Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 14:56

 

Des médecins débordés, des standards médicaux qui explosent, des patients qui attendent parfois plus d’une semaine pour obtenir un rendez-vous …..

et des malades angoissés……

dans ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France et dans cette ville de Claye-Souilly située dans un des secteurs les plus pollués de  Seine et Marne qui compte seulement 8 médecins généralistes pour  près de 12 000 habitants.

 

Une situation qui s’est profondément dégradée en 2014 avec le départ à la retraite en juin d’un médecin non remplacé et une arrivée massive de population dans la nouvelle ZAC du Bois des Granges qui va accueillir à terme près de 2000 personnes.

 

Et cela pourrait continuer à se dégrader  car parmi les 8 médecins généralistes encore en activité plusieurs ont dépassé la soixantaine et devraient bientôt prendre leur retraite.

 

Mesures prises au niveau du département  

Depuis un certain nombre d’années le Conseil Général 77 a constaté  une désertification médicale de ce département et a travaillé d’arrache-pied  avec divers partenaires  ce qui a permis en 2009  la signature du plan départemental en faveur de la démographie médicale en Seine-et-Marne 

Pour faire court  un soutien financier est apporté aux étudiants médecins acceptant de s’installer sur le Seine et Marne à la fin de leurs études.(1)

 

Mesures prises au niveau de la commune

de Claye-Souilly

 

- La commune a-t-elle demandé au promoteur de la nouvelle ZAC de financer les locaux d'un centre médical ?                              

pas à notre connaissance

- La commune a-t-elle proposé d’apporter un soutien financier aux jeunes médecins pour les inciter à s’installer sur notre commune ?

pas à notre connaissance 

- La commune a-t-elle proposé des locaux vides à de jeunes médecins qui auraient pu souhaiter s’y installer (ancien centre de la Sécurité Sociale, ancienne Mairie) ?

pas à notre connaissance

- La commune a-t-elle dans ses projets la création d’un centre médical ?

pas à notre connaissance

 

Le projet de la commune est d’abattre l’ancien centre de Sécurité Social et d’y implanter  entre autres des salles consacrées à la  danse et  à la musique….

 

Sans un accroissement

du nombre de médecins généralistes

c’est un avenir bien sombre

qui se profile

pour les malades

de

 Claye-Souilly

 

 

 (1) http://www.seine-et-marne.fr/Territoire-de-projets/Acces-aux-services/OK-Doc-77-demographie-medicale

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 11:59

 

Projet Plan Local d’Urbanisme et Inondations

et protection de la population

 

Certains secteurs de cette commune sont situés en zone inondable, afin de protéger la population la commune doit faire effectuer une étude pour cartographier les zones inondables avant de définir les secteurs constructibles du futur PLU.

 

 

Paru dans actu environnement :

 

Risques naturels et hydrauliques : les audits départementaux "passent inaperçus"

L'information relative à la mise en œuvre de la politique de prévention des risques dans les départements n'a cessé de progresser, explique un rapport officiel. Cependant, mise à part la DGPR, peu d'acteurs s'y intéressent.

Gestion des risques  |  29 septembre 2014  |  Actu-Environnement.com

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

 

Un rapport ministériel, publié jeudi 25 septembre, dresse un bilan mitigé des inspections et audits relatifs à la mise en œuvre dans les départements de la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques portant sur la période de 1997 à 2012. Le document de 82 pages, rédigé conjointement par le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) et le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), montre que par le biais de ces audits, la connaissance en matière de risque progresse. Cependant, la plupart des administrations n'y prête pas grand intérêt. Quant aux citoyens, ils restent mal informés, malgré les obligations légales.

Il conviendrait donc d'améliorer la synthèse annuelle et de l'enrichir d'un nombre limité de recommandations. Surtout, "les audits [devraient aller] au-delà de l'appréciation de la mise en œuvre des procédures et [s'efforcer] d'évaluer l'effectivité des politiques de prévention".

La période retenue est particulièrement importante en matière de gestion des risques naturels, puisque"ces quinze années ont été marquées par des catastrophes mondiales (tsunami dans l'océan Indien en 2004, ouragan Katrina en2005, tsunami de Fukushima en 2011) et nationales (tempêtes de 1999, inondations du Gard en 2002 et du Var en 2010, événement Xynthia en 2010)". De plus, la période marque une "évolution significative" de la législation (voir encart).

Plus de moyens et de connaissances

Premier constat, les audits témoignent d'une meilleure prise en compte des risques sur la période. Les premiers audits "soulignent la faiblesse des moyens humains affectés aux politiques de prévention des risques" dans les départements, mais grâce aux regroupements et à "une plus grande sensibilité des directeurs de ces services", la situation s'améliore. Seul bémol, le renouvellement rapide du personnel fragilise la situation. De même, les moyens financiers "progressent (…) notablement", sous l'effet conjugué de la hausse des crédits budgétaires et de la mise en place, après 2000, du fonds de prévention des risques naturels majeurs (FPRNM), dit "fonds Barnier", qui contribue à la réalisation des plans de prévention des risques (PPR).

Quant aux aléas, leur connaissance progresse notamment grâce à l'apport des établissements publics spécialisés : le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l'Institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea, ex-Cemagref) et l'Office national des forêts (ONF). De même, la surveillance des événements atmosphériques et la prévision des crues s'améliorent. En revanche, la connaissance des vulnérabilités "est peu évoquée dans les rapports d'inspection ou d'audits", indique le document, précisant qu'elle ne commence à être sérieusement étudiée que tardivement.

Mais l'information ne circule pas

Conséquence de ces progrès, les inspections et audits "apportent une évaluation utile et appréciée". Néanmoins, cet audit "passe inaperçu" auprès des administrations centrales, mise à part la direction générale de la prévention des risques (DGPR). Quant aux autres acteurs de la prévention des risques, ils"n'ont connaissance ni des audits, ni des synthèses", puisqu'ils ne sont pas publiés, hormis ceux de 2011 et 2012.

Quant aux collectivité locales, le rapport pointe "un manque d'implication", malgré l'obligation d'informer acquéreurs et locataires introduite par la loi de 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, dite "loi Bachelot". Ainsi, la mission constate que les dossiers communaux d'information sur les risques majeurs (Dicrim) "ont toutes les peines du monde à voir le jour". En effet, certains acteurs, dont les collectivités territoriales, estiment que les Dicrim et les repères de crues "ne permettent pas une appropriation de la situation suffisante pour les populations et donc l'acquisition de comportements adaptés au moment des événements". De même, le nombre des PPR a fortement augmenté, mais, "ils n'ont (…) pas été réalisés partout selon des critères homogènes, la concertation avec les collectivités locales ayant souvent abouti à des adaptations par rapport aux principes rappelés dans les circulaires".

Etre plus complet pour intéresser plus d'acteurs

 

La législation s'enrichitLe document rappelle que trois lois jettent les bases de la prévention des risques : celle de 1982 définissant un régime d'indemnisation suite à une catastrophe naturelle (Catnat), celle de 1987 relative à l'information préventive et celle de 1995 créant les plans de prévention des risques (PPR).

Ces lois ont ensuite été complétées par quatre textes : la loi de 2003 sur la prévention des risques, qui oblige à informer les acquéreurs et locataires sur les risques, celle de 2004 relative à la modernisation de la sécurité civile, qui crée les plans communaux de sauvegarde, celle de 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques, qui renforce le contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques et enfin la loi Gre
nelle 2 de 2010, qui transpose la directive européenne sur les inondations.

 

Pour remédier à ces problèmes, le rapport émet 25 recommandations. Parmi celles-ci, il suggère de "faire connaître les synthèses annuelles des audits". De même, afin de mieux impliquer l'ensemble des directions administratives, la mission propose que les audits s'intéressent à la prise en compte de la prévention des risques dans les politiques de l'Etat relatives à l'agriculture, la forêt, l'environnement, la construction, les transports, l'énergie, le tourisme et la sécurité civile.

Quant au contenu des audits, le rapport préconise qu'ils "[s'intéressent] à la connaissance de la vulnérabilité". Cette approche est notamment nécessaire à la hiérarchisation des risques et au classement en terme de priorité des actions à mener. De même, le rapport appelle à mettre en œuvre la directive Inspire, qui vise à rassembler les données géographiques, pour faciliter l'accès aux données relatives aux risques. En effet, si la DGPR et l'observatoire national du risque naturel (ONRN) travaillent à cette consolidation des informations, la mission constate néanmoins que "des cartes de risques existent au niveau régional, plus précises que celles dont dispose l'échelon national".

Enfin, il conviendrait d'"apprécier dans les audits les informations disponibles sur la connaissance effective par la population des risques auxquels elle est exposée et desmoyens de les prévenir". Le document rappelle notamment qu'un précédent rapport sur le plan de submersion rapide proposait de conditionner les versements des subventions des programmes d'action de prévention des inondations (Papi) à l'existence effective des repères de crues.

 

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:15

 

 

En effet,  le futur plan local d’urbanisme de la commune

prévoit

Un périmètre d’Attente de Projet d’Aménagement Global

en bordure de la nationale 3

près du château d’eau

 

En 2006 la circulation était déjà estimée sur la RN3 à 35050 véhicules/jour, circulation qui s’est accrue depuis ces 8 dernières années.

 

Densifier le tissu urbain en bordure de la RN3

- va à l’encontre du Grenelle 2 qui prévoit pour préserver la santé de lutter contre les nuisances sonores

- ferait prendre des risques aux populations résidentes.

 

étude Airparif (1)

zone d’impact des axes routiers de  30 000 véhicules par jour  :

- dioxyde d’azote comprise entre 50 et 100m

- benzène 50 m

- particules 100 m

 

étude Office Régionale de Santé (1) et (2)

- la  proximité du trafic routier est responsable d’environ 16% des cas d’asthme chez les moins de 17 ans

- les calculs pourraient être étendus à d’autres pathologies telles que les maladies cardiaques ou les bronchites chroniques

 

(1) n° 39 décembre 2012 Airparif

Voir page 2,3 et 8

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/NUMERO39.pdf

 

(2) voir page 15

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/Synthese_erpurs_EIS_trafic.pdf

 

 

Extrait article paru sur le site de l’OCDE :

 
La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE

 

21/05/14 – Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans les pays de l’OCDE, les transports routiers sont responsables d’environ la moitié des coûts liés à la pollution, les véhicules diesel produisant les émissions les plus nocives....

Le rapport The Cost of Air Pollution: Health Impacts of Road Transport chiffre le coût à environ 1 700 milliards de dollars pour la société dans les 34 pays membres de l’OCDE, compte tenu de la valeur que les gens attribuent au fait de ne pas mourir précocement d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires. Ce coût approche 1 400 milliards de dollars en Chine et 500 milliards de dollars en Inde.

Plus de 3,5 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air urbain. Entre 2005 et 2010, le taux de mortalité a augmenté de 4 % dans le monde…..

http://www.oecd.org/fr/environnement/la-hausse-de-la-mortalite-liee-a-la-pollution-de-l-air-urbain-fait-payer-un-lourd-tribut-a-la-societe.htm

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:39

 

 

En effet  

le futur plan local d’urbanisme de la commune

prévoit

de densifier une zone pavillonnaire

en bordure de la nationale 3, à Bois Fleuri

 

 

En 2006 la circulation était déjà estimée sur la RN3 à 35 050 véhicules/jour, circulation qui s’est accrue depuis ces 8 dernières années.

 

Densifier le tissu urbain en bordure de la RN3

- va à l’encontre du Grenelle 2 qui prévoit pour préserver la santé de lutter contre les nuisances sonores

- ferait prendre des risques aux populations résidentes.

 

étude Airparif (1)

 zone d’impact des axes routiers de  30 000 véhicules par jour  :

- dioxyde d’azote comprise entre 50 et 100m

- benzène 50 m

- particules 100 m

 

étude Office Régionale de Santé (1) et (2)

- la  proximité du trafic routier est responsable d’environ 16% des cas d’asthme chez les moins de 17 ans

- les calculs pourraient être étendus à d’autres pathologies telles que les maladies cardiaques ou les bronchites chroniques

 

(1) n° 39 décembre 2012 Airparif

Voir page 2,3 et 8

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/NUMERO39.pdf

 

(2) voir page 15

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/Synthese_erpurs_EIS_trafic.pdf

 

 

Extrait article paru sur le site de l’OCDE :

 
La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE

 

21/05/14 – Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans les pays de l’OCDE, les transports routiers sont responsables d’environ la moitié des coûts liés à la pollution, les véhicules diesel produisant les émissions les plus nocives....

Le rapport The Cost of Air Pollution: Health Impacts of Road Transport chiffre le coût à environ 1 700 milliards de dollars pour la société dans les 34 pays membres de l’OCDE, compte tenu de la valeur que les gens attribuent au fait de ne pas mourir précocement d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires. Ce coût approche 1 400 milliards de dollars en Chine et 500 milliards de dollars en Inde.

Plus de 3,5 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air urbain. Entre 2005 et 2010, le taux de mortalité a augmenté de 4 % dans le monde…..

http://www.oecd.org/fr/environnement/la-hausse-de-la-mortalite-liee-a-la-pollution-de-l-air-urbain-fait-payer-un-lourd-tribut-a-la-societe.htm

 

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 19:04

 

 

A l’heure où s’ouvre le procès Xynthia (1) les élus  de notre commune doivent être particulièrement  attentifs à protéger leur population et à ne pas ouvrir des secteurs urbanisables dans des zones inondables.

 

Or nous constatons qu’à Claye-Souilly un terrain situé près du centre d’épuration de Voisins, classé en zone naturelle, en Espace Boisé Classé  et de surcroît inondable devrait dans le futur PLU être déclassé et passer en zone UBa : "tissu mixte avec fort potentiel de mutabilité ou de densification, habitat intermédiaire".

 


CS INFORMATIONS SUR LES INONDATIONS

Carte site du Ministère de l’Ecologie Géorisques

où nous avons indiqué l’emplacement du terrain 

 

http://www.georisques.gouv.fr/

 

Il s’agit probablement d’une erreur qui nous  le pensons devrait être rapidement rectifiée.

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/poitou-charentes/proces-xynthia-le-poignant-temoignage-du-pere-qui-a-vu-disparaitre-sa-famille-19-09-2014-4148613.php

 

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 19:34

 

 

Claye-Souilly

après les décharges, la densification à outrance ? 

 

Depuis plusieurs années cette commune entourée de décharges a connu une densification à outrance, pour ne citer qu’elle la ZAC du Bois des Granges qui devrait contenir près de 800 logements.

 

800 logements, c’est plus de 2000 habitants supplémentaires, c’est la population que comptait Claye-Souilly au 19ème siècle et jusqu’à la fin des années 60.

 

Aujourd’hui le projet de Plan Local d’Urbanisme, présenté page 74 dans n° 101  du bulletin municipal, c’est une nouvelle densification dans  certaines zones pavillonnaires de la commune.

 plu

Ces zones pavillonnaires qui abritent des populations qui ont fait le choix de vivre dans un certain cadre, des populations qui ont mis toutes leurs économies dans leur maison et  ont même dû emprunter et remboursent pendant de longues années de lourds emprunts.

 

Ce sont des populations  qui vivent aujourd’hui dans l’angoisse de voir s’implanter un immeuble à côté de leur maison, de voir leur seul bien immobilier se déprécier.

 

La commune de Claye-Souilly ne doit plus être en quelque sorte « le terrain de jeu » des promoteurs immobiliers qui scrutent à la loupe les secteurs intéressants, ciblent les maisons susceptibles d’être mise à la vente…

 

 

Le rôle des élus

est de prendre en compte

l’attente

des populations

mais pas les demandes des promoteurs.

 

 

La France

 a besoin de logements

Claye-Souilly a déjà pris plus que sa part

aujourd’hui les clayois disent

«  ça suffit »

 

 

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 11:10

3s.-la-place-ml-pgf.jpg3s.-la-place-ml-pgf.jpg    

     La place de Souilly au début du 20ème siècle

 Pourquoi cette place

n’a pas été classée dans le futur PLU

dans un secteur « à préserver »

zone UBb ou UBc ?

 

La place de Souilly

va-t-elle disparaître

pour laisser place à des immeubles ?

 

 

 

 

 

Projet PLU Claye-Souilly

on classe

certains éléments remarquables du patrimoine

dans des zones préservées

et pas d’autres  

pourquoi ?

 

Une propriété située rue de Verdun et 2 propriétés avenue A. Briand ont été classées dans des zones à préserver, alors que 2 remarquables propriétés l’une située  rue Jean-Jaurès, l’autre rue de Charny ainsi que la place de Souilly n’ont pas été placées dans des zones à  préserver.

Pourquoi ?

 

Sur quels critères se sont basés les élus pour classer dans des zones préservées certains éléments du patrimoine et pas d’autres ?

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Monsieur Laurent Jacquin

adjoint au maire à l’urbanisme

qui a préparé ce projet

ainsi que des conseillers municipaux de cette commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:02

 

 

 

Projet PLU Claye-Souilly

on préserve certains secteurs pavillonnaires

on en densifie d’autres :

pourquoi ?

 

A Souilly par exemple les secteurs pavillonnaires de la Palombière, de la Talandière, de la Biberonne.. considérés par certains comme des secteurs accueillants une population « dite aisée » ont été classés dans des zones à  préserver, alors qu’à côté des lotissements voisins peut-être de conception plus modeste comme le Clos Mabillon ou la Reneuse se trouvent dans la zone UBa" tissu mixte avec fort potentiel de mutabilité ou de densification habitat intermédiaire", secteurs pavillonnaires qui vont être classés  dans la même zone que la rue de Verdun et du Gl Leclerc (autour de l’école maternelle du centre).

 Claye-souilly 09.2014 rue de Verdun

rue de Verdun : une maison individuelle a été abattue laissant place a un immeuble

 

 

Sur quels critères se sont basés les élus pour préserver certaines zones pavillonnaires

ou en densifier d’autres ?

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Monsieur Laurent Jacquin

adjoint au maire à l’urbanisme

qui a préparé ce projet

ainsi que des conseillers municipaux de cette commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 12:14

 

 

Projet de Plan Local d’Urbanisme Claye-Souilly :

Attention danger

une densification importante

prévue

dans certains secteurs pavillonnaires

 

 

 

Un plan local d’urbanisme est préparé par les élus  et se construit avec les habitants  qui doivent choisir comment ils souhaitent voir évoluer leur ville.

 

 

A Claye-Souilly  qu’en est-il ?

 

A vous de juger.

 

 

Le Plan Local d’Urbanisme a été mis en révision depuis plusieurs années,3 réunions  ont été organisées cette année par les élus au cours desquelles il a été indiqué que le projet visait une densification modérée de notre commune, mais à la lecture du projet du plan diffusé page 74 du bulletin municipal n° 101 de septembre il semblerait en être  tout autrement.

 

Des pans complets de secteurs pavillonnaires devraient se trouver dans la zone UBa " tissu mixte avec fort potentiel de mutabilité ou de densification habitat intermédiaire"

Pour faire court ces secteurs pavillonnaires vont être classés  dans la même zone que la rue de Verdun et du Gl Leclerc (autour de l’école maternelle du centre).

 Claye-souilly 09.2014 rue de Verdun

Rue de Verdun où un pavillon a été détruit pour laisser place à un immeuble

 

Pour ne citer qu’eux il s’agit des rues des Gouttes d’Or, Pierre de Coubertin, avenue Pasteur, Impasse des Floralies, Impasse de la Mutualité, 1 côté rue des 3 tilleuls mais également à Souilly des clos Maurice Mabillon et de la Reneuse, de certaines rues pavillonnaires quartier de Voisins ainsi que de certains secteurs pavillonnaires à Bois Fleuri.

 

 

Pour plus amples informations

nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Monsieur Laurent Jacquin

adjoint au maire à l’urbanisme

qui a préparé ce projet

ainsi que des conseillers municipaux de cette commune.

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 16:34
Claye-Souilly va-t-elle imposer comme à Aix les Bains de nouvelles normes pour réduire les risques d’inondation du centre ville, des lotissements des Jardins Anglais, de la Source Bleue, de la résidence de l’Eglise…. ?

« Ainsi certaines villes, comme Aix-les- Bains ont choisi d'introduire une limite dans leur plan local d'urbanisme (PLU) : le débit de fuite devra être inférieur à 3 litres par seconde et par hectare pour tout projet supérieur à 500 m2 de surface de plancher créant une surface nouvelle imperméabilisée. Un seuil qui encourage l'infiltration à la parcelle. SIC Actu Environnement»

Extrait article paru sur actu environnement :
Gestion des eaux de pluie : l'infiltration, la solution de demain ?

Lors d'une journée technique tenue le 20 mai à Lyon, différents opérateurs ont présenté leurs retours d'expérience d'une gestion alternative des eaux pluviales. Ces techniques répondent aux enjeux d'évolution des réseaux et de changement climatique.

Eau  |  22 mai 2014  |  Actu-Environnement.com

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

 

© creativenature.nl
 

"Nous observons un retour du cycle de l'eau dans la ville", a constaté Jérôme Champres, chef de projet paysage, écologie urbaine et urbanisme au Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema), lors de la journée technique du 20 mai à Lyon "Osons désimperméabiliser les sols". "Les techniques sont simples, l'innovation est plutôt dans le concept", ajoute le professionnel. Car si les techniques déployées pour infiltrer les eaux pluviales sont en effet aujourd'hui bien connues, leurs prises en compte et intégration depuis quelques années dans la ville marquent un tournant par rapport à une conception où le tout réseau prédominait.

Au vu des enjeux du changement climatique et de la densification urbaine, ce changement de cap s'avère essentiel. Les espaces végétalisés et points d'eau constituent en effet une des solutions pour lutter contre l'effet "îlots de chaleur" des surfaces urbaines (qui réfléchissent une grande partie du rayonnement solaire au lieu de l'absorber). "Nous avons constaté une différence de 10°C entre le quartier d'affaire de la Part-Dieu et le long des quais du Rhône ou de la Saône, les jours de canicule", illustre Martin Guespereau, directeur de l'agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse (RMC).

Autre apport de cette approche alternative : elle limite l'engorgement des réseaux d'assainissement et les risques d'inondations avec une eau polluée lors d'épisodes pluvieux.

"200 villes de plus de 2.000 habitants du bassin doivent faire face à un débordement même sous de faibles pluies, jusqu'à parfois deux jours sur trois", déplore Martin Guespereau.

Sur ce point, le très attendu projet de révision de l'arrêté du 22 juin 2007 a été relancé au début du mois de mai.

Distribution de kits de jardins de pluie pour encourager l'infiltration 

Afin de développer l'infiltration de l'eau de pluie en ville, des initiatives émergent. Ainsi, nos voisins anglo-saxons encouragent ces approches à travers la distribution de kits de "Raingardens" ou "jardins de pluie" (Programme "10.000 jardins de pluie" en Australie).

En France, les  outils d'incitations passent par des dispositifs réglementaires comme l'application de la directive cadre sur l'eau, le plan national nature en ville (qui mentionne les jardins de pluie), la trame verte et bleue, etc.  Ainsi certaines villes, comme Aix-les- Bains ont choisi d'introduire unelimite dans leur plan local d'urbanisme (PLU) : le débit de fuite devra être inférieur à 3 litres par seconde et par hectare pour tout projet supérieur à 500 m2 de surface de plancher créant une surface nouvelle imperméabilisée. Un seuil qui encourage l'infiltration à la parcelle.

Initier un aménagement qui recourt à une gestion alternative de l'eau pluviale demande une concertation des acteurs impliqués, selon les intervenants de la journée technique…..

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/gestion-eaux-pluie-infiltration-solution-demain-21721.php4

Partager cet article
Repost0

Recherche