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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:29

 

 

 

 

M. Hollande s’est rendu hier au nord-ouest de Seine et Marne à Montry, il était venu visiter le château de Montry où se trouve un centre public d’insertion de jeunes l’EPIDE, pour annoncer une augmentation de places dans ce type d’établissement.

 

Il n’a pas même fait un crochet par la commune riveraine de Coupvray où les habitants et les élus n’en peuvent plus de supporter une décharge illégale depuis de nombreuses années.

décharge illégale de Coupvray

décharge illégale de Coupvray

 

 

Il n’est même pas venu au chevet des riverains de la commune voisine d’Isles les Villenoy qui viennent d’apprendre le mois dernier qu’une décharge allait s’implanter près d’un lotissement et de leur école et qui sont en état de choc.

https://www.facebook.com/decharge77450

 

A Fresnes sur Marne, Marcilly, Vignely, Montgé en Goële, Moussy le Neuf et Collègien, dans ces villages où des projets de décharges sont en cours d’instruction, les habitants auraient aimé le rencontrer aussi, mais là non plus il n’est pas venu.

 

 

Pourquoi le président de la République et beaucoup de ministres sont venus dans ce département depuis plus de 2 ans, sans jamais rencontrer ceux qui souffrent, ceux à qui on pollue le sol, l’eau, l’air, ceux à qui l’on fait supporter tous ces déchets à cause de cette politique basée sur la «démolition plutôt que sur la rénovation » de tours, immeubles, lycées, collèges …..

 

Comme le disait Fabrice Nicolino, le journaliste gravement blessé dans l’attentat de Charlie hebdo dans un de ses articles consacrés aux déchets :

« …tout le monde est au courant et… tout le monde regarde ailleurs.. »

 

 

M. Hollande, M. Valls, Mme Royal…

 Mmes et Mrs les élus de Seine et Marne

 

« Ne regardez plus ailleurs

traiter en urgence

le sujet des déchets du BTP et autres

avant que les habitants du nord-ouest 77

n’aient plus d’eau potable à boire »

 

 

 

Pour aller plus loin :

Article de Fabrice Nicolino, le journaliste gravement blessé dans l’attentat de Charlie hebdo :

http://adenca.over-blog.com/article-paru-sur-charlie-hebdo-en-mars-2014-sur-la-seine-et-marne-au-pays-des-dechets-et-des-ordure-125378427.html

 

 

 

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 15:58

 

Le groupe Colas avait obtenu l’autorisation en 2012 d’implanter une décharge ISDI en bordure de la forêt régionale de Montgé en Goële à proximité du village de Marchemoret.

 

Aujourd’hui cette sté a déposé une nouvelle demande de décharge ISDI toujours au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële près du village de Marchemoret, demande en cours d’instruction à la préfecture, mais pas seulement cette entreprise voudrait obtenir l’autorisation d’implanter entre autres :

 

- une installation de désamiantage et démantèlement des véhicules ferroviaires (déconstruction de voitures et wagons fret) pour constituer une des 1ères unités en Ile de France dédiée à ce type de véhicules hors d’usage.

- une installation de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)

- une installation de recyclage de béton (concassage, criblage)

…..

 

Pour ce faire cette société demande l’autorisation de déroger à la protection des espèces protégées.

 

Non contente de venir déverser des déchets et désamianter des wagons en bordure de la forêt régionale de Montgé en Goële c’est aujourd’hui à notre patrimoine d’espèces protégées que cette entreprise venant du Val d’Oise voudrait toucher, en effet c’est 49 espèces protégées qui ont été répertoriées sur ce site dont 10 espèces remarquables.

 

La décision est aujourd’hui entre les mains

de M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne

 

 

 

Colas Ile de France Normandie

Site de Montgé en Goële

Dossier de demande de dérogation à la protection d’espèces au titre des articles L 411-1 et

L 411-2 du code de l’environnement Janvier 2014 (page 18)

http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Montg_R__CNPN_AVRIL_2014_cle56cb84.pdf

 

Montgé en Goële : pour venir déverser des déchets et désamianter des véhicules ferroviaires Colas demande une dérogation à la protection de notre patrimoine d’espèces protégées

Colas Ile de France Normandie

Site de Montgé en Goële

Dossier de demande de dérogation à la protection d’espèces au titre des articles L 411-1 et

L 411-2 du code de l’environnement Janvier 2014 (page 8)

http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Montg_R__CNPN_AVRIL_2014_cle56cb84.pdf

 

Montgé en Goële : pour venir déverser des déchets et désamianter des véhicules ferroviaires Colas demande une dérogation à la protection de notre patrimoine d’espèces protégées
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 18:41
Extrait de l’intervention de
M. Yves ALBARELLO
rapporteur du Grand Paris et  député maire de Claye-Souilly, la commune où est située la plus grande décharge de déchets ultimes d’Europe,
lors de la commission de suivi de site du 2/7/2014 Placoplatre
 projet d’implantation d’une carrière de gypse à ciel ouvert sur le site de l’ancien CEA de Courtry-Vaujours :

 

« Monsieur ALBARELLO attire l’attention de Placoplatre sur les travaux engagés pour le Grand  Paris et le traitement des 80 millions de tonnes de terres que ces travaux vont générés.

La solution serait de remplir les carrières par ces terres qui seraient ainsi traitées sur le site de Placoplatre. »

 

Alors que les populations de sa circonscription manifestent contre les dangers de  l’implantation de cette carrière à ciel ouvert, M. le député serait-il à la recherche de sites en Seine et Marne pour déverser et recycler les déchets du Grand Paris, il est vrai qu’en 2013 il a donné un avis favorable pour l’implantation d’une décharge ISDI de 98 hectares à Annet sur Marne sur la commune même où se trouve le plus important captage d’eau de Seine et Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.(1)

Sera-t-il également favorable à l’extension de la décharge de déchets dangereux classée SEVESO à hauts risques SITA Villeparisis ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter
 
(1) Conseil municipal 3/12/2012
 
 
Paru sur le site du Journal du Dimanche :
18 janvier 2015
Grand Paris Express : des tonnes de déchets en sous-sol

Le chantier du Grand Paris Express, le futur métro automatique, va engendrer des montagnes de déchets pendant quinze ans. Mal gérés, selon des députés très inquiets.

Le chantier du Grand Paris Express va générer au moins 60 millions de tonnes de déblais entre 2015 et 2030. L'équivalent de 1,5 million de semi-remorques. La Société du Grand Paris (SGP), chargée de construire le futur métro automatique, ses 72 gares et leurs quartiers alentour, évoque de son côté "environ 20 millions de mètres cubes, soit l'équivalent de 7.000 piscines olympiques". Les trois quarts de ces déchets proviendront du creusement des 200 km de tunnels autour de la capitale, des accès de secours et des puits d'aération ; le reste résultera de l'édification des gares et des centres de maintenance, de la démolition-reconstruction des immeubles adjacents, etc. Selon la SGP, les déblais à évacuer correspondront à "2.000 tonnes par jour en moyenne" (sic*), via une ou deux péniches ou 75 camions, quotidiennement, pendant quinze ans. Derrière ces chiffres, l'établissement public assure que tout a été "anticipé", avec le souci de "minimiser les incidences potentielles sur l'environnement".

"Promouvoir le recyclage des terres excavées"

Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Un rapport d'information parlementaire a été remis à la mi-décembre par deux députés franciliens de la commission du développement durable de l'Assemblée nationale, Yves Albarello (UMP) et Alexis Bachelay (PS), chargés du suivi de la loi de 2010 relative au Grand Paris. Ceux-ci, après avoir auditionné pendant deux ans tous les acteurs du dossier, soulignent notamment "de nombreuses problématiques de soutenabilité". Ils se félicitent que "la SGP [ait] dû "revoir sa copie" de manière significative" avant le premier coup de pioche de la ligne 15, entre Pont-de-Sèvres et Noisy-Champs. Mais "cette prise en compte [des enjeux environnementaux] peut être encore considérablement améliorée".

Le rapport parlementaire met en évidence "des capacités de stockage insuffisantes". La SGP recense 18 installations de stockage pour les déchets inertes (réutilisables), dix pour les déchets non dangereux et trois pour les déchets dangereux. "Il est évident que ce n'est pas assez, la SGP n'a pas vu assez grand. Au début, elle parlait de 40 millions de tonnes de déblais ; elle a été obligée de réévaluer son chiffrage à 60 millions", précise Alexis Bachelay. Conséquence : il faudra prévoir d'autres espaces de stockage, dans le Val-d'Oise – à Pierrelaye, sur un terrain que la Ville de Paris pourrait vendre à la SGP –, en Seine-et-Marne, voire au-delà de l'Île-de-France. Mais cela pose d'autres problèmes de développement durable.

Des sites pollués encore non identifiés?

C'est pourquoi les deux rapporteurs proposent de "mettre en place une véritable économie circulaire". Les terres excavées (sable, limons, argile, graviers…) et les déchets du BTP (béton, briques, verre, ballasts…) doivent pouvoir être "valorisés" et réemployés au maximum sur place, disent-ils. Afin de "limiter les déplacements des déchets", ils suggèrent la création de "plates-formes de stockage temporaires, près des chantiers", qui permettraient de les réutiliser directement, "in situ". Aujourd'hui, la région importe 45 % de sa consommation de granulats naturels (30 millions de tonnes par an) ; "près de 17 % des matériaux consommés en Île-de-France en 2010 avaient parcouru plus de 120 km entre leur lieu de production et leur lieu de consommation. Le Grand Paris peut être l'occasion de promouvoir à grande échelle le recyclage des terres excavées". Les deux députés préconisent de faire évoluer la réglementation en ce sens. Néanmoins, la SGP doute de la faisabilité de cette idée : "La réutilisation sur place de matériaux excavés sur site imposerait de pouvoir disposer de larges emprises pour effectuer la transformation des matériaux parfois pollués", prévient-elle.

Autre piste : "Les cahiers des charges des marchés publics devraient inclure la possibilité, voire l'obligation, d'utiliser des matériaux de construction recyclés", recommande le rapport. Alexis Bachelay va plus loin : "La SGP va être donneur d'ordre sur des centaines de chantiers, auprès de milliers d'entreprises ; elle doit pouvoir fixer les règles du jeu. Elle pourrait élaborer une charte, une sorte de label fixant quelques grands principes incontournables pour des chantiers exemplaires et écoresponsables." La loi sur la transition énergétique prévoit déjà un objectif de valorisation des déchets dans le BTP de 70 % à horizon 2020 (contre 40 % aujourd'hui). Le Grand Paris pourrait montrer l'exemple en dépassant cet objectif.

Autre inquiétude, les déblais pollués. Selon la Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (Driee) d'Île-de-France, 5.000 hectares dans l'agglomération parisienne, dont 1.500 à Paris et en petite couronne, seraient pollués, à cause de l'"héritage industriel très important" de la région (hydrocarbures, métaux lourds, solvants, amiante…). "La mise en œuvre du Grand Paris pourrait conduire à la découverte de sites pollués non identifiés jusqu'à présent", note le rapport. Concernant ces déblais non réutilisables, les deux députés réclament, à l'unisson des associations écologistes, que soient "privilégiés les modes de transports alternatifs, par voie fluviale ou ferrée". Pour Michel Riottot, président d'honneur de l'association IDF Environnement (IDFE), "Il est absurde de creuser des tunnels partout. Le volet environnemental a été un peu bâclé." Un constat que n'est pas loin de partager le rapport parlementaire.

* Selon nos calculs, cela équivaut à 11 millions de tonnes sur quinze ans.

Bertrand Gréco - Le Journal du Dimanche

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Grand-Paris-Express-des-tonnes-de-dechets-en-sous-sol-713228

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 15:08

 

Depuis des années les élus se renvoient la balle, la dernière en date vient du Conseil Régional qui explique ne pas avoir mis à l’ordre du jour de février le vote du PREDEC, c’est la faute aux commissaires enquêteurs qui ont déposé leur avis trop tard, mais est-ce que le Conseil Régional les a relancé pour qu’ils respectent les délais, cela on ne nous le dit pas.

 

Surtout ne dites pas que le Conseil Régional IDF serait en quelque sorte responsable de l’implantation de nouvelles décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Pourtant le Conseil Régional avait planifié le vote définitif du PREDEC (1) en avril 2014

ce qui aurait évité l’implantation des décharges ISDI d’Isles les Villenoy et Vaux le Pénil et peut-être des 7 autres décharges ISDI en cours d’instruction en 77, mais vous savez ce que c’est, on prend du retard à cause de ? et puis il y a les commissaires enquêteurs qui déposent leur avis en retard…..

Et pour les 7 projets de décharges ce n’est pas eux qui décideront, on renvoie la balle sur le préfet de Région.

 

Mais ont-ils compris tous ces « décideurs » que ce sont avec nos vies qu’ils jouent, à coup d’implantation de décharges ISDI près de nos école maternelle, lotissements, captage d’eau, piste cyclable, chemins de randonnées….

 

Pourquoi tous ces « décideurs »

ne sont pas intervenus auprès de M. Hollande

pour défendre notre cas ?

 

 

 

Pas même les 2 médiatiques députés PS du 77 porte parole de M. Hollande : Olvier Faure, et Edouardo Rihan-Cypel.

Pas même l’ex-ministre de l’écologie la sénatrice (PS) Nicole Bricq.

Pas même le président du CG 77 et sénateur (PS) Vincent Eblé.

Pas même les médiatiques députés du 77 et anciens ministres UMP ou UDI :

Jean-François COPE, Christian Jacob, Yves JEGO.

Pas même le président PS de la région IDF Jean-Paul HUCHON

Pas même la vice présidente de la région IDF chargée de la rénovation urbaine Emmanuelle COSSE, Présidente du groupe EELV.

 

Auraient-ils tous besoin de décharges ISDI pour déverser les gravats du BTP issus de la démolition urbaine (tours, immeubles, lycées, collèges..) ?

 

Mais si c’est ça qu’ils nous disent qu’ils ont sacrifiés nos villages ruraux pour permettre à leurs projets d’aboutir.

 

(1)http://www.cotita.fr/IMG/pdf/1-2_Planification-CRIF.pdf

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 11:30

 

 

Témoignage d’un anonyme reçu hier sur notre blog

 

« Habitant depuis 20 ans à Armentières en Brie, j'ai vu la décharge Capoulade doubler peut être même tripler de volume! Ils ont "acheté" les bois jouxtant Armentières, tout arraché pour y déverser des déchets dont il est préférable je pense de ne pas connaître toutes les provenances et contenu. Petit à petit, les odeurs pestilentielles ont envahi Isles les Meldeuses. Ces odeurs aujourd'hui sont régulières presque journalières sur le village d'Armentières. A Mary sur Marne, les carrières qui vont servir de dépotoir sous peu, vont jusqu'au bords de la Marne! Voyant les résultats des analyses de l'eau et de l'air, on peut vraiment craindre pour la santé de tous! Et d'une façon anecdotique mais tout aussi préjudiciable, ne peut-on pas se demander si la raison des biens invendus sur Armentières (village calme, à deux minutes de la gare, avec son école, ses ramassages scolaires pour les collèges et lycées, Meaux à un petit quant d'heure, Disney et Val d'Europe à une demi heure) ne trouve pas sa "source" dans la décharge qui est devenue omniprésente. Depuis septembre j'ai du temps libre à donner, donc si je peux rejoindre une association de soutien ou une quelconque organisation, je suis à votre disposition. »

 

http://adenca.over-blog.com/article-capoulade-isles-les-meldeuses-une-decharge-qui-ne-stocke-pratiquement-que-des-dechets-industriels-125067814.html

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 17:21

Dernière minute…….

 

Suite à un article paru dans le journal  La Marne de ce jour  intitulé « le PREDEC reporté »

le  cabinet de Mme Corinne Rufet nous informe que le vote du PREDEC n’a jamais été programmé en février 2015, oui  habitants de Seine et Marne, vous lisez bien : il n’a jamais été prévu de voter le PREDEC en février mais seulement en juin.

 

En effet le Conseil Régional renvoie la balle dans le camp des commissaires enquêteurs qui auraient déposés leur rapport très tard, seulement  le 15/1/2015  (avec plus d’un mois de retard).

 

Le Conseil Régional IDF a-t-il réclamé ce rapport dès que les délais ont été passés ?

nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que 7 décharges sont en cours d’instruction et que ce sont les populations du 77 qui risquent de faire les frais de ce dépôt tardif.

 

M. Huchon , M. Eblé et divers élus de Seine et Marne ont-ils demandé un rendez-vous à Mme Ségolène Royal pour qu’elle suspende tous les projets de décharges ISDI en Seine et Marne jusqu’au vote du  PREDEC ?

pas à notre connaissance

 

Il est vrai que la politique actuelle de rénovation urbaine met tous ces élus dans une position

délicate, car ils ont besoin de décharges pour déverser les déchets de démolition des tours et des immeubles, collèges ... et 7 décharges de plus, ce n’est pas rien.

 

Et puis  il est plus facile de sacrifier une minorité invisible, car effectivement les populations des villages ruraux représentent une poignée de citoyens qui ne semble pas peser bien lourd dans la balance.

 

 

 

 

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 09:48
 
D’un côté on voit les élus du CG 77 manifester sur les sites de futures décharges ISDI, donner depuis peu des avis défavorables à l’implantation de décharges ISDI et d’un autre côté cette collectivité démolit à tour de bras des collèges qui pour certains n’ont même pas 50 ans d’âge (exemple collège des Tourelles Claye-Souilly construit en 1968).
 
Il est vrai que le CG 77 communique beaucoup sur la rénovation de ses collèges mais pas du tout sur le lieu de déversement de ses déchets.
 
Par exemple les gravats de démolition du collège des Tourelles de Claye-Souilly ont-ils été déversés :
- à Fresnes sur Marne (près de l’école maternelle)
- à Annet sur Marne (près d’un lotissement)…..
 
Mais non ce ne pourrait pas être à Annet sur Marne que le CG 77 a envoyé ses déchets, rappelez-vous M. Eblé a déposé un recours gracieux, puis un recours contentieux auprès du tribunal administratif contre cette décharge.

Il est vrai qu’à y regarder de plus près M. Eblé aurait pu déposer une demande de référé pour bloquer l'ouverture de  cette décharge mais il ne l'a pas fait. Pourquoi ?

 

M. Eblé déposera-t-il avant mi-mars un recours contentieux au tribunal administratif contre l’arrêté préfectoral avec référé pour bloquer l’ouverture de la décharge d’Isles Les Villenoy ?

 
Il semblerait que ce soit un sujet sensible
sur lequel le CG 77
ne semble pas enclin à communiquer.
 
Paru sur le site du CG 77 :
Extension et réhabilitation du collège "Parc des Tourelles"

Education - Publié le 24 septembre 2012

Inauguration de la pose de la 1ère pierre du Collège « Parc des Tourelles », réhabilité à Claye-Souilly.

 

Le Département de Seine-et-Marne a décidé l’extension et la réhabilitation du collège « Parc des Tourelles » afin de répondre aux besoins actuels des élèves et de les accueillir dans les meilleures conditions possibles.

 

Livré à la rentrée 2014, ce bâtiment réhabilité prévoit la création d’un hall d’accueil des élèves, une redistribution des locaux et une amélioration du confort acoustique des élèves.

Le bâtiment principal sera agrandi par 3 ailes : une demi-pension comprenant une cuisine de production et un réfectoire de 250 m², une aile pour la loge du gardien et son logement de fonction, et une aile polytechnologie, administration, et enseignement artistique.

L’espace qui comporte actuellement les logements de fonction et l’administration du collège sera démoli pour permettre la création d’un parking de 40 places pour les enseignants.

Enfin, ce nouveau collège sera accessible dans son ensemble aux personnes à mobilité réduite.

L'inauguration s'est déroulé le mardi 25 septembre 2012, en présence de :

  • Vincent Eblé, Sénateur, Président du Conseil général de Seine-et-Marne,
  • Michel Bénard, Vice-Président du Conseil général de Seine-et-Marne, chargé des bâtiments départementaux et de leur conservation écologique,
  • Michèle Pélabère, Conseillère générale du canton de Claye-Souilly,
  • Jean-Pierre Geneviève, inspecteur d'académie adjoint de Seine-et-Marne,
  • L’équipe éducative du collège et des collégiens.
  • Le montant de l’opération s’élève à 17 550 000 €
  • La durée des travaux sera de 24 mois (livraison prévue pour la rentrée 2014)
  • La surface du collège après travaux sera de 5272 m²
  • La capacité totale du collège est de 600 élèves.

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Extension-et-rehabilitation-du-college-Parc-des-Tourelles

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 10:49

 

 

Plutôt démolir que de rénover !

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Depuis quelques années « la mode » est dans la démolition de tours d’immeubles, qui datent même parfois de moins de 50 ans.

 

Ils arrachent des habitants très attachés à leur quartier, à leurs souvenirs et les envoient parfois ailleurs.

 

Mais pas seulement ils détruisent nos villages car depuis plusieurs années on a vu « fleurir » au nord-ouest de Seine et Marne nombreuses décharges ISDI de déchets de bâtiment dans nos charmants villages et sur les terres agricoles de Brie connues pour être les meilleurs terres de l’Ile de France.

 

Pour ne citer qu’elles :

 

- Fresnes sur Marne (670 habitants) : la décharge ISDI implantée sur des terres agricoles près d’une école maternelle avec l’avis favorable de M. Jean Lefort, Maire et de son voisin M. le Maire de Charny Xavier Ferreira.

 

- Montgé en Goële (695 habitants) : la décharge ISDI implantée au bord de la magnifique forêt régionale de Montgé en Goële, convoitée par un carrier pour y ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert

 

- Annet sur Marne (3209 habitants) : la 3ème décharge ISDI autorisée sur cette commune en 5 ans, décharge de 98 hectares implantée  à proximité d’un lotissement avec l’avis favorable de M. le Maire Christian Marchandeau et de son voisin le Député Maire de Claye-Souilly Yves Albarello.

 

- Villeneuve sous Dammartin (646 habitants) : la 2ème décharge ISDI autorisée sur cette commune en 6 ans, décharge de 102 hectares implantée  avec l’avis favorable de M. le Maire Gilles Chauffour et de son voisin M. le Maire de Mesnil Amelot.

 

- Crégy Les Meaux (4533 habitants) : la décharge ISDI implantée près d’un lotissement avec l’avis favorable de M. le Maire Gérard Chomont et de son voisin le maire de Chauconin-Neufmontiers, la communauté d’agglomération de Meaux n’ayant pas donné d’avis dans les délais impartis.

 

 

- Isles les Villenoy (915 habitants) : la décharge ISDI implantée sur 27 hectares  de terres agricoles près d’un lotissement et d’une école, le maire de la commune et la communauté d’agglomération de Meaux n’ayant pas donné d’avis dans les délais impartis.

 

…….

 

 

Et les projets au nord-ouest 77 en cours d’étude à la préfecture qui pourraient être accordés avant le vote du PREDEC que M. Huchon ne mettra pas à l’ordre du jour en février mais seulement en juin 2015 :

 

Exploitant

 Commune d’implantation - Lieudit

 

Sté ROLAND

COLLÉGIEN "Parc de l'Amirault"

(3150 habitants)

Commune proche de St Thibault des Vignes qui possède 2 incinérateurs, l’un d’ordures ménagères, l’autre de boues de station d’épuration

SETRAP

VIGNELY "La Porte aux Bergers" - "Les Sables" (264 habitants)

Commune voisine d’Isles les Villenoy sur laquelle on vient d’autoriser une décharge ISDI près d’un lotissement

SETRAP

MARCILLY "Les Vieilles Vignes"

(454 habitants)

 Commune proche de Monthyon qui possède une décharge de déchets

ultimes et un incinérateur d’ordures ménagères

Sté SYNEOS

FRESNES-SUR-MARNE "Parc de Fresnes"

(670 habitants

Commune qui possède déjà une décharge ISDI autorisée en 2007 et sur laquelle est implantée la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes (ordures ménagères et déchets industriels) qui s’étale sur 2 autres communes Claye-Souilly et Charny

 

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF "La Fontaine de Brie"

(2927 habitants)

Commune qui possède déjà une décharge ISDI autorisée en 2008

Le projet de décharge ISDI se situe près d’un lotissement située à Vémars (95)

Sté PICHETA

MONTGÉ-EN-GOELE "La Goële"

(695 habitants) 

Commune qui possède déjà une décharge ISDI autorisée en 2012

 

 

 

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 16:14

 

Plutôt que de  rénover les bâtiments de l’ancien hôpital de Lagny, la collectivité d’Agglo Marne et Gondoire a choisi de les démolir, mais quant-il s’agit d’implanter une décharge ISDI

Sur son territoire pour y déverser ses déchets, alors là c’est non.

 

En effet cette collectivité qui n’a aucune décharge ISDI sur son territoire, vient de donner un avis défavorable à l’implantation d’une décharge ISDI sur son territoire à Jossigny, décharge qui a été refusée par M. Jean-Luc Marx, préfet du 77.

 

Où iront les déchets de l’ancien hôpital de Lagny ?

 

Pourquoi ne pas les envoyer à Isles les Villenoy, dans la décharge nouvellement autorisée près d’un lotissement et d’une école ou à Fresnes sur Marne près de l’école maternelle ?

 

 

 

 

Pour toutes informations nous vous conseillons de contacter :

M. Michel CHARTIER,

président de la Collectivité d’Agglo Marne et Gondoire et

Elu de Collègien.

 

 

 

Paru dans le journal La Marne :

De Lagny à Bussy, les grands projets pour 2015

Dernière mise à jour : 06/01/2015 à 17:08 

Quels événements vont rythmer 2015 ? Tour d’horizon des grands chantiers qui se termineront dans les prochains mois et de ceux qui commencent.

Après les fouilles cet été, la suite du chantier va concerner la démolition des bâtiments de l’ancien hôpital à Lagny-sur- Marne.

Le début de ce chantier va marquer un tournant dans le paysage de Lagny-sur- Marne. La transformation du site de l’ancien hôpital va débuter concrètement dans quelques semaines. La communauté d’agglomération de Marne et Gondoire, propriétaire des terrains, va entamer les travaux de démolition de l’ancien hôpital. A terme, le projet immobilier de la Zac Saint- Jean concentrera 850 logements……..

http://www.journallamarne.fr/2015/01/07/de-lagny-a-bussy-les-grands-projets-pour-2015/

 

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:14
 
Plutôt que de déverser des millions de tonnes de déchets du BTP sur les terres de Brie, les meilleurs d’Ile de France, les élus ne devraient-ils pas rénover leurs tours plutôt que de les détruire ?
 
Voir l’exemple de Meaux
 
Paru sur le site le Parisien 77 :
Copé veut détruire 1528 logements sociaux

Le Parisien | 13 Avril 2010, 07h00

 

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Jean-François Copé garde le cap. Il y a quelques années, le maire UMP de Meaux disait vouloir transformer sa ville en « Saint-Germain-des-Prés ». Depuis son arrivée dans la cité de Bossuet, en 1995, neuf immeubles ont explosé.

 

Le taux de logements sociaux est passé de 53% à 45% en quinze ans. Les trois dernières tours de la Pierre-Collinet n'ont pas encore disparu du paysage meldois que déjà Jean-François Copé annonce la démolition des neuf derniers grands immeubles de Beauval, hauts de seize étages. Soit 1528 logements sociaux. Depuis le début de cette année, le maire répète qu'il « faut s'attaquer au quartier A de Beauval ». Mais il n'avait jamais parlé de destruction totale et le projet n'a été présenté ni au conseil d'administration de l'Opac ni à la commission de l'urbanisme.
Le maire a lancé cette bombe lors de la récente visite du président de l'Agence nationale pour la rénovation urbai
ne (Anru). Et sans l'argent de l'Anru, impossible de se lancer dans ce programme de rénovation urbaine estimé à 230 M€. « Ces démolitions s'échelonneront sur dix ans, en concertation avec les habitants », rassure depuis le maire.

Les nouveaux appartements loués 200 € plus chers

Au conseil municipal, jeudi soir, le leader de la Gauche unie, Patrick Mavré, a réclamé un « diagnostic précis du quartier A : le taux de vacance, les difficultés, le niveau des revenus, le nombre de chômeurs, de logements reconstruits ensuite et où seront relogés les locataires. Ce dossier n'est pas sujet à polémique car c'est un enjeu pour 1500 familles ». Mireille Renault, présidente de l'ADLB (Association de défense des locataires de Beauval),
ne s'oppose pas au projet « à condition de reconstruire avant de démolir pour pouvoir reloger les habitants ». Une salariée d'une association sociale du quartier fait la moue : « M. Copé va faire comme à Collinet. Il va s'appuyer sur les chiffres de la délinquance du quartier A pour justifier les démolitions. L'insécurité servira encore de prétexte. »
Le quartier A absorbe depuis un an la population relogée des tours de la Pierre-Colli
net. Un locataire sur cinq bénéficie des minima sociaux. Les petites résidences qui émergent à la place des tours détruites, de l'autre côté de l'avenue de l'Appel-du-18-Juin-1940, affichent des loyers bien plus élevés que les tours. A la place du bâtiment Cheverny, la résidence du Champ-de- Mars, pas encore livré, sent la peinture fraîche. Le loyer mensuel pour un T3 s'y élève à 680 €, charges comprises. Du logement social aussi, mais 200 € plus cher qu'un trois-pièces dans les tours d'en face.

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/cope-veut-detruire-1528-logements-sociaux-13-04-2010-884147.php

 

 

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