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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 16:31
Paru sur le site du Parisien :
Fort de Vaujours : La sénatrice Aline Archimbaud (EELV) appelle à manifester aujourd’hui

Marion Kremp | Publié le 16.04.2014, 16h00


Après la publication hier par l’autorité de sûreté  (ASN) des mesures de radioactivité 10 à 20 fois supérieures à la norme relevée sur le site du Fort de Vaujours, la sénatrice de Seine-Saint-Denis Aline Archimbaud appelle à manifester cet après-midi. Rendez-vous est donné à 17 heures devant l’entrée de l’ancien site d’expérimentation du commissariat à l’énergie atomique (CEA) 354, rue de Meaux à Vaujours (Seine-Saint-Denis).

La sénatrice avait interpellé le gouvernement en février dernier en demandant un moratoire sur tous les travaux prévus sur le site. La filiale du groupe Saint-Gobain, Placoplatre est propriétaire d’une partie de 33 ha du site projette d’y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert. En février dernier, l’ASN, l’ACRO (association de contrôle de la radioactivité dans l’ouest) et la Criirad (Commission d’information et de recherche sur la radioactivité) ont réalisé des mesures en trois points d’une casemate, relevant une contamination à l’uranium 238 à 400 becquerels. Un fragment de mur concentré en uranium s’était d’ailleurs détaché du mur de la casemate où des tirs froids à l’uranium ont été réalisés par les ingénieurs du CEA entre 1955 et 1997.

La manifestation de ce soir entend alerter les salariés de Placo aux risques qu’ils encourent dans le cadre de l’exploitation d’un site contaminé.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/fort-de-vaujours-la-senatrice-aline-archimbaud-eelv-appelle-a-manifester-aujourd-hui-16-04-2014-3773041.php

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 09:54
Paru dans le Parisien 77 :
Une radioactivité anormale détectée au fort de Vaujours

Courtry - Vaujours. L'Autorité de sûreté nucléaire a révélé hier que des mesures de radioactivité 10à 20fois supérieures à la normale ont été relevées sur l'ancien site du CEA…..

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/une-radioactivite-anormale-detectee-au-fort-de-vaujours-16-04-2014-3771301.php

 

Paru sur le site de l’Agence de Sureté Nucléaire ASN :
L’ASN rend publiques les mesures de radioactivité qu’elle a diligentées au Fort de Vaujours (77-93) et rappelle que Placoplatre doit garantir la protection des travailleurs et de l’environnement.

15/04/2014 14:00 Note d'information

L’ASN a été sollicitée par la préfecture de Seine-et-Marne le 12 février 2014 pour faire réaliser des mesures de radioactivité en certains points du site du Fort de Vaujours, d’une superficie de 45 hectares. L’ASN a donc saisi son appui technique, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), pour l’élaboration d’un protocole de mesures et pour la réalisation de mesures comparatives qui ont concerné trois points d’une casemate1, à l’intérieur du site du Fort de Vaujours.

Les mesures de la radioactivité réalisées le 25 février 2014 sur demande de l’ASN ont mis en évidence, sur un point de la casemate concernée, un niveau de rayonnement dix à vingt fois supérieur au niveau naturel.

Le Fort de Vaujours, situé sur les communes de Vaujours (93) et de Courtry (77), fut exploité entre 1947 et 1955 par la poudrerie nationale de Sevran. A partir de 1955, le site fut occupé par le centre d’études sur les poudres et explosifs du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) pour l’expérimentation d’armements pyrotechniques et nucléaires utilisant notamment de l’uranium naturel et appauvri. Le CEA a fermé ce centre en 1997.

De 1996 à 1998, puis de 2001 à 2002, des opérations de démantèlement et d’assainissement des bâtiments et des sols susceptibles d’avoir fait l’objet d’une contamination ont été conduites par le CEA. A la suite de ces opérations, dans le but de prévenir le risque lié à la présence d’une éventuelle pollution radiologique résiduelle, un arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2005 a instauré des servitudes d’utilité publique afin de restreindre les usages du site à des activités industrielles et d’imposer certaines précautions2 à ces activités.

Une partie du site a été rachetée en 2010 par la société Placoplatre, filiale du groupe Saint-Gobain. En vue d’exploiter une carrière destinée à approvisionner son usine de transformation de gypse, située également à Vaujours, la société Placoplatre a prévu, dans un premier temps, de démolir les bâtiments du site. Ces projets font l’objet de questionnements de la part d’associations de riverains et de défense de l’environnement, qui auraient relevé en 2011 une élévation de radioactivité dans une casemate.

C’est dans ce contexte que l’ASN a saisi l’IRSN pour l’élaboration d’un protocole de mesures et pour la réalisation de mesures comparatives en trois points de cette casemate. L’association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest (ACRO) a également été sollicitée par l’ASN pour participer aux mesures. La Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité (CRIIRAD) a également participé aux mesures.

Il ressort de l’analyse des résultats que les mesures réalisées par les différents organismes sont globalement cohérentes. Ces mesures ont montré la présence d’une radioactivité ajoutée à la radioactivité naturelle en deux points. En un premier point, le niveau de rayonnement mesuré était d’environ dix à vingt fois supérieur au niveau attendu (également appelé « bruit de fond3 »), avant qu’un fragment ne se détache de la paroi au cours des mesures. Les analyses de ce fragment réalisées par l’IRSN et l’ACRO ont mis en évidence la présence d’uranium témoignant vraisemblablement des activités passées du Fort. En un second point, le niveau de rayonnement mesuré était d’environ deux fois le niveau attendu

L’ASN souligne les limites de l’exercice de mesures de la radioactivité réalisées le 25 février 2014 : ces mesures, ponctuelles, ne sont en effet pas représentatives de l’exposition externe du corps entier aux rayonnements ionisants que pourrait subir un travailleur sur le site. En outre, ces mesures restent limitées à un bâtiment spécifique (une casemate) et ne peuvent pas être considérées comme représentatives de l’ensemble du site. Au regard des incertitudes subsistant quant à l’état radiologique du site, il appartient à Placoplatre de mettre en œuvre les mesures adaptées pour assurer la radioprotection des travailleurs et de l’environnement au cours des opérations de démolition prévues. L’ASN rendra un avis sur les modalités proposées par Placoplatre.

http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Fort-de-Vaujours-77-93

 

Pour aller plus loin :

http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20140415_Fort-Vaujours-mesures-25-fevrier-2014.aspx
http://www.irsn.fr/FR/expertise/rapports_expertise/Documents/environnement/Rapport-IRSN-PRP-CRI-SIAR-2014-00169_Fort-Vaujours.pdf

http://www.acro.eu.org/Vaujours.html

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 10:11
Paru sur le site de Libération :
La laine de verre est radioactive... comme les carrelages. Un article de«France Soir» a semé la panique et fait chuter l'action Saint-Gobain

 

 

Matthieu ECOIFFIER 12 janvier 1999 à 23:31

Oui, la laine de verre commercialisée par Isover, filiale de Saint-Gobain est deux fois plus radioactive que la laine de verre courante: elle contient des résidus de roche issus de la fabrication de verre ultratransparent par une autre filiale du groupe. Mais il s'agit d'une radioactivité naturelle, d'un niveau très faible et donc sans danger pour la santé. Reste que les consommateurs sont en droit d'exiger une information précise sur le niveau de rayonnement des matériaux qu'ils achètent. Et ce, même si ces doses ne dépassent pas les seuils sanitaires en vigueur.

Telle est la teneur de l'affaire révélée hier par France Soir. Selon le quotidien, Saint-Gobain se débarrasse de ses déchets radioactifs en les dispersant dans la laine de verre vendue au public. Sans l'informer. Après l'amiante cancérigène, une affaire de la laine radioactive? La une «Attention danger au-dessus de nos têtes» l'indique. A la suite de ces informations, d'ailleurs, le titre Saint-Gobain a chuté hier de 7,5% à 123,50 euros à la Bourse de Paris.

Or, la réalité est beaucoup plus complexe. «C'est un traitement de l'information vicieux, il n'y a aucun danger. Certain carreaux de céramique pour salle de bain sont mille fois plus radioactifs que la laine de verre Isover, mais tout aussi inoffensifs», dénonçait hier Jean-François Lacronique, le président de l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (Opri). Pour cet organisme sous tutelle du ministère de la Santé, qui a validé la commercialisation de ce matériau en septembre 1996, le niveau de radioactivité de la laine de verre est «très faible». Mais il n'est «pas négligeable» pour la Crii-rad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) qui dénonce une gestion «irresponsable» de ce dossier par l'Opri.

Sur le fond, deux conceptions s'opposent sur l'exposition aux très faibles doses de radioactivité. A partir de quel niveau un rayonnement est-il tellement faible qu'il en devient négligeable? Les déchets n'atteignant pas ce seuil doivent-ils échapper à tout contrôle des autorités? Faut-il rajouter d'autres sources de rayonnement à la radioactivité naturelle (1)? Toutes ces questions sont d'actualité: jeudi prochain, un comité de l'énergie atomique regroupant les ministères de l'Industrie, de la Recherche, du Travail et de l'Environnement doit trancher.

Le temps presse: la France doit transcrire la directive européenne Euratom dans son droit avant le 13 mai 2000. Cette dernière fixe à 10 microsieverts par an le «seuil d'exemption», soit la limite sous laquelle le risque est négligeable, qui permet au matériau d'échapper à tout contrôle des autorités.

Face au ministère de l'Industrie, le ministère de l'Environnement pousse pour abaisser ce seuil. «Certains estiment qu'il s'agit d'un seuil de dangerosité. Pour nous, c'est un seuil de déclaration [d'information]», explique Jean-François Lacronique. «La Cri-raad veut tout contrôler, nous estimons que cela n'a aucun sens. Lorsqu'il n'y a pas de risque pour la santé, il vaut mieux laisser à l'industriel la responsabilité d'afficher le niveau de radioactivité du matériau et le respect de la norme.» Difficile d'évaluer l'impact sur la santé de ces très faibles doses. Certains experts voient dans la radioactivité naturelle et ses fluctuations un facteur de développement des cancers. Invoquant le principe de précaution, ils plaident pour la plus grande rigueur possible.

Corinne Cataniet, directrice de la Cri-raad, déplore par ailleurs qu'aucun étiquetage n'informe les consommateurs. L'Opri, décidé à l'obtenir dans un premier temps, a baissé les bras. «Il faudrait parvenir à un étiquetage, mais à condition que tous les matériaux, briques, plâtre, céramique" y soient soumis», reconnaît Jean-François Lacronique.

(1) Evaluée à 2 400 microsieverts par an. Pour la laine de verre Isover, la radioactivité induite est de 4 microsieverts par an, à comparer avec la norme admise pour la population qui est de 1 000 microsieverts.

ECOIFFIER Matthieu

 

http://www.liberation.fr/societe/1999/01/12/la-laine-de-verre-est-radioactive-comme-les-carrelages-un-article-de-france-soir-a-seme-la-panique-e_263473

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 14:58
Fort de Courtry/Vaujours 
Qui va réaliser les analyses « complémentaires » de radioactivité :
L’ASN
Autorité sureté nucléaire 
Une autorité administrative indépendante  ?
A vous de juger


Elle est dirigée par un collège de cinq commissaires qui définit la politique générale de l'ASN en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection.
Les règles générales relatives à l’organisation et au fonctionnement de l’ASN sont fixées par le règlement intérieur adopté par le collège et homologué par les ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.
Le collège est composé de cinq commissaires, dont le président de l’ASN. Ils sont nommés pour six ans, trois par le président de la République et un par le président de chaque assemblée parlementaire. Ces commissaires sont irrévocables 
Les moyens financiers

Au total, en 2012, le budget de l’Etat consacré à la transparence et au contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France s’est élevée à 170,5 M€ répartis comme suit :

·                         - 75,6 M€ pour le budget de l’ASN

·                         - 84 M€ pour l’appui technique de l’IRSN à l’ASN

·                         - 10,6 M€ pour d’autres missions de l’IRSN

·                         - 0,15 M€ pour le fonctionnement du HCTISN.

Paru dans le Parisien 77 :
Fort de Vaujours : l’Autorité de sûreté nucléaire va mener des analyses

Grégory Plesse | Publié le 06.02.2014, 18h26 | Mise à jour : 21h25

Des analyses complémentaires de radioactivité seront réalisées « très rapidement, peut-être d’ici la fin du mois » par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) au fort de Vaujours.

Des associations locales craignent en effet pour la santé des riverains, alors que Placoplâtre envisage d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert dans le secteur, à cheval entre la Seine-et-Marne (Courtry) et la Seine-Saint-Denis.

 
Le fort de Vaujours a été utilisé par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) jusqu’en 1997. C'est ici qu'ont été réalisées pendant quarante ans des expériences en détonique nucléaire, confiait ce jeudi matin Nicole Klein, la préfète de Seine-et-Marne, à la sortie d’une réunion destinée aux élus locaux, organisée par la société Placoplâtre et le CEA.

Nicole Klein a également indiqué que la prochaine Commission locale de concertation et de suivi (CLICS) préalable indispensable pour que Placoplâtre puisse déposer une demande d’autorisation d’exploiter aux services de l’Etat, se tiendrait en avril. Cette commission se compose de représentants de l’Etat, des collectivités territoriales, des riverains, des associations, des exploitants et des salariés.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/fort-de-vaujours-l-autorite-de-surete-nucleaire-menera-des-analyses-complementaires-06-02-2014-3566493.php

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 10:29

 

Pourquoi l’ETAT  

 a-t-il financé

 une étude de l’Ineris  pour connaître

la pollution des sols aux métaux lourds

sur l’ancien site de la Poudrerie de Sevran

mais pas sur

l’ancien site du CEA du Fort de Vaujours ?

 

 

Sur le fort de Vaujours

comme sur l’ancienne poudrerie de Sevran

 cette étude doit être réalisée

 par l’Ineris

http://www.ineris.fr/

 

 

Paru sur le site  Le Parisien :

Le centre nature fermé pour pollution

Nathalie Perrier | Publié le 03.06.2008

LE PARC national forestier de la Poudrerie, qui abrita pendant plus de cent ans

 

  une importante usine de fabrication de poudre, est-il pollué ? La question taraudait depuis longtemps les habitants de Sevran, Villepinte, Livry-Gargan et Vaujours. Les premières conclusions menées par l'Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques) à la demande de l'Etat dans le cadre de la cession du site à la région sont tombées vendredi, soit vingt-huit ans après l'ouverture du site au public. 



Elles révèlent la présence de polluants sur le terrain et à l'intérieur du centre nature de Villepinte, « des traces de mercure et de plomb supérieures aux normes autorisées » selon la préfecture. Au nom du principe de précaution, ce bâtiment qui accueille de nombreux écoliers a été fermé hier. 

Les prélèvements effectués sur les autres sites déclarés sensibles - les jardins familiaux, les jardins scolaires, la colli
ne de jeux et les centres nautiques des quatre communes environnantes - sont eux en revanche négatifs. « La pollution, au stade actuel de l'étude, se limite à cette zone de 2 000 m 2 . Les autres sites à risques ne sont pas pollués. Ces résultats sont donc malgré tout rassurants », commentait hier Agnès Leroi, la directrice du parc. 

Le parc accueille plus d'un million de visiteurs par an 

Le parc, qui accueille chaque année plus de 1 million de visiteurs, reste donc ouvert au public. Le centre nature
ne devrait pas rouvrir ses portes avant la rentrée, au mieux. Des investigations complémentaires sont en effet menées depuis hier dans ce pavillon qui accueillait des laboratoires. « Il n'est pas possible, en l'état actuel des connaissances, d'affirmer qu'il existe ou non un risque pour la santé », précisait, hier, la préfecture. Les collectivités et les associations, invitées à la présentation de l'étude par l'Ineris, se voulaient rassurantes. « Selon les experts, il faudrait ingérer des quantités importantes de terre pour qu'il y ait un risque. Les enquêtes menées auprès des médecins de la région n'ont par ailleurs pas fait état de cas de contamination », ajoute Michel Glévarec, le président de l'association des Amis du parc, qui redoute « la psychose ». « La fermeture du centre relève du principe de précaution », dit la mairie de Villepinte. Les résultats des études complémentaires devraient être publiés cet été. D'autres investigations sont programmées sur l'ensemble des 120 ha du parc en 2009.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis/le-centre-nature-ferme-pour-pollution-03-06-2008-3298542161.php

 

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 12:27

ADENCA a demandé en date du 31/1/2014 aux services de l’ETAT les comptes-rendus des 3/10/2011 et 4/12/2012 des Commissions Locale de Concertation et Surveillance de la carrière de gypse exploitée par la Sté Placoplatre  sur les territoires des communes de Courtry, le Pin, Vaujours et Villeparisis.

 

Or à ce jour les 2 services de l’ETAT contactés n’ont pas répondu à notre demande,

il s’agit de :

- la Sous préfecture de Torcy

- la DRIEE 77 Vaux le Pénil.

 

 

Ces comptes-rendus n’auraient-ils pas été établis ?

Nous n’en savons rien

 mais plusieurs membres de cette commission n’en retrouve aucune trace.

 

A noter également que la fédération Nature Environnement 77, Agréée au titre de l'Article L.141-1 du Code de l'Environnement, n’a pas été invitée à ces 2 réunions.

 

 

Trois associations environnementales de Seine et Marne ont demandé en janvier 2014, par courrier, à participer à cette commission, il s’agit de :

- Nature Environnement 77

- ADEV Association de Défense de Vaires sur Marne 

- ADENCA.

 

Monsieur le sous-préfet de Torcy acceptera t-il ?

Nous n’en savons rien.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 19:25

 

 

montgé en goele 10.11.2013 6

 

 

Paru sur le site Terraeco :

 

16-01-2014 

Plus un arbre est vieux, plus il absorbe de CO2

 

 

Ce sont les arbres les plus grands et les plus vieux qui ont besoin d’absorber le plus de CO2, afin de continuer à croître. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue scientifique de référence Nature ce mercredi. « C’est comme si pour des humains, la croissance s’accélérait après l’adolescence au lieu de ralentir », a expliqué à l’AFP Nathan Stephenson, l’un des auteurs. Ces recherches permettent de confirmer que les arbres les plus gros et les plus anciens ont un important rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique.

- Une information de l’agence AFP à lire sur la version canadienne francophone du Huffington post

http://www.terraeco.net/Plus-un-arbre-est-vieux-plus-il,53340.html

 

 L'ETAT français et les élus

vont-ils permettre

la destruction des arbres plus que centenaires

de la forêt de Montgé en Goële

afin d'autoriser l'implantation d'une carrière

de gypse à ciel ouvert ?

 

Intérêt financier pour le carrier mais quel intérêt pour la population ?


A vous de juger

 


montgé en goele 10.11.2013 2

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 16:30

 

Pourquoi projette-t-on de détruire

les chênes

de la forêt régionale de Montgé en Goële :

injustice environnementale ? 

 

La faute aux exploitants de carrières,

à l'ETAT et aux élus ?

A vous de juger

 

Au sud 77

dans la forêt de Fontainebleau on plante un chêne.

http://www.biosphere-fontainebleau-gatinais.fr/evenements/22205

 

Au nord 77

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

on projette de  détruire les chênes.

http://adenca.over-blog.com/article-va-t-on-detruire-la-foret-de-montge-en-goele-120903989.html

http://adenca.over-blog.com/article-destruction-de-la-foret-regionale-de-montge-en-goele-un-desastre-annonce-120928421.html

 

 

Injustice environnementale ?

 

 

A vous de juger 

 

 

MONTG2 EN GOELE 10.11.2013 VUE PRISE DE ST MARD

Forêt régionale de Montgé-en-Goële

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 10:31

 

 

 

Paru sur le site Sauvons la Dhuis :

 

 

 

IMPORTANT - PETITION : Pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours

Voici la nouvelle pétition en ligne du Collectif "Sauvons la Dhuis" :

Après nos combats victorieux pour sauver la trame verte de la Dhuis de la destruction, le collectif "Sauvons la Dhuis" a de nouveau besoin de vous.

Oui, nous comptons sur vous afin de nous aider à empêcher ce qui pourrait devenir l'un des plus gros drames sanitaires de l'Est Parisien.

Aux portes de Paris, sur un ancien site militaire utilisé pour développer des détonateurs de bombes atomiques, des projets sans aucune garantie pour la santé des populations, sont sur le point de voir le jour.

À cheval sur la Seine-Saint-Denis et la Seine et Marne, ce site connu pour ses pollutions radioactives et chimiques se nomme le Fort de Vaujours.
Pour que la vérité soit révélée, pour la santé de nos enfants et de nos petits enfants, aidez nous en signant et en diffusant notre pétition "Pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours".

 

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE :

Pétition pour la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours

Cette pétition est adressée aux préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine et Marne ainsi qu'aux députés et sénateurs du parlement français.

A quelques kilomètres de Paris, le long de la promenade de la Dhuis et sur les communes de Courtry, Coubron et Vaujours, trône le Fort de Vaujours.

Cette ancienne fortification militaire a été utilisée de 1951 à 1997 par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour y développer les détonateurs des bombes atomiques de l'armée Française…….

 

Comme en 2001, nous re-demandons la mise en place d'un réel périmètre de protection afin que le site soit absolument protégé et qu'aucune occupation des sols et d'exploitation des sous-sols ne soient autorisées.

Nous demandons avec force que toute la lumière soit faite afin de déterminer les causes exactes des taux anormaux de décès par tumeurs sur la commune de Courtry.

Enfin, nous demandons la mise en place, dans les plus brefs délais, d'une commission d'enquête parlementaire relative aux conséquences des expérimentations nucléaires réalisées au sein du Centre d'études du Commissariat à l'Énergie Atomique de Vaujours-Courtry ainsi qu'aux risques liés aux projets portés par Placoplâtre et la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE :
 
Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

·                                 Nature Environnement 77

·                                 Villevaudé... Demain

·                                 Les Abbesses de Gagny-Chelles

·                                 Environnement 93

·                                 ADENCA

·                                 Les Amis de Carnetin

·                                 AJT Rando

·                                 Marne et Gondoire à Vélo

 

Lien vers l’article complet :

http://sauvons.dhuis.fr/post/2014/01/07/IMPORTANT-PETITION-%3A-Pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-Fort-de-Vaujours 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 12:20

Paru sur le site Romandie :

Lafarge achève son désengagement dans le plâtre en Europe

Paris (awp/afp) - Le cimentier français Lafarge a annoncé jeudi la vente pour 145 millions d'euros du solde de sa participation dans le plâtre en Europe et Amérique du sud au groupe belge Etex, qui en avait déjà acquis 80% en 2011.

"Lafarge annonce la vente à Etex de sa participation de 20% dans les activités plâtre en Europe et en Amérique du Sud pour un paiement immédiat de 145 millions d'euros", a indiqué le groupe dans un communiqué, précisant que la clôture de l'opération devrait être finalisée "dans les semaines qui viennent".

La vente des activités plâtre a ainsi permis à Lafarge d'obtenir au total 1 milliard d'euros, après les 850 millions touchés lors de la vente du 80% du capital il y a deux ans.

Cette cession à Etex, qui produit des matériaux et des systèmes de construction de haute performance, s'inscrit dans le cadre de la stratégie de désendettement du cimentier français.

Son objectif est de faire passer la dette à moins de 9 milliards d'euros dès l'année prochaine. A la fin septembre, il l'avait réduite de 1,3 milliard, à 10,9 milliards, soit son plus bas niveau en cinq ans.

Lafarge Plâtre produisait des plaques de plâtre ainsi que d'autres produits à base de plâtre tels que le plâtre en poudre, les enduits à joints et les carreaux de plâtre.

afp/rp



(AWP / 26.12.2013 11h42)
http://www.romandie.com/news/n/Lafarge_acheve_son_desengagement_dans_le_platre_en_Europe41261220131142.asp

 

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