pratiques de tri et de recyclage telles qu’elles leur incombent aujourd’hui......

 

Le constat que nous partageons avec le président de la FEDEREC BTP, c’est la différence existant entre le volume des déchets à traiter et les capacités de stockage actuelles. Les déchets du BTP en Île-de-France en 2010 représentent près de 30 millions de tonnes par an, dont près de 24 millions de tonnes de déchets inertes. La Société du Grand Paris nous a confirmé que l’ensemble des opérations pourrait produire près de 60 à 80 millions de tonnes de déblais supplémentaires – soit environ une centaine de millions de tonnes de déblais à gérer. À cela il faut ajouter les déchets spécifiques aux bâtiments liés à l’aménagement autour des gares : déchets dus à la construction neuve, à la réhabilitation, à la démolition et à la restructuration lourde.

 

Dans le même temps, la capacité de stockage régionale annuelle ne cesse de décroître. L’enquête menée dans le cadre du Plan régional de prévention et de gestion des déchets du BTP (PREDEC), dont la FFB Grand Paris est membre de droit, montre que la capacité régionale annuelle de stockage ne cessera de décroître jusqu’en 2025. La situation sera critique dès 2018 car les capacités annuelles de stockage régional devraient passer sous la barre des 5 millions de tonnes, voire disparaître en 2025……

 

 

Le renforcement du maillage du territoire en exutoires reste un axe prioritaire pour la FFB Grand Paris. Il est de plus en plus difficile de trouver du foncier pour construire ces installations d’autant plus que les populations refusent leur proximité. Aujourd’hui l’action des collectivités territoriales est essentielle. Il faut réserver dans les documents d’urbanisme, PLU etc., des zones dédiées aux activités de traitement des déchets. Dans les zones où le maillage en déchetteries professionnelles et autres centres de traitement est insuffisant, il faut définir et harmoniser les conditions d’accueil des déchetteries publiques pour les professionnels en termes de traçabilité, de coût et d’horaire… Le foncier doit être mis à disposition à un prix résiduel au bénéfice des sociétés d’économie mixte ou opérateur « déchets » afin de maintenir un coût soutenable pour les entreprises.

 

 

La deuxième priorité consiste à lutter contre les dépôts sauvages et les sites illégaux. À cette fin, il faut développer l’information sur les normes et leurs sanctions. Nos entreprises doivent avoir connaissance des modalités de gestion réglementaire des déchets et des sanctions encourues en cas de non-respect de ces exigences. Cela revient à notre fédération car nul n’est censé ignorer la loi mais l’inflation législative et l’inintelligibilité de la loi rendent impossibles l’application de l’adage…

 

 Nous sommes partisans de favoriser la régularisation des sites illégaux lorsque c’est possible. L’objectif n’est pas de se montrer répressif en fermant les sites non autorisés – ce qui risquerait de créer de nouveaux dépôts sauvages, mais dans les cas où cela est possible, régularisons la situation de ces centres d’accueil illégaux…….

 

 

  Vous pouvez consulter l'intervention complète de M. Aimon à l'aide du lien qui suit :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 11:40

 

 

A la suite d’une visite de la DRIEE 77 en date du 15 janvier dernier  il a été constaté que l’entreprise MATHIEU de Charny exploitait une installation de concassage et criblage de déchets inertes, une entreprise de transit de déchets inertes d’une superficie de 13000m² sans disposer de l’autorisation nécessaire pour exploiter ces types d’installations.

 Nord-Ouest 77 : L’entreprise Mathieu de Charny exploite une installation de traitement de déchets illégale

Un arrêté préfectoral de mise en demeure en date du 9/3/2015 a été pris, arrêté signé par M. Guillaume BAILLY,responsable de la DRIEE77.

 

L’entreprise MATHIEU TP est mise en demeure de :

- Déposer un dossier d’enregistrement en préfecture sous 3 mois

- Ou de cesser ses activités en procédant à la remise en état.

 

Pour mémoire le dirigeant de l’entreprise MATHIEU n’est autre que M. Laurent AUGUSTE dirigeant également de l’entreprise VITRANS de Charny  dont il a été fait état dans le dossier de la décharge illégale de Villeparisis l’année dernière.

 

Le journal du dimanche écrivait le 9/3/2014:

Les décharges sauvages du "clan Hornec" 

Scandale environnemental aux portes de Paris sur fond de banditisme. Un business lucratif où amiante et bitumes étaient lâchés en pleine nature

 

«……. Côté rentrées d'argent, tout va bien. Près de 2 millions d'euros ont été crédités en un peu plus d'un an. Ils proviennent à 75% d'une société de transport spécialisée dans l'évacuation de chantiers du BTP, Vitrans SA, basée à Charny (Seine-et-Marne). Son président s'appelle Laurent Auguste. En s'intéressant à son téléphone, les enquêteurs s'aperçoivent qu'il a séjourné en Corse début juin 2013, aux mêmes dates que Loune Hornec et Habib Ben M'Hamed, le directeur de RTR groupe environnement, eux aussi trahis par leurs portables. Renseignements pris, la facture du jet privé – de l'ordre de 50.000 € – a été prise en charge par Vitrans. »(1)

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de contacter les élus de Charny :

Mmes et Mrs

Xavier FERREIRA, maire

Catherine DUFRENOY, Nathalie RONGIERE, Jennifer DAURIAC, Elodie DELAME-MONIER, Dominique MESLAYDaniel GUIMBARD, Didier DEBRIT,Isabelle SUTTER-VINCENZIValérie MORIN, Pascal DEKEYSER,Antoine CHATELAIN, Arnaud LAFOSSE, Edouard PROFFIT, Bruno BAUTISTA.

 

(1) http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Les-decharges-sauvages-du-clan-Hornec-656349

 

Pour aller plus loin :

Sté M ATHIEU TP http://www.societe.com/societe/sarl-matthieu-388443137.html

Sté VITRANS http://www.societe.com/societe/vitrans-323300095.html

Sté VESTA http://www.societe.com/societe/vesta-finance-402573620.html

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 10:48

M. Jean-Luc Marx, préfet du 77

va-t-il faire fermer définitivement

la décharge illégale

GVHTP Coupvray ?

 1 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

Décharge illégale GVHTP 2011

 

C’est dans l’une des communes voisines du plus Grand Parc d’Attractions Européen  Disneyland, dans le charmant village de Coupvray, berceau de Louis Braille, l’inventeur du système d’écriture en relief pour aveugles que s’est implanté cette décharge illégale depuis plusieurs années.

 Un article de Gilles Van Kote publié le 16 Février 2012  dans le journal le Monde disait :

 «  Le gouvernement veut fermer toutes les décharges illégales d'ici à fin 2012  

Extrait : On compterait en France 500 déchetteries non conformes. A l'instar du site de Coupvray, près de Disneyland Paris, dont l'activité a été suspendue. Sur le plateau agricole qui surplombe Disneyland Paris, des centaines de mètres cubes de déchets s'entassent dans un terrain boueux situé sur la commune de Coupvray (Seine-et-Marne). Le site ne dispose pas d'autorisation pour stocker les déchets de chantier ou industriels qui s'y trouvent. Il est homologué comme plate-forme de fabrication de compost. Des installations de ce type, il en existe des centaines en France…….. »

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1183010

 

Deux fédérations de défense de l’environnement avaient déposé plainte  auprès de M. Le Procureur de la République de Meaux en date du 21/3/2012, le dossier a été classé sans suite en date du 15/10/2013.

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?


C’est le 11ème arrêté préfectoral qui vient d’être délivré par la préfecture en date du 6 janvier dernier à l’encontre de cet exploitant.

C’est un arrêté de suspension d’activité dans l’attente de régularisation administrative, un copier-coller des arrêtés de 2011.

En effet  voici plus de 3 ans  le 27/5/2011 la DRIEE 77 avait déjà mis en demeure l’entreprise de régulariser sa situation et suspendu son activité.

 

 

Les élus de Coupvray viennent d’adresser un courrier en date du 29/12/2014 à M. Le Préfet lui demandant de faire appliquer les dispositions réglementaires qui s’imposent.

Dans ce courrier  la mairie de Coupvray fait l’historique du dossier, indique que cette société a fait des exhaussements de terre dans une zone où le PLU l’interdit et indique qu’elle a pris un arrêté interruptif de travaux qui malheureusement est resté sans suite.

 

Des élus bien démunis face à cette situation qui perdure depuis de nombreuses années.

 

 

La balle est dans le camp de M. Jean-Luc Marx qui nous le souhaitons va mettre fin à cette situation inacceptable qui perdure depuis de nombreuses années et porte atteinte à la qualité de vie des riverains et à l’environnement, notamment à la préservation de notre ressource en eau, car les eaux de ruissellements de cette décharge illégale se dirigent vers la Marne, rivière sur laquelle sont situées plusieurs usines de captage d’eau qui fournissent en eau potable l’est parisien.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 15:10

 

 

Fabrice Nicolino, journaliste à Charlie Hebdo grièvement blessé lors de l’attentat du 7/1/2014 dans ce journal.

Ce qu’en dit Energie de la mer dans un article du 10/1/2015, pour extrait :

 « Fabrice Nicolo déjà victime d'un attentat, « il se vivait déjà comme un survivant », dit de lui sa compagne, grande journaliste engagée dans l'environnement et l'écologie « Aller à Charlie Hebdo n’était pas rien. Il avait conscience du danger. Je lui disais toujours, quand il allait à la conférence de rédaction : “Si tu vois un homme avec une barbe et un grand sabre, cours…” Ce mercredi je ne le lui avais pas dit...(1) »

(1) http://energiesdelamer.blogspot.fr/2015/01/charlie-pas-de-necrologie-ils-ne-sont.html

 

Publié sur le blog de Fabrice Nicolino, journaliste à Charlie Hebdo blessé lors de l’attentat de « Charlie Hebdo » :

Publié sur le blog de Fabrice Nicolino :

 

Au pays des déchets et des ordures

Publié le 3 avril 2014

Cet article a été publié le 20 mars 2014 par Charlie hebdo

Un clan mafieux à la française contrôle l’enfouissement de déchets dangereux, façon Camorra de Naples. Derrière les gros titres de la télé, une autre réalité : les services d’État laissent faire les magouilleurs, car c’est la seule solution qu’ils ont trouvée.

Les journaux aiment enfiler des perles, ça passe le temps. Exemple entre cent : l’affaire de la décharge mafieuse. En deux mots, u
ne famille de la grande truanderie – le clan Hornec -, installée à Montreuil, tout près de Paris, magouillait de manière à enfouir illégalement des déchets toxiques. Où ? À la frontière entre Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne, à Villeparisis. La combine est fort simple : on propose d’embarquer des déchets spéciaux, qui devraient être retraités dans des installations adaptées, et on les enterre dans des champs, si possible près de décharges autorisées, pour contrarier de très éventuels contrôles. Si l’industriel respecte la loi, il paie bonbon. S’il refile ses merdes sans savoir où elles atterriront, il fait une belle affaire.

S’agit-il, comme le répètent en boucle les gazettes, d’une importation des mœurs de la Camorra italienne, qui a pourri toute la région autour de Naples, la Campanie ? Rien n’est moins sûr. L’affaire de Villeparisis révèle en fait une impasse radicale, celle de la gestion des déchets de notre monde. En 2007, la farce du Grenelle de l’Environnement avait juré de réduire le volume de déchets ménagers de 7 % par habitant en cinq ans. Il est passé de 29,3 millions de tonnes en 2008 à 31,9 en 2012, soit une augmentation de 9 % qui ne veut de toute façon rien dire, car personne ne contrôle véritablement de tels flux.

Pour ce qui concerne les déchets industriels, les classements statistiques distinguent à la louche folklorique les déchets dangereux et non-dangereux. Vous m’en mettrez 315 millions de tonnes en 2008, dont 15 seraient craignos. Dans tous les cas, il faut banquer, et comme on ne parvient plus à ouvrir une décharge sans provoquer une levée de fourches, le système est auto-bloqué. La vérité approximative de l’affaire de Villeparisis, c’est que tout le monde est au courant, et que tout le monde regarde ailleurs.

La preuve par ce fait divers rapporté dans un coin du Parisien le 3 mai 2013. Près d’un an avant le supposé scandale en cours, la Direction départementale des territoires (ancienne DDE) fait les gros yeux à la société RTR, celle impliquée dans l’affaire Hornec. Des camions remplissent 18 hectares de terres proches de Villeparisis – là même où les flics viennent de débarquer – et exigent l’arrêt du déversement de déchets. RTR continue comme si de rien n’était. Un type de la DDT, dans Le Parisien : « Ces pratiques diffuses se multiplient. C’est difficile à contrôler ».

Ne rêvons pas : si les flics sont cette fois intervenus, ce n’est pas pour empêcher des enfouissements illégaux, mais pour coincer leurs ennemis jurés, les Hornec. Sur place, à Villeparisis, une association locale comme on les aime se bat depuis des années le dos au mur, dans l’indifférence la plus totale.  L’Adenca (http://adenca.over-blog.com) s’inquiète notamment pour les Grues, une petite rivière qui coule dans la Beuvronne, un affluent de la Marne. Le captage d’Annet, qui abreuve en eau potable 500 000 habitants, est juste en aval. Combien de points de contrôle de la qualité des eaux des Grues ? Aucun.

Aucun, et c’est plutôt vertigineux, car les Grues reçoivent les eaux de ruissellement de RTR – dépôt illégal -, de déchets dangereux de la société Paté de Villeparisis – dépôt illégal -, de l’ancienne décharge « Les Remblais Paysagers de Claye-Souilly » - dépôt illégal -, de la décharge BMR – dépôt illégal. Un mot de plus sur BMR, spécialisée dans « les déchets de chantier ». La boîte a pourri pendant 13 ans le site des Murs à pêche de Montreuil – chez les Hornec ! – déversant le chargement dégueu de centaines de camions, sans aucune autorisation. Ont-ils reçu la visite des flics ? Jamais. Après une énième mise en demeure, BMR a jugé plus prudent de quitter Montreuil pour dégueuler sur Villeparisis. Et se trouve depuis octobre 2013 en règlement judiciaire. Le nettoyage, s’il a lieu, sera payé sur fonds publics.

La morale de l’histoire est limpide : incapables de faire face à une situation délirante – la surproduction de déchets, y compris toxiques -, les services d’État laissent faire les margoulins. On pourrait presque ouvrir une chronique hebdomadaire.

Publié dans Pouvoir et démocratie, Industrie et propagande

 

http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1720

 

 

 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 10:48

SIADIS 4.1.2015

 

En effet c’est  au 51 rue de Plessis Belleville à Lagny le sec (60) qu’a été découvert cette décharge de déchets dangereux, mais il faut savoir que St Pathus (77) est tout près puisque les numéros pairs de cette rue se trouvent à St Pathus.

 

C’est au milieu d’un quartier pavillonnaire, très proche du centre ville de St Pathus que se trouve cette décharge illégale, dans un hangar situé sur l’ancien site  de la « lignière » comme l’appelle les anciens, autrefois ici on fabriquait de la toile de lin, lin qui était récolté dans les champs avoisinants.

 SIADIS 4.1.2015.....

St Pathus est situé sur le canton martyr de Dammartin-en-Goële qui reçoit déjà les ordures des autres et  compte :

- 4 décharges

- 1 incinérateur

- 1 carrière remblayée par des déchets

 

Canton de Dammartin-en-Goële  où sont à l’étude :

- 2 projets de décharges

- 1 projet de carrière à ciel ouvert qui détruirait la forêt de Montgé-en-Goële.

 

Aujourd’hui l’inquiétude est grande tant à St Pathus qu’à Lagny le Sec, car les habitants viennent d’apprendre que l’entreprise SIADIS située à Tremblay en France a également stocké des déchets dangereux à Vaudoy en Brie (77) où une partie des déchets ont été évacués en urgence la semaine dernière.

 

Pourquoi

 ces déchets dangereux

n’ont toujours pas été évacués à Lagny le Sec

alors qu’ils ont été découverts

lors d’une inspection qui date de plus de 6 mois ?

 

 Nous n’en savons rien.

 

Qu’en est-il

des risques de pollution

de la rivière Thérouanne ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Pour toutes informations complémentaires contactez les mairies de St Pathus (77) et Lagny le Sec (60)

 

Pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/vaudoy-en-brie-77141/vaudoy-en-brie-le-prefet-ordonne-l-evacuation-des-3-000-m3-de-dechets-dangereux-30-12-2014-4409195.php

 

http://www.liberation.fr/terre/2014/12/30/enquete-preliminaire-sur-des-dechets-toxiques-illegaux-dans-l-oise-et-en-seine-et-marne_1171930

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 10:06

Paru sur le site la République de Seine et Marne :

Vaudoy-en-Brie Le préfet fait évacuer 3 tonnes d'ammonitrate d'un hangar agricole

Après la découverte de produits dangereux dans un hangar agricole du Vaudoy-en-Brie, le préfet de Seine-et-Marne a fait évacuer 3 tonnes d'ammonitrate.

Dernière mise à jour : 29/12/2014 à 19:25

 

Le préfet de Seine-et-Marnea confirmé ce lundi 29 décembre, en conférence de presse, la présence d'ammonitrate dans un hangar du Vaudoy-en-Brie” L’inspection des installations classées a mis la main sur un trafic de déchets dans un hangar du Vaudoy-en-Brie ! ” C’est ce qu’a confirmé en conférence de presse, ce lundi 29 décembre, le préfet de Seine-et-Marne, Jean-Luc Marx.

Ammonitrate

La société exploitante spécialisée dans le recyclage des déchets industriels dangereux, Siadis, entreposait chez un agriculteur local 3 tonnes d’ammonitrate (un engrais azoté à base de nitrate d’ammonium) ainsi que de la paille. ” L’ammonitrate explose, comme ce fut le cas pourl’usine AZF de Toulouse, et la paille ça brûle, précise le représentant de l’État. Le risque le plus évident était celui de l’incendie “.

Évacuation

L’ammonitrate vient d’êtré évacué par mesure de précaution. Ainsi, les habitants du Vaudoy-en-Brie, un village situé dans le canton de Rozay-en-Brie, ont peut être échappé au pire. Même si le hangar est situé à 700 mètres du premier hameau d’habitation, le long de la D 609.
” L’Etat va prendre charge l’état des lieux, puisque malgré deux arrêtés de mise en demeure pour procéder à la mise à l’abri des stocks, rien n’a été fait, poursuit le préfet, qui avait entamé cette procédure le 8 décembre dernier. Chaque récipient devra être analysé. Nous allons ensuite nous retour
ner contre l’exploitant qui aurait dû déclarer ces déchets à recycler “.

Une enquête de gendarmerie est en cours.

Agnès GAUDICHON-BRAÏK

http://www.larepublique77.fr/2014/12/29/le-prefet-fait-evacuer-3-tonnes-dammonitrate-dun-hangar-agricole/

 

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