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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 10:52

Claye-Souilly 

 pourquoi le Conseil Régional IDF

souhaite-t-il 

subventionner un projet coûteux

qui enverra 

encore des gravats vers nos villages ruraux ?

Claye-Souilly : pourquoi le Conseil Régional IDF souhaite-t-il subventionner un projet coûteux qui enverra encore des gravats vers nos villages ruraux ?

Claye-Souilly

les bureaux de l'ancien centre de sécurité sociale

qui devraient être démolis

 

 

 

Dans le bulletin municipal n° 108 de janvier 2016 nous apprenons que la ville a obtenu l’assurance de disposer  d’aides financières de la région IDF dans le cadre d’un contrat régional territorial pour lui permettre de démolir l’ancien centre de la sécurité sociale  et reconstruire un luxueux centre administratif.

 

Dans lesquels

de nos villages ruraux

seront déversés

les gravats de démolition ?

 

Dans la décharge ISDI près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?

Dans la décharge ISDI près  de l’école primaire d’Isles Les Villenoy ?

Dans la décharge ISDI près  du captage d’eau d’Annet sur Marne ?

Dans la décharge ISDI près   d’un lotissement à Crégy les Meaux ?

 

 

Un mauvais signal envoyé

 aux populations des villages ruraux du nord-ouest 77

 par Valérie Pécresse

qui avait promis

lors de sa campagne électorale

d’aider

ces villages ruraux.

 

Aider les villages ruraux ce n’est pas seulement implanter la fibre optique, améliorer leurs transports, c’est aussi permettre aux populations de vivre dans un environnement propre, de respirer un air sain et de boire une eau potable de bonne qualité.

 

Rénover les bâtiments plutôt que les détruire

 

C’est vers cette démarche qu’aurait dû se diriger Valérie Pécresse car nos villages du nord-ouest 77 n’en peuvent plus de recevoir toutes les ordures des autres.

 

 

Un mauvais signal envoyé

 aux populations du nord-ouest 77

 par Valérie Pécresse

qui avait promis

lors de sa campagne électorale

de réduire

les dépenses publiques

 

A Claye-Souilly, les anciens bureaux du centre de sécurité sociale pouvaient tout à fait être rénovés pour devenir les bureaux du nouveau centre administratif.

 

C’est vers cette démarche qu’aurait dû se diriger Valérie Pécresse et nous regrettons que dans cette période difficile ce ne soit pas la voie qu'elle ait choisi.

 

 

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 20:06

 

 

Une énième fois la qualité de l’eau potable est non-conforme aux références de qualité pour le paramètre Turbidité.

Claye-Souilly : qualité de l’eau potable, l’année commence mal
 
Pour mémoire l’eau potable distribuée à Claye-Souilly provient de l’usine d’Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants, c’est le plus important captage de Seine et Marne.
 

 

 

Ce captage d'eau se trouve au pied de 2 décharges :
 
- la décharge ISDI  ECT d’Annet sur Marne
 
Le préfet n’impose  à l’exploitant de cette décharge aucuns contrôles de l’eau de ruissellement qui se dirige vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et pas même de contrôles des eaux souterraines.
 
Le préfet aurait pu  prescrire ces contrôles mais ne l’a pas fait.
 
 
- la décharge ISDND Rep VEOLIA de Claye-Souilly, la plus importante décharge d’Europe.
 
Ironie du sort, le Préfet impose à l’exploitant de la décharge  moins de contrôles de polluants dans les eaux de ruissellement de cette décharge qui se dirigent vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et moins de contrôles des polluants dans  les eaux souterraines que dans certaines autres décharges ISDND du 77 qui reçoivent un tonnage bien inférieur d’ordures et qui ne reçoivent pas de mâchefers….
 
Le préfet aurait pu prescrire des contrôles supplémentaires, mais il ne l’a pas fait.
 

 

 Pour tous renseignements complémentaires 

contactez :

Jean-Luc Servières 

adjoint au maire de Claye-Souilly chargé de l’eau.

 
 
Paru sur le site du Sénat :
La qualité de l'eau et l'assainissement en France (rapport)

 

C. LA QUALITE PHYSIQUE ET CHIMIQUE DE L'EAU
1. La turbidité

L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.

Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...

La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.

La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.

Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.

La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.

- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.

La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.

Pourquoi, parfois, l'eau du robinet
n'est-elle pas potable après la pluie ?

La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés 

- la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce.

- la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité.

- la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas.

- la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité.

Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite.

Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme...

 

 

http://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-134.html

 

 

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 15:44

 

 

Dans un article daté du 18 décembre dernier

http://adenca.over-blog.com/2015/12/inquietude-sur-la-qualite-de-l-eau-potable-a-claye-souilly-yves-albarello-depute-maire-doit-s-expliquer.html

nous vous avions informé que l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne le 30/11/2015 à 14h03 était non conforme au respect des références de qualité, il était indiqué :

 

« Cette eau renferme des germes tests de contamination ne peut-être utilisée dans cet état pour la consommations humaine. Il est indispensable d’en rechercher immédiatement l’origine. Un recontrôle est en cours. »

 

Nous avions constaté qu’aucun recontrôle n’apparaissait ce jour là, ce n’est que 2 jours après que le ministère de la santé faisait apparaître un contrôle revenu à la normale.

 

 

Ironie du sort nous constatons que le ministère de la Santé a fait disparaître de son site cette analyse.

 

 

En effet c’est la 2ème fois cette année que nous constatons que des analyses qui font ressortir une non-conformité sont retirées du site du Ministère de la Santé, la 1ère en date du 28/1/2015 à 10h06, une analyse faisait ressortir une non-conformité due à la turbidité, analyse qui a disparu dans un second temps.

http://adenca.over-blog.com/2015/03/claye-souilly-eau-potable-voulez-vous-les-resultats-avec-controle-de-la-turbidite-ou-sans-controle-de-la-turbidite.html

 

 

La non-conformité

de la qualité de l’eau potable d’Annet sur Marne

un sujet qui fâche

Mme Marisol Touraine ?

 

 

Pour mémoire l’eau brute alimentant l'usine d'eau potable d'Annet sur Marne est puisée au pied de deux décharges :

- la décharge ISDI ECT d’Annet sur Marne
Le préfet n’impose à l’exploitant de cette décharge aucuns contrôles de l’eau de ruissellement qui se dirige vers le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et pas même de contrôles des eaux souterraines.
Le préfet aurait pu prescrire ces contrôles mais ne l’a pas fait.
- la décharge ISDND Rep VEOLIA de Claye-Souilly, la plus importante décharge d’Europe.
Ironie du sort, le Préfet impose à l’exploitant de la décharge moins de contrôles de polluants dans les eaux de ruissellement de cette décharge qui se dirige vers le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et moins de contrôles des polluants dans les eaux souterraines que dans certaines autres décharges ISDND du 77 qui reçoivent un tonnage bien inférieur d’ordures et qui ne reçoivent pas de mâchefers….
Le préfet aurait pu prescrire des contrôles supplémentaires, mais il ne l’a pas fait.
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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 09:19

 

 

Il ne suffit de mettre un encart dans le bulletin municipal pour vanter la qualité du travail du sous traitant Veolia Eau, c’est boire une eau potable de bonne qualité que veulent les 500 000 habitants raccordés à l’usine d’Annet sur Marne.

 

Depuis des années notre association attire l’attention sur la qualité de l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne mais ce 30 novembre dernier la situation semble encore s’être dégradée, à deux reprises dans cette journée l’eau potable était non conforme au respect des références de qualité, en début d’après-midi, le compte-rendu du ministère de la santé était alarmant :

 

« Cette eau renferme des germes tests de contamination ne peut-etre utilisée dans cet état pour la consommations humaine. Il est indispensable d’en rechercher immédiatement l’origine. Un recontrôle est en cours. »

 

 

Ironie du sort aucun recontrôle n’apparaît ce jour là, ce n’est que 2 jours après que le ministère de la santé fait apparaître un contrôle revenu à la normale.

 

 

Quels risques

pour les habitants de Claye-Souilly

et ceux ayant bu l’eau issue de l’usine d’Annet sur Marne

ce 30 novembre 2015?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que nous n’avons reçu aucunes informations dans nos boîtes aux lettres de la part de la mairie de Claye-Souilly pour nous alerter.

 

 

 

 

extrait contrôle ministère de la santé 30/11/2015 http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

extrait contrôle ministère de la santé 30/11/2015 http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:25
Claye-Souilly 23/11/2015 : une fois de plus la qualité de l’eau potable est non conforme à la référence de qualité
Pour mémoire l’eau potable distribuée à Claye-Souilly provient de l’usine d’Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants, c’est le plus important captage de Seine et Marne.
Ce captage se trouve au pied de 2 décharges :
- la décharge ISDI  ECT d’Annet sur Marne
Le préfet n’impose à l’exploitant de cette décharge aucuns contrôles de l’eau de ruissellement qui se dirige vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et pas même de contrôles des eaux souterraines.
Le préfet aurait pu  prescrire ces contrôles mais ne l’a pas fait.
- la décharge ISDND Rep VEOLIA de Claye-Souilly, la plus importante décharge d’Europe.
Ironie du sort, le Préfet impose à l’exploitant de la décharge  moins de contrôles de polluants dans les eaux de ruissellement de cette décharge qui se dirigent vers  le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et moins de contrôles des polluants dans  les eaux souterraines que dans certaines autres décharges ISDND du 77 qui reçoivent un tonnage bien inférieur d’ordures et qui ne reçoivent pas de mâchefers….
Le préfet aurait pu prescrire des contrôles supplémentaires, mais il ne l’a pas fait.
Paru sur le site du Sénat :
La qualité de l'eau et l'assainissement en France (rapport)

 

C. LA QUALITE PHYSIQUE ET CHIMIQUE DE L'EAU
1. La turbidité

L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.

Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...

La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.

La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.

Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.

La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.

- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.

La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.

Pourquoi, parfois, l'eau du robinet
n'est-elle pas potable après la pluie ?

La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés 

- la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce.

- la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité.

- la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas.

- la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité.

Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite.

Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme...

 

http://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-134.html

 

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 10:47

 

Après la fermeture de l’imprimerie Fecomme et bientôt de l’usine Wabco dont les salariés sont en grève, ce sont aujourd’hui les employés des commerces du centre ville qui sont très inquiets.

 

La faute à qui ?

Au député maire Yves Albarello ?

 

A vous de juger

 

 

Après avoir fermé pendant 5 mois le centre ville pour travaux,

Après avoir réduit le nombre de parkings en centre ville,

le député maire Yves Albarello décide de fermer à la circulation, à partir de demain ce même centre ville les samedi et dimanche matin sans concertation ni avec les commerçants du centre ville, ni avec les clients, aucune réunion publique n’ayant été organisée sur ce sujet brûlant.

 

 

La pétition des commerçants contre la fermeture du centre ville les samedi et dimanche (matin) a recueilli des centaines de signatures de consommateurs sans que le député maire n’en tienne compte.

 

 

 

Dans les commerces du centre ville

tous les regards sont tournés vers la mairie

et la colère gronde…

 

 

 

En effet cette décision aurait pour effet, les samedi et dimanche (matin) :

- de supprimer les places de stationnement en centre ville

 

 

 

 

La volonté des élus de cette commune

est-elle d’envoyer

 les consommateurs

vers le centre commercial

géré

par la multinationale Carrefour ?

 

A vous de juger.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 18:53
Paru dans le Parisien 77 :
Claye-Souilly : grève chez Wabco contre la suppression de 178 emplois

Valentine Rousseau | 26 Nov. 2015, 18h00 | MAJ : 26 Nov. 2015, 18h00

 

 

Claye-Souilly, jeudi. La majorité du personnel de Wabco était en grève jeudi, dans le cadre des négociations en cours concernant la suppression de 178 emplois sur les 231 du site. (DR.)

 

La quasi totalité des salariés de Wabco étaient en grève jeudi. Le mouvement avait démarré mardi à 18 heures, à la sortie d’une réunion de négociation entre direction et partenaires sociaux.

 

Wabco, fabricant américain de systèmes de freinages pour camions, doit fermer son unité de Claye-Souilly -la seule de France- en 2017.

 

Sur les 231 emplois, 178 seront supprimés, en quatre vagues.

 

Ce jeudi à 5h30, le personnel a bloqué l’entrée du site, empêchant le passage des camions. Le blocage a été levé à 11 heures, mais des palettes et des feux de tonneaux ont continué de flamber «pour se réchauffer», expliquent les grévistes.

 

Les négocations se sont ouvertes sur les conditions de départ. Wabco propose 45 000 € d’indemnités supra-légales aux départs volontaires.

 

Les syndicats réclament que cette prime soit abondée de 3 000€ par année d’ancienneté (elle atteint 20 ans chez Wabco France). La direction a proposé mercredi un effort de 500€. «On est decsendu à 2000€, souligne Bruno Bazzi, délégué CFDT. Nous demandons aussideux ans de congés de reclassement au lieu d’une année proposée par la direction.»

 

Les salariés rejettent aussi en majorité ce qu’ils considèrent comme un «CDI déguisé». La société d’intérim Randstad embaucherait en CDI les volontaires, sur des missions longues, avec maintien du salaire durant trois ans. La différence de salaire sera assurée par les 45 000€ de primes supra-légales. «On veut que Wabco finance la différence de salaire, martèle Bruno Bazzi. On est tous capables de trouver du travail en intérim.»

 

Enfin, la direction a fait un effort sur l’enveloppe dédiée à la formation, l’augmentant de 700 000€ à 900 000€, soit 6 000€ par employé. «L’ensemble des mesures représente entre 25 et 36 mois de salaires, c’est un effort qui illustre le sens des responsabilités du groupe, dans le but de favoriser le reclassement du personnel», argue le directeur général de Wabco, Benjamin Roux.

 

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/claye-souilly-greve-chez-wabco-contre-la-suppression-de-178-emplois-26-11-2015-5315573.php

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:42
Base Basol des sites pollués français :

 

Les activités de la société WABCO WESTINGHOUSE Equipements Automobiles ont été initialement autorisées par l’arrêté préfectoral du 2 août 1994.
Les installations classées à autorisation sous les rubriques 2940 et 2260 ont cessé en 2001/2002. L'activité de traitement des métaux et de matières plastique, classée à autorisations sous la rubrique 2565 a cessé en 2006. Seules des installations classées sous le régime de la déclaration sont encore exploitées sur le site.

Le site, d'une superficie d'environ 2 ha est bordé :
- au nord par des entrepôts et la route nationale 3 (RN3) ;
- à l’est par une zone boisée et la rivière Beuvronne ;
- au sud par une zone pavillonnaire ;
- à l’ouest par la rue Aristide Briand puis par le canal de l’Ourcq et par une zone d’habitation.


Les zones potentiellement sensibles au voisinage de ce site identifiées dans les différentes études sont les cours d’eau (la Beuvronne et la Canal de l’Ourcq) et la zone pavillonnaire située au sud de l’établissement.

Plusieurs nappes sont rencontrées au droit du site. La nappe superficielle est située à 1,5 et 3,3 m de profondeur. Son sens de l’écoulement est orienté est/sud-est en direction de la Beuvronne qui draine la nappe.

 

Description qualitative :
A la suite de l’arrêt en 2006 des installations classées à autorisation (traitement des métaux et de matières plastiques), la société Wabco a fourni plusieurs études relatives à l’état du sous-sol.
Ces études ont révélé une pollution du sol et des eaux souterraines par des hydrocarbures et composés organo-halogénés volatils (COHV), susceptible d’atteindre les habitations du lotissement voisin qui sont au droit latéral de l’écoulement de la nappe.

Aussi, il a été demandé à Wabco, par arrêté préfectoral complémentaire du 11 avril 2012 de :
- réaliser des prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines dans les propriétés jouxtant le site industriel ;
- réaliser une étude visant à s’assurer que l’état des milieux à l’extérieur du site soit compatible avec les usages constatés autour du site ;
- transmettre les mesures de gestion à mettre en œuvre ;
- mettre en place une surveillance des eaux souterraines sur site et hors site.

Suite aux prélèvements d’eaux souterraines et de gaz du sol hors site, l’évaluation des risques a été menée dans le cadre d’une Interprétation de l’Etat des Milieux (IEM) suivant les recommandations de la circulaire du 8 février 2007 relative à la gestion des sites pollués. Dans ce cadre, ont également été contrôlés la qualité de l'eau des puits de particuliers à proximité immédiate du site ainsi que l’eau du robinet et l’air intérieur des maisons voisines.
Les échantillons d'air intérieur prélevés chez les riverains en juillet 2013 présentent de teneurs en COHV inférieures aux limites de détection analytiques. Des hydrocarbures ont été détectés à teneurs compatibles avec l'usage constaté.


Les échantillons d'eau du robinet prélevés présentent des teneurs inférieures aux limites de qualité des eaux de boisson et/ou valeurs guide de l'OMS pour l'eau potable.
Quant à l'eau des puits particuliers voisins, la teneur mesurée en trichloréthylène + tetrachloréthylène (10,54 µg/l) en juillet 2013 dans l'un des puits dépassait légèrement la norme de potabilité de 10 µg/l. Cette teneur ne dépasse plus la norme lors du prélèvement réalisé en juillet 2014.


Enfin, les prélèvements d'eaux de surface dans la rivière la Beuvronne ne révèlent aucun dépassement des valeurs limites de qualité des eaux de boisson et/ou valeurs guide de l'OMS pour l'eau potable, pour l'ensemble des paramètres analysés (métaux lourds, hydrocarbures totaux, composés aromatiques polycycliques, composés organo-halogénés volatils).

Le plan de gestion de la pollution proposé par l'exploitant en mars 2014 porte exclusivement sur la gestion de eaux souterraines et propose l'atténuation naturelle de la pollution. L'inspection des installations classées a demandé à l'exploitant de complèter son dossier en privilégiant le traitement des sources de pollution, conformément aux principes de la circulaire du 8/02/2007 relative à la gestion des sites et sols pollués.

 

Extrait article paru dans le Parisien 77 :
À Claye-Souilly, Wabco manifeste pour garder ses emplois

Valentine Rousseau | 09 Nov. 2015, 20h24 | MAJ : 09 Nov. 2015, 20h24

 

Le cortège a défilé de Wabco à la mairie, ce lundi matin. Les salariés de ce fabricant de freins pour camions réclament « le maintien sur cinq ans de la production et le déploiement d’un plan de revitalisation du site ».

Mais le groupe américain a décidé de fermer sa seule usine en France, installée à Claye-Souilly.

 

Sur les 231 emplois, 178 seront supprimés en quatre vagues jusqu’à fin 2017. La cinquantaine d’emplois préservés seront réorientés vers la direction commerciale et le service après-vente.

Le marché du camion connaît depuis 2010 la même concurrence féroce que celui de l’automobile et « les prix du marché du frein des poids lourds ont chuté de 40 % à 45 % », explique Benjamin Roux, directeur général de Wabco.

La CFDT fait valoir que l’entreprise génère toujours des bénéfices. « Certes, rétorque la direction, mais le niveau de commandes diminue de 10 % chaque année depuis quatre ans. »

Les négociations dureront jusqu’au 7 janvier. « Commencera alors une phase de départs volontaires jusqu’au 1er juillet 2016, période durant laquelle nous espérons 35 départs », poursuit Benjamin Roux.

 

Claye-Souilly, lundi matin. (LP/Rémy Calland)

Wabco proposera des CDI au sein de Randstad intérim. « Il s’agira de vrais CDI, le personnel concerné enchaînera des missions longue durée, en adéquation avec ses compétences, comme auprès d’un prestataire, détaille le directeur. Un cariste ou une comptable ne sera pas employé de rayon dans un supermarché contre son gré. Notre priorité est le retour à l’emploi de l’ensemble des salariés. »

 

Les employés, eux, craignent d’enchaîner de courtes missions sans rapport avec leur profil. « Et la différence de salaire sera puisée dans les 45 000 € de la prime supralégale, déplore Bruno Bazzi, délégué CFDT. Nous ne sommes pas d’accord avec cette méthode. Ce plan social ne sert qu’à augmenter des dividendes des actionnaires. L’usine française est sacrifiée pour celle de la Pologne où sera concentrée l’activité principale. »

 

Le maire de Claye-Souilly, Yves Albarello (LR), a reçu une quinzaine de salariés lundi matin. « Je leur ai dit que la direction ne se paiera pas sur la peau de la bête, martèle l’élu. Il n’est pas question que Wabco fasse une opération immobilière juteuse en cédant son terrain de plusieurs hectares, très bien situé, face au canal de l’Ourcq. Cette zone restera dédiée aux activités industrielles. Je m’engage à ne pas changer l’affectation du terrain. En revanche, si Wabco fait un effort sur le maintien du personnel, je peux mettre la partie proche du centre-ville en zone constructible. »

 

Le personnel, lui, se dit « écœuré d’avoir été sacrifié par des Français ».Le PDG du groupe Wabco est français, tout comme le directeur des exploitations.

Le groupe emploie 11 000 personnes qui travaillent majoritairement en Europe.

......

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/a-claye-souilly-wabco-manifeste-pour-garder-ses-emplois-09-11-2015-5262539.php

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 09:14

 

Des travaux qui durent près de 6 mois, des rues que les élus veulent piétonnières sans concertation avec les commerçants.

 

Combien d’emplois de proximité risquent-ils d’être supprimés ?

 

Les regards se tournent vers ces élus qui pourraient bien être considérés comme responsable de ces disparitions d’emplois ?

 

 

 

Paru dans le parisien 77 :

 

Montereau : les travaux du centre-ville font grincer des dents

Faustine Léo | 03 Nov. 2015, 20h04 | MAJ : 03 Nov. 2015, 20h04

 

A écouter les habitants de Montereau-Fault-Yonne, le stationnement en centre-ville a toujours été difficile. Et les travaux actuels de rénovation n’arrangeraient rien. Depuis cet été, les quarante places de parking de la place du marché au blé ont été condamnées et les travaux se poursuivent pour en faire un espace piéton.

 

Au grand dam des commerçants. « C’est une bêtise, assène le poissonnier. Les habitants ont besoin de stationnement ». « J’ai perdu 35 % de chiffre d’affaires, renchérit le boucher Benoit Brette. Les clients ne veulent pas marcher. Alors à partir du moment où il y a des travaux, ils pensent que ça va être compliqué et ne viennent plus. Pourtant le stationnement est gratuit dans la ville et il y a des places ».

 

« Mais on ne va pas stationner à l’entrée de la ville pour aller acheter une baguette de pain, rétorque Fabrice Charpentier, du bar de l’hôtel de ville. C’est long six mois de travaux pour mettre quelques pavés. Et surtout, il ne fallait pas lancer deux chantiers en même temps ». Car parallèlement, l’ancienne gendarmerie a été détruite pour faire place d’ici deux ans à des logements et des commerces s’articulant autour d’une place arborée. Tout en supprimant un grand parking. « Les gens viennent se garer chez nous maintenant, notamment ceux qui travaillent en ville s’émeut Amadou Diallo, directeur adjoint du Carrefour Market, situé à côté du chantier. On va être obligé de filtrer en installant des barrières pour éviter les voitures tampons. Parce qu’une place occupée, c’est une quinzaine de clients perdus par jour ». « J’ai contacté la direction de Carrefour national qui me dit qu’il y a 10 % d’augmentation de chiffre d’affaires, assure le député-maire (UDI) Yves Jégo. Quant aux commerçants qui souffrent nous étudions comment les indemniser au regard de leurs résultats sur les trois dernières années. Même si je n’ai eu aucune plainte de l’association des commerçants ».

 

Le centre saura-t-il de nouveau séduire alors que beaucoup lui préfèrent désormais le centre commercial de La Grande-Paroisse notamment parce que l’on y peine moins à se garer ? « Souvent, je ne peux même pas aller voir ma mère parce que je ne peux pas me stationner près de chez elle », peste Dany. « De toute façon les nouvelles constructions face à la mairie ne pourront pas être pires que celles qui existaient », admet Fabrice Charpentier.

 

Peu partagent encore le grand enthousiasme d’Yves Jégo. Si l’édile comprend « la gêne » que constituent ces mois de travaux, il continue de défendre âprement son projet à dix ans pour redonner vie au centre-ville. « Il va devenir moderne et accueillant, se réjouit-il. Il va certainement y avoir une grande brasserie qui occupera la place du marché au blé en terrasse. On va y faire des animations. C’est comme passer du Moyen Âge au XXIe siècle ». Et il n’a pas oublié la problématique du stationnement. Un parking de 400 places va être construit près du nouveau théâtre. Il sera gratuit comme tout le reste des places de la ville.

 

http://www.leparisien.fr/montereau-fault-yonne-77130/montereau-les-travaux-du-centre-ville-font-grincer-des-dents-03-11-2015-5244373.php

 

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 19:29

 

C’est ce que l’on peut se demander quand on voit que depuis plusieurs années, alors que la population augmente les commerces disparaissent, en effet le centre ville a perdu une boulangerie, sa maison de la presse, sa charcuterie…

 

Des élus dépassés par les évènements ?

 

Plutôt que de chercher à ne pas fragiliser encore les commerces  en centre ville, les élus, sans concertation avec la population, ont décidé de fermer pendant près de 7 mois la rue commerçante pour travaux et veulent maintenant la mettre piétonnière les samedi et dimanche.

 

Des  élus qui semblent préférer dépenser nos deniers publics dans le fleurissement  en inscrivant la ville au concours des villes fleuries, plutôt que d’essayer d’y attirer des médecins, car la commune devient un désert médical, des habitants qui n’ont parfois plus le choix que d’aller chercher un médecin sur les petites communes voisines Annet sur Marne et Compans.

 

Par contre pour accepter encore plus de déchets les élus semblent toujours partants, le dernier projet en date est d’amener 190 000 m3 de déchets près du centre d’épuration de Voisins pour créer une piste de BMX près de la décharge d’Annet sur Marne.

 

 

Il est vrai que dans cette commune
 "concertation "
semble être un gros mot.
 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Claye-Souilly : la nouvelle rue Jean-Jaurès divise les habitants

Gilles Cordillot | 01 Nov. 2015, 13h16 | MAJ : 01 Nov. 2015, 13h16

Claye-Souilly : Les élus veulent-ils la fermeture du petit commerce au profit de la multinationale Carrefour ?

Claye-Souilly, samedi matin. C’est ici qu’un commerçant mécontent a hué le maire et député, Yves Albarello (LR) en réclamant sa démission. Mais ce dernier lui a répondu en criant, mettant ses mains en porte-voix : « Merci, Poujade ! »(LP/Gilles Cordillot.)

 

 

 

« Hou ! hou ! Démission ! » C’est en arrivant à la hauteur de la boucherie dont le rideau de fer était baissé, que le député et maire (LR) Yves Albarello qui remontait la rue Jean-Jaurès en conquérant, à la tête d’une cohorte de maires voisins, a été hué par un commerçant mécontent.

 

Sans se démonter, et après avoir mis ses mains en porte-voix, il lui a répondu en criant lui aussi : « Merci Poujade ! »

 

On se serait cru dans le petit monde de Don Camillo, ce samedi matin, à Claye-Souilly, où on inaugurait la nouvelle rue Jean-Jaurès fermée depuis sept mois. Une voie totalement transformée, après 1,8 M€ de travaux. Le macadam a laissé la place à du béton matricé, résistant à l’usure et facile à entretenir. Une nouveauté que les dirigeants de Disneyland Paris seraient même venus voir afin d’en équiper les allées des futurs Villages Nature.

 

Des clous lumineux bleus inspirés de ceux qui équipent la ville corse de Bonifacio, signaleront la présence des passages piétons la nuit. Un jeu de lumière enjolivera encore le pont. Sans compter l’installation d’une sonorisation pour les commerçants. Un toilettage qui aura son corollaire de contraintes, car le maire a déclaré : « Nous ferons désormais la chasse aux mégots et aux crottes de chien. »

 

Seul hic dans ce paysage idyllique : on a supprimé de nombreuses places de stationnement. Et, à partir du 5 décembre, la rue sera entièrement piétonne le samedi et le dimanche matin. Une décision qui divise commerçants et clients. ....

 

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/claye-souilly-la-nouvelle-rue-jean-jaures-divise-les-habitants-01-11-2015-5237517.php

 

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