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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 15:00
Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015 dans la matinée

Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015 dans la matinée

 

Des élus dépassés par les évènements

ou une volonté d'achever

 le commerce déjà « agonisant »

de cette rue ?

 

 

A VOUS DE JUGER

 

Un article du Parisien 77 du 20/3/2015 nous apprend que la mairie de Claye-Souilly projetait de fermer à la circulation en permanence une partie de la rue commerçante du centre ville pendant plus de 5 mois.

 

Les commerçants angoissés, qui semble-t-il, n’avaient pas été consultés, ont demandé à être reçus en urgence par M. Albarello, député-maire.

 

M. le député-maire a dû revoir sa copie :

« les barrières seront enlevées chaque soir et les week-end ».

 

Mais cela suffira-t-il pour permettre aux commerçants de résister ?

 

En effet les parkings du centre ville sont pratiquement tous saturés, la mairie n’ayant mis en place aucune zone bleue pour permettre aux clients de pouvoirs stationner.

 

Depuis quelques années certaines places de parking ont été réduites (pour construire la salle planète oxygène) ou supprimées devant l’église, ou rue de Verdun.

 

Certains habitués ont déjà déserté le centre ville  en précisant aux commerçants qu’ils reviendraient quand les travaux seraient terminés.

 

Il est vrai que depuis des décennies les élus de cette commune ont favorisé l’implantation de commerces  autour du centre commercial  Carrefour encore et encore et comptent continuer en favorisant un nouveau projet dénommé « Green Center » qui accueillera encore des commerces alimentaires, culturels, activités de services….

 

Depuis plusieurs années le centre ville de Claye-Souilly a vu disparaître sa maison de la presse, sa charcuterie, une boulangerie, une supérette, une pharmacie…..

Depuis des décennies ce sont les banques et les immeubles d’habitation qui remplacent progressivement  les commerces.

 

Le futur PLU prévoit même d'implanter un ensemble immobilier à l'angle de la rue

Jean-Jaurès et de Verdun qui verrait disparaître un hôtel,café restaurant et un garagiste.

 

Combien de commerces risquent-ils encore de disparaître en centre ville

combien d’emplois détruits

et de salariés mis au chômage ?

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons

de contacter vos élus :

 

Majorité municipale

Yves ALBARELLO député maire

Jean-Luc SERVIERES , Jeanine BOUDON, Laurent JACQUIN, Christiane MIQUEL, Jean-Louis FINA, Véronique PASQUIER, Julien BOUSSANGE, Séverine BROUET-HUET, Daniel DERRIEN, René OURY, Julien PROFFIT, Antoinette THIERRY,Aline BARBOSA, Ouarda Patricia CHOUKRI, Emmanuel DENEUVILLE, Christine POULAIN, Marie-Laurence HAAS, Jacques POINT,Corinne MAYNOU, Romain BOUCHER, Dorothée NICOLLE, Yann FLEURY,Stéphanie GENET, Pierre LOISON,Catherine COLLE,Stéphane GIARDINA,Christelle WAYSBORT,François MASSON.

 

Opposition

Renaud HÉE, Sylvain MANDIN,Sylvie BEAUVALLET, Kamira Bonceur

Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015

Centre ville Claye-Souilly 23/3/2015

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 15:43

 

 

Lors de la réunion publique du 20/5/2014 de présentation du PLU nous avions demandé à être informés sur l’état de pollution du site Wabco, or les élus n’avaient pas souhaité répondre à notre demande.

 

Aujourd’hui ce site est inscrit dans la base BASOL des sites pollués français et pour que la population soit informée les élus vont devoir l’indiquer dans le rapport de présentation du futur Plan Local d’Urbanisme.

 

La base de données BASOL répertorie les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif.

Un site pollué est un site qui, du fait d'anciens dépôts de déchets ou d'infiltration de substances polluantes, présente une pollution susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement.

 

 

Sté Wabco France

44. avenue A. Briand

Claye-Souilly

un site pollué en bordure de la Beuvronne

 

Les activités de la Sté Wabco ont été autorisées par arrêté préfectoral le 2/8/1994.

Le site d’une superficie de 2 hectares est bordé :

- à l’est par une zone boisée et la rivière Beuvronne

- au sud par la zone pavillonnaire des Jardins Anglais

- à l’ouest par la rue A. Briand et le Canal de l’Ourcq.

 

Les zones potentiellement sensibles au voisinage de ce site identifiées dans les différentes études sont les cours d’eau (la Beuvronne et la Canal de l’Ourcq) et la zone pavillonnaire des Jardins Anglais.

 

Plusieurs nappes sont rencontrées au droit du site. La nappe superficielle est située à 1,5 et 3,3 m de profondeur. Son sens de l’écoulement est orienté est/sud-est en direction de la Beuvronne qui draine la nappe.

 

A la suite de l’arrêt en 2006 des installations classées à autorisation (traitement des métaux et de matières plastiques), la société Wabco a fourni plusieurs études relatives à l’état du sous-sol.

 

Un rapport de l’inspection des installations classées nous apprend qu’il y a près de 9 ans déjà en avril 2006 la présence de solvant avait été détecté dans les eaux souterraines en quantité significative et supérieure à certaines valeurs de référence :Tétrachloroéthylène, Chlorure de Vinyle, Thétrachlorométhane…

 

La présence d’Arsenic, Plomb, Chrome, Cuivre, Nickel, Aluminium et Mercure avaient également été détecté dans les échantillons de sols.

 

Le rapport du bureau Veritas du 28 juillet 2006 avait conclu que les activités de la Sté Wabco étaient à l’origine d’une contamination.

Plusieurs rapports ont été réalisés par Golder Associates en décembre 2010 et août 2011 qui sont arrivés aux mêmes conclusions.

 

Un arrêté préfectoral a été pris en date du 11/4/2012 (1) qui demandait à l’industriel de :

- réaliser des prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines dans les propriétés jouxtant le site industriel ;
- réaliser une étude visant à s’assurer que l’état des milieux à l’extérieur du site soit compatible avec les usages constatés autour du site
- transmettre les mesures de gestion à mettre en œuvre ;
- mettre en place
une surveillance des eaux souterraines sur site et hors site.

A noter qu’à la suite de l’une de ces études datant de juillet 2013 il a été constaté que l'eau de l’un des puits particuliers voisin du site dépassait la norme de potabilité de 10 µg/l, la teneur mesurée en trichloréthylène + tetrachloréthylène (10,54 µg/l).

 

Le plan de gestion de la pollution proposé par l'exploitant en mars 2014 porte exclusivement sur la gestion de eaux souterraines et propose l'atténuation naturelle de la pollution. L'inspection des installations classées a demandé à l'exploitant de compléter son dossier en privilégiant le traitement des sources de pollution, conformément aux principes de la circulaire du 8/02/2007 relative à la gestion des sites et sols pollués.

 

A ce jour ce site est sous la surveillance des services de la DRIEE 77. (2)

 

 

Rappelons que l’entreprise WABCO est également inscrite dans le site BASOL :

- suite à une pollution sur un de ces anciens sites de Sevran où l’activité a cessé en 1999 et où des projets de reconversion du site n’ont toujours pas vu le jour, probablement à cause du coût important de la dépollution.(3) (4)

- suite à une pollution sur un de ces anciens sites d’Amiens qu’elle a quitté en 2004 (5)

 

(1) http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/claye-souilly_-_soci/downloadFile/attachedFile/AP_12-DRIEE-UT77-059_du_11-04-12.pdf?nocache=1334235440.48

(2) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0152

(3) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0056

(4) http://www.ville-sevran.fr/westinghousekodak-d%E2%80%99un-site-industriel-un-site-depollue

(5) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=5&index_sp=80.0084

 

 

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:57

 

Les orientations d’aménagement et de programmation du futur PLU projettent de démolir

un ensemble immobilier situé 42 et 44 rue Jean Jaurès constitué de l’ancien relais de poste et de l’ancien hôtel de la Corne (aujourd’hui hôtel du Commerce ).

 

On retrouve trace de l’hôtellerie de la Corne déjà au 17ème siècle, son propriétaire était le maître-poste Jean Le Compte, propriétaire pour partie du château de Morfondé à Villeparisis.

 

Puis les maîtres-poste qui s’y succédèrent furent la famille JOUAN Jean puis Michel et LAURENT Nicolas dont les descendants deviendront propriétaires du Château de Gros Bois à Bois Fleuri.

 

Parmi les propriétaires de l’Auberge de la Corne on retrouve Charles TARTIER, ancêtre des

PIOT qui exploitèrent à Mitry-Mory la briqueterie et la sucrerie.

L’histoire dit que l’un d’eux fit même don d’un terrain à Bois Fleuri pour permettre la construction de l’école.

 

Le bâtiment situé au 44 rue J.Jaurès fut reconstruit en 1754 sur les nouvelles limites d’alignement suite à l’agrandissement de la Grande rue(aujourd’hui rue J.Jaurès), il reste de l’époque des balcons au style très particulier.

 

Cette maison abrita

2 maires:

- Eugène Guichard maire 1885/1900

- André Darfeuille maire 1959/1985

 

3 médecins : les docteurs Barbier, Meidvedeiv et Darfeuille.

1 historien Emile Guichard, fils d'Eugène Guichard maire de Claye-Souilly.

 

Pendant la guerre de 1914/1918, cette maison fut réquisitionnée par l’autorité militaire et transformée en hôpital militaire de campagne.

 

 

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès vers 1915 (on aperçoit la croix rouge suite à la réquisition de l'immeuble par l'autorité militaire)

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès vers 1915 (on aperçoit la croix rouge suite à la réquisition de l'immeuble par l'autorité militaire)

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès aujourd'hui

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès aujourd'hui

Plutôt que de le détruire cet ensemble immobilier devrait être protégé dans le cadre d'une préservation patrimonial au titre de l’article L123-1-5 7° du code de l’urbanisme.

 

 

Les déchets BTP représentent près de 80 % des déchets produits en France. La majorité des déchets produits en Ile de France sont déversés sur nos terres agricoles de Brie qui devraient servir à nourrir la population et détruisent nos villages ruraux.

 

Si ces bâtiments sont détruits où iront les déchets BTP :

- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne

- près d’un lotissement et du plus important captage d’eau du 77 à Annet sur Marne

- près d’un lotissement et d’une école à Isles les Villenoy….

 

La commune de Claye-Souilly pense-t-elle aux risques encourus par les riverains de ces décharges ?

 

Les élus doivent revoir leur copie protéger cet ensemble immobilier et imposer une rénovation plutôt que d’encourager une destruction .

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 14:33

 

Ne pas interdire les affouillements et exhaussements de terrain dans les zones N qui recouvrent les espaces naturels peut conduire à l’implantation de décharges illégales  comme RTR Environnement à Villeparisis.

 

Pourtant M. Albarello, député-maire de cette commune semble bien connaître le sujet pour avoir posé la question suivante à Mme La Ministre de l’Ecologie :

 

« Yves Albarello

J’appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’absence de législation autorisant le rehaussement de terrains agricoles sur une hauteur inférieure à deux mètres. Au-delà de deux mètres, la législation autorise la présence d’installations de stockage de déchets inertes, les ISDI, dont les déclarations sont instruites par les services de l’État. En deçà de deux mètres, néanmoins, il n’existe aucune législation.

Nombreux sont les élus et les associations de défense de l’environnement qui s’inquiètent de la dérive observée ces dernières années concernant les rehaussements de terrains agricoles ouvrant la porte à des installations de stockage de déchets inertes sans aucune autorisation. Le dernier exemple en date concerne ma circonscription, non loin de Paris, le long de l’autoroute Francilienne. Des individus peu scrupuleux – j’irai même jusqu’à les qualifier de bandits – se sont emparés d’un terrain agricole pour y déposer des produits toxiques mélangés à des terres inertes.

Pourquoi vous signaler ce problème ? Vous savez que le Grand Paris prend corps et que les travaux ont d’ores et déjà commencé avec le prolongement de la ligne 14 du métro jusqu’à la mairie de Saint-Ouen. Ce chantier suppose d’extraire plus de 60 millions de tonnes de déblais, qu’il faudra stocker en Île-de-France. Le Conseil régional a adopté un moratoire concernant le plan régional d’élimination des déchets. L’Île-de-France court donc le risque que se développent sur son territoire ces rehaussements de terrains agricoles sans aucune autorisation.

Ma question est donc simple : ne pourrait-on pas modifier la législation pour donner compétence aux maires – qui sont d’ailleurs déjà compétents en matière d’urbanisme – concernant les permis de construire, pour éliminer ces décharges sauvages ? » (1)

 

 

Dans l’attente d’une nouvelle loi, la seule solution actuelle à la disposition des maires afin d’éviter ces rehaussements de terrains est de les interdire dans les PLU.

 

Les élus doivent revoir leur copie et interdire les affouillements et exhaussements dans les zones naturelles.

 

(1) http://www.nosdeputes.fr/14/seance/3381#inter_8a612df7903bec9b319cc9b4bd1809a9

 

exhaussements de terres agricoles RTR Environnement Villeparisis

exhaussements de terres agricoles RTR Environnement Villeparisis

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 18:55

Les orientations d’aménagement et de programmation du futur PLU projettent de démolir 2 bâtiments soit 64 logements situés au 21-27 V. Hugo, 1-7 Courteline.

 

Les déchets BTP représentent près de 80 % des déchets produits en France. La majorité des déchets produits en Ile de France sont déversés sur nos terres agricoles de Brie qui devraient servir à nourrir la population et détruisent nos villages ruraux.

 

Où la commune de Claye-Souilly enverra-t-elle les déchets BTP :

- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne

- près d’un lotissement et du plus important captage d’eau du 77 à Annet sur Marne

- près d’un lotissement et d’une école à Isles les Villenoy….

 

La commune de Claye-Souilly pense-t-elle aux risques encourus par les riverains de ces décharges ?

 

Mais détruire 64 logements c’est aussi déraciner une population, des personnes âgées qui auraient souhaité finir leurs jours dans leur logement, des familles qui devront s’adapter

à un nouvel environnement…

 

Les élus doivent revoir leur copie et « Rénover plutôt que démolir ».

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 20:32

 

Aucune mention n’est faite pour interdire les affouillements et exhaussements de terrain dans cette zone.

 

Ne pas interdire les affouillements et exhaussements de terrain peut conduire à l’implantation de décharges illégales comme  RTR Environnement à Villeparisis.

 

 

 

Pourtant M. Albarello, député-maire de cette commune semble bien connaître le sujet pour avoir posé la question suivante à Mme La Ministre de l’Ecologie :

 

« Yves Albarello

J’appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’absence de législation autorisant le rehaussement de terrains agricoles sur une hauteur inférieure à deux mètres. Au-delà de deux mètres, la législation autorise la présence d’installations de stockage de déchets inertes, les ISDI, dont les déclarations sont instruites par les services de l’État. En deçà de deux mètres, néanmoins, il n’existe aucune législation.

Nombreux sont les élus et les associations de défense de l’environnement qui s’inquiètent de la dérive observée ces dernières années concernant les rehaussements de terrains agricoles ouvrant la porte à des installations de stockage de déchets inertes sans aucune autorisation. Le dernier exemple en date concerne ma circonscription, non loin de Paris, le long de l’autoroute Francilienne. Des individus peu scrupuleux – j’irai même jusqu’à les qualifier de bandits – se sont emparés d’un terrain agricole pour y déposer des produits toxiques mélangés à des terres inertes.

Pourquoi vous signaler ce problème ? Vous savez que le Grand Paris prend corps et que les travaux ont d’ores et déjà commencé avec le prolongement de la ligne 14 du métro jusqu’à la mairie de Saint-Ouen. Ce chantier suppose d’extraire plus de 60 millions de tonnes de déblais, qu’il faudra stocker en Île-de-France. Le Conseil régional a adopté un moratoire concernant le plan régional d’élimination des déchets. L’Île-de-France court donc le risque que se développent sur son territoire ces rehaussements de terrains agricoles sans aucune autorisation.

Ma question est donc simple : ne pourrait-on pas modifier la législation pour donner compétence aux maires – qui sont d’ailleurs déjà compétents en matière d’urbanisme – concernant les permis de construire, pour éliminer ces décharges sauvages ? » (1)

 

Dans l’attente d’une nouvelle loi, la seule solution actuelle à la disposition des maires afin d’éviter ces rehaussements de terrains est de les interdire dans les PLU.

 

Les élus doivent revoir leur copie et interdire les affouillements et exhaussements sur les zones agricoles.

 

(1) http://www.nosdeputes.fr/14/seance/3381#inter_8a612df7903bec9b319cc9b4bd1809a9

rehaussement de terres agricoles RTR Environnement Villeparisis

rehaussement de terres agricoles RTR Environnement Villeparisis

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 11:38

 

Dernière minute

 

Nous apprenons que des décharges ne seraient pas interdites dans les zones agricoles.

 

En effet  le projet de règlement de la zone A agricole n'interdit pas  les constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêts collectif liées à la gestion de déchets .

 

Alors que cette commune possède la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes,

une ancienne décharge illégale « les remblais paysagers », qu’elle est entourée de toute part de décharges : Villevaudé, Annet sur Marne, Villeparisis, afin de protéger la santé et l’environnement des populations les élus doivent interdire les décharges dans la zone A

 

Les élus doivent revoir leur copie et interdire les décharges ou extension de décharges sur les zones agricoles.

décharge de déchets "dits inertes" sur des terres agricoles

décharge de déchets "dits inertes" sur des terres agricoles

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:34

 

 

En regardant avec plus d’attention et une loupe la carte du futur projet PLU (1) nous nous apercevons que les dizaines d’hectares d’Espaces Boisés Classés du PLU actuel sont supprimés dans le futur PLU.

 

Pour faire court ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

 

Protéger les centaines d’hectares de bois et forêts qui entourent notre commune a toujours été une priorité, pourquoi aujourd’hui nos élus décident de retirer cette protection ?

 

Notre commune est soumise depuis des décennies à une forte pression urbanistique, pour se protéger d’une artificialisation excessive des sols et sauvegarder nos espaces naturels le classement de ces centaines d’hectares en « Espaces Boisés Classés » était l’un des derniers remparts qui pouvait encore protéger notre commune d’une urbanisation encore plus intensive.

 

 

 

Ce projet de PLU a-t-il été réalisé dans le but de protéger le cadre de vie des populations de cette commune ou de favoriser la promotion immobilière, c’est la question que nous nous posons ?

 

 

 

Pour préserver votre cadre de vie

demandez à vos élus de revoir leur copie et de maintenir

dans le futur PLU

les Espaces Boisés Classés du PLU actuel.

 

 

 

(1) carte présentée au format A3 page 74 du bulletin municipal de septembre 2014

 

 

 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 15:42

 

Le 21/7/2011 une association agréée pour la protection de l’environnement avait demandé, comme la loi l’y autorise, à être consultée dans le cadre de la mise en révision du plan local d’urbanisme de Claye-Souilly, par délibération du conseil municipal du 07/02/2011.

 

Cette association a été convoquée par la mairie de Claye-Souilly à une seule réunion en date du 9/7/2012.

Depuis cette date, soit plus de 2 ans, cette association n’avait reçu aucunes informations sur le projet de futur Plan Local d’Urbanisme.

En novembre dernier cette association a réitéré sa demande pour être consultée et pour obtenir communication de tous les documents dans l’état actuel d’avancement mais en début de semaine la commune n’avait toujours pas donné suite à sa demande.

 

L’opposition municipale informée de cet état de fait avait demandé à ce que cette question soit mise à l’ordre du jour de la réunion du conseil municipal de ce soir.

 

Ironie du sort hier après-midi la commune de Claye-Souilly a enfin adressé les documents réclamés à cette association environnementale

 

Nous apprenons toutefois qu’une réunion en juin dernier a été organisée par la mairie avec les services de l’ETAT et diverses collectivités lors de laquelle le projet de PLU a été présenté, réunion à laquelle l’association environnementale n’a pas été invitée.

 

Un projet de PLAN LOCAL D’URBANISME engage l’avenir des populations pour les années à venir, elles ont le droit de savoir bien avant l’enquête publique le choix d’environnement que leurs élus leur proposent, pas seulement au travers de quelques réunions d’information où le projet est présenté seulement dans les grandes lignes.

 

Pourquoi l’association environnementale qui avait demandé à être associée au projet n’a-t-elle pas été invitée à la réunion de juin dernier ?

 

Pourquoi la commune ne lui a pas envoyé le projet de PLU en 2014 comme aux représentants de l’ETAT et diverses collectivités territoriales ?

 

Pourquoi la carte de projet de PLU a-t-elle été présentée à la population dans le bulletin municipal au format A3,  notre association qui pourtant connaît bien le terrain a été obligée de prendre une loupe pour tenter de décripter ce projet, comment voulez-vous qu'une population peu initiée puisse s'y retouver ?

 

Un manque de transparence

et une démocratie participative inexistante dans cette commune ?

A vous de juger 

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce dossier nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus.

 

 

 

 

(1)en vertu des articles R123-16 et L121-5 du code de l’urbanisme

 

Projet de PLU présenté sur le bulletin municipal de 09/2014 au format A3

Projet de PLU présenté sur le bulletin municipal de 09/2014 au format A3

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 14:46

 

 

Paru sur le site du journal « La Marne » :

 
Claye-SouillyL'usine Fécomme démantelée

Une vente aux enchères a été organisée, lundi 26 janvier, au sein de l’entreprise Fécomme Marketing Services.

04/02/2015 à 10:31 par Audrey Gruaz

Les sociétés, Roto Presse Numeris à Livry- Gargan (93) et La Galiote- Prenant à Vitry-sur-Seine (94), ont acquis l’essentiel du matériel d’impression.

Celui-ci a commencé à être démonté dès le lendemain des enchères et se poursuivra en février. « Tous les salariés étaient présents à la vente. On ressentait chez eux un net dégoût et beaucoup sont même repartis avec les larmes aux yeux. Je leur ai fait la promesse que nous ne lâcherons rien, que nous irons jusqu’au bout, pour l’honneur et notre fierté d’avoir travaillé durant toutes ces années (ndrl : l’entreprise a été créée en 1973) » commente Jean-Claude Saragoça, représentant du personnel et délégué CFDT.

Les 34 salariés n’ont pas du tout apprécié la liquidation judiciaire de FMS, prononcée le 20 novembre par le tribunal de commerce de Meaux. Ayant le sentiment désagréable d’avoir été floués, ils ont pris un avocat et engagé des procédures à l’encontre de ceux qu’ils estiment responsables de cette situation.

Une première audience au tribunal de Meaux se tiendra mercredi 11 février et trois autres convocations sont attendues, au pénal cette fois, toujours dans le cadre de cette affaire.

Le terrain de l’usine, d’une superficie de 1,3 hectare, devrait quant à lui être vendu, une fois les locaux démantelés.

Un risque de pollution

« Les élus ont-ils anticipé cette liquidation car le terrain a été reclassé en zone urbanisable pour l’habitat intermédiaire lors de la présentation du PLU en septembre. Un avantage qui pourrait peutêtre bénéficier au propriétaire de ce terrain, la SAS Immobilière Gabrielle, dont le dirigeant n’est autre que Thierry Fécomme, l’ancien patron de l’entreprise du même nom » indique sur son blog Mireille Lopez, présidente de l’association ADENCA (Association de défense de l’environnement de Claye et ses alentours).

« De plus, avec quels produits ce terrain a-t-il été pollué ? La pollution a-t-elle atteint les habitations environnantes ? Les eaux de ruissellement de cette entreprise se rejetaient dans la Beuvronne. Des analyses ont-elles été effectuées dans cette rivière ? » s’inquiète la militante écologiste.

http://www.journallamarne.fr/2015/02/10/lusine-fecomme-demantelee/

 

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