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22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 15:00

 

 

PROJET DE DECHARGE DE DECHETS DANGEREUX 

TERZEO

VILLENOY/ISLES LES VILLENOY 

 l’association MARNE

dépose un recours auprès du tribunal administratif

contre l’arrêté de la préfète

 

 

 

Paru sur le site Facebook de l’association Marne

Hier, à 02:25 · 

TERZEO demande une dérogation à la destruction d’habitats d’espèces protégées afin de construire la décharge de produits dangereux.

L'association MARNE, la population, ainsi que les amis de la nature sont contre. Nous appelons tous les personnes à exprimer leurs observations contre ce projet qui va, nous le rappelons , impacter la région sur 30 ans, voir sur une cinquantaine d'années. Notre région qui dispose d' atouts naturels mérite mieux.

Le registre d’observations du public est à l’adresse suivante :

http://enqueteur.driee-ile-de-france.developpement-durable.…

La demande fait l’objet d’une consultation publique à l’adresse:

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.f…

 

L’enjeu est résumé page 155/400 de la demande: 84% des habitats d’espèces protégés sur les 64 hectares du site vont être détruits.

Rappelons que pour être autorisée, la destruction d’espèces et d’habitats protégés doit correspondre à un projet d’intérêt public majeur (article L 411-2 du code de l’environnement) ce qui n’est pas le cas du projet TERZEO.


Une telle destruction soit s’accompagner d’un avis du CONSEIL NATIONAL DE LA PROTECTION DE LA NATURE. Cet avis n’a pas été rendu pour l’instant. Il n’est dont pas joint à la consultation publique. Cet organisme aurait pu être saisi avant l’enquête publique pour l’éclairer.


Merci de participer massivement à la consultation. Nous regrettons vivement qu’elle se tienne au mois d’août alors qu’elle est directement liée au dossier TERZEO qui a été présenté au public au mois de septembre 2016.

https://fr-fr.facebook.com/Collectifterzeocapm/

 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 16:59
MRAE page 8 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35602/276389/file/AVIS%20MRAE%2017-9-18.pdf

MRAE page 8 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35602/276389/file/AVIS%20MRAE%2017-9-18.pdf

 

Difficile à comprendre pour les habitants de Chelles que l'on détruise 10 hectares d'arbres et l'habitat d'espèces protégées chez eux et qu'à titre de compensation on réhabilite un site à Meaux (plantations d'arbustes et création de prairie...), coût total de l'opération 336 000 €.

 

N'aurait-on pas pu réhabiliter

un site à Chelles ?

 

C'est ladite

compensation écologique à la française !

L'entreprise qui détruit l'habitat d'espèces protégées n'a pas l'obligation de réhabiliter un site sur la même commune ou sur les communes riveraines.

 

C'est au titre du projet de rehaussement de la butte du Sempin à Chelles/Montfermeil que cette compensation doit être réalisée.

 

Le projet consiste à « accueillir »plus 1 300 000 m3 de déchets du Grand Paris sur des terrains autrefois exploités par des carriers, c'est en quelque sorte « une décharge déguisée ».

Une paille, le rehaussement atteindra à certains endroits jusqu'à 14 m de hauteur (la hauteur d'un immeuble de plus de 2 étages).

 

Pour permettre la réalisation de ce projet c'est Point P (groupe St Gobain) et la Sci Hautes Nonnettes de Neuilly sur Seine (gérée par Colette et Maryline Nogues) qui ont cédé la majorité de ces terrains à la SAFER .

 

Qui est la SAFER ?

« Une Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) est une société anonyme, sans but lucratif (sans distribution de bénéfices), avec des missions d’intérêt général, sous tutelle des ministères de l’Agriculture et des Finances.

Les Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) permettent à tout porteur de projet viable – qu’il soit agricole, artisanal, de service, résidentiel ou environnemental – de s’installer en milieu rural. Les projets doivent être en cohérence avec les politiques locales et répondre à l’intérêt général. » (sic)

https://www.safer.fr/les-safer/quest-ce-quune-safer/
 

 

 

 

Pourquoi Brice Rabaste n'a-t-il pas négocié avec la SAFER pour que la compensation se fasse sur sa commune, Chelles a probablement quelques sites qui demanderaient à être réhabilités ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter

Brice Rabaste

Maire de Chelles


 


 


 


 

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 14:45

 

Recevoir les ordures des autres en Seine et Marne

pourquoi pas

ça peut rapporter gros

au conseil départemental

mais éviter

de créer des décharges ISDI au Sud 77   ?

 

 

 

Ironie du sort c'est justement au sud de ce département que Patrick Septiers est l'élu. Il a été maire, pendant 25 ans,de Moret sur Loing, la ville qui envoie ses ordures chez les autres : vers l'incinérateur de Vaux le Pénil.

 

Difficile de comprendre cette prise de position du président du CD 77 pour les riverains des décharges du nord 77 qui n'en peuvent plus de vivre au milieu des ordures des autres .

 

 

Extrait de sa réponse au projet Plan Déchets IDF PRPGD :

 

 

Projet Plan Déchets IDF PRPGD : Patrick Septiers, président du CD 77, veut bien des déchets en Seine et Marne, sauf semble-t-il près de chez lui ?

Page 92 https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/DOSSIER-F.awp?P1=EP19224

 

 

Par contre implanter une nouvelle décharge de déchets dangereux après 2026 (peut-être au nord 77 à Soignolles ) ne semble pas aller à l'encontre des attentes du département, sous quelques conditions.

 

Extrait de sa réponse au projet Plan Déchets IDF PRPGD :

 

Projet Plan Déchets IDF PRPGD : Patrick Septiers, président du CD 77, veut bien des déchets en Seine et Marne, sauf semble-t-il près de chez lui ?
Projet Plan Déchets IDF PRPGD : Patrick Septiers, président du CD 77, veut bien des déchets en Seine et Marne, sauf semble-t-il près de chez lui ?

Pages 90/91 https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/DOSSIER-F.awp?P1=EP19224

 

 

Par contre prolonger la durée d'exploitation des décharges ISDND du nord 77  : Soignolles, Claye-Souilly, Isles les Meldeuses ne semble pas aller à l'encontre des attentes du département .

 

Extrait de sa réponse au projet Plan Déchets IDF PRPGD :

Projet Plan Déchets IDF PRPGD : Patrick Septiers, président du CD 77, veut bien des déchets en Seine et Marne, sauf semble-t-il près de chez lui ?
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11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 12:26

 

 

Les déchets du Grand Paris

et d’ailleurs

 il faut bien les mettre

quelque part !

comme les autres n’en veulent pas chez eux

pourquoi ne pas les déverser

dans votre charmant village rural ?

 

 

Vous avez déjà un incinérateur qui brûle, entre autres, les ordures de Meaux, alors un peu plus, un peu moins d’ordures, vous ne devez plus être à ça près ?

 

 

Aujourd’hui le projet de Veolia est de transformer sa décharge de déchets non dangereux de Monthyon, en décharge de déchets inertes ISDI avec régime dérogatoire pour y stocker des déchets jusqu’à 3 fois plus pollués que dans les ISDI normales. (1)

 

C’est la préfecture qui décide, mais Veolia a bon espoir puisque son voisin ECT à Villeneuve sous Dammartin vient d’obtenir cette dérogation de la préfète Béatrice Abollivier.

 

Veolia a même anticipé, semble-t-il, afin d’avoir plus de place pour déverser ces déchets inertes plus pollués, l’industriel a vidé de ses déchets non dangereux l’un de ses casiers, pour aller les déverser dans une autre décharge, celle de Claye-Souilly, à l’aide de quelques dizaines de camions, ça pollue un peu l'air, mais enfin .....

 

Veolia a même fait démonter dans son casier 3 son système géomembrane, récupération lixiviats (eaux de décharge).

 

Il aurait pu le laisser, mais ce système de protection des déchets et récupération des jus de décharges (lixiviats) n’est pas obligatoire dans les décharges ISDI, Veolia ne va tout de même pas faire plus que ce que la législation le lui demande.

 

 La préfète pourrait choisir d’imposer un tel dispositif qui rassurerait les associations environnementales, mais elle ne l’a pas demandé à Villeneuve sous Dammartin, pourquoi le demanderait-elle à Monthyon ?

 

 

Pas de captages d’eau = pas de problèmes

 

Pour en revenir à l’étude d’impact environnemental que Veolia a fait réaliser, l’industriel a choisi un rayon de 3 kms autour de la décharge, ce qui lui a permis, semble-t-il, de ne pas répertorier les 3 captages d’eau potable de proximité qui fournissent en eau potable les populations de St Soupplets, Forfry, Chambry, Gesvres le Chapitre, Marcilly et Monthyon, à savoir :

 

- St Soupplets à 3.6 kms

- Marcilly à 5.3 kms

- Forfry à 5.4 kms

 

 

Quand aux risques d’inondation des communes en aval de son site, Veolia n’en parle pas, pourtant Chauconin-Neufmontiers subi  régulièrement de fortes inondations, la dernière en date c’était en juin 2018.

 

Pour  les associations cette étude est insuffisante, elles ont demandé lors de la commission de suivi de site du 4 juin dernier qu’une tierce expertise soit réalisée comprenant une étude hydrologique, hydrogéologique et hydrochimique, elles souhaiteraient que cette étude  soit réalisée sur un périmètre minimum de 6 kms autour de la décharge, englobant les 3 captages d’eau.

 

 

 

Madame La Préfète

acceptera-t-elle cette demande ?

 

L'avenir nous le dira.

 

 

 

 

(1) Extrait Arrêté du 12 décembre 2014 relatif aux conditions d'admission des déchets inertes dans les installations relevant des rubriques 2515, 2516, 2517 et dans les installations de stockage de déchets inertes relevant de la rubrique 2760 de la nomenclature des installations classées 

Article 6 

Concernant les installations de stockage de déchets inertes relevant de la rubrique 2760, après justification particulière et sur la base d'une étude visant à caractériser le comportement d'une quantité précise d'un déchet dans une installation de stockage donnée et son impact potentiel sur l'environnement et la santé, les valeurs limites à respecter par les déchets visés par l'annexe II peuvent être adaptées par arrêté préfectoral. Cette adaptation pourra notamment être utilisée pour permettre le stockage de déchets dont la composition correspond au fond géochimique local.
En tout état de cause, les valeurs limites sur la lixiviation retenues dans l'arrêté
ne peuvent pas dépasser d'un facteur 3 les valeurs limites mentionnées en annexe II.
Cette adaptation des valeurs limites
ne peut pas concerner la valeur du carbone organique total sur l'éluat. Concernant le contenu total, seule la valeur limite relative au carbone
organique total peut être modifiée dans la limite d'un facteur 2.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029893828&categorieLien=id

 

 

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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 15:11

 

Quant-il s'agit de donner des autorisations d'implantation, d'extension de décharges ou de carrières remblayées par des déchets, les arrêtés tombent à la pelle, au nord-ouest 77,mais quand un exploitant ne remet pas en état sa décharge après exploitation l'ETAT semble bien plus conciliant.

 

 

Le cas de la décharge Terralia (groupe Paprec) de Villevaudé

pour exemple 

 

Cette décharge aurait dû être remise en état avant sa fermeture en février, mais plusieurs mois ont passé depuis et rien ne bouge .

 

Après avoir supporté cette décharge depuis des dizaines d'années les habitants de Villevaudé vont-ils devoir supporter à perpétuité cette verrue ?

 

Ou bien comme à Claye-Souilly la commune va-t-elle racheter le site pour le franc symbolique et faire supporter aux habitants de ce petit village rural le poids de la remise en état  de cette décharge?

 

L'ETAT juge et partie ?

 

Le groupe Paprec préfère-t-il favoriser ses actionnaires plutôt que de respecter ses engagements ?

 

Ironie du sort parmi ceux-ci on trouve l'ETAT au travers de la Banque Publique d'Investissement BPIFrance.

 

Mais l'ETAT soutient aussi l'industriel avec des subventions diverses : Crédit Impôt Recherche, allègement de charges sociales.....

 

 

Des méthodes plus expéditives

en Côte d'Or

qu'en Seine et Marne !

 

Là-bas le préfet tout juste un mois après la fermeture de la décharge Coved (groupe Paprec), mettait en demeure l'exploitant de déposer un dossier de cessation d'activité dans le délai de 4 semaines.

 

Lien vers l'arrêté de mise en demeure

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/D/a/8a9500af63ba19a10163ba7c9cd2003a.pdf

 

En Côte d'Or

des élus

qui suivent ce dossier

avec la plus grande attention

 

Paru sur le site de la commune de Millery :

Après l’épisode de la méga-fraude dans laquelle a été confondue la société COVED par l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de l’Auxois et alors que la décharge est fermée depuis le 30 avril, les ennuis s’accumulent pour l’exploitant.
La Commission de Suivi du Site, qui s’est réunie à Vic-de-Chassenay le 5 juin dernier, a été l’occasion de revenir sur le flagrant délit du 26 avril révélant les pratiques frauduleuses de COVED et de PAPREC, sa maison mère. L’Inspection des Installations Classées de la DREAL (qui avait été alertée par les responsables de l’ASPA intrigués par la noria de semi-remorques qui se bousculaient au sommet du tas d’ordures alors que l’entrée du site était limitée aux seules ordures ménagères des syndicats de déchets locaux…), a rendu son rapport. L’Inspection y dénonce la fraude de COVED
découlant du recours aux badges falsificateurs permettant, lors du passage au pont bascule, de faire entrer sur le site des cargaisons prohibées en transformant la nature et l’origine des déchets. Le rapport met par ailleurs en cause la responsabilité du groupe PAPREC auquel appartenaient la plupart des producteurs de déchets, dans cette fraude : « la nature de l’organisation mise en place envue d’admettre des Déchets de l’Activité Economique sur le site est de nature à laisser penser que les producteurs étaient délibérément et consciemment en situation d’infraction… », producteurs de déchets « qui ont manifestement confié leurs déchets à une installation dont elles savaient pertinemment qu’elle n’était « doublement » (nature des déchets + origine des déchets) pas autorisée à les recevoir ».

D’autre part, le Conseil Municipal de Millery, « considérant que la société COVED s’est déshonorée et qu’elle ne peut plus être traitée en partenaire loyal, crédible et respectable ; considérant qu’il serait immoral et choquant que cette société soit autorisée à poursuivre quelque activité sur le site même de la tromperie dont ont été victimes les services de l’Etat et les collectivités », a adopté à l’unanimité 2 délibérations :
– l’une demandant à Monsieur le Préfet d’exercer des sanctions administratives et d’engager des poursuites pénales à l’encontre de la société COVED à la suite du flagrant délit de fraude du 26 avril 2018 ;
– l’autre lui demandant de ne pas autoriser la société COVED à mettre en place une activité de transit, regroupement et tri de déchets non dangereux sur les communes de Millery et Vic-de-Chassenay.

Enfin, Monsieur le Préfet vient d’adresser à COVED un arrêté de mise en demeure lui enjoignant, sous peine de sanctions administratives et de poursuites pénales, de produire, dans un délai maximal de 4 semaines, un dossier complet de cessation d’activité conforme à la réglementation en vigueur. Il faut préciser que ce dossier aurait dû être produit 6 mois avant la date de cessation d’activité, comme l’ASPA l’avait rappelé à la préfecture dans un courrier du 3 juillet 2017…
Par-delà les libertés prises par COVED pour respecter ses obligations, la remise en état de la Terreau- Seigneur s’annonce comme une opération longue et douloureuse. La visite de la CSS sur les lieux a révélé, autour du tas d’ordures à la traçabilité douteuse, un no man’s land nauséabond comportant plusieurs trous de chantier devenus des plans d’eau sauvages, sans parler de l’encombrant stock de calcaire sinémurien qu’il va falloir enfouir… Des coûts pharaoniques en perspective qui freinent l’ardeur de COVED et font peser des risques évidents sur la réhabilitation du site.

Communiqué de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de l’Auxois

Posté le 29 juin 2018 dans Méga décharge

https://www.millery21.fr/mega-decharge-nuages-samoncellent-ciel-de-coved/


 


 

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 11:43
Carnetin Vallon de l'Entonnoir 2004 (photo ASMSN)

Carnetin Vallon de l'Entonnoir 2004 (photo ASMSN)

 

 

Pendant une quinzaine d’années entre 1958 et 1975 la Sté Roussel-Uclaf  a déversé des résidus de déchets industriels et ordures ménagères dans une ancienne carrière de gypse à ciel ouvert, elle y avait été autorisée par un arrêté préfectoral du 18/12/1958.(1)

Une décharge qui n’avait fait l’objet d’aucune remise en état puisque la législation ne l’obligeait pas en 1975.

 

Le 21/1/2002 le préfet du 77 a ordonné à Roussel-Uclaf (groupe Sanofi-Aventis) la remise en état de ce site  pour que celui-ci ne présente plus aucun danger.

Ironie du sort, c’est seulement à partir de 2018 que l’industriel se serait décidé à mener des investigations, qui à ce jour semblent toujours en cours, puisque le site en question est encore gardienné.

 

L’association les « Amis de Carnetin » suit ce dossier avec la plus grande attention, une association qui s’était déjà battue en 2004 contre l’implantation d’une décharge (2) mais pour l’instant les populations ont très peu d’informations sur ce dossier et c’est ce qui inquiète.

 

 

Les déchets du Grand Paris

en toile de fond ?

 

Il semblerait que, dans ce département, certains professionnels des déchets soient actuellement « à l’affût » afin de trouver des sites ayant « accueillis » d’anciennes décharges ou sites pollués pour y traiter ou déverser les déchets du Grand Paris.

 

Pour exemple à Villenoy/Isles les Villenoy où la Sté Terzeo vient d’obtenir de la préfète l’autorisation d’implanter, près d’un ancien site pollué à l’arsenic, un centre de traitement et une décharge de déchets dangereux.

 

Pour exemple à Grisy Suisnes, dans le parc du château ce sont près de 2 600 000 tonnes de déchets du Grand Paris qui devraient y être déversées, là même où dans les années 90 il avait été « déposé » des milliers de m3 de terres polluées évacuées du terrain devant accueillir le stade de France de St Denis.

 

 

 

Leurs jolies maisons

les habitants de

Carnetin

devront-ils les solder ?

 

 

En effet

qui voudra les acheter

si l’on y stocke

 à Carnetin

des milliers de tonnes de déchets 

 du Grand Paris ?

 

 

 

 

(1) Extrait SCoT Marne Brosse Gondoire 

 

Inquiétude à Carnetin 77 : dans quel but des investigations sont-elles réalisées par Roussel-Uclaf dans son ancienne décharge, plus de 15 ans après que le préfet ait ordonné la remise en état ?
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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 20:44
DECHETS DU GRAND PARIS : les enfants du nord-ouest 77 ont le droit comme les autres de vivre dans un environnement propre !

 

Les déchets du Grand Paris

il faut bien les mettre quelque part

pourquoi pas au nord-ouest 77 ?

 

 

Pour permettre aux parisiens de vivre dans de meilleures conditions si on continuait à détruire les villages ruraux du nord-ouest 77 ?

 

Là-bas ils ont le plus grand nombre de décharges en km2

 

Là-bas pour leur fournir de l'eau potable, on la pompe dans la Marne, au pied des décharges

 

Là-bas leur rivière Beuvronne est l'une des plus polluées du 77

 

Là-bas leurs champs sont recouverts de pesticides ou de déchets (boues) de station d'épuration

 

Là-bas il n'y pratiquement pas de sites protégés

 

Là-bas c'est un désert médical

 

Là-bas les transports en commun sont soient en mauvais état, soit inexistants

 

Là-bas on ferme des classes et des services publics

 

Ce qu'on leur demande

là-bas

c'est de payer leurs impôts comme les autres

de subir et de se taire

surtout se taire

 

 

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 11:36

 

Hier soir lors d'une réunion publique à Solers les habitants ont eu confirmation du projet d'implantation d'une décharge de déchets dangereux par Suez à Soignolles, les populations attendent maintenant le positionnement des élus :

 

  • Les Maires de Soignolles, Solers, Yébles, le président de la communauté de commune Christian POTEAU qui vont devoir donner leur avis
  • La députée Michèle PEYRON (LREM)

  • Le président du conseil départemental 77 Patrick SEPTIERS (LR-UDI) qui va donner son avis à Mme Pécresse sur le futur plan déchets IDF

  • Les conseillers départementaux de la circonscription Daisy LUCZAK (LR-UDI) et Jean-Marc CHANUSSOT (LR-UDI)

  • et surtout des conseillers régionaux qui dans les mois à venir vont décider de valider ou non le projet de plan déchets IDF de Valérie Pécresse,

 

Valérie Pécresse qui est favorable à la « solidarité interrégionale », c'est-à-dire permettre d'enterrer en Ile de France les déchets dangereux de régions qui ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux et ne souhaitent pas, semble-t-il, en implanter comme les Hauts de France et le Centre Val de Loire,

 

 

C'est bien mieux

d'envoyer ses ordures chez les autres

dans ces jolis villages ruraux

de Seine et Marne

 

 

Certains les appellent « les oubliés de la République »

 

Il semblerait que la République pense seulement à eux quant il s'agit d'autoriser l'implantation de sites polluants ou dangereux dans leurs jolis villages.

 

 

 

Leurs jolies maisons

 les habitants de 

Soignolles, Solers et Yèbles
devront-ils les solder ?

 

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
d'une montagne de déchets dangereux ?

 

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 18:21

 

 

 

Sur le site de la commune de Solers on peut lire une information plus que discrète :

 

« Mairie 20h
Projet d'Extension de la Butte Bellot »

 

C'est de l'extension de la décharge actuelle dont il semble s'agir, mais le mot  décharge n'est jamais prononcée, il ne faut pas ameuter la population.

 

 

En effet Valérie Pécresse est entrain d’élaborer le plan déchets d’IDF, pour ce faire elle a répertorié tous les projets qui lui permettront de traiter ou de stocker tous les déchets d’IDF et parfois de quelques régions limitrophes.

 

L’élue des Yvelines précise dans son projet concernant les décharges de déchets dangereux qu’elle veut maintenir "une solidarité interrégionale effective".

 

C’est pour rendre service aux régions  Hauts de France et  Centre Val de Loire qui n’ont pas de décharge de déchets dangereux sur leur territoire et ne souhaitent d’ailleurs,semble-t-il, pas en implanter puisque l’IDF veut bien « les accueillir ».

 

Pour ce faire Suez qui possède déjà la décharge de déchets dangereux, SEVESO à hauts risques, de Villeparisis, souhaiterait en implanter une autre en Seine et Marne, ce serait Soignolles qui pourrait être choisie.

 

Suez possède déjà une décharge d’ordures ménagères (ISDND) à la Butte Bellot, l’industriel souhaiterait l’étendre pour l’exploiter jusqu’à 2042 et pourquoi  ne pas implanter à côté une décharge de déchets dangereux pour y stocker chaque année 250 000 tonnes de ces déchets ?

 

Les habitants de Solers

attendent

avec impatience

des informations à ce sujet.

 

page 172 projet plan déchets IDF projet décharge déchets dangereux entouré en noir par ADENCA

page 172 projet plan déchets IDF projet décharge déchets dangereux entouré en noir par ADENCA

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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 11:18
Décharge ECT Villeneuve sous Dammartin

Décharge ECT Villeneuve sous Dammartin

 

 

Comme le disait récemment « l’illustre » architecte parisien Roland Castro, Villeneuve sous Dammartin serait l’un des quartiers les plus moches du Grand Paris.

 

 

Est-ce pour cela que Béatrice Abollivier, préfète du 77, vient d’autoriser la décharge ECT de Villeneuve sous Dammartin à recevoir des déchets  encore plus concentrés en certains polluants, en provenance notamment  du Grand Paris ?

 

Un captage  qui fournit en eau  potable une partie des habitants de Mitry-Mory se trouve en aval  hydraulique de cette décharge, mais soyez rassurés les « modélisations » réalisées par les bureaux d’études, payés par ECT, concluent à un impact «acceptable » sur la potabilité de l’eau.

 

D’ailleurs la préfète Béatrice Abollivier, n’a pas souhaité  demander leur avis aux élus de Mitry-Mory qui n’ont même pas été invités lors de la présentation de ce dossier à la commission Coderst, c’est « ladite concertation à la française ».

 

Pour en revenir aux déchets qui y seront stockés dans 2 casiers, sur une surface de 23 hectares, il s’agit de terres « dites naturelles » TN+ du Grand Paris qui pourraient comprendre des teneurs élevées  en certains composés (antimoine, sélénium, molybdène, sulfates…)

 

Les jus de décharge ne sont pas récupérées dans ce type de décharge ISDI, le danger est qu’ils migrent vers la nappe phréatique et la rivière Biberonne avoisinante.

 

L’arrêté préfectoral impose à l’industriel de poser 5 piézomètres pour contrôler seulement 2 fois par an les nappes d’eau  souterraines, mais du côté de la Biberonne la préfète n’impose aucuns contrôles à l’exploitant, d’ailleurs les bureaux d’étude  considèrent qu’il n’y aurait pas d’impact « significatif » sur les eaux de surface.

 

 

Cela coûtera probablement moins cher à la Sté du Grand Paris d’envoyer les déchets  vers cette décharge ISDI , plutôt que vers une décharge ISDND comme Veolia Claye-Souilly qui elle a obligation de récupérer et traiter les jus de décharges.

 

 

Quant au coût sur l’environnement, l’avenir nous le dira……

 

 

 

 

 

 

 

 

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