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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 16:27

DHUIS VILLEVAUD2ANNET 16.10.2011

 

Ce qu’on veut nous détruire

Villevaudé/Annet sur Marne « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 16/10/2011

 

 

Destruction Aqueduc de la Dhuis 

 

La Commune d’Annet sur Marne ne s’oppose pas à la vente

des parcelles de l’emprise de l’aqueduc de la Dhuis

par la ville de Paris à la Société Placoplatre

 

 

Vote à l’unanimité 

 

Liste des conseillers municipaux ayant participé au vote

(présents ou représentés) 

 

M. MARCHANDEAU, Maire, M VANDENBEMPT, Mme CHAHINIAN, MM LECUYER,

LECOMTE, Adjoints, M RAUSCENT, Mmes AUBERT, AUZIAS, LACHAMBRE, CAGNET, M

COCQUELET, Mme BELOUIS,Mme MARTIN (pouvoir à Mme AUZIAS), Mme DOMNIEZ (pouvoir à M COCQUELET), M BEVIERRE  (pouvoir à M MARCHANDEAU), Mme GAILLARD (pouvoir à Mme AUBERT), M KNECHT ( pouvoir à M VANDENBEMPT) 

 

 

 

COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL

MARDI 02 AOÛT 2011

 

DELIBERATION N° 6657, Ville de Paris, Cession de Parcelles de terrain situées sur

l’emprise de l’aqueduc de la Dhuis à la Société Placoplâtre,

- Vu le Code de l’urbanisme,

- Vu le courrier de la ville de Paris en date du 13 mai 2011 complété par courrier du 21 juin

2011 informant la Commune du projet de cession de parcelles de terrains situées sur l’emprise

de l’aqueduc de la Dhuis à ANNET sur MARNE et invitant la Commune à faire connaître à la

fois les servitudes particulières qui apparaissent au POS pour la protection hydraulique de

l’ouvrage ainsi que les éventuelles protections patrimoniales dont il pourrait bénéficier,

- Vu le descriptif des parcelles et plans d’accompagnement, leur statut et leur usage et l’intérêt

pour la Commune de les acquérir,

14

Le Conseil Municipal, à l’unanimité ne s’oppose à la cession par la Ville de Paris au profit de la société PLACO PLATRE des parcelles de terrains sur l’emprise de l’aqueduc de la DHUIS cadastrées D 212,291, 382, 557, 596, 601, 604, 630 et 921, et indique que ces éléments seront pris en compte dans nos documents d’urbanisme.

 

Lien vers la délibération :  http://www.annetsurmarne.com/skin1/images/cr-2011-08-02.pdf

 

 

 

 

 

 

 

DHUIS ANNET 16.10.2011 2

 

Ce qu’on veut nous détruire

Annet sur Marne « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 16/10/2011

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 18:53

dhuis villevaudé 16.10.2011

             Aqueduc de la Dhuis Villevaudé  16/10/2011

 

Destruction Aqueduc de la Dhuis

 

Suite à l’article paru sur le site AEDD et la position de l’entourage de Monsieur Pierre Mansat adjoint au Maire  (PC(1)) de la Mairie de Paris, Adenca a sollicité un rendez-vous auprès de Monsieur Yves Durand, tête de liste (PC(1)) du  groupe d’opposition de la Mairie de Claye-Souilly afin de connaître la position de son groupe dans ce dossier.

 (1) Parti Communiste

Article paru sur le blog des Abbesses Gagny-Chelles :

 http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/17/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-Article-de-l-AEDD-sur-la-vente-de-l-Aqueduc

  Aqueduc de la Dhuis : Article de l'AEDD sur la vente de l'Aqueduc

AEDD - Paris renonce temporairement à la vente d'un « élément clef » de la trame verte francilienne à un exploitant de carrière de gypse

L'AEDD est une équipe d'une dizaine de journalistes spécialisés à Paris et en régions, elle produit de l'information dans les domaines suivants :

 

Aqueduc de la Dhuis à flanc de coteau.

La ville de Paris renonce temporairement à la vente en Seine-et-Marne de parcelles (1) d'un aqueduc à un exploitant de carrière de gypse, annonce le groupe des élus parisiens et régionaux du Parti de Gauche, jeudi 13 octobre 2011. Long de 130 kilomètres, l'aqueduc construit au XIXe siècle traverse l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, et alimentait la capitale à partir des sources de la Dhuis (Aisne). Il abrite une promenade de 27 kilomètres et constitue « un élément clef » de la trame verte francilienne, selon le groupe. La cession de parcelles concerne un linéaire de cinq kilomètres. « Au vu de la contestation », le projet de délibération destiné à céder une superficie de 63 200 mètres carrés à la société BPB Placoplatre pour y ouvrir une carrière à ciel ouvert a été retiré de l'ordre du jour du Conseil de Paris des lundi 17 et mardi 18 octobre prochains », confirme à AEDD l'entourage de Pierre Mansat, adjoint (PC) au maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Mais l'exploitation de la carrière est « inéluctable ».

La cession de ce « corridor biologique important, reliant plusieurs espaces boisés de la région » se fait « pour de petits motifs financiers », estime de son côté le groupe EELV (Europe Ecologie-Les Verts) de Paris. D'abord car la société BPP Placoplatre « pourrait opter pour une activité souterraine, moins impactante, mais s'y refuse ». Ensuite parce que le gain tiré de la vente est « modique : dix euros par mètre carré, soit 630 000 euros au total à comparer avec les 900 millions d'euros de droits de mutation attendus par la ville en 2011 ».

« TOTALE CONTRADICTION DU PROJET »

EELV Paris souligne la « totale contradiction » du projet avec la somme de six millions d'euros investie en 2007-2008 par Eau de Paris et l'agence des espaces verts d'Île-de-France pour l'aménagement de la promenade, le protocole de coopération signé entre la ville et le département de Seine-et-Marne ayant notamment pour objectif le développement des trames vertes, ainsi qu'avec le plan biodiversité que la ville prévoit de présenter au Conseil de Paris en novembre prochain.

Pour le Parti de gauche, aucune des collectivités concernées n'avaient été sollicitées ou invitées à délibérer sur ce projet. Le groupe estime que « les enjeux écologiques et de qualité de vie n'ont pas à être sacrifiés au profit d'intérêts privés », et entend interpeller à ce sujet Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional d'Île-de-France, lors de la commission permanente du conseil régional, jeudi 20 octobre.

« L'EXPLOITATION AURA LIEU DE TOUTE FACON »

Même si la cession est temporairement reportée, afin de « mieux l'expliquer », « l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon », explique à AEDD l'entourage de Pierre Mansat. « Il y a une pénurie de gypse en France, et ce minéral fait partie des matériaux reconnus d'intérêt national. Or, 30 % du gypse français se trouvent dans ce filon-là. » La ville rappelle que la préfecture de Seine-et-Marne a pris un arrêté en 2006 déclarant PIG (projet d'intérêt général) cette exploitation. « L'Etat peut nous expulser à tout moment. » La délégation juge encore que « si le gypse n'est pas exploité ici, il viendra par camion de Pologne ou de Belgique. Il faut privilégier les circuits courts. »

L'entourage de Pierre Mansat précise que « ce qui est prévu, c'est que BPB Placoplate et l'agence régionale des espaces verts vérifient que la continuité du tracé de la promenade soit assurée. Les six hectares ne seront pas exploités d'un coup, mais petit à petit. » La société « a déjà exploité 200 hectares comme ça dans la zone ».

Selon la ville, « le schéma départemental de Seine-et-Marne des espaces naturels sensibles et celui des carrières ont bien considéré que cette zone ferait l'objet d'une exploitation ».

Quant à l'accord des collectivités, « la ville de Paris s'assure systématiquement de leur consentement lorsqu'elle veut vendre du foncier sur leur territoire. En général, c'est l'exécutif qui décide. Libre à elles de soumettre le projet dans leur assemblée délibérante. Seule l'une des quatre communes concernées en a débattu en conseil municipal ».

« L'EXPLOITATION SOUTERRAINE EST POSSIBLE »

Pour Île-de-France Environnement, « l'exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ». La fédération d'associations environnementales franciliennes réclame « qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur ».

(1) Quatre communes sont concernées : Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 11:32

 

 

 

 

Dans le cadre du  futur PREDEC

Plan Régional d’Elimination des DEchets de Chantier

la région Ile de France recherche désespérément

des sites pour déverser les gravats du chantier du GRAND PARIS

mais que faire  personne n’en veut ?

 

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

 

Ce qu’on veut nous détruire

Villevaudé « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 15/10/2011

 

 

 

 

Si on détruisait l’aqueduc de la Dhuis en le cédant aux carriers, une solution satisfaisante tant pour la Mairie de Paris que pour le Conseil Régional Ile de France ?

 

En effet le carrier Placoplatre SAINT GOBAIN après exploitation du gypse pourra remblayer son trou avec les déchets de chantier du GRAND PARIS.

 

Mais il est souhaitable de traiter ce dossier en toute discrétion, PARIS déverse depuis le 19ème siècle ses fumiers et ses ordures sur le département de Seine et Marne et aujourd’hui PARIS la Capitale  ne comprend pas pourquoi les seine et marnais n’en peuvent plus.

 

Ces populations modestes devraient être résignées, il devrait comprendre qu’ils ne font pas le poids avec la Capitale PARIS et encore moins avec le Conseil Régional Ile de France où ils n’ont que 24 élus sur 209.

 

Ils doivent continuer à subir et se taire.

 

Mais malheureusement ils ont découvert le projet de destruction de l’Aqueduc de la Dhuis avant le vote au Conseil Municipal de Paris et  c’est la goutte qui a fait déborder le vase, les associations environnementales « toujours les mêmes » ont lancé l’alerte, bien mal leur en a pris, en moins d’une semaine une pétition « contre la destruction de l’aqueduc » a recueilli plus de 2000 signatures et la Mairie de Paris a été obligée de retirer provisoirement son projet de délibération prévu les 17 et 18 octobre prochain.

 

Pour une fois

« le pot de terre a fait reculer le pot de fer »

mais pour combien de temps,

 peut-être définitivement ? 

 

 

Aidez la Seine et Marne, signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

 

 


dhuis villevaudé 15.10.2011

Ce qu’on veut nous détruire

Villevaudé « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 15/10/2011

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 11:31

La lutte continue!!!

La Mairie de Paris recule mais pour combien de temps ?

 

Le Conseil Régional devrait  se porter acquéreur, au titre de la solidarité régionale ?

 

C'est au titre de cette même solidarité régionale

que Paris et toute l'Ile de France

nous déverse depuis des décennies

ses tonnes d'ordures

sur nos espaces agricoles.

 

Aujourd'hui ils doivent renvoyer la balle.

Extrait article paru sur le site les Abbesses de Gagny-Chelles :

Aqueduc de la Dhuis : La mairie de Paris recule, le CG77 devant ses responsabilités.

Le Parisien de ce matin dévoile le projet de destruction de l'Aqueduc de la Dhuis. Par le même temps, ce journal dévoile également le recul de la Mairie de Paris sous la pression des citoyens. En effet, le projet ne sera pas voté lors du prochain conseil de Paris, la Mairie de Paris a décidé de renvoyer le Conseil Général de Seine et Marne CG77 devant ses responsabilités.

L'article n'hésite pas à interpeller Mr Jean Dey (EELV) sur son implication dans cette affaire :

Hier soir, la patate chaude, réexpédiée à Melun, brûlait encore : le premier vice-président (EELV) du département, Jean Dey, « cherchait toujours dans les archives » les traces d’un accord de ses services sur la transformation de l’aqueduc en carrière à ciel ouvert.

 

Lien vers l'article :

 

http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/14/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-La-mairie-de-Paris-recule

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 22:26

Paru sur le site Mediapart :

La destruction programmée de l'aqueduc de la Dhuis au profit de Placoplatre ?

 

 

11 Octobre 2011 Par AnTav

 Le 17 et 18 octobre prochain, le conseil municipal de la ville de Paris est appelé à voter sur la cession au profit de la société Placoplatre de tronçons de l'aqueduc de la Dhuis.

 Les tronçons concernés se situent sur des communes de Seine et Marne (Annet sur Marne, Claye-Souilly, Le Pin et Villevaudé). Cette opération permettrait à la société Placoplatre d'exploiter les sous-sols gypseux à ciel ouvert.

 Cet aqueduc, long de 131 km, construit sous Napoléon III, permettait initialement d'acheminer l'eau de la Dhuis depuis l'Aisne (Pargny-la-dhuys) jusqu'à Paris. De nos jours, il alimente essentiellement en eau le parc d'attraction Disneyland.

 Entre 2007 et 2008, à l'initiative de l'Agence des Espaces Verts de la région Ile de France (AEV), une promenade a été aménagée sur l'emprise de l'aqueduc souterrain. Cette promenade, d'un coût de 6 millions d'euros, d'une longueur de 27 kilomètres, constitue une coulée verte assurant le maintien de la biodiversité en permettant le déplacement des espèces. En effet, elle relie plusieurs espaces boisés tels que la forêt de Bondy, la forêt régionale des Vallières. D'autre part, cette promenade constitue un itinéraire très utilisé dans les loisirs des populations.

 Au lieu d'envisager une exploitation souterraine des sous-sols, comme cela est tout à fait envisageable, l'AEV tente de trouver un itinéraire de substitution afin de satisfaire les exigences de Placoplatre et d'éviter la colère des usagers.

 S’il se réalisait, ce projet sonnerait le glas d’un ouvrage Hausmannien à valeur patrimoniale, mettrait en péril l’intégrité écologique de cette coulée verte et nuirait gravement à cette promenade chère aux habitants de l’Est Francilien et d’ailleurs.

 La mairie de Paris, apparemment soucieuse des enjeux écologiques, ferait bien d'entendre l'angoisse des populations face à cette destruction programmée.

 Une pétition publique, en ligne, est accéssible à l'adresse suivante : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

 source : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/04/Main-basse-sur-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

 

Lien vers l’article : http://blogs.mediapart.fr/blog/antav/111011/la-destruction-programmee-de-laqueduc-de-la-dhuis-au-profit-de-placoplatre

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:35

Pétition en ligne:

NON à la Destruction de l'Aqueduc de la Dhuis 

 

Qui sera adressé à la Mairie de Paris

 

 

 

 

http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/09/P%C3%A9tition-en-ligne-%3A-P%C3%A9tition-NON-%C3%A0-la-Destruction-de-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:57

 

Paru sur le site Nature Environnement 77 :

 

Vendredi 7 octobre 2011

Main basse sur l'Aqueduc de la Dhuis

  La promenade de l'Aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) est une véritable coulée verte à l'est de Paris, très prisée par les promeneurs et indispensable au maintien de la biodiversité en favorisant le déplacement des espèces et en reliant plusieurs espaces boisés.C'est un élément clef de la trame verte de l'est francilien. Elle se situe au-dessus d'un aqueduc construit sous Napoléon III qui amenait l'eau de la Dhuys vers Paris. Actuellement, cet aqueduc sert principalement à alimenter le parc d'attraction Disneyland à Marne-la-Vallée.

  C'est cet ouvrage qui est menacé. La promenade qui y a été aménagée par l'Agence des espaces verts a été terminée en 2008 et lui a coûté, ainsi qu'à la région Ile-de-France 6 millions d'euros. 

  Mais aujourd'hui, la société Placoplatre veut exploiter le gypse situé sous l'Aqueduc de la Dhuis sur les communes de Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne. C'est une exploitation à ciel ouvert qui est prévue. La mairie de Paris envisage de lui céder les terrains.

  Assistera-t-on à la mort de cette promenade ? Lire le communiqué  que les associations locales, les fédérations départementales du 77 et du 93 et Ile-de-France Environnement ont adressé aux élus et à la presse :

Main basse sur l'Aqueduc de la Dhuis, coulée verte de l’Est francilien

 

 Cette coulée verte, indispensable au maintien de la biodiversité et au déplacement des espèces est un des éléments clefs de la trame verte de l'est Francilien.

La ville de Paris a inscrit à l’ordre du jour du conseil des 17 et 18 octobre 2011 la cession de l’aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre.

Ile-de-France Environnement et les associations de protection de l’environnement de l’est francilien tirent le signal d’alarme.

 

Long de 131 Kms, l'aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) a été construit sous Napoléon III  pour acheminer l'eau de la Dhuys. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (Aisne) et il se termine au réservoir de Ménilmontant (Paris XXème).

 

Aujourd’hui, l’aqueduc de la Dhuis est géré par la SAGEP (société anonyme de gestion des eaux de Paris). Il fournit majoritairement en eau le parc d’attractions Disneyland, seul le surplus est dirigé vers Paris.

 

6 millions d’euros ont été consacrés en 2007-2008 par l’AEV (Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France) pour aménager l’espace libre disponible au-dessus de l’aqueduc souterrain de la Dhuis. L’entretien de cet espace est assuré par l’AEV.

 

Véritable trait d’union entre la ville, la forêt et la campagne, cet itinéraire très prisé des populations relie plusieurs espaces boisés de la région. Cette coulée verte est indispensable au maintien de la biodiversité et permet le déplacement des espèces. C’est un des éléments clefs de la trame verte de l’est francilien.

 

Cette réalisation de l'Agence des Espaces Verts de la région Ile-de-France risque d'être réduite à néant.

 

En effet, la Mairie de Paris a l’intention de céder, au profit de la Société Placoplatre, des tronçons de l’Aqueduc de la Dhuis sur les communes de Seine-et-Marne Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne. Et cela afin de permettre une exploitation des sous-sols gypseux à ciel ouvert alors que l’exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis.

 

S’il se réalisait, ce projet sonnerait le glas d’un ouvrage Hausmannien, mettrait en péril l’intégrité écologique de cette coulée verte et nuirait gravement à cette promenade chère aux habitants de l’est Francilien et d’ailleurs. Ce secteur de Seine-et-Marne a déjà trop souffert et souffre encore aujourd’hui de ce type d’exploitation

 

Par ailleurs ce projet s’oppose aussi gravement à la convention de partenariat signée en février 2011 entre la Mairie de Paris et le conseil général de Seine-et-Marne visant à construire une métropole durable et notamment sur le sujet essentiel de la biodiversité.

 

C'est pourquoi les associations « Ile-de-France Environnement », « Environnement 93 », « Nature Environnement 77 », « Villevaudé Demain », « ADENCA » et « Les Abbesses de Gagny-Chelles » s'opposent à toute opération qui viendrait dénaturer, altérer ou nuire à la coulée verte que constitue la promenade de l'aqueduc de la Dhuis.

 

Elles demandent également qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur.

 

Elles demandent aux élus de la ville de Paris lors du vote prévu au Conseil de Paris des  17-18 octobre 2011 de s'opposer à la cession de l'aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre.

 

Lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-main-basse-sur-l-aqueduc-de-la-dhuis-86106137.html

 

 

·          

 

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 23:32

La ville de Paris

non contente de déverser

encore et encore

des millions de tonnes d'ordures sur nos terres agricoles

voudrait nous priver de l'un de

nos derniers poumons verts ?

 


Paru sur le site les Abbesses de Gagny-Chelles :

Aqueduc de la Dhuis : Déliberation du prochain conseil municipal de Paris (17-18/10/2011)

Le conseil de la ville de Paris est appellé à sonner le glas de l'Aqueduc de la Dhuis.

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, cet dernier est menacé.

Comme un petit meutre entre amis, le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appellé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre). Dans le projet de déliberation, nous y apprenons les noms de tous les complices à savoir : les élus des communes concernées, le conseil général de Seineet Marne et l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France.

Aucune association de protection de l'environnement n'a été prévenue, ni même sollicitée. Aucune communication publique n'a été faite pour expliquer la destruction de cet ouvrage patrimoniale d'utilité publique.
Extrait du projet de délibération de la ville de paris pour le 17/18 octobre 2011 :

« Par ailleurs, BPB Placoplâtre devra réaliser, pendant et à l’issue du chantier d’exploitation des sous-sols, les aménagements nécessaires au dévoiement et à la reconstitution de la promenade douce aménagée par l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV) sur le tracé de l’aqueduc, sur un linéaire de 4,8 km.

Ces aménagements ont été réalisés conformément à une convention signée le 7 avril 1997 entre Eau de Paris et l’AEV qui vient à expiration le 31 décembre 2011.

Conformément à ses engagements, l’acquéreur devra donc rétrocéder les terrains à titre gratuit à l’AEV une fois l’exploitation des sols et la remise en état réalisées. Cet engagement sera confirmé par une convention à intervenir entre BPB Placoplâtre et l’AEV. L’AEV a donné son accord sur cette opération immobilière par courrier du 22 juin 2011. Elle a validé les tracés retenus et le cahier des charges des travaux.

Les communes de Villevaudé, le Pin, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne ont été saisies par courrier du 13 mai 2011. 

Toutes, hormis la commune Villevaudé, ont fait connaitre leur accord de principe. 

Les communes ont en outre été avisées des intentions de la Ville de sa renonciation aux servitudes de protection sanitaire et aux restrictions d’usage liées à l’aqueduc dans la mesure où celui-ci est mis hors service depuis de nombreuses années et que sa vente est envisagée à court terme.

Le Conseil Général de Seine et Marne, gestionnaire d’une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et floristique (ZNIEFF), a également validé ce projet. 

En raison de l’importance économique nationale de la ressources en gypse, la Préfecture de Seine et Marne a pris un arrêté, le 21 septembre 2006, déclarant Projet d’Intérêt Général (PIG) l’exploitation de gypse de la butte d’Aulnay, sur un périmètre exclusivement situé sur la commune de Villevaudé modifiant ainsi le PLU de cette commune afin de le rendre compatible avec l’ouverture de carrières. »

Lien vers l’article : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/06/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-D%C3%A9liberation-du-prochain-conseil-municipal-de-Paris-%2817-18/10/2011%29

 

Sur le même sujet : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/04/Main-basse-sur-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 13:47


 

 

 

 « Puisque chez vous tout est foutu,

pourquoi ne pas en rajouter une couche ? »

 


 

 

La promenade de la Dhuis (1) va-t-elle être supprimée ?

 La  Mairie de Paris va-t-elle priver  le nord-ouest du 77 de l'un de ses derniers poumons verts ?

 

 

En effet la Mairie de Paris a l’intention de céder plusieurs parcelles de terrains de l’aqueduc de la Dhuis situées sur  des communes de Seine et Marne et de Seine St Denis au profit de la Société Placoplâtre qui projette d’exploiter les sous-sols de l’emprise de l’aqueduc et de  reconstituer la promenade après extraction, combien de temps plus tard : 10 ans, 20 ans……?

 

 

Cette promenade aménagée en 2009 au-dessus de l’aqueduc souterrain de la Dhuis  a été financée par les deniers publics (gérés par le Conseil Régional) soit 6 millions d’€.(2)

Elle constitue une trame verte (3) permettant de favoriser la biodiversité.

 



montry pont sur la dhuis 06.2009 011 

Pont de la Dhuis à Montry (77)


 

 

Que font les élus du Nord Ouest Seine et Marne

pour préserver ce dernier poumon vert ?


Nous ne voudrions pas croire

qu’ils négocient avec les carriers de l’argent

pour leurs collectivités (4)

pour compenser le préjudice subi ?

 

 

PARIS

Déverse ses millions de tonnes d’ordures sur nos terres agricoles

Utilise l’eau de notre rivière Beuvronne

pour laver ses trottoirs et arroser ses pelouses

Et aujourd’hui risque de nous priver de l'un de  nos derniers poumons verts ? 

 

 

(1) http://www.tourismecondeenbrie.com/cariboost2/aqueduc_de_la_dhuys.html

 

(2)http://www.aev-iledefrance.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=23&Itemid=36


(3) http://www.conservation-nature.fr/article3.php?id=138

 

(4) partenariats .. http://www.placo.fr/Construction-durable/La-Fondation-Placoplatre-R

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 22:04

 

Carrières abandonnées

 

Pourquoi le département de Seine et Marne

Est-il le seul département d’Ile de France

à ne pas bénéficier d'une structure adaptée

à la gestion des risques dus aux carrières abandonnées ?

 

 

 Extrait dossier site DRIRE Ile de France :

 

Les carrières abandonnées en Ile-de-France
……

Le sous-sol de l'Ile-de-France, de par sa richesse, a fait l'objet d'une exploitation intense qui débuta à l'époque gallo-romaine. Les anciennes carrières représentent au total une superficie de plus de 5000 ha réparties sur plus de 300 communes.

 

Les risques engendrés par les anciennes carrières
La présence de cavités et leur dégradation est à l'origine de nombreux accidents affectant la sécurité des biens et des personnes. En effet la dégradation des anciennes carrières provoque l'effondrement des terrains de surface sous la forme d'affaissement, de fontis ou d'effondrements généralisés.

 

La localisation des anciennes carrières

Un des atouts historiques du développement de la région parisienne est la richesse de son sous-sol en matériaux de construction.

Dès l'époque gallo-romaine, le calcaire de la colline Sainte-Geneviève a été exploité pour fabriquer de la pierre à bâtir. Plus tard, le gypse dont l'accès est aisé sur les buttes, depuis la butte Montmartre, Belleville et la butte de Romainville a été exploité pour faire du plâtre de très grande qualité. …..

L'exploitation des trois matériaux principaux a laissé des vides considérables dans le sous-sol.

Les anciennes carrières de gypse se rencontrent à Paris dans les 10è, 18è, 19è et 20è arrondissements (65 ha sous-minés), dans les Hauts-de-Seine (150 ha), la Seine-Saint-Denis (482 ha), le Val-de-Marne (104 ha), les Yvelines (530 ha), le Val d'Oise (220 ha) et la Seine-et-Marne ().

Les anciennes carrières de calcaire grossier se rencontrent à Paris dans les 5è, 6è, 12è, 13è, 14è et 15è arrondissements (770 ha), dans les Hauts-de-Seine (1014 ha) et dans le Val-de-Marne (565 ha), les Yvelines (250 ha), le Val d'Oise (340 ha) et la Seine-et-Marne ().

….

Plus de 300 communes sont concernées.

Les risques engendrés par les anciennes carrières

La pression des terrains de recouvrement provoque la détérioration du toit de la carrière et de ses piliers donnant naissance à deux types d'effondrements : des effondrements localisés encore appelés fontis et des effondrements généralisés.

-          les effondrements localisés ou fontis. ……

Ces phénomènes de fontis sont observables dans les carrières de calcaire grossiers et de gypse. …..

Le phénomène de dégradation d'une carrières conduit donc à prévoir une incidence en surface sans que pour autant la date de survenance puisse être prévue. Par ordre croissant de gravité, ces accidents sont :

– une décompression localisée de terrain sans mouvement appréciable,

– un abaissement progressif du terrain sur une certaine surface,

– la venue à jour d'un fontis localisé de 1 à 20 mètres de diamètre,

– l'effondrement d'un ou plusieurs piliers.

 

La gestion des risques dus aux carrières  abandonnées

Hormis le département de Seine-et-Marne, les autres départements de l'Ile-de-France disposent de structures adaptées :

- l'Inspection Générale des Carrières de la Ville de Paris pour les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne :

3, avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy 75014 PARIS - Tel. : 01 40 47 58 00

ouvert au public les lundis, mercredis et vendredis de 9h à 12h

- l'Inspection Générale des Carrières des Yvelines du Val d'Oise et de l'Essonne :

145-147, rue Yves Le Coz 78000 VERSAILLES - Tel. : 01 39 51 27 50

Le Directeur Régional de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement d'Ile-de-France est aussi Inspecteur Général des Carrières, chef de service pour ces deux structures.
 

 Les missions de prévention

Rassembler les information à l'aide de cartes de carrières et de bases de données pour tenir à jour des informations concernant le sous-sol. …….

 

Par ailleurs, plusieurs plans de prévention des risques (PPR) ont été élaborés en Ile de France.

 

Lien vers le dossier complet :  http://www.ile-de-france.drire.gouv.fr/

 

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