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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 13:55

 

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Pour information e.mail envoyé ce jour
à Monsieur Eblé
avec copie à Mesdames et Messieurs les conseillers généraux et régionaux
de Seine et Marne

A Monsieur Vincent Eblé, président du CG 77 et sénateur du 77
  
  
Bonjour Monsieur le Président et Sénateur,
  
Nous apprenons que 9 projets de décharges de déchets "dits inertes" ISDI sont en cours d'instruction auprès des services de l'ETAT de ce département.
Un 10ème projet devrait suivre sur le hameau de Bagneaux, commune de Grandpuits où la Sté Borealis (ex GPN) projette d'implanter une décharge ISDI en guise d'écran visuel paysager.
 
 
Sur les 9 projets en cours d'étude
  
2 se situent  au sud

 

Sté VINCI CONSTRUCTION MONTEREAU-SUR-LE-JARD, RUBELLES et VOISENON

 

Sté ECT VAUX-LE-PÉNIL "Le Tertre"

 

7 se situent en nord-ouest 77
STé ECT                            MOUSSY LE NEUF

Sté CIV                                          ISLES-LES-VILLENOY

Sté URANO                                  JOSSIGNY VILLENEUVE-SAINT-DENIS 

Sté PICHETA                                MONTGÉ-EN-GOELE

Sté ROLAND                                COLLEGIEN "Parc de l'Amirault"

SETRAP                                        VIGNELY "La Porte aux Bergers" - "Les Sables"

SETRAP                                         MARCILLY "Les Vieilles Vignes"

  

  

Les eaux de ruissellement de la majorité de ces 7 décharges se dirigeront vers la Marne en amont de la station de pompage d'Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 00 habitants.

  

Nous sommes très inquiets quant au risque de fermeture dans les années à venir de cette station de captage d'Annet sur Marne, faute de pouvoir dépolluer cette eau, en effet en amont proche de ce captage se déverse la rivière Beuvronne qui reçoit :

- les eaux de ruissellement de la plateforme  ADP de Roissy ( ADP qui rencontre des problèmes en période hivernale pour éliminer ses produits dégivrants et qui depuis plusieurs années demande des dérogations à la police de l'eau pour déverser dans l'affluent de la Beuvronne des eaux non conformes à l'arrêté interpréfectoral)

- les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 44 ICPE dont 7 sites Seveso

- les eaux de ruissellement de la plus importante décharge de déchets ultimes de France Veolia Claye-Souilly

- les eaux de ruissellement de la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis Seveso à hauts risques et des diverses installations de traitement de déchets de Villeparisis

- les eaux de ruissellement de 7 décharges de déchets "dits inertes"

- les eaux de ruissellement de  8 sites pollués inscrits dans la base Basol http://basol.developpement-durable.gouv.fr/

 

- les eaux de ruissellement de la Sté Wabco Claye-Souilly, site pollué situé en bordure de la Beuvronne qui devrait être inscrit prochainement dans la base Basol.

  

  

C'est en quelque sorte la survie du nord-ouest 77 qui est en cause aujourd'hui, car si l'eau potable venait à manquer les populations ne pourraient plus continuer à vivre sur ce secteur.

  

C'est pourquoi nous vous demandons en votre qualité du président de la 1ère collectivité de ce département et de sénateur, membre de la majorité présidentielle, d'obtenir dans l'urgence une entrevue avec M. Hollande, M. Valls et Mme Royal :

- afin de stopper l'implantation de ces décharges en 77 dans l'attente de l'application du Predec au 2ème semestre 2015 qui devrait interdire l'implantation de décharges ISDI dans ce département pendant un délai de 3 ans.

- afin que l'ETAT impose dans le futur Plan National Déchets des mesures de réduction de leurs déchets aux professionnels du BTP qui produisent 73 % des déchets produits en France.

- afin de reviser la législation sur les "déchets inertes" qui permet notamment d'effectuer des exhaussements de terrain de moins de 2m sur une surface illimitée sans demander d'autorisation.

  

  

Veuillez croire, Monsieur le président et sénateur, en l'assurance de nos sentiments les meilleurs.

  

Cordialement

Mireille LOPEZ

Présidente ADENCA

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 07:30

 

 

Madame Ségolène Royal
Ministre de l'Environnement
va-t-elle se pencher
sur le dossier des déchets
et sur certains vides juridiques qui permettent en France de déverser des déchets "dits inertes" sur des terres agricoles sans demander aucune autorisation ?

 

 

Le triangle de la mort en Italie

va-t-il faire prendre conscience à l’ETAT français

que ce dossier doit être traité en priorité afin de préserver la santé

des populations qui vivent au milieu des déchets ?

 

 

Paru sur le site « Les Echos » :

 

ENQUETE ENVIRONNEMENT

A Naples, le scandale des terres empoisonnées

Les Echos n° 21587 du 18 Décembre 2013 • page 13

En vingt-deux ans, près de 10 millions de tonnes de déchets industriels toxiques ont été enfouies illégalement dans la région de Naples, avec l'aide de la mafia locale, la Camorra. Erigé en urgence nationale, le scandale de la Terra dei fuochi est devenu un symbole dévastateur des blocages italiens.

   

Padre ! Padre ! » Un gamin en anorak se jette dans les bras de don Patriciello. Un sourire se peint sur le visage du curé anti-Camorra. Fier de cet élan spontané de reconnaissance. Il y a de quoi. Dans ce quartier populaire du Parco Verde, à Caivano, au coeur du « triangle des poisons », où la Camorra a enseveli pendant vingt-deux ans quelque 10 millions de tonnes de déchets toxiques, il faut une bonne dose de courage pour ne pas baisser les bras. Le curé de San Paolo Apostolo de Caivano, padre Maurizio Patriciello, n'en manque pas. En quelques mois, l'auteur du « Vangelo dalla Terra dei fuochi » (« L'Evangile de la terre des feux ») est devenu le symbole de la lutte contre l'« écomafia » et ses complices en tout genre. C'est en partie grâce à lui que le scandale du trafic des déchets, à l'ombre du Vésuve, a fini par éclater après vingt ans d'omerta.

« Oui, la situation est critique en Campanie, et spécialement dans la province de Caserte, depuis plusieurs années. L'assainissement des terrains est une priorité, mais Naples n'est pas une ville assiégée encerclée de feux, explique aux "Echos" le maire de Naples, Luigi De Magistris. Il n'y a plus d'incendies de déchets dans la ville... » Depuis la couverture de « L'Espresso » du 21 novembre, titrée « Bevi Napoli e poi muori » (« Bois l'eau de Naples et meurs »), cet ancien magistrat de quarante-six ans - élu il y a deux ans et demi sur les listes du mouvement Italie des valeurs du juge Di Pietro - s'insurge contre les risques d'amalgames. Il a même réclamé 1 milliard d'euros de dommages-intérêts au magazine du groupe De Benedetti pour son « titre diffamatoire ».Selon l'enquête de l'hebdomadaire, un rapport commandité par le commandement de l'US Navy en vue d'assurer la sécurité des troupes américaines et de leurs familles, basées autour de Naples, conclut à la présence de « risques inacceptables pour la santé ». Après plusieurs prélèvements réalisés entre 2009 et 2011 dans les provinces de Naples et de Caserte, le rapport n'exclut pas que les déchets toxiques enfouis illégalement depuis trente ans aient pu contaminer l'eau de Naples et de sa région. Transmis aux autorités italiennes il y a plusieurs mois, le rapport de l'US Navy a détecté la présence de niveaux de plomb, de nickel et de naphtalène inacceptables et même des traces de dioxine et d'uranium (sous le seuil de risque toutefois) dans un tiers des foyers contrôlés et dans les nappes phréatiques. « Faux : l'eau de Naples est pure et hypercontrôlée », tempête Luigi De Magistris. Mais il n'en reconnaît pas moins l'existence d'une menace réelle à l'échelle de la région. « Le problème du passé existe. Nous devons l'éliminer, autrement il restera toujours cette tache de la Terra dei fuochi qui ruinera notre image », reconnaît le maire de la cité, qui vient d'être rétrogradée au dernier rang (107e) des villes italiennes en termes de qualité de vie, juste derrière Tarente et Palerme, selon le classement du « Sole 24 Ore ».

« Nous avons été trompés pendant des années. Les entreprises du Nord nous ont envoyé leurs déchets industriels, qui ont été illégalement mélangés par la Camorra avec les détritus urbains », s'indigne don Patriciello. « C'est vrai : le problème est ancien. Mais, jusqu'ici, on ne pouvait pas parler. C'est la récente publication des déclarations des repentis qui change la donne », estime le prêtre anti-Camorra, qui a organisé une marche de 100.000 personnes dans le centre de Naples. Tout est parti de la levée du secret sur les confessions chocs du camorriste Carmine Schiavone (membre éminent du clan des Casalesi), obtenue sous la pression du mouvement Cinque Stelle (M5S) de Beppe Grillo, l'été dernier. Dans ses déclarations à la commission anti-mafia, publiées avec seize ans de retard, l'ancien boss des Casalesi raconte dans le détail comment les déchets industriels toxiques ont été enfouis pendant des années avec la complicité des maires de 106 communes, « de quelque couleur politique que ce soit », tout en pronostiquant que les habitants des communes concernées auront « peut-être vingt ans de vie ».

Confessions de repentis

Exagération d'un super-repenti ayant reconnu avoir commandité l'assassinat de quelque 500 personnes ? La question de la Terra dei fuochi (terme vulgarisé par Roberto Saviano dans son roman accusateur « Gomorra » paru en 2006 et faisant référence aux décharges à ciel ouvert, régulièrement incendiées par les camorristes) est en tout cas revenue au centre du jeu politique italien. La récente arrestation, le 10 décembre, de Cipriano Chianese, un avocat de soixante-deux ans affilié au clan des Casalesi, a fait l'effet d'une bombe à Casal di Principe, l'un des fiefs de la Camorra, au nord-ouest de Naples, où les forces de l'ordre ne s'aventurent qu'avec précaution. Même s'il n'en est pas à sa première arrestation, l'incarcération de celui qui est considéré comme le « cerveau » et l'inventeur du trafic de déchets industriels entre le nord du pays et la Campanie est un signal fort. C'est lui qui est tenu pour responsable de la gestion de la décharge Resit de Giugliano, véritable « bombe écologique » avec ses 341.000 tonnes de déchets toxiques provenant en partie de l'Acna di Cengio, entreprise chimique du Piémont. L'épicentre du désastre, aujourd'hui sous surveillance militaire, est l'immense décharge de Taverna del Re, à 25 kilomètres au nord de Naples, où les énormes pyramides d'« écoballes » (6 millions de « meules » de déchets initialement destinés aux incinérateurs) s'entassent jusqu'à 12 mètres de hauteur.

Selon un récent rapport de l'association environnementale Legambiente, au moins 443 entreprises, en majorité du centre et du nord de l'Italie, ont déversé près de 10 millions de déchets industriels (d'Acna di Cengio ou Enichem...) depuis 1991, au moyen de 411.000 poids lourds qui ont traversé la péninsule. La plus importante association écologique italienne dresse le bilan détaillé des 82 enquêtes pour trafic de déchets (aux noms exotiques : « Dirty Pack », « Ecoboss », « Black Hole »...), qui se sont traduites par 1.800 plaintes et 915 ordonnances de détention préventive. « Les responsabilités sont énormes et découlent des rapports entretenus entre l'industrie du Nord, la Camorra et la politique depuis la fin des années 1980 », conclut Rossella Muroni, directrice générale de Legambiente.

Les conséquences de ce système « écomafieux » sont lourdes. La corrélation directe entre le trafic des déchets et l'augmentation des tumeurs (poumon, sein, foie...) dans la région de Naples reste difficile à prouver. Mais, pour l'oncologue Antonio Marfella (Istituto Pascale di Napoli), elle ne fait pas de doute. Officiellement, si le ministère de la Santé reconnaît que le taux de mortalité pour cause de cancer est supérieur en Campanie à la moyenne nationale (299 pour 100.000 habitants) (1), il estime qu'il n'y a pas de lien direct « avec la situation des déchets ». Mais, selon les enquêtes locales, certaines pathologies (cancer du côlon ou du foie...) seraient en hausse de 80 % à 300 % depuis 2008 dans les localités les plus exposées, telles que Frattaminore, Acerra ou Giugliano.

En guise de riposte d'urgence, le gouvernement d'Enrico Letta a adopté, le 3 décembre, un nouveau décret-loi Terra dei fuochi visant à mettre fin à trente ans d'inertie et d'omerta. Pour la première fois, un nouveau « délit de combustion illicite des déchets »vient d'être créé, autorisant les préfets à mobiliser des forces militaires pour mieux contrôler le territoire. Le dispositif prévoit de repérer les terrains contaminés dans un délai de cent cinquante jours, le ministre de l'Environnement ayant évoqué le déblocage de 600 millions d'euros en vue de leur assainissement. « Pour la première fois, les institutions nationales affrontent l'urgence de la Terre des feux », se félicite Enrico Letta.« La création d'un délit autonome est positive, mais le décret reste lacunaire sur les sanctions et les ressources », regrette toutefois le maire de Naples. « C'est un premier pas significatif, mais il faudra dégager les ressources financières nécessaires pour la surveillance et la prévention », renchérit Venanzio Carpentieri, le maire démocrate de Melito di Napoli. Sur sa commune, cet élu envisage d'expérimenter l'utilisation de minidrones en vue de surveiller les décharges et les chantiers abusifs.

Première décharge d'Europe

Faute de signal fort, l'effet Terre des feux menace aussi d'avoir un impact désastreux sur l'industrie agroalimentaire régionale (5 milliards d'euros de revenus par an et 65.000 salariés). « L'eau de Naples n'est sûrement pas pire qu'ailleurs, mais on ne peut pas en dire autant pour la mozzarella "di bufala" de Caserte », estime, par exemple, le restaurateur napolitain Luca Ferrari. Il préfère désormais s'approvisionner à Battipaglia, près de Salerne, là où les producteurs locaux bercent leurs bufflonnes avec de la musique classique. De fait, après la découverte d'injections de doses massives de vaccins pour masquer la présence de brucellose dans certains troupeaux, les éleveurs de Caserte, qui représentent 75 % de la production nationale de mozarella, ont vu leurs ventes chuter de 35 % à 40 %. Et certains Napolitains de souche ne cachent pas désormais leur préférence pour les pommes du nord de l'Italie.

Avant même son élection à la tête du Parti démocrate, le 8 décembre, le nouveau champion de la gauche italienne, Matteo Renzi, avait promis de réserver sa première tournée sur le territoire à ce que certains commencent à appeler le « Fukushima italien ». Il s'y rendra vendredi pour mesurer l'étendue des dégâts. Il y va de sa crédibilité sur le terrain de la lutte contre le crime organisé. La question de la Terra dei fuochi devient un enjeu national. « La région de Naples est devenue la première décharge industrielle illégale d'Europe. Nous sommes devenus le réceptacle des déchets toxiques d'entreprises italiennes, mais aussi allemandes et suisses », s'insurge le professeur Antonio Marfella, qui reste sceptique sur l'impact concret du décret Letta. « Le vrai problème n'est pas la gestion des déchets urbains, mais surtout la lutte contre l'évasion fiscale, qui a favorisé l'extension des décharges sauvages. » D'autres, comme l'avocat napolitain Lorenzo Mazzeo, n'excluent pas que la Camorra réussisse encore à s'infiltrer dans les appels d'offres pour l'assainissement des terrains. « Même la tombe de Scipion l'Africain, à Lago Patria, a été recouverte de détritus », se désole le restaurateur Luca Ferrari. « Ingrate patrie, tu n'auras pas mes os », disait l'épitaphe du général romain. Aujourd'hui, ses lointains descendants ont l'occasion de lui prouver le contraire.

 

 

Les points à retenir

La révélation récente d'un rapport pointant la pollution et la toxicité des terres dans la région de Naples a provoqué un électrochoc en Italie.

L'enquête en question n'exclut pas que les déchets toxiques enfouis illégalement par la mafia depuis trente ans aient pu contaminer les nappes phréatiques des environs.

Sans qu'une corrélation directe ait pu être établie, des études montrent l'explosion de certaines pathologies dans les localités les plus exposées.

Le gouvernement italien a réagi début décembre en adoptant un nouveau décret-loi autorisant les préfets à recourir à la force pour mieux contrôler les territoires concernés.



Envoyé spécial à Naples Pierre de Gasquet

(1) http://www.registri-tumori.it/PDF/AIOM2012/I_numeri_del_cancro_2012.pdf

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 12:09

 

 

Emission complément d’enquête

diffusée le 8 mai 2014

sur France 2 

 

Trafics, vols, petites combines : les voyous de la crise

 

 Enquête en Seine-et-Marne,

nouvel eldorado

de l’enfouissement des déchets

 

http://www.france2.fr/emissions/complement-d-enquete/les-reportages/du-beton-sous-les-patates_235251

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:50

Paru sur le site de l’ORDIF :

Dépôts sauvages :  
[vidéo] 
témoignage d’une association de Seine-et-Marne

 http://www.ordif.com/public/actualite/depots-sauvages-%5Bvideo%5D-temoignage-d%E2%80%99une-association-de-seine-et-marne.html?id=16646&rub=8986

 

 

 

 

Adenca lance un appel aux professionnels du bâtiment.

Dans une note publiée en novembre 2013 par la direction générale de la prévention des risques, il est précisé que l’Etat souhaite accentuer la lutte contre les dépôts sauvages. Dans cette note il est également rappelé que c’est généralement au maire que revient le pouvoir de police pour des infractions de type dépôts sauvages mais aussi d’’aménagements non conformes. Concernant les décharges illégales de déchets inertes, c’est le préfet qui a le pouvoir de police.
En Seine et Marne, l’association Adenca réagit suite aux récents faits d’actualité concernant l’enfouissement illégal de déchets sur un site de 18 000 m² situé à Villeparisis (24 000 habitants). Dans un entretien accordé à l’ORDIF, la présidente d’ADENCA Mireille LOPEZ lance un appel aux professionnels du bâtiment pour qu’ils recyclent leurs déchets et qu’ils travaillent avec les associations environnementales et le Ministère pour trouver des solutions

 

 

 

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 08:51

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ECT Annet sur Marne

 

 

 

Madame Nicole Klein, préfète de Seine et Marne, vient d’autorisation l’implantation d’une nouvelle décharge à l’industriel Cosson à Crégy les Meaux sur une surface de 4 hectares, 600 000 tonnes de déchets « dits inertes ».

C’est Monsieur Gérard Chomont maire de cette commune qui avait fait l’appel d’offre.

Cette décharge se trouve à proximité d’un lotissement.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Dechets2/Installations-de-stockage-de-dechets-inertes

 

La préservation de la ressource en eau

du nord-ouest 77

est-elle la préoccupation principale

de l’ETAT français ?

A vous de juger

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-bientot-une-nouvelle-decharge-a-cregy-les-meaux-au-milieu-d-un-lotissement-119204189.html

 

http://cregylesmeaux.com/politique/0705-decharge-cregy-rapport.pdf

 

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 13:28

 

 

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ECT Annet sur Marne

 

 

Seine et Marne :

 bientôt une décharge près de chez vous ?

MONTEREAU-SUR-LE-JARD, RUBELLES et VOISENON, MOUSSY-LE-NEUF, ISLES-LES-VILLENOY, JOSSIGNY, VILLENEUVE-SAINT-DENIS, MONTGÉ-EN-GOELE

 

 

Madame Nicole Klein, préfète de Seine et Marne,

va-t-elle autoriser

 l’implantation de

ces nouvelles décharges

actuellement en cours d’instruction ?

 

Exploitant

 Commune d’implantation - Lieudit

 Attestation de dépôt

Sté VINCI CONSTRUCTION

MONTEREAU-SUR-LE-JARD, RUBELLES et VOISENON

09/01/2013

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF "La Fontaine de Brie"

30/04/2013

Sté CIV

ISLES-LES-VILLENOY

23/12/2013

Sté URANO

JOSSIGNY, VILLENEUVE-SAINT-DENIS

23/12/2013 

 Sté PICHETA

MONTGÉ-EN-GOELE

19/02/2014

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Dechets2/Installations-de-stockage-de-dechets-inertes

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 08:45

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ECT Annet sur Marne

 

 

Dans le bassin versant de la Beuvronne, Madame Nicole Klein, préfète de Seine et Marne, vient d’autorisation l’implantation d’une nouvelle décharge à l’industriel ECT à Villeneuve sous Dammartin sur une surface de 136 hectares, plus de 24 millions de tonnes de déchets « dits inertes » seront déversés sur nos terres de Brie.

Le maire de cette commune Monsieur Gilles Chauffour a donné un avis favorable.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Dechets2/Installations-de-stockage-de-dechets-inertes

 

C’est à notre connaissance la plus importante décharge de déchets « dits inertes » jamais autorisée en Ile de France et peut-être même en France.

 


beuvronne définitive pollution 1

 

La préservation de la ressource en eau

du nord-ouest 77

et du plus important captage d’eau de Seine et Marne

situé dans la Marne à Annet sur Marne 

 est-elle la préoccupation principale

de l’ETAT français ?

A vous de juger 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:55

 

Décharge Capoulade  Isles les Meldeuses :

Pollution de l’air 

 

Certaines entreprises sont tenues  chaque année de faire une déclaration de leurs activités polluantes air et eau  sur un site gérée par le Ministère de l’Ecologie. (1)

 

Concernant la décharge Capoulade Isles les Meldeuses et pour les années 2011 et 2012  seuls les paramètres qui suivent apparaissent sur ce site :

 

Quantité de déchets produits ou traités

 

Déchet (T/an)   

2011   

2012   

Production de déchets dangereux

9,6

10

Traitement de déchets non dangereux

158 898

195 596

Lors de la dernière commission de suivie de site (1) un représentant de l’association NE77 s’est étonné de ne pas voir apparaître les données au titre des activités polluantes dans ce registre français des activités polluantes.

 

Réponse de l’exploitant :

« L’exploitant précise que la déclaration a été réalisée (confirmation de l’inspecteur des installations classées) mais que le site…ne doit pas être à jour »

 


  • le registre IREP vise 150 polluants (indicateurs globaux, substances ou famille de substances) pour les émissions dans l'eau, 87 pour les émissions dans l'air, 70 pour les émissions dans le sol et 400 catégories de déchets ainsi que les volumes d'eaux prélevés et rejetés (selon seuil).
  • En cas d'anomalie, les exploitants ont la possibilité d'en informer le service d'inspection des installations classées dont ils dépendent et d'effectuer une demande de modification des données publiées.

 

 

 

 

 

La DRIEE 77

(inspection des installations classées)

 a-t-elle demandé

aux services de l’ETAT qui gère ce registre IREP

de faire la modification ?

 

Nous n’en savons rien 

 

Mais nous constatons que près de 4 mois après la réunion de cette commission  aucune émission de polluant dans l’air, ni dans l’eau  n’est répertorié  dans le registre français des activités polluantes pour cette décharge.

 

 

 

Pour tous renseignements concernant ce dossier contactez la préfecture de Seine et Marne.

 

(1) http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Commissions-de-suivi-de-sites/Reunion-CSS-Sablieres-Capoulade-11-dec-2013

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-la-decharge-d-isles-les-meldeuses-va-t-elle-en-reprendre-pour-10-ans-64747623.html

http://adenca.over-blog.com/article-les-dechets-de-limeil-brevannes-en-route-vers-claye-souilly-et-isles-les-meldeuses-93326203.html

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/le-camion-renverse-17-tonnes-d-ordures-sur-le-rond-point-19-04-2013-2738711.php

http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/47/32/54/PDF/AN2009-PUB00027512.pdf

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 14:37

Villevaudé :
l’ancienne décharge Terralia (groupe Paprec)
une verrue polluée ?


TERRALIA 20.2.2013
 
Depuis plusieurs années cette décharge est fermée après un contrôle des services de l'Etat ayant suspecté  une pollution, après analyses la pollution aux hydrocarbures est avérée. A notre connaissance les élus qui se sont succédés dans cette commune n'ont pas intenté d'action en justice à l’encontre du pollueur Terralia (groupe Paprec) pour lui imposer la dépollution du site et sa remise en état conformément à ses engagements  pris lors du dépôt de dossier de demande d’exploitation en préfecture.

 

Vont-ils le faire aujourd'hui ?

 

 

Ou cette petite  commune de 2000 habitants va-t-elle  racheter
le terrain de l’ancienne  décharge pour l'euro symbolique et
faire prendre en charge à ses administrés  la dépollution,
la réhabilitation du site  et sa transformation en parc, prairies… ?
En effet à la cessation d'une activité de décharge les propriétaires du
foncier proposent souvent aux communes de leur céder les terrains 
pour le franc symbolique, laissant ainsi à la collectivité le poids
de la responsabilité et de l’entretien de ces sites dont ils n’ont plus l’utilité.

 


Pour tous renseignements complémentaires,

contactez la mairie de Villevaudé.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:23

1.2.2009--REMBLAIS-PAYSAGERS-ET-COMMUNES-CS-080.jpg

Claye-Souilly 2009 Décharge illégale les remblais paysagers

(transformée aujourd'hui en parc de la Prée)

 

A la cessation d'une activité de décharge les propriétaires du foncier proposent souvent aux communes de leur céder les terrains  pour le franc symbolique, laissant ainsi à la collectivité le poids de la responsabilité et de l’entretien de ces sites dont ils n’ont plus l’utilité.
Certaines communes refusent de reprendre ces sites pour le franc symbolique, ce sont en général celles dans lesquelles les élus  avaient déjà donné des avis défavorables pour l’implantation de ces décharges,
mais d’autres élus acceptent volontiers la reprise de ces sites pollués, soulageant ainsi les propriétaires de décharges.
Ces élus ont-ils conscience
du poids
qu’ils font porter à leurs administrés ?
En effet, ces élus utilisent les deniers publics pour réhabiliter ces sites, pour tenter de les valoriser, pour encourager leurs administrés  à venir se promener sur ces anciennes décharges, sans beaucoup de résultat.
 
Mais ces élus ont-ils pris toutes les mesures, pour ne pas faire prendre de risques notamment aux enfants en bas âge qui fréquenteront ces sites, en faisant contrôler  l'état de pollution des sols, mares, étangs..?
Nous n’en savons rien
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