Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 18:00

 

 

 

Valérie Pécresse annonce dans son futur plan déchets IDF l’extension ou la création de décharges, méthaniseur industriel…

 

 

Les ordures des autres

il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas près de chez vous ?

 

 

 

Les projets

. Villeparisis :

            - extension de la décharge de déchets dangereux classée Seveso à      hauts risques

. Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny :

            -  extension de la décharge

            -  implantation d’un méthaniseur industriel

.Monthyon :

            - décharge ISDI pour stocker les déchets du Gd Paris

.Isles les Meldeuses 

             - extension de la décharge de déchets non dangereux

             - décharge ISDI

             -  implantation d’une installation de traitement de mâchefers

             - installation de traitement des terres polluées.

.Bailly-Romainvilliers :

            - implantation d’un méthaniseur industriel

.Soignolles :

             - extension de la décharge de déchets non dangereux  

             - décharge de déchets dangereux ?

.Fouju 

             - extension de la décharge

 

 

 

 

Une carte, non exhaustive,

 des sites polluants ou dangereux en 77

 

02/2019

02/2019

Partager cet article
Repost0
20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 18:58

 

 

 

 

 Cette décharge fonctionne depuis 1951.

Elle est gérée  :

- De 1951 à 1975 par la Tiru

- de 1975 à 2017 par les carrières Capoulade

- depuis le 1/2/2017 par le groupe Suez (qui exploite également les décharges de Soignolles et Villeparisis).

 

 

En 2017 Cideme qui traitait les mâchefers à Isles les Meldeuses a fermé son exploitation.

 

 

Dans le projet Plan déchets IDF de Valérie Pécresse, on peut lire :

«  Un projet de création d’une IME d’ici à 2020 est porté par le groupe Suez sur son site d’Isles-lesMeldeuses en Seine-et-Marne, notamment dans le cadre de la nouvelle concession d’exploitation de l’UIDND du SMITDUVM à Créteil (94). En effet le syndicat souhaite que les mâchefers issus de son usine d’incinération soient traités à proximité de leur lieu de production plutôt que sur des plateformes en dehors de l’Ile-de-France. Un dossier de demande d’autorisation d’exploiter a été déposé en ce sens auprès de la Préfecture de Seine-et-Marne, en avril 2018 » (1)

 

De qui se moque-t-on ?

 

Isles Les Meldeuses est le site de traitement le plus éloigné  en Ile de France de l’incinérateur d’Ivry : près de 60 kms.

Pourquoi l’incinérateur d’Ivry n’envoie pas ses mâchefers sur des sites plus proches comme  Massy à 20 kms environ, Vert le Grand et Argenteuil à 40 kms environ ?

 

 

L’incinérateur d’Ivry traite les ordures de 12 arrondissements parisiens et de 14 communes du Val de Marne (2)

 

 

 Cela fait près de 68 ans

que vous supportez les ordures des autres

alors un peu plus, un peu moins

vous n’êtes pas à ça près !

 

 

 

Et vos enfants n’auront pas besoin de suivre de longue étude, ils pourront trouver un emploi dans le traitement des mâchefers, bien sûr pas très bien payé, mais un emploi de proximité.

 

De toute façon près de chez vous il n’y a pas  de Grandes Ecoles, qui permettraient à vos enfants d'étudier et d'accéder à des emplois bien rémunérés, ces Grandes Ecoles sont implantées, en majorité à Paris et dans les départements qui vous envoient leurs ordures.

 

 

 

 (1) page 110 projet plan déchets IDFhttp://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PRPGD%20-%20CHAPITRE%20III%20-%20INSTALLATIONS%20-%20131218.pdf

 

(2) https://www.syctom-paris.fr/installations-et-projets/installations/ivryparis-xiii/centre-dincineration.html

 

 

 

 

 pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2019/03/decharge-suez-isles-les-meldeuses-pour-rendre-service-vous-en-reprendrez-bien-un-peu-d-ordures-des-autres-jusqu-a-2040.html

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 17:02

 

Dans le projet de Plan déchets IDF de 2018 de Valérie Pécresse on apprend :

 

Que 2  projets d’ouverture de nouveaux sites de traitement des déblais pollués ont été identifiés  en Seine et Marne pour faire face aux enjeux du Grand Paris :

- 77 Isles-lès-Villenoy TERZEO 200 000 tonnes /an traitées

(qui vient d’être autorisé par la préfète début 2019)

 - 77 Isles Les Meldeuses SUEZ 630 000 tonnes/an traitées

(dossier en cours d’instruction par les services de l’ETAT)

 

Les 2 autres projets se trouvant à Genevilliers (92) et à Epinay-Champlâtreux (95)

 

« La pérennisation de ces activités est essentielle pour conserver un maillage répondant aux besoins franciliens. »(1)

 

De qui se moque t-on ?

 

Un maillage francilien en implantant 2 sites de traitement de terres polluées à 20 kms de distance.

 

A noter  qu’aucuns projets ne sont identifiés ni dans les Yvelines, ni en Essonne.

 

Le projet de Suez traiterait annuellement 3 fois plus de terres polluées que Terzeo Isles les Villenoy.

 

 

 

Une décharge de déchets dangereux

sera-t-elle implantée

à Isles les Meldeuses

comme

à Isles les Villenoy ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour toute information complémentaire

nous vous conseillons

de vous rapprocher de :

 

Jean-Michel Vavasseur-Desperriers

Maire d’Isles Les Meldeuses

 

Martine Bullot et Ugo Pezzetta

Conseillers départementaux

 

Jean François Parigi

Député de la circonscription

 

 

(1) Plan déchets IDF page 146 http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PRPGD%20-%20CHAPITRE%20III%20-%20INSTALLATIONS%20-%20131218.pdf

 

Partager cet article
Repost0
11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 11:31
Pour rendre service si on vous implantait une 3ème décharge de déchets dangereux au nord-ouest 77, peut-être à Soignolles ?

 

 

Certaines régions comme les Hauts de France n’ont pas de décharges de déchets dangereux et ne souhaitent pas en implanter sur leur territoire, les Hauts de France envoient déjà une grande partie de leurs déchets dangereux à Villeparisis, dans les années à venir ils vont devoir, en plus, curer leurs canaux et trouver des décharges pour « accueillir » les sédiments dangereux.

 

Le nord ouest 77 possède déjà 2 décharges de déchets dangereux :

- l’une à Villeparisis, exploitée par Suez, classée Seveso à Hauts Risques

- l’autre à Isles les Villenoy Terzeo qui vient d’être autorisée le mois dernier par Béatrice Abollivier, préfète du 77, alors même que les 2 captages d’eau potable en aval de cette décharge ne sont pas protégées par une déclaration d’utilité publique.

 

Quand au projet de 3ème décharge de déchets dangereux c’est Suez qui souhaite l’implanter.

L’industriel se fait très discret quant au futur lieu d’implantation comme d’ailleurs Valérie Pécresse qui dans son projet plan déchets IDF n’indique pas le lieu exact mais seulement une petite étoile discrète en page 172 de son chapitre III.(1)

 

Suez projette d’étendre à Soignolles sa 2ème décharge de déchets non dangereux pour 20 ans pour  y déverser, chaque année, 200 000 tonnes de déchets, mais l’industriel projetterait également d’implanter, à côté, une décharge de déchets dangereux.

 

Ce ne serait pas seulement les populations des villages de Soignolles qui seraient impactées mais également celles de Solers et Yèbles.

 

Ironie du sort, il semblerait que ce soit presque toujours à proximité des villages ruraux  fragiles financièrement que ces décharges s’implantent, pour exemple Yèbles une commune qui n’avait pas les moyens de désamianter son école en 2014 et avait été obligée de faire appel aux dons.

 

En effet avoir une décharge de déchets dangereux ou non dangereux permet aux communes, au travers de la taxe déchets, d’obtenir une ressource supplémentaire pour boucler leur budget.

 

 

 

Est-ce  le prix

que certains villages ruraux

du nord-ouest 77

doivent payer pour survivre ?

 

A vous de juger

 

 

 

(1) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PRPGD%20-%20CHAPITRE%20III%20-%20INSTALLATIONS%20-%20131218.pdf

 

 

 

Extrait article paru sur le blog Adenca :

12 décembre 2014

Yèbles (77) appelle aux dons pour rénover et désamianter son école.

 

 

 

Il ne suffisait pas à Yèbles  (77) petite commune de 800 âmes d’être  bordée par la décharge Sita Soignolles qui reçoit 74 % d’ordures en provenance des Yvelines, de l’Essonne, du Val de Marne… mais également par l’installation Big Bennes de tri, transit et regroupement  de déchets dangereux : verres de tubes cathodiques, déchets d’amiante, acides, base de solvants….( voir notre article (1).

 

Aujourd’hui c’est son école qu’il faut rénover et désamianter  et la commune n’en a pas les moyens.

 

Quand il s’agit d’envoyer les ordures en Seine et Marne, l’Ile de France ne nous oublie pas, mais quant il s’agit d’aider une petite commune qui supporte les nuisances de ces déchets, là c’est plus difficile : on ne trouve jamais d’argent pour la Seine et Marne, c’est bien connu.

 

Alors aujourd’hui Mme la Maire de cette  commune fait appel à votre générosité, pour boucler son budget elle a besoin de 40 000 €, pour faire vos dons suivez ce lien :

https://www.mymajorcompany.com/%20ecole-de-yebles

 

 

article complet : http://adenca.over-blog.com/article-yebles-77-appelle-aux-dons-pour-renover-et-desamianter-son-ecole-125201341.html

 

Partager cet article
Repost0
8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 12:59

 

 

 

 

Dernière minute

 

Alors de 4 conseils municipaux avaient émis un avis défavorable et que plus de 50 observations avaient été émises par les riverains et associations environnementales,    8 jours après avoir autorisé à Isles les Villenoy l’implantation d‘une décharge de déchets dangereux, la préfète Béatrice Abollivier, autorise l’exploitation d’une installation de transit et recyclage de déchets , a vant même que les captages d’eau en aval de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy ne soient protégés par une Déclaration d’Utilité Publique. 

 

 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/ISLES-LES-VILLENOY-77450-Societe-CIV-AP-ENREGISTREMENT-du-19-fevrier-2019

 

 

 

L’économique avant tout

la protection de la ressource en eau on verra après ?

 

A vous de juger

 

 

Une bonne nouvelle pour l’industriel CIV qui n’a pas de contrainte vis-à-vis des captages d’eau puisqu’ils ne sont pas protégés par une Déclaration d’Utilité Publique, alors même que :

- son exploitation se trouve pour majorité sur l’emprise du périmètre de protection éloigné des captages d’eau d’Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire

- qu’un forage de 25 m de profondeur a été creusé sur son exploitation, utilisant environ 700 m3 d’eau par an.

 

 

Une très mauvaise nouvelle pour les populations qui consomment l’eau potable des captages d’Isles les Villenoy et de Condé Ste Libiaire.

 

 

Les élus qui gèrent ces captages auraient dû depuis longtemps engager la procédure de Déclaration d’Utilité Publique, puisqu’elle est obligatoire depuis 1992.

 

 

 

Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons

de les contacter

 

il s’agit des élus de : 

 

Condé Ste Libiaire

Isles les Villenoy

Esbly

Montry

Mareuil les Meaux

Quincy Voisins,

Couilly Pont aux Dames,

St Germain sur Morin

Trilbardou

Vignely

 

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/collectivite/152478

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 14:20

 

 

 Cette décharge fonctionne depuis 1951.

Elle est gérée  :

- De 1951 à 1975 par la Tiru

- de 1975 à 2017 par les carrières Capoulade

- depuis le 1/2/2017 par le groupe Suez (qui exploite également les décharges de Soignolles et Villeparisis)

 

 

Les riverains n’en peuvent plus des odeurs nauséabondes de la décharge, des camions qui traversent leur commune et tirent le signal d’alarme depuis des années sans que les préfets qui se sont succédé n’aient mis fin à ces problèmes intolérables.

 

 

En 2017 cette décharge est classée  au 1er rang français des émetteurs de gaz à effet de serre Méthane.

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-substance/resultats?annee=2017&polluant=91#/

 

 

Les ordures

ça sent  mauvais

ils n’en veulent pas près de chez eux

pourquoi

ne pas venir les déverser

  chez vous ?

 

 

En 2017 cette décharge a reçu 86 % d’ordures provenant d’autres départements  dont :

- 33 % du Val de Marne

- 19 % des Yvelines

- 10% des Hauts de Seine

 

 

Cela fait près de 68 ans

que vous supporter les ordures des autres

alors 20 ans de plus ou de moins

vous n’êtes pas à ça près !

 

 

 

Et vos enfants n’auront pas besoin de suivre de longue étude, ils pourront trouver un emploi dans le tri des déchets, bien sûr pas très bien payé, mais un emploi de proximité.

 

De toute façon près de chez vous il n’y a pas  de Grandes Ecoles, qui permettraient à vos enfants d'étudier et d'accéder à des emplois bien rémunérés, ces Grandes Ecoles sont implantées, en majorité, dans les départements qui vous envoient leurs ordures.

 

 

 (1) page 113 projet plan déchets IDF http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PRPGD%20-%20CHAPITRE%20III%20-%20INSTALLATIONS%20-%20131218.pdf

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :
Isles-lès-Meldeuses ► Sablières Capoulade : Jean-François Parigi alerte Suez concernant les nuisances

09FÉV2019 Rédaction

 

 

 

 

Décharge Suez Isles les Meldeuses :  pour rendre service, vous en reprendrez bien un peu d’ordures des autres  jusqu’à 2040 !

Communiqué, mardi 5 février

Dans un courrier daté du 16 janvier, le député de la 6e circonscription interpelle Suez concernant les nuisances olfactives du centre de stockage de déchets « Sablières Capoulade », situé sur la commune d’Isles-les-Meldeuses.

En effet, Jean-François Parigi a été alerté par de nombreux administrés et par le maire de la commune d’Armentières-en-Brie sur les désagréments liés à l’exploitation de cette plateforme.

Malgré des travaux entrepris l’été dernier, avec le dédoublement des canalisations de biogaz et l’installation de torchère, le parlementaire constate que la situation ne s’est pas améliorée.

Dès lors, l’élu meldois demande au directeur de Suez Île-de-France de prendre toutes les mesures pour garantir la quiétude des riverains.

Même s’il n’y a pas de risques sanitaires avérés, Jean-François Parigi n’exclut pas de saisir la préfète de Seine-et-Marne si la situation venait à perdurer.

 https://www.magjournal77.fr/isles-les-meldeuses-sablieres-capoulade-jean-francois-parigi-alerte-suez-concernant-les-nuisances/

 

 

 pour aller plus loin :

 

Partager cet article
Repost0
8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 14:50
Château de Villeneuve sous Dammartin

Château de Villeneuve sous Dammartin

 

 

Dans un article paru dans le journal « La Marne » du 6 février dernier Béatrice Abollivier, préfète du 77, revient sur les déchets du Grand Paris.

 

 

« Une partie des déchets du Grand Paris pourrait se trouver enfouis à Villeneuve sous Dammartin , selon les vœux du comité de pilotage dirigé par la préfecture de Région. Interrogée sur le choix des emplacements, Béatrice Abollivier a clarifié sa position :

« Ma position est qu’il vaut mieux concentrer les déchets sur de grands équipements plutôt que de les éparpiller »

 

Elle a par ailleurs rappelé les conditions dans lesquelles l’acheminement des déchets devra se dérouler vers ce site qui n’est pas à proximité des habitations : les camions auront l’autorisation de circuler tous les jours et la nuit. Enfin, le Grand Paris participera à l’entretien des routes et abondera (1) dans la réhabilitation du château de Villeneuve sous Dammartin, situé en face de la mairie. »

 

 

Mais la préfète ne dit pas que c’est la taxe spéciale équipement TSE Grand Paris qui finance pour partie la Sté du Grand Paris.

Cette taxe est payée, depuis 2011, par  la population de toute l’Ile de France au travers de la taxe foncière et de la taxe d’habitation , une petite ligne discrète indique :

« Les taxes spéciales comprennent le TSE Grand Paris pour ….. ».

 

 

Mais la préfète ne dit pas non plus que le château de Villeneuve sous Dammartin est le siège social de l’exploitant de décharges ECT (2) qui exploite  4 décharges ISDI en Seine et Marne :

- Villeneuve sous Dammartin (la plus importante d’Europe)

- Annet sur Marne (l’une des plus importantes de France)

- Moissy Cramayel

- Brie Comte Robert…..

 

ECT une société qui a fait un bénéfice de 10 519 000 € en 2016

https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/392244935-enviro-conseil-et-travaux-770197B005710000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=true&tab=entrep

 

 

 

La question du jour :

 

 

En plus de supporter les ordures des autres

 la population de Seine et Marne

doit-elle financer 

la réhabilitation

du siège social de l’exploitant de décharges

ECT

à Villeneuve sous Dammartin ?

 

 

 Nous conseillons d’adresser votre réponse à

 Madame le Préfète de Seine et Marne

 

 

(1) abonder : contribuer au financement de...

(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Villeneuve-sous-Dammartin

 

 

Paru sur le site Légifrance :

Article 1609 G

Il est institué, au profit de l'établissement public Société du Grand Paris créé par l'article 7 de la loi n° 2010-597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, une taxe spéciale d'équipement destinée à financer l'exercice, par cet organisme, des missions définies au même article.

Le produit de cette taxe est fixé annuellement au montant prévu au I de l'article 46 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012.

Ce produit est réparti entre toutes les personnes physiques ou morales assujetties aux taxes foncières sur les propriétés bâties et non bâties, à la taxe d'habitation et à la cotisation foncière des entreprises dans les communes de la région d'Ile-de-France proportionnellement aux recettes que chacune de ces taxes a procurées l'année précédente à l'ensemble des communes et de leurs établissements publics de coopération intercommunale situés dans le ressort de la région d'Ile-de-France. Les recettes à prendre en compte pour opérer cette répartition s'entendent de celles figurant dans les rôles généraux.

A compter des impositions établies au titre de l'année 2016, les recettes de taxe d'habitation à prendre en compte pour opérer cette répartition sont minorées du produit que la majoration mentionnée à l'article 1407 ter a procuré au titre de l'année précédente à l'ensemble des communes situées dans le ressort de la région d'Ile-de-France.

A compter des impositions établies au titre de l'année 2019, les recettes que la taxe foncière sur les propriétés bâties a procurées sur le territoire de la Ville de Paris, sont minorées de la part que cette taxe a procuré au titre de l'année 2018 au département de Paris.

La taxe est établie et recouvrée suivant les règles définies aux sixième à huitième alinéas de l'article 1607 bis.

NOTA : 

Conformément à l'article 18 de l'ordonnance n° 2018-75 du 8 février 2018, les présentes dispositions s'appliquent à compter des impositions établies au titre de 2019.


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=560F6721C21BF1683CF874DF45F20627.tplgfr24s_1?idArticle=LEGIARTI000036588605&cidTexte=LEGITEXT000006069577&categorieLien=id&dateTexte=

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 11:22
 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?

 

 

 

Par arrêté préfectoral du 14/2/2014 la préfète  a autorisé l’exploitation de la décharge Terralia (groupe Paprec) de Villevaudé jusqu’au 18/2/2019.

 

L’arrêté préfectoral imposait la remise en état de cette décharge comme suit :

 

 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?
 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?

 

 

Or à ce jour il semblerait que l’industriel n’ait toujours pas remis en état cette décharge dans les conditions prévue à l’arrêté préfectoral.

 

 

 

 

Les élus

ont-ils attiré l’attention de la préfecture

sur ce dossier ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Pascal Pian

Maire de Villevaudé

 

Xavier Vanderbise

Conseiller général du canton

 

Rodrigue Kokouendo

Député de la circonscription

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 16:15

 

La méthanisation

un procédé assez récent

et qui inquiète

 

 

Veolia n'a pas informé les associations environnementales, membre du Comité de Suivi de Site, de son intention d'implanter une unité industrielle de méthanisation et nous le regrettons.

 

C'est par un document édité par Valérie Pécresse, dans le cadre du futur projet  Plan déchets d’IDF, que nous l'avons appris.  

Veolia a l’intention d’implanter une installation industrielle de méthanisation d’une capacité de 100 000 tonnes/an,  pour traiter en priorité les biodéchets  SPA 3, le dossier devrait être déposé à la préfecture entre 1 et 3 ans. (1)

 

« Les SPA3 (sous produits animaux) comprennent notamment des parties d’animaux abattus et jugés propres à la consommation humaine mais que la chaîne alimentaire humaine ne valorise pas, ainsi que les denrées alimentaires d’origine animale non destinées à l’alimentation humaine pour des raisons commerciales. »

http://www.ordif.com/sites/ordif/files/document/publication/note_biodechets_-_chiffres_juin_2016.pdf

 

« Le traitement de certains biodéchets alimentaires tels que les déchets de cuisine et de table relèvent de la réglementation sanitaire applicable aux sous-produits animaux (SPA) et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et classés en catégorie 3 (SPA3) dont l’utilisation, la valorisation ou l’élimination sont définis par le règlement 1069/2009 du 21 octobre 2009. Pour traiter les déchets régis par cette réglementation, les installations doivent disposer d’un agrément sanitaire délivré par le Préfet du département d’implantation et intégrer un traitement par hygiénisation. » (2)

 

 

 

(1) page 68

(2) page 54

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PRPGD%20-%20CHAPITRE%20III%20-%20INSTALLATIONS%20-%20131218%20-%20version%20avec%20signets.pdf

 

Paru dans le journal Le Monde :
Dans le Lot, les craintes d’« une catastrophe écologique » liée à l’épandage de digestat

Présenté comme un « fertilisant vert » obtenu à partir de déchets agro-industriels, le résidu de la méthanisation, qui contient des métaux lourds, pourrait se révéler à risque en milieu calcaire.

Par Stéphane Mandard Publié le 29 janvier 2019 à 19h27 - Mis à jour le 30 janvier 2019 à 06h35Le méthaniseur de Gramat (Lot), installation classée à risque pour l’environnement, est autorisé à traiter jusqu’à 57 000 tonnes de déchets par an.

Le méthaniseur de Gramat (Lot), installation classée à risque pour l’environnement, est autorisé à traiter jusqu’à 57 000 ton ne s de déchets par an. DOCUMENT LE MONDE

 

 

Son voisin avait eu la délicatesse de le prévenir : « Ne soyez pas surpris si des ouvriers débarquent en scaphandre pour épandre dans mon champ. »Alors, au départ, il ne s’est pas préoccupé de la forte odeur. Jusqu’à ce que ses abeilles meurent par milliers. Il les a photographiées, filmées, pesées : 2 kilos de cadavres. « La ruche la plus populeuse a été quasiment intégralement décimée », confie cet apiculteur, qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. Dans ce coin tranquille du Lot, au cœur du parc naturel des Causses du Quercy, tout le monde se connaît. Et peu se risquent à émettre publiquement des doutes sur le nouvel « or vert » de la région, la méthanisation, et son corollaire, le digestat.

 

A Gramat, 3 500 habitants, un imposant méthaniseur tourne à plein régime depuis un an. Il produit du méthane, transformé en électricité et en chaleur, à partir de la dégradation de divers déchets agro-industriels. Lisiers de canards issus de la grosse coopérative agricole voisine La Quercynoise (5 000 agriculteurs et collaborateurs). Mais aussi des restes d’abattoirs. Mais encore des graisses alimentaires, des rebuts de fabrication de plats préparés…

D’une capacité initiale de 38 tonnes d’intrants, le « digesteur » de Gramat, installation classée à risque pour l’environnement, est aujourd’hui autorisé à traiter jusqu’à 57 000 tonnes de déchets par an. Le digestat est le résidu du processus de méthanisation. En 2018, le méthaniseur de Gramat a recraché près de 44 000 tonnes de digestat brut liquide. Cette sorte de boue est ensuite épandue sur les parcelles des agriculteurs de la coopérative. 2 000 hectares ont été aspergés en 2018 et 4 500 hectares sont, à terme, concernés.

 

« Vers de terre décomposés »

Détenue à 66 % par Fonroche (premier constructeur de méthaniseurs) et La Quercynoise, Bioquercy, la société qui exploite l’unité de Gramat, présente son digestat, particulièrement riche en azote, comme « un fertilisant vert, peu odorant, en substitution aux engrais chimiques ». « Peu odorant » ? Autour de Gramat, les Lotois sont régulièrement incommodés par des relents nauséabonds. Au point de susciter parfois de violents maux de tête. Le député Aurélien Pradié (LR) a fini, fin décembre 2018, par interpeller le gouvernement sur ces « pollutions olfactives ».....

 

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/29/dans-le-lot-les-craintes-d-une-catastrophe-ecologique-liee-a-l-epandage-de-digestat_5416322_3244.html

 

 
 

 

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 12:06

 

Les habitants du nord-ouest 77 qui croulent sous les ordures du Grand Paris apprécieront-ils la remarque de l’architecte Roland Castro, pas si sûr :

 

« Faire d’une décharge un lieu de poésie majeure, quelle mutation géniale ! Voilà une initiative privée d’intérêt public menée en bonne intelligence avec les élus de terrain. Cette manière de faire permettra de transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris »

 

 

 

Villeneuve sous Dammartin, village rural de moins de 700 âmes, situé près de l’aéroport de Roissy, qui a pour maire Gilles Chauffour.

 

C’est une de ces communes rurales françaises qui a vu de décennies en décennies disparaître ses petits commerces, avec peu de transport en commun, un désert médical : Sos Médecins ne s’y déplace plus et l’hôpital le plus proche  en 77 se trouve à plus de 25 kms.

 

Un village très endetté, en 2017 l’endettement par habitant était de 2 265 € alors que la moyenne nationale pour le même type de commune était de 610 €. (1)

 

C’est là qu’ECT a choisi d’implanter son siège social dans le château et la plus importante décharge de déchets inertes d’Europe sur 130 hectares d’espaces agricoles.

 

Ce sont 600 à 700 camions qui viennent de jour comme de nuit, 6 jours sur 7, déverser leurs ordures, près de la Biberonne, affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche du plus important captage du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Mais ce 25 janvier 2019, les associations environnementales ne sont pas les bienvenues, la pollution de l’air, de l’eau et des sols n’est pas à l’ordre du jour.

 

C’est en quelque sorte « une petite réunion entre amis » dont le but commun,           semble-t-il, est de pouvoir se débarrasser des déchets du Grand Paris.

 

Afin de faire "avaler la pilule" aux populations, un architecte devrait

réaliser un aménagement paysager, presque « une œuvre d’art ».

 

La préfète Béatrice Abollivier avait fait le déplacement du bout de la Seine et Marne pour inaugurer sous la neige cette « œuvre », accompagnée du député de la circonscription Rodrigue Kokouendo (En Marche)

 

Le nouveau député qui semble comme son prédécesseur, Yves Albarello, être favorable à la réception de déchets sur sa circonscription et nous le regrettons.

 

 

 
 
Paru dans le Moniteur :
Antoine Grumbach ouvre l’œil du Grand Paris

Laurent miguet |  le 25/01/2019  |  Grand Paris Terrassement Roland Castro

 

Nord-Ouest 77 décharge ECT Villeneuve sous Dammartin : "Un dit aménagement paysager » pour transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris !

Chapeau à large bord au-dessus d’un grand manteau pourpre, la silhouette d’Antoine Grumbach se détache du brouillard et de la neige dans le jour naissant et humide, comme celle d’un génie bienfaisant. Derrière lui au bord d’un trou invisible de 30 m de profondeur, la préfète de Seine-et-Marne et les élus locaux, invités de l’entreprise ECT, apportent une dose de pompe républicaine inhabituelle, dans le plus grand centre de stockage de déchets inertes de France et d’Europe, qui couvre 130 hectares et accueille près de 2 millions de t/an.

Land’Art métroplitain

Dans le barnum aussi blanc que la neige et le brouillard, la petite troupe se rassemble avant le dévoilement de la plaque inaugurale et la plantation du premier cil des Yeux du ciel, pièce maîtresse d’une série d’une douzaine de belvédères, situés à une trentaine de km du centre de la capitale, et par lesquels Antoine Grumbach tente de répondre à la question qui le taraude : « Qu’est-ce que le Land’art métropolitain » ?
En 2024 de part et d’autre de ce premier cil matérialisé par un chê
ne vert, deux yeux contrastés, de 400 m de long sur 170 m de large, regarderont les passagers des avions en voie d’atterrissage à Roissy, ou juste après leur décollage : le plus proche de l’aéroport prendra la forme d’un trou, et le second d’une colline. La composition végétale de l’œuvre lui donnera la propriété de changer de teinte avec les saisons.

Nord-Ouest 77 décharge ECT Villeneuve sous Dammartin : "Un dit aménagement paysager » pour transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris !

Sur 9 hectares, les  Yeux du ciel offriront à l'agglomération de Roissy des espaces récréatifs, culturels et sportifs.

Antidisney

Depuis la surface, les géoglyphes prendront la forme de parcs dont les populations locales définiront les usages : promenades, expositions, observatoire du ciel… Les yeux de l’enchanteur Grumbach pétillent à l’évocation de cet « antidisney » du futur dont il puise l’inspiration à l’aube de l’humanité : Stonhenge et Nazca, les sites des géoglyphes protohistoriques du Royaume-Uni et du Pérou.
700 à 800 camions quotidiens alimentent le chantier nuit et jour : « Quatre Kheops par an », calcule le land-artiste. Ils provien
nent principalement des chantiers immobiliers environnants, et bientôt des tunneliers du Grand Paris express, dont la ligne 17 passera à 1 km de Villeneuve-sous-Dammartin. En plus du matériau et des engins d’ECT, Antoine Grumbach peut compter sur une jeune recrue de son commanditaire : l’exploitant du site a embauché Antoine Merrien à la fin 2018, jeune diplômé de l’école du paysage de Versailles. Sur lui repose le chiffrage du projet, annoncé pour ce premier trimestre 2019……

De l’eau au moulin de Roland Castro

« Je vous présente un géo-architecte qui voit du ciel » : autre urbaniste et militant historique du Grand Paris présent ce matin, Roland Castro confirme le souffle poétique d’une inauguration singulière. Avec sa gouaille optimiste, républicaine mais peu préfectorale, l’auteur du récent rapport remis au président de la République sous le titre « Du Grand  Paris à Paris en grand » n’a pas barguigné pour rendre hommage au concepteur comme au maître d’ouvrage :
« Faire d’u
ne décharge un lieu de poésie majeure, quelle mutation géniale ! Voilà une initiative privée d’intérêt public menée en bonne intelligence avec les élus de terrain. Cette manière de faire permettra de transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris », s’enthousiasme l’ami……..

 

https://www.lemoniteur.fr/article/antoine-grumbach-ouvre-l-il-du-grand-paris.2017335

 

Partager cet article
Repost0

Recherche