Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 11:12
Claye-Souilly 12.6.2018 secteur de Mauperthuis les riverains évacués par bateau

Claye-Souilly 12.6.2018 secteur de Mauperthuis les riverains évacués par bateau

 

 

 

Nous apprenons par la presse qu’à Brou sur Chantereine la communauté d’agglo finance une étude hydraulique suite aux inondations du ru de Chantereine.

 

Et à

Claye-Souilly

qu’en est-il ?

 

 

La communauté d’agglo Roissy Pays de France va-t-elle financer une étude hydraulique suite aux inondations de le Beuvronne et ses affluents ?

 

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire de Claye-Souilly

 

Vice président de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France

Chargé de l’assainissement et de l’eau

https://www.roissypaysdefrance.fr/L-Agglo/Les-elus/Les-Vice-Presidents/SERVIERES-Jean-Luc

 

 

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

 

Brou-sur-Chantereine ► Le plan local d’urbanisme révisé tire les leçons des dernières inondations

19OCT2018 

 

Le projet de révision allégée du plan local d’urbanisme (PLU) a été arrêté, lundi 15 octobre, au conseil municipal de Brou-sur-Chantereine. Il tient compte des récentes inondations, en augmentant le recul des constructions par rapport aux zones humides.

Le PLU avait été approuvé en février 2014. Lancée en janvier par la municipalité, sa révision allégée recale le périmètre de la zone naturelle, tout en prenant en compte des objectifs du PADD (Plan d’aménagement et de développement durable) et les recommandations du SAGE (Schéma d’aménagement et de gestion des eaux) Marne confluence, après les épisodes pluvieux de mai et juin.

Le recul passe de cinq à dix mètres

A l’inverse de Chelles et Vaires-sur-Marne, la commune ne bénéficie pas d’un PPRI (Plan de prévention des risques d’inondation), « qui est de la compétence de l’État» précise le maire, Antonio de Carvalho. Il déclare : « Les différentes remarques révèlent un souci de limiter l’urbanisation aux abords du ru de Chantereine. Le recul des constructions sera ainsi augmenté et passera de cinq à dix mètres de l’axe du ru ».

Réduire la densification urbaine

Antonio de Carvalho ajoute : « Le PLU de la commune doit être compatible avec le SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France) qui nous impose une densification de 8 % de son tissu existant. Comme Brou dispose de très peu de terrains libres, il est nécessaire de favoriser le renouvellement urbain sur des tissus pavillonnaires qui sont majoritaires sur la commune ».

Selon le maire, Brou a « largement répondu aux objectifs d’urbanisation ». Il développe : « Pour la période 2020 à 2025, le potentiel de logements à créer est de 460. Aujourd’hui, 74 % de cet objectif est atteint, avec 339 réalisés ou en cours. Le renouvellement urbain, la requalification des secteurs dégradés et la croissance démographique vont nous permettre de moderniser le tissu urbain et de favoriser l’implantation de commerces. Les recettes fiscales attendues permettront de redynamiser les finances locales et répondre aux besoins d’équipements nouveaux ». Il a rappelé que l’agglo avait parallèlement lancé, le 2 octobre, une étude hydraulique dont les résultats seront communiqués courant janvier.

……

https://www.magjournal77.fr/brou-sur-chantereine-le-plan-local-durbanisme-revise-tire-les-lecons-des-dernieres-inondations/

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 18:41

 

 

Un peu d’histoire :

 

C’est Etienne Phileas Bénard, le fils d’un maire, qui fit construire ce château dans un pseudo style Louis XIII sur un parc de 45 ha vers 1840/1850.

 

Le terrain sur lequel se situe ce château avait eu pour propriétaire la duchesse Melchior de Polignac puis vers 1822 Jules Botot, maire de Claye-Souilly, fils de François Marie Botot, l’éminence grise de Barras.

 

Puis le château fut acquis en 1891 par M et Mme Languet dont les descendants

les Vernhes resteront propriétaires jusqu’en 1957, date à laquelle la commune se portera acquéreur pour y implanter un cours complémentaire (l’ancêtre du collège). C’est le maire André Benoist, qui mena les longues et difficiles démarches pour aboutir à l’acquisition du château et de 12 hectares de terres,  pour cause d’utilité publique.

 

Le château,  inhabité depuis de nombreuses années, était en assez mauvais état et la commune rénovera plusieurs pièces pour permettre l’implantation de 6 classes.

 

C’est en 1960 que la toiture sera refaite.

 

En 1967 le collège quitta le château pour s’implanter dans le collège actuel des Tourelles.

 

En 1970 la mairie sera transférée dans le château des Tourelles.

 

 

Conseil municipal du 6.8.1957 :

 

 Le maire informe qu’à la suite de l’ordonnance d’expropriation d’une partie de la propriété Verhnes, rendue par le tribunal civil de Meaux le 5.2.1957, la commission arbitrale d’évaluation s’est réunie à Melun le 22.7.1957 afin de déterminer le montant des indemnité à verser aux héritiers Verhnes en raison de leur dépossession, éviction, troubles dans la jouissance et toutes les causes que devant cette commission il avait maintenu  l’offre d’indemnité de dépossession de 11 250 000 F fixé par le service des domaines alors que Me Poignard au nom de M. Pennaforte, administrateur judiciaire représentant les consorts Verhnes réclamait une indemnité de 35 000 000 F , qu’au cours de leur délibération les membres de la commission, à la majorité des voix ont fixé l’indemnité à la somme de 15 000 000 F avec pouvoir de possession de la partie expropriée. Le maire informe également le conseil que M. Pennaforte fait appel de la décision de la commission arbitrale d’évaluation et assigne la commune devant la chambre du Tribunal Civil de première instance de Meaux.

Le conseil donne mandat à M. le Maire de poursuivre cette affaire.

Le conseil après en avoir délibéré considérant l’extrême urgence des travaux à effectuer dans certaines pièces du château pour la rentrée des classes, considérant que la prise de possession est subordonnée au paiement de l’indemnité fixée par la commission arbitrale.

Autorise M. le maire à en verser le montant afin de commencer les travaux dans les plus brefs délais, c’est-à-dire dès qu’un état des lieux prévu par la procédure aura été dressé.

 

 

 

 

 

 

 

Clocher rénové par l'entreprise Legendre de Claye-Souilly  (photo collection Legendre)

Clocher rénové par l'entreprise Legendre de Claye-Souilly (photo collection Legendre)

  

 

  Concernant les travaux, nous regrettons que ce ne soit pas l’entreprise Legendre de Claye-Souilly qui ait  été choisie, une entreprise connue  de longues date pour être spécialisée dans la réfection de toiture d’église.

 

 

Journal La Marne 30.5.1963

La réfection des clochers de nombreuses églises de la région est due à l’entreprise Legendre.

C’est en 1920, venant de Rambouillet, puis de Mitry que s’installait à Claye-Souilly M. Legendre.

Au prix d’un dur labeur il allait en quelques années monter une entreprise importante, connue et réputée dans toute la région.

Aujourd’hui l’entreprise Legendre est devenue l’ Entreprise Legendre frères et Cie.

Philippe Legendre qui est président de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de l’arrondissement de Meaux et son frère Gilbert ont repris le flambeau continuant dans les meilleures traditions de travail de l’entreprise y apportant des modernisations et des techniques nouvelles indispensables de nos jours.

L’entreprise compte actuellement une cinquantaine d’employés et dix camions, de ces camions jaunes que l’on rencontre souvent, sillonnent les routes de notre région couvrant un rayon d’action de 50 kms.

Ce n’est pas sans surprise que nous avons appris à l’occasion des rencontres que nous avons eues avec les directeurs, que l’Entreprise Legendre s’est spécialisée, voilà déjà quelques années dans la réfection des clochers d’église.

Il fallait pour ce travail, une technique très particulière, notamment dans le principe d’échafaudage. Ce fut un succès, et de nombreux clochers doivent aujourd’hui leur bel aspect à l’Entreprise Legendre......clochers de la région : Mitry, Compans, Dampmart et tant d’autres, débordant même du cadre local.

On vint de loin s’inspirer et user de la technique employée, et des échafaudages tubulaires.

Mais les clochers et leur couverture n’étaient qu’un compartiment de l’activité de la maison, un compartiment qui a laissé totalement la place aux travaux de l’entreprise générale : Maçonnerie, chauffage, plomberie, couverture, un domaine moins artistique sans doute, mais qui demande bien des connaissances, un domaine où il y a également beaucoup à faire, dans une époque où on semble s’être résolument tourné vers la construction.

L’entreprise Legendre frères et Cie fait face, s’adaptant aux besoins et aux désirs grandissants des individualités et des sociétés, perpétuant un renom que ses directeurs, ses cadres, ses ouvriers, ont su lui donner. J.R.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 19:56
Le Château des Tourelles 09/1904 vue sur l'allée dénommée aujourd'hui André Benoist (collection Baron)

Le Château des Tourelles 09/1904 vue sur l'allée dénommée aujourd'hui André Benoist (collection Baron)

 

 

 

 

Depuis 2007 les locaux de l’ancienne gendarmerie étaient inoccupés, les élus ont décidé d’y implanter une crèche, une bonne nouvelle pour les parents de jeunes enfants qui la réclamaient depuis longtemps.

 

 

Un peu d’histoire :

 

L’allée qui longe cette ancienne gendarmerie est dénommée André Benoist, en souvenir

de cet ancien maire qui engagea une procédure d’utilité publique, longue et difficile, afin que la commune puisse se porter acquéreur du Château des Tourelles et de ses 12 hectares attenant, allant jusqu’à la nationale 3.

 

C’est en 1964 que la commune cèdera gratuitement le terrain des jardins du château au conseil général de Seine et Marne pour y implanter une nouvelle gendarmerie.

 

 

 

 

Pour diluer la circulation dans  l’allée André Benoist les élus vont-ils ouvrir cette voie vers le lotissement de la Concorde, au niveau du jeu de boules ?

 

L’avenir nous le dira…….

 

 

 

Le projet de crèche sur le site pollué de l’usine Wabco semble être enterré et nous nous en réjouissons.

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

Claye-Souilly ► Une crèche à la place de l’ancienne gendarmerie : c’est confirmé

28SEP2018 

 

 

Lors du conseil du mercredi 26 septembre, le maire de Claye-Souilly a confirmé la création d’une crèche intercommunale de quarante berceaux, en lieu et place de l’ancienne gendarmerie.

L’idée de construire une crèche dans les locaux de l’ancienne gendarmerie, inoccupée depuis fin 2007, remonte à l’année dernière. Le bâtiment est actuellement utilisé par les ouvriers, qui travaillent sur le chantier de construction du nouveau centre administratif de la Ville et sur celui du futur conservatoire de musique et de danse.

Renaud Hée, porte-parole du groupe d’opposition municipale Rassemblons-nous pour Claye-Souilly, a souhaité connaître l’état d’avancement du projet et savoir s’il était possible d’y adjoindre un Ram (relais d’assistantes maternelles). Le Ram est un lieu privilégié d’information, de rencontre et d’échange au service des parents, des assistantes maternelles et des professionnels de la petite enfance.

Pour juin ou septembre 2019

Le maire a confirmé, mercredi soir, la validité du projet : « Avec le Département, la Carpf est favorable à la création de quarante berceaux, accompagnée d’un Ram. Le projet devrait voir le jour en juin ou septembre 2019, c’est-à-dire à la fin des travaux du centre administratif et du futur conservatoire. Il s’agit d’un projet intercommunal puisque la compétence de la petite enfance relève désormais de la Carpf (communauté d’agglomération Roissy Pays de France) ».

Néanmoins, il reste à déterminer si l’ancien bâtiment des gendarmes contient ou non de l’amiante. Dans l’affirmative, les travaux de désamiantage retarderont inévitablement le calendrier de livraison de la structure. « De même, en cas de présence d’amiante, la Carpf pourrait être amenée à renégocier le prix d’acquisition du bâtiment » a précisé Yves Albarello.

Une rue dédiée aux services publics

Après réalisation du projet, le maire a précisé que « l’allée André-Benoist deviendra l’allée des services publics ». Outre la crèche et le Ram, elle comprendra en effet le bâtiment historique de la mairie, qui servira à terme aux mariages et aux expositions, le centre administratif, le conservatoire de musique et de danse, le gymnase des Tourelles, la salle Planète-Oxygène, le boulodrome, l’IME (Institut médico-éducatif), le collège Parc des Tourelles, le foyer André-Burel, la Poste, la médiathèque. Enfin, juste en face de cette dernière, se trouve l’espace André-Malraux ».

http://www.magjournal77.fr/claye-souilly-une-creche-a-la-place-de-lancienne-gendarmerie-cest-confirme/

 

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 12:31

 

 

 

A grand renfort de médias Yves Albarello, maire de Claye-Souilly, a posé la 1ère pierre de la future maison de santé de Claye-Souilly qui devrait accueillir au milieu de l'année prochaine des professionnels de santé, une bonne initiative, soutenue par l'Agence Régionale de Santé qui a classé Claye-Souilly en zone d'intervention prioritaire.

 

 

 

 

12.9.2018 Maison de santé

12.9.2018 Maison de santé

 

Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe aujourd'hui.

 

Nous nous sommes rendus sur le site de la future Maison de santé et des logements sociaux munis du plan permis de construire et  du plan d'évacuation des eaux pluviales de la Zac du Bois des Granges.

 

Pour faire court la Zac du Bois des Granges est couverte par 2 bassins versants principaux :

 

La 1ère tranche d’habitations a été réalisée du côté bassin versant  Grand Champ/Fortes Terres (vers le Club hippique), de ce côté 3 bassins de rétention d’eau y ont été implantés.

 

La 2ème tranche d’habitations côté bassin versant ru Botteret (vers Mauperthuis ) comprend la Maison de Santé, les logements sociaux et plusieurs blocs d’immeubles collectifs et des maisons individuelles à construire, de ce côté aucun des 4 bassins de rétention d’eau prévus n’ont encore été construits.

 

 

Plan Bois des Granges de la mairie de Claye-Souilly complété par Adenca

Plan Bois des Granges de la mairie de Claye-Souilly complété par Adenca

 

 

Pourtant nous avons constaté que les travaux de la Maison de Santé avaient déjà commencé, la dalle est posée au sol, mais ironie du sort nous n’avons pas trouvé trace du bassin de rétention des eaux pluviales, seul un tuyau de fortune semble avoir été posé au sol pour évacuer les eaux pluviales.

 

 

 

 

17.9.2018 à gauche maison de santé, à droite terrain qui doit recevoir le bassin de rétention et au centre tuyau orange qui semble avoir été posé pour évacuer les eaux pluviales

17.9.2018 à gauche maison de santé, à droite terrain qui doit recevoir le bassin de rétention et au centre tuyau orange qui semble avoir été posé pour évacuer les eaux pluviales

 

 

Mettre la charrue avant les bœufs ?

 

 

Après les importantes inondations du quartier de Mauperthuis en juin dernier  n'aurait-il pas été plus sage de commencer par implanter  le bassin de rétention d’eau qui doit recevoir les eaux de ruissellements de la Maison de santé et des  logements sociaux ?

 

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

Nous vous conseillons de vous rapprocher  de

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire chargé de l’assainissement

Et vice président chargé de l’assainissement à la communauté d’agglomération

 

 

 

 

Extrait article paru dans Mag Journal 77 :

http://www.magjournal77.fr/claye-souilly-la-maison-de-sante-ouvrira-en-juin-2019-le-maire-a-pose-la-premiere-pierre/

 

Claye-Souilly ► La maison de santé ouvrira en juin 2019 : le maire a posé la première pierre

14SEP2018 Sun-Lay Tan

 

La première pierre de la future maison de santé pluridisciplinaire de Claye-Souilly a été posée, mercredi 12 septembre. Le bâtiment implanté dans l’éco-quartier ouvrira en juin 2019.

 

La Ville a souhaité anticiper sur le risque de désert médical. Yves Albarello, le maire, déclare : « Nous sommes conscient du vieillissement de nos praticiens et qu’il faut agir pour renouveler l’offre médicale en attirant   de nouveaux professionnels de santé ».

 http://www.magjournal77.fr/claye-souilly-la-maison-de-sante-ouvrira-en-juin-2019-le-maire-a-pose-la-premiere-pierre/

 

 

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 20:40
La Beuvronnette

La Beuvronnette

un trou béant à la place de la Beuvronnette

un trou béant à la place de la Beuvronnette

« La Beuvronnette »

 

 C’était une bâtisse de caractère qui marquait le paysage, construite  au bord du canal de l'Ourcq, au début du 20ème siècle, dans le noyau historique de Claye-Souilly, sur un parc arboré de trois hectares (18 rue A, Briand), en pierres meulières, sa façade était agrémentée de bandeaux, briques de céramique verte et blanche, d’encadrements et de soubassements, couverture en tuiles plates et zinc, pointes de faîtage en zinc travaillées à l’ancienne, cheminée en briques, gouttières en zinc, balcon en ferronnerie. A signaler un mur de clôture en pierres meulières et briques et une très belle grille en ferronnerie datant de la même époque.

 

 

 Le sous-sol abritait la cave à vins et le fruitier.

 

 

 

 

Claye-Souilly, les élus viennent d’autoriser la destruction d’un patrimoine remarquable : La Beuvronnette !

 

                                   L’escalier en fer forgé (Collection Breton)

 

 

  Au rez-de-chaussée se trouvaient une entrée, deux salons, une salle à manger, un bureau et une cuisine, puis un très bel escalier avec rambarde en fer forgé début 20ème siècle conduisait au premier étage qui comprenait quatre chambres, une salle de bains, un cabinet de toilette, au 2ème étage il y a deux chambres et une salle de jeu.

 Dans le jardin, coulait une source qui alimentait un petit bassin.

 

 Sur le côté gauche se situaient deux grands garages et la maison des domestiques comprenant au rez-de-chaussée, cuisine, salle à manger, à l’étage 3 chambres (en 1926 il y avait une femme de chambre, une cuisinière, un chauffeur, un jardinier, une gardienne).

 

 La Beuvronne serpentait au milieu du parc, deux petits ponts permettaient la traversée de la rivière (1) (dans la 2ème moitié du 20ème siècle la propriété est découpée et le lotissement «Domaine de  la Beuvronne »  voit le jour).

 

 C'est Emile Mounier (1844-1906), notaire à Claye-Souilly de 1876 à 1901, qui la fera construire, son épouse y vivra jusqu'à sa mort en 1926, puis viendront y habiter leur fille Marie et son époux Pascale Greppe, notaire, qui avait pris la suite de son beau père à l'étude de Claye-Souilly, les époux Greppe prêtaient volontiers leur parc pour organiser diverses manifestations : kermesse paroissiale, compétition de tir à l’arc…..

Fervents catholiques ils reçurent Monseigneur Gaillard, Evêque de Meaux, à l'issue d'une cérémonie religieuse en l’église Saint Etienne de Claye-Souilly.

 

Vers 1940 c'est Jeanne Labrusse qui deviendra propriétaire, elle exploitait une entreprise de déménagement à Paris, elle y vivra avec ses fils Guy et Michel,

 

Vers 1953 la propriété sera revendue à la famille Breton (entreprise d'élevage de volailles),

 

Dans les années 60 c'est M, Soulier qui acquiert la propriété pour y implanter une maison de retraite « Les Jours Heureux » qui fermera en 2004,

 

Après sa fermeture le projet de Plan Local d'Urbanisme de 2006 fit déjà craindre le risque de démolition de cette propriété, c'est là qu'interviendra Yvonne Patron, une frêle octogénaire, née à Claye-Souilly, qui avait participé enfant aux fêtes organisées dans la propriété et qui voulait protéger ce patrimoine remarquable. Avec l'aide de ses amis, elle fit signer une pétition qui recueillit près de 200 signatures et qui permit d'attirer une attention particulière de la population sur cette propriété.

 

 

 Dans le Plan Local d’Urbanisme actuel, elle était classée comme élément remarquable de notre patrimoine et aurait dû être conservée mais les élus ont autorisé il y a quelques mois sa destruction.

 

 

 

Un projet immobilier d’ampleur

devant

être implanté à sa place

 

 

Pour aller plus loin :

 

Pascal et Marie Greppe, bienfaiteurs de Claye-Souilly

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-23745425.html

 

Biographie de Yvonne Patron :

http://adenca.over-blog.com/2015/03/claye-souilly-yvonne-patron-nous-a-quitte.html

 

 

 

Sources :

Archives privées de la famille Breton

Blog Claye-Souilly Découverte

AD 77 : dictionnaire des notaires et études de Seine et Marne (imprimerie département 77)

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 11:16

 

 

Des fleurs

devant la mairie et dans le centre ville

mais pas de cantine bio

pour vos enfants.

 

Pour permettre à la commune d'encaisser de nouveaux impôts locaux, il faut construire à outrance.

Pour attirer de nouvelles populations, il faut que la commune soit accueillante, un centre ville bien fleuri est un plus.

 

Il semblerait que ce soit le souci principal de vos élus .

 

Quant à proposer des produits bio à vos enfants dans les cantines scolaires, il semblerait que les élus l'aient projeté en 2014, un projet qui aurait été repoussé à plus tard, et nous le regrettons.

 

Pour tous renseignements complémentaires

Nous vous conseillons de vous rapprocher

de

Christiane Miquel

l'adjointe chargée des écoles

 

 

L'exemple d'une commune de 9500 habitants :

 

Paru sur le site Reporterre :

La cantine bio de Mouans-Sartoux nourrit bien élèves et paysans

4 juin 2018 Samantha Rouchard (Le Ravi) 

Avec sa cantine scolaire 100 % bio et sa régie agricole, la commune de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, fait figure d’exemple en matière de restauration collective. Une réussite qui « n’est qu’une affaire de volonté politique », explique un des élus locaux.

  • Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes), reportage

« Voici la terre nourricière de nos enfants ! » s’exclame Gilles Pérole, adjoint à l’éducation et à l’enfance (DVG) de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, en remontant l’allée d’oliviers du domaine de Haute-Combe. Une exploitation de six hectares, des champs à perte de vue, des arbres fruitiers et une vieille bâtisse qui deviendra d’ici peu la Maison d’éducation à l’alimentation durable labellisée par le ministère de l’Agriculture. « Elle aura vocation à devenir un vrai centre de ressources », explique l’élu.

Ici, on produit 25 tonnes de légumes bio par an, qui permettent d’alimenter à 85 % les cantines des trois écoles ainsi que les crèches de cette ville de 10.000 habitants, soit environ 1.000 repas servis par jour. Pour arriver à une autonomie complète, la commune met en place actuellement un système de transformation de la surgélation des légumes pour les fins d’hiver. « Concernant les 15 % restant, et notamment la viande, nous faisons en sorte là aussi de rester vertueux », précise l’élu.

La mairie se fournit dans le cadre des marchés publics auprès de la société Naturdis et bientôt auprès d’Échanges paysans, à Gap (Hautes-Alpes). Le pain, quant à lui, est préparé avec une farine bio du Var par un boulanger du village. Ils sont trois équivalents temps plein et demi sur l’exploitation. « Ici, on laisse la nature faire. Les enfants mangent des produits sains, qui ont du goût. J’espère que ça donnera des idées à d’autres communes, et que ça sera ça l’avenir »,explique Bastien, aide-maraîcher.

« Ce n’est qu’une affaire de volonté politique » 

Mouans-Sartoux fait en effet figure d’exception car c’est la seule commune, avec Grande-Synthe (Nord), à posséder sa propre régie agricole et à nourrir ses enfants en 100 % bio depuis 2012. En préemptant Haute-Combe, la municipalité a fait le choix de faire pousser des légumes de saison au lieu d’un lotissement, comme le souhaitaient les promoteurs. Dans une région où les terrains sont à prix d’or, le dernier plan local d’urbanisme de Mouans-Sartoux a fait passer les terres agricoles de 40 à 112 hectares. Quelques terres sont devenues constructibles mais souvent ce sont des espaces naturels redonnés à l’agriculture.

« Ce n’est qu’une affaire de volonté politique, note Gilles Pérole. Si on a été en avance, c’est parce qu’on a pris très tôt conscience des enjeux de santé et d’environnement. » Notamment grâce à l’ancien député-maire écologiste André Aschieri, qui a veillé sur la commune de 1974 à 2015 [1] et qui a longtemps travaillé sur ces problématiques au niveau national. Lors de la crise de la vache folle, la mairie a décidé d’introduire le bœuf bio à la cantine. A suivi une réflexion globale sur la restauration scolaire.

« On arrive à avoir une cantine 100 % bio sans dépenser plus, explique l’adjoint. En 2008, on avait 25 % de bio, on était à 1,92 euro d’achat aliment. En 2012, on est passé à 1,86 euro. Et de 147 grammes à 30 grammes de restes alimentaires, soit 20 centimes d’économie par repas. On gaspille moins, donc on achète moins et on réinvestit dans la qualité. » Et Gilles Pérole de reconnaître pourtant que produire soi-même ses légumes ne fait pas faire d’économies : « On n’a aucune subvention. Chez un grossiste on paierait 20 % de moins. Mais on l’assume et on fait des économies sur autre chose. » Un repas coûte à la commune 8,39 euros, charges comprises. Pour les familles, selon leur quotient familial, il faut compter entre 2 et 6,20 euros par enfant.

 

 « Vide bien ton assiette ! Gaspillage-bousillage-sabotage : c’est la fin des haricots ! »

À quelques minutes de l’exploitation, la cantine de l’école primaire l’Orée-du-bois est en plein service. Sandrine Nemri œuvre en cuisine depuis 15 ans et mesure la chance qu’elle a de pouvoir préparer des produits bio dont elle connaît l’origine. « En tant que maman, je trouve ça formidable », ajoute-t-elle. Aujourd’hui au menu, c’est blanquette de veau (originaire de Gap), salade verte de la régie et polenta « cuisinée à la minute pour éviter d’en faire en trop grosse quantité ». Les fruits sont proposés en quartiers et chaque enfant choisit une portion selon sa faim, avec la possibilité de se resservir. Krystelle, la référente cantine, est là pour vérifier qu’ils finissent bien leurs assiettes. Chacun a appris à trier ce qu’il reste sur son plateau. « Vide bien ton assiette ! Gaspillage-bousillage-sabotage : c’est la fin des haricots ! » indique un panneau coloré épinglé au-dessus des poubelles....

https://reporterre.net/La-cantine-bio-de-Mouans-Sartoux-nourrit-bien-eleves-et-paysans

 

 

Partager cet article
Repost0
16 août 2018 4 16 /08 /août /2018 12:25
12.6.2018  Vue sur le conservatoire de musique

12.6.2018 Vue sur le conservatoire de musique

 

 

 

 

Paru sur le site de la mairie de Claye-Souilly

http://www.claye-souilly.fr/

 

 

 

Information inondations :

Le Journal officiel du 15 août 2018 reconnaît définitivement l'état de catastrophe naturelle pour les inondations qui ont touché Claye-Souilly dans la nuit du 11 au 12 juin dernier. Les sinistrés disposent de 10 jours à compter du 15 août pour se déclarer auprès des assurances.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037314959&dateTexte=&categorieLien=id

 

 

§§§

 

Extrait de l’arrêté paru sur Légifrance indiquant le nom des communes du 77 reconnues en état de catastrophes naturelles, parmi elles 4 communes se trouvant sur le bassin versant Beuvronne : Annet sur Marne ? Claye-Souilly, Compans, Villevaudé

 

 

 

DÉPARTEMENT DE SEINE-ET-MARNE
Inondations et coulées de boue du 6 juin 2018


Commune d'Évry-Grégy-sur-Yerre.


Inondations et coulées de boue du 9 juin 2018


Commune de Rampillon (1).


Inondations et coulées de boue du 10 juin 2018


Commune de Jouarre.


Inondations et coulées de boue du 10 juin 2018 au 12 juin 2018


Commune de Saâcy-sur-Marne.


Inondations et coulées de boue du 11 juin 2018


Communes de Chelles, Évry-Grégy-sur-Yerre.


Inondations et coulées de boue du 11 juin 2018 au 12 juin 2018


Communes d'Annet-sur-Marne, Boitron, Bussy-Saint-Martin (2), Claye-Souilly (1), Compans (2), Lésigny (2), Lognes (1), Montévrain, Ozoir-la-Ferrière (3), Pomponne, Villevaudé (2).


Inondations et coulées de boue du 12 juin 2018


Communes d'Aulnoy (2), Brou-sur-Chantereine (2), Citry, Courtry (1), Dampmart, Ferrières-en-Brie (2), Marolles-en-Brie (4), Meilleray, Méry-sur-Marne, Mouroux, Chauconin-Neufmontiers (2), Orly-sur-Morin, Poincy, Reuil-en-Brie, Sablonnières, Saint-Denis-lès-Rebais (3), Saint-Germain-sous-Doue (1), Saint-Thibault-des-Vignes, Signy-Signets (3), Villenoy.

 

 

Partager cet article
Repost0
3 août 2018 5 03 /08 /août /2018 17:40
07/2018 travaux nettoyage étang

07/2018 travaux nettoyage étang

1/8/2018 l'étang remis en eau

1/8/2018 l'étang remis en eau

 

 

 

Après les problèmes rencontrés, en juin dernier, par les enfants de l’école voisine de l’étang, vomissements et maux de tête, la mairie a décidé de vider l’étang, de le faire nettoyer et de le remettre en eau.

 

Depuis combien de temps cet étang

n’avait pas été nettoyé ?

La mairie  ne le dit pas

 

Ce que nous savons c’est que depuis un certain temps des odeurs nauséabondes se dégageaient de cet étang. Un étang qui ne semble pas avoir été vidé depuis de nombreuses années.

 

Dans les années 50, sous la mandature d’André Benoist, cet étang était vidé et nettoyé très régulièrement, Monsieur Thuret le garde-champêtre s’en chargeait. Il vidait l’étang et à l’aide d’une brouette enlevait, avec ses collègues, les feuilles et déchets qui s’étaient déposé au fond de la pièce d’eau.

 

A cette époque Claye-Souilly comptait environ 2000 habitants et les employés municipaux, chargés de l’entretien, se comptaient sur les doigts de la main.

 

Aujourd’hui les employés municipaux semblent être occupés à d'autres tâches : planter des fleurs, les entretenir et les arroser pour permettre à la commune d'obtenir une récompense  dans le concours des villes fleuries.

 

Ce  sont des pelleteuses mécaniques qui ont retiré les déchets contenus au fond de l’étang et d’après nos informations ces déchets ont été transférés par  camions, après analyse, vers une décharge et la pompe qui alimente l'étang, à partir de la nappe phréatique, a été remplacée.

 

 

Souhaitons qu’à l’avenir l’étang soit surveillé, vidé et nettoyé régulièrement pour protéger la population des risques d’émissions de gaz toxiques que pourraient éventuellement libérer les déchets se déposant au fond de la pièce d’eau.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 20:36
Lotissement  Roger Ducerf, en cours d'aménagement 26.6.2009

Lotissement Roger Ducerf, en cours d'aménagement 26.6.2009

Lotissement Roger Ducerf en cours d'aménagement 26.6.2009

Lotissement Roger Ducerf en cours d'aménagement 26.6.2009

 

Lotissement Roger Ducerf

Souilly

 

Ce lotissement est bordé par le ru Botteret qui se rejette à proximité, dans la Beuvronne, après avoir reçu les eaux pluviales de Mauperthuis, à l'aide d'une canalisation passant sous la RN3.

 

A cet endroit, le ru Botteret était bien connu des anciens pour déborder lors de fortes pluies, cela ne posait pas de problèmes puisque le terrain était inconstructible.

 

En effet l'article L123-13 du Code de l’urbanisme imposait une bande de protection des lisières de la forêt, non constructible, au bord de ce ru.

 

Mais la mairie décidera en 2007 de supprimer cette bande de protection et d'y autoriser la construction.

 

Elle ne tiendra ni compte de l'article L123-13 du code de l'urbanisme, ni de la demande des associations, ni même de celle de Mme Evelyne GOSSIN-BIGOT, commissaire-enquêteur, qui demandait également le maintien de cette bande de protection  dans ses conclusions à l’enquête publique du Plan d’Urbanisme en date du 25 janvier 2007.

 

 

Extrait rapport de présentation , page 86 du projet PLU de 2007

Extrait rapport de présentation , page 86 du projet PLU de 2007

 

 

Ce lotissement a la malchance d'être également situé à proximité du centre d'épuration de Souilly qui reçoit les eaux usées en provenance du quartier de Souilly mais également du centre commercial Carrefour et des magasins avoisinants et devra recevoir en plus dans les années à venir les eaux usées du futur centre Green Center.

 

Depuis des décennies la commune urbanise à outrance ce secteur sans engager les travaux nécessaires de mise en séparatif de son réseau d'assainissement le plus ancien.

 

En effet sur ce secteur 62% du réseau d'assainissement est encore en unitaire (1), pour faire court , les eaux usées et de pluie ne sont pas séparées et arrivent ensemble vers la station d'épuration de Souilly qui en cas de fortes pluies ne semble plus en mesure d'absorber toute cette eau.

 

Afin de permettre à la station d'épuration de fonctionner dans les meilleures conditions, notamment lors  de fortes pluies, il serait nécessaire que la commune engage des travaux importants de mise en séparatif d'une grande partie du réseau d'assainissement de Souilly, mais il ne semble pas que ce soit à l'ordre du jour.

 

 

(1) Source Eau 77

 

 

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2018 5 06 /07 /juillet /2018 18:21
les appartements sont situés près de ce rond point

les appartements sont situés près de ce rond point

 

Un rêve

qui semble se transformer

en cauchemar

 

Ils ont mis toutes leurs économies pour acquérir cet appartement à la Rosée, à proximité du Canal de l'Ourcq et de la piste cyclable qui mène jusqu'à Paris.

 

Ils en rêvaient des promenades au bord du Canal de l'Ourcq, des parties de pêche, de la proximité de la nature mais quelle déception, lorsque peu de temps après leur arrivée, ils ont ressenti ces odeurs nauséabondes en provenance d'un cours d'eau voisin : « Le ru des Grues ».

 

Difficile de comprendre comment la mairie de Claye-Souilly avait pu choisir de mettre ce terrain en zone urbanisable alors que les élus connaissaient bien le problème de cette rivière polluée,

 

En effet son maire, Yves Albarello, ne pouvait pas ignorer l'état de pollution du ru des Grues puisqu'il est également le président du syndicat qui est chargé de l'entretien de ce cours d'eau.

 

Quant à son adjoint chargé de l'environnement, Jean-Luc Servières, il est vice président de la communauté d'agglomération, chargé de l'assainissement, et traite le lourd dossier du centre d'épuration de Villeparisis, l'un des gros points noirs de Seine et Marne.

 

 Ce centre d'épuration rejette régulièrement et depuis des années des eaux usées, non traitées, dans le ru des Grues,notamment en période de fortes pluies.

 

Les communautés d'agglomération qui se sont succédé ont reçu des mises en demeure de la police de l'eau pour remettre en état ce centre d'épuration, la dernière date d'octobre 2017.

 

Les voisins du cours d'eau devront patienter encore quelques années pour ne plus sentir ces odeurs nauséabondes, en effet l'ETAT donne près de 15 ans à la communauté d'agglomération pour remettre complètement aux normes l'installation.

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche