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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 13:47

 

 

Claye-Souilly le prix de l’eau potable :

la note est de plus en plus salée !  

 

en 2012 :

5.61 € le m3 (1)

Une augmentation de plus de  

43 % en 5 ans

 (1)

 

 

 

Pour une eau non-conforme

aux références de qualité

une énième fois 

 

le 24/10/2014

(dernier résultat affiché par le ministère de la Santé) (2)

http://www.sante.gouv.fr/eau-potable.html

 

 

 


cs 24.10.2014... 

 

Une eau dont le prix est supérieur :

Aux communes riveraines :

Mitry-Mory 3.96 €

Villeparisis 4.62 €

A la moyenne de Seine et Marne 4.55 €

A la moyenne nationale 3.38 € (1)

 

 

Il est vrai que cette commune est entourée de décharges et que depuis des années les élus de cette commune donnent des avis favorables à l’implantation ou l’extension de ces décharges. 

Il est vrai que les eaux de ruissellements de ces décharges se déversent dans la Beuvronne mais également :

les eaux de ruissellements de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 4 sites pollués inscrits dans la base Basol

les eaux de ruissellements du site pollué Wabco Claye-Souilly situé en bordure de cette rivière

les eaux de ruissellements de la plateforme aéroportuaire de Roissy, eaux chargées en période hivernale de fondants hivernaux dont nous ne connaissons pas la composition chimique.

Il est vrai que  cette rivière Beuvronne se rejette dans la Marne à Annet sur Marne, en amont proche de la station de pompage d’Annet sur Marne, station qui fournit en eau potable Claye-Souilly.

Pour mémoire c’est sur cette même commune d’Annet sur Marne que  Mme Nicole Klein, préfète du 77, a autorisé en 2013 l’implantation d’une 3ème décharge.   


Combien coûte au consommateur  

de Claye-Souilly

la dépollution de l’eau pompée dans la Marne

pour la rendre potable ? 

 

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez :

 M. Jean-Luc Servières  

adjoint au maire de Claye-Souilly chargé de l’environnement

 

 

 

(1) Calculé sur la base de 120 m3 consommés annuellement voir détail ci-dessous :

http://eau.seine-et-marne.fr/analyse-departementale

(2)  http://adenca.over-blog.com/article-pour-la-21eme-fois-en-moins-de-20-mois-l-eau-potable-distribuee-par-l-usine-d-annet-sur-marne-ne-124402005.html

 

 

 

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:23
A l’occasion d’une réunion publique en juin 2013  Monsieur Le Maire avait indiqué « Pas question d’autoriser la construction d’un immeuble dans un quartier pavillonnaire par exemple » (1) il semblerait que les élus  aient changé d’avis et préconisent la possibilité d’implantation d’immeubles au milieu de pavillons.
 
C’est ce qui semble ressortir de la carte présentée page 74 du bulletin municipal n° 101 de septembre 2014 que nous avons décryptée pour vous à la loupe.
 
Une mauvaise surprise en prévision semble t-il pour les habitants de certains quartiers pavillonnaires qui devraient être classés en zone UBa  « tissu mixte avec fort potentiel de mutabilité ou de densification habitant intermédiaire » secteurs pavillonnaires classés  dans la même zone que la rue de Verdun et la rue du Gl Leclerc (autour de l’école maternelle du centre).


 Claye-souilly 09.2014 rue de Verdun
Rue de Verdun : des immeubles construits à côté de pavillons

Voulez-vous

voir cela

à côté de  chez vous ?

Il s’agirait :
- A Souilly 
 des lotissements de la Reneuse, Clos Maurice Mabillon
chemin de Fleurimont, Chemin du Parc, rue du 8 mai 1945 prolongée, Chemin de la Motte (une partie), Secteur de la Rosée
 
- A Bois Fleuri
Secteur bordant la RN3
 
- A  Claye centre
Rue des 3 Tilleuls (en bordure du collège des 3 Tilleuls)
Rue des Gouttes d’Or, impasse François Lévêque, avenue Pasteur (jusqu’au parking foot), rue de la guette, impasse des floralies, impasse de la mutualité, impasse du Château, rue de Verdun (unepartie), rue du Gl Leclerc, rue de l’Eglise (unepartie), chemin de Lagny, sente Cressonnière, rue des Arzillères, Impasse de la Garenne (unepartie), rue Fleury(unepartie)……..
Mais qu’est-il prévu exactement dans la zone UBa
 « tissu mixte
avec fort potentiel de mutabilité ou de densification habitat intermédiaire » ?
 
C’est la surprise
que vous réservent vos élus
 qui ne
souhaitent pas
vous en dire plus pour l’instant.
 
 
 
 
 
 
 

 

 
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 14:56

 

Des médecins débordés, des standards médicaux qui explosent, des patients qui attendent parfois plus d’une semaine pour obtenir un rendez-vous …..

et des malades angoissés……

dans ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France et dans cette ville de Claye-Souilly située dans un des secteurs les plus pollués de  Seine et Marne qui compte seulement 8 médecins généralistes pour  près de 12 000 habitants.

 

Une situation qui s’est profondément dégradée en 2014 avec le départ à la retraite en juin d’un médecin non remplacé et une arrivée massive de population dans la nouvelle ZAC du Bois des Granges qui va accueillir à terme près de 2000 personnes.

 

Et cela pourrait continuer à se dégrader  car parmi les 8 médecins généralistes encore en activité plusieurs ont dépassé la soixantaine et devraient bientôt prendre leur retraite.

 

Mesures prises au niveau du département  

Depuis un certain nombre d’années le Conseil Général 77 a constaté  une désertification médicale de ce département et a travaillé d’arrache-pied  avec divers partenaires  ce qui a permis en 2009  la signature du plan départemental en faveur de la démographie médicale en Seine-et-Marne 

Pour faire court  un soutien financier est apporté aux étudiants médecins acceptant de s’installer sur le Seine et Marne à la fin de leurs études.(1)

 

Mesures prises au niveau de la commune

de Claye-Souilly

 

- La commune a-t-elle demandé au promoteur de la nouvelle ZAC de financer les locaux d'un centre médical ?                              

pas à notre connaissance

- La commune a-t-elle proposé d’apporter un soutien financier aux jeunes médecins pour les inciter à s’installer sur notre commune ?

pas à notre connaissance 

- La commune a-t-elle proposé des locaux vides à de jeunes médecins qui auraient pu souhaiter s’y installer (ancien centre de la Sécurité Sociale, ancienne Mairie) ?

pas à notre connaissance

- La commune a-t-elle dans ses projets la création d’un centre médical ?

pas à notre connaissance

 

Le projet de la commune est d’abattre l’ancien centre de Sécurité Social et d’y implanter  entre autres des salles consacrées à la  danse et  à la musique….

 

Sans un accroissement

du nombre de médecins généralistes

c’est un avenir bien sombre

qui se profile

pour les malades

de

 Claye-Souilly

 

 

 (1) http://www.seine-et-marne.fr/Territoire-de-projets/Acces-aux-services/OK-Doc-77-demographie-medicale

 

 

 

 

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 11:59

 

Projet Plan Local d’Urbanisme et Inondations

et protection de la population

 

Certains secteurs de cette commune sont situés en zone inondable, afin de protéger la population la commune doit faire effectuer une étude pour cartographier les zones inondables avant de définir les secteurs constructibles du futur PLU.

 

 

Paru dans actu environnement :

 

Risques naturels et hydrauliques : les audits départementaux "passent inaperçus"

L'information relative à la mise en œuvre de la politique de prévention des risques dans les départements n'a cessé de progresser, explique un rapport officiel. Cependant, mise à part la DGPR, peu d'acteurs s'y intéressent.

Gestion des risques  |  29 septembre 2014  |  Actu-Environnement.com

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

 

Un rapport ministériel, publié jeudi 25 septembre, dresse un bilan mitigé des inspections et audits relatifs à la mise en œuvre dans les départements de la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques portant sur la période de 1997 à 2012. Le document de 82 pages, rédigé conjointement par le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) et le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), montre que par le biais de ces audits, la connaissance en matière de risque progresse. Cependant, la plupart des administrations n'y prête pas grand intérêt. Quant aux citoyens, ils restent mal informés, malgré les obligations légales.

Il conviendrait donc d'améliorer la synthèse annuelle et de l'enrichir d'un nombre limité de recommandations. Surtout, "les audits [devraient aller] au-delà de l'appréciation de la mise en œuvre des procédures et [s'efforcer] d'évaluer l'effectivité des politiques de prévention".

La période retenue est particulièrement importante en matière de gestion des risques naturels, puisque"ces quinze années ont été marquées par des catastrophes mondiales (tsunami dans l'océan Indien en 2004, ouragan Katrina en2005, tsunami de Fukushima en 2011) et nationales (tempêtes de 1999, inondations du Gard en 2002 et du Var en 2010, événement Xynthia en 2010)". De plus, la période marque une "évolution significative" de la législation (voir encart).

Plus de moyens et de connaissances

Premier constat, les audits témoignent d'une meilleure prise en compte des risques sur la période. Les premiers audits "soulignent la faiblesse des moyens humains affectés aux politiques de prévention des risques" dans les départements, mais grâce aux regroupements et à "une plus grande sensibilité des directeurs de ces services", la situation s'améliore. Seul bémol, le renouvellement rapide du personnel fragilise la situation. De même, les moyens financiers "progressent (…) notablement", sous l'effet conjugué de la hausse des crédits budgétaires et de la mise en place, après 2000, du fonds de prévention des risques naturels majeurs (FPRNM), dit "fonds Barnier", qui contribue à la réalisation des plans de prévention des risques (PPR).

Quant aux aléas, leur connaissance progresse notamment grâce à l'apport des établissements publics spécialisés : le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l'Institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea, ex-Cemagref) et l'Office national des forêts (ONF). De même, la surveillance des événements atmosphériques et la prévision des crues s'améliorent. En revanche, la connaissance des vulnérabilités "est peu évoquée dans les rapports d'inspection ou d'audits", indique le document, précisant qu'elle ne commence à être sérieusement étudiée que tardivement.

Mais l'information ne circule pas

Conséquence de ces progrès, les inspections et audits "apportent une évaluation utile et appréciée". Néanmoins, cet audit "passe inaperçu" auprès des administrations centrales, mise à part la direction générale de la prévention des risques (DGPR). Quant aux autres acteurs de la prévention des risques, ils"n'ont connaissance ni des audits, ni des synthèses", puisqu'ils ne sont pas publiés, hormis ceux de 2011 et 2012.

Quant aux collectivité locales, le rapport pointe "un manque d'implication", malgré l'obligation d'informer acquéreurs et locataires introduite par la loi de 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, dite "loi Bachelot". Ainsi, la mission constate que les dossiers communaux d'information sur les risques majeurs (Dicrim) "ont toutes les peines du monde à voir le jour". En effet, certains acteurs, dont les collectivités territoriales, estiment que les Dicrim et les repères de crues "ne permettent pas une appropriation de la situation suffisante pour les populations et donc l'acquisition de comportements adaptés au moment des événements". De même, le nombre des PPR a fortement augmenté, mais, "ils n'ont (…) pas été réalisés partout selon des critères homogènes, la concertation avec les collectivités locales ayant souvent abouti à des adaptations par rapport aux principes rappelés dans les circulaires".

Etre plus complet pour intéresser plus d'acteurs

 

La législation s'enrichitLe document rappelle que trois lois jettent les bases de la prévention des risques : celle de 1982 définissant un régime d'indemnisation suite à une catastrophe naturelle (Catnat), celle de 1987 relative à l'information préventive et celle de 1995 créant les plans de prévention des risques (PPR).

Ces lois ont ensuite été complétées par quatre textes : la loi de 2003 sur la prévention des risques, qui oblige à informer les acquéreurs et locataires sur les risques, celle de 2004 relative à la modernisation de la sécurité civile, qui crée les plans communaux de sauvegarde, celle de 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques, qui renforce le contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques et enfin la loi Gre
nelle 2 de 2010, qui transpose la directive européenne sur les inondations.

 

Pour remédier à ces problèmes, le rapport émet 25 recommandations. Parmi celles-ci, il suggère de "faire connaître les synthèses annuelles des audits". De même, afin de mieux impliquer l'ensemble des directions administratives, la mission propose que les audits s'intéressent à la prise en compte de la prévention des risques dans les politiques de l'Etat relatives à l'agriculture, la forêt, l'environnement, la construction, les transports, l'énergie, le tourisme et la sécurité civile.

Quant au contenu des audits, le rapport préconise qu'ils "[s'intéressent] à la connaissance de la vulnérabilité". Cette approche est notamment nécessaire à la hiérarchisation des risques et au classement en terme de priorité des actions à mener. De même, le rapport appelle à mettre en œuvre la directive Inspire, qui vise à rassembler les données géographiques, pour faciliter l'accès aux données relatives aux risques. En effet, si la DGPR et l'observatoire national du risque naturel (ONRN) travaillent à cette consolidation des informations, la mission constate néanmoins que "des cartes de risques existent au niveau régional, plus précises que celles dont dispose l'échelon national".

Enfin, il conviendrait d'"apprécier dans les audits les informations disponibles sur la connaissance effective par la population des risques auxquels elle est exposée et desmoyens de les prévenir". Le document rappelle notamment qu'un précédent rapport sur le plan de submersion rapide proposait de conditionner les versements des subventions des programmes d'action de prévention des inondations (Papi) à l'existence effective des repères de crues.

 

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:15

 

 

En effet,  le futur plan local d’urbanisme de la commune

prévoit

Un périmètre d’Attente de Projet d’Aménagement Global

en bordure de la nationale 3

près du château d’eau

 

En 2006 la circulation était déjà estimée sur la RN3 à 35050 véhicules/jour, circulation qui s’est accrue depuis ces 8 dernières années.

 

Densifier le tissu urbain en bordure de la RN3

- va à l’encontre du Grenelle 2 qui prévoit pour préserver la santé de lutter contre les nuisances sonores

- ferait prendre des risques aux populations résidentes.

 

étude Airparif (1)

zone d’impact des axes routiers de  30 000 véhicules par jour  :

- dioxyde d’azote comprise entre 50 et 100m

- benzène 50 m

- particules 100 m

 

étude Office Régionale de Santé (1) et (2)

- la  proximité du trafic routier est responsable d’environ 16% des cas d’asthme chez les moins de 17 ans

- les calculs pourraient être étendus à d’autres pathologies telles que les maladies cardiaques ou les bronchites chroniques

 

(1) n° 39 décembre 2012 Airparif

Voir page 2,3 et 8

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/NUMERO39.pdf

 

(2) voir page 15

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/Synthese_erpurs_EIS_trafic.pdf

 

 

Extrait article paru sur le site de l’OCDE :

 
La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE

 

21/05/14 – Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans les pays de l’OCDE, les transports routiers sont responsables d’environ la moitié des coûts liés à la pollution, les véhicules diesel produisant les émissions les plus nocives....

Le rapport The Cost of Air Pollution: Health Impacts of Road Transport chiffre le coût à environ 1 700 milliards de dollars pour la société dans les 34 pays membres de l’OCDE, compte tenu de la valeur que les gens attribuent au fait de ne pas mourir précocement d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires. Ce coût approche 1 400 milliards de dollars en Chine et 500 milliards de dollars en Inde.

Plus de 3,5 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air urbain. Entre 2005 et 2010, le taux de mortalité a augmenté de 4 % dans le monde…..

http://www.oecd.org/fr/environnement/la-hausse-de-la-mortalite-liee-a-la-pollution-de-l-air-urbain-fait-payer-un-lourd-tribut-a-la-societe.htm

 

 

 

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:39

 

 

En effet  

le futur plan local d’urbanisme de la commune

prévoit

de densifier une zone pavillonnaire

en bordure de la nationale 3, à Bois Fleuri

 

 

En 2006 la circulation était déjà estimée sur la RN3 à 35 050 véhicules/jour, circulation qui s’est accrue depuis ces 8 dernières années.

 

Densifier le tissu urbain en bordure de la RN3

- va à l’encontre du Grenelle 2 qui prévoit pour préserver la santé de lutter contre les nuisances sonores

- ferait prendre des risques aux populations résidentes.

 

étude Airparif (1)

 zone d’impact des axes routiers de  30 000 véhicules par jour  :

- dioxyde d’azote comprise entre 50 et 100m

- benzène 50 m

- particules 100 m

 

étude Office Régionale de Santé (1) et (2)

- la  proximité du trafic routier est responsable d’environ 16% des cas d’asthme chez les moins de 17 ans

- les calculs pourraient être étendus à d’autres pathologies telles que les maladies cardiaques ou les bronchites chroniques

 

(1) n° 39 décembre 2012 Airparif

Voir page 2,3 et 8

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/NUMERO39.pdf

 

(2) voir page 15

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/Synthese_erpurs_EIS_trafic.pdf

 

 

Extrait article paru sur le site de l’OCDE :

 
La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE

 

21/05/14 – Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans les pays de l’OCDE, les transports routiers sont responsables d’environ la moitié des coûts liés à la pollution, les véhicules diesel produisant les émissions les plus nocives....

Le rapport The Cost of Air Pollution: Health Impacts of Road Transport chiffre le coût à environ 1 700 milliards de dollars pour la société dans les 34 pays membres de l’OCDE, compte tenu de la valeur que les gens attribuent au fait de ne pas mourir précocement d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires. Ce coût approche 1 400 milliards de dollars en Chine et 500 milliards de dollars en Inde.

Plus de 3,5 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air urbain. Entre 2005 et 2010, le taux de mortalité a augmenté de 4 % dans le monde…..

http://www.oecd.org/fr/environnement/la-hausse-de-la-mortalite-liee-a-la-pollution-de-l-air-urbain-fait-payer-un-lourd-tribut-a-la-societe.htm

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 19:04

 

 

A l’heure où s’ouvre le procès Xynthia (1) les élus  de notre commune doivent être particulièrement  attentifs à protéger leur population et à ne pas ouvrir des secteurs urbanisables dans des zones inondables.

 

Or nous constatons qu’à Claye-Souilly un terrain situé près du centre d’épuration de Voisins, classé en zone naturelle, en Espace Boisé Classé  et de surcroît inondable devrait dans le futur PLU être déclassé et passer en zone UBa : "tissu mixte avec fort potentiel de mutabilité ou de densification, habitat intermédiaire".

 


CS INFORMATIONS SUR LES INONDATIONS

Carte site du Ministère de l’Ecologie Géorisques

où nous avons indiqué l’emplacement du terrain 

 

http://www.georisques.gouv.fr/

 

Il s’agit probablement d’une erreur qui nous  le pensons devrait être rapidement rectifiée.

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/poitou-charentes/proces-xynthia-le-poignant-temoignage-du-pere-qui-a-vu-disparaitre-sa-famille-19-09-2014-4148613.php

 

 

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 19:34

 

 

Claye-Souilly

après les décharges, la densification à outrance ? 

 

Depuis plusieurs années cette commune entourée de décharges a connu une densification à outrance, pour ne citer qu’elle la ZAC du Bois des Granges qui devrait contenir près de 800 logements.

 

800 logements, c’est plus de 2000 habitants supplémentaires, c’est la population que comptait Claye-Souilly au 19ème siècle et jusqu’à la fin des années 60.

 

Aujourd’hui le projet de Plan Local d’Urbanisme, présenté page 74 dans n° 101  du bulletin municipal, c’est une nouvelle densification dans  certaines zones pavillonnaires de la commune.

 plu

Ces zones pavillonnaires qui abritent des populations qui ont fait le choix de vivre dans un certain cadre, des populations qui ont mis toutes leurs économies dans leur maison et  ont même dû emprunter et remboursent pendant de longues années de lourds emprunts.

 

Ce sont des populations  qui vivent aujourd’hui dans l’angoisse de voir s’implanter un immeuble à côté de leur maison, de voir leur seul bien immobilier se déprécier.

 

La commune de Claye-Souilly ne doit plus être en quelque sorte « le terrain de jeu » des promoteurs immobiliers qui scrutent à la loupe les secteurs intéressants, ciblent les maisons susceptibles d’être mise à la vente…

 

 

Le rôle des élus

est de prendre en compte

l’attente

des populations

mais pas les demandes des promoteurs.

 

 

La France

 a besoin de logements

Claye-Souilly a déjà pris plus que sa part

aujourd’hui les clayois disent

«  ça suffit »

 

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 11:10

3s.-la-place-ml-pgf.jpg3s.-la-place-ml-pgf.jpg    

     La place de Souilly au début du 20ème siècle

 Pourquoi cette place

n’a pas été classée dans le futur PLU

dans un secteur « à préserver »

zone UBb ou UBc ?

 

La place de Souilly

va-t-elle disparaître

pour laisser place à des immeubles ?

 

 

 

 

 

Projet PLU Claye-Souilly

on classe

certains éléments remarquables du patrimoine

dans des zones préservées

et pas d’autres  

pourquoi ?

 

Une propriété située rue de Verdun et 2 propriétés avenue A. Briand ont été classées dans des zones à préserver, alors que 2 remarquables propriétés l’une située  rue Jean-Jaurès, l’autre rue de Charny ainsi que la place de Souilly n’ont pas été placées dans des zones à  préserver.

Pourquoi ?

 

Sur quels critères se sont basés les élus pour classer dans des zones préservées certains éléments du patrimoine et pas d’autres ?

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Monsieur Laurent Jacquin

adjoint au maire à l’urbanisme

qui a préparé ce projet

ainsi que des conseillers municipaux de cette commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:02

 

 

 

Projet PLU Claye-Souilly

on préserve certains secteurs pavillonnaires

on en densifie d’autres :

pourquoi ?

 

A Souilly par exemple les secteurs pavillonnaires de la Palombière, de la Talandière, de la Biberonne.. considérés par certains comme des secteurs accueillants une population « dite aisée » ont été classés dans des zones à  préserver, alors qu’à côté des lotissements voisins peut-être de conception plus modeste comme le Clos Mabillon ou la Reneuse se trouvent dans la zone UBa" tissu mixte avec fort potentiel de mutabilité ou de densification habitat intermédiaire", secteurs pavillonnaires qui vont être classés  dans la même zone que la rue de Verdun et du Gl Leclerc (autour de l’école maternelle du centre).

 Claye-souilly 09.2014 rue de Verdun

rue de Verdun : une maison individuelle a été abattue laissant place a un immeuble

 

 

Sur quels critères se sont basés les élus pour préserver certaines zones pavillonnaires

ou en densifier d’autres ?

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Monsieur Laurent Jacquin

adjoint au maire à l’urbanisme

qui a préparé ce projet

ainsi que des conseillers municipaux de cette commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

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