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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 09:58

 

 

Le réseau mondial des réserves de biosphère est un réseau interactif et dynamique de sites d'excellence. Il encourage l'intégration harmonieuse des hommes et de la nature pour le développement durable à travers l'expérience du dialogue, le partage des connaissances, la réduction de la pauvreté et la promotion du bien-être humain, le respect des valeurs culturelles et la capacité des sociétés humaines à faire face au changement.

 

Les Réserves de biosphère, territoires d'application du programme Man and Biosphere, mènentune réflexion constructive sur les actions de conservation de la biodiversité tout en maintenant le développement socio-économique et le bien-être humain, dans le but de développer des modèles de durabilité locale, nationale et mondiale.

Les réserves de biosphère permettent ainsi à un territoire de fonctionner comme un site d'apprentissage où décideurs, chercheurs et gestionnaires travaillent ensemble à traduire les principes du développement durable en pratiques localement pertinentes. (1)

 

 

Réserve Biosphère de Fontainebleau :

L'association met en œuvre sur le territoire le programme scientifique "l'Homme et la Biosphère" de l'UNESCO. Ce programme vise à promouvoir un développement économique et social respectueux des ressources naturelles et de la diversité naturelle et culturelle.

 

 

Cette association est financée

presque en totalité

par vos impôts

en 2014

 

la région IDF a versé plus de                       70 000 €

le conseil général du 77 a versé plus de    75 000 €

l’ETAT (driee) a versé                                  25 000 €

 

 

 

 

La forêt de Montgé en Goële

pourquoi

n’est-elle pas classée Réserve Biosphère ?

 

Mais vous savez bien une multinationale veut la détruire en exploitant une carrière de gypse à ciel ouvert.

 

Si on avait mis des protections sur cette forêt du type réserve de biosphère, site Natura 2000, il serait beaucoup plus difficile de la détruire.

 

Combien d’études de la biodiversité dans la forêt de Montgé aurait-on pu financer avec les  170 000 € versé pour la réserve de biosphère de la forêt de Fontainebleau en 2014 ?

 

Pourquoi dépenser vos impôts pour Montgé en Goële, une forêt que vos élus du Conseil Régional ont déjà laissé pour partie aux mains du carrier Knauf lui permettant d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert au lieudit « Le Bois des Sables » ?

 

 

 

 

 

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

Et puis vous savez bien que pour le nord-ouest 77

il n’y a jamais d’argent :

 

- pas d’argent pour faire des études sur la biodiversité dans la forêt de Montgé

- pas d’argent pour implanter des points fixes de contrôle de la qualité de l’air (particules…)

- pas d’argent pour contrôler la qualité de l’eau de vos rivières

- pas d’argent pour faire des études sanitaires autour des décharges.

 

 

 

On trouve seulement de l’argent pour faire de plus en plus de routes et de rond point pour faciliter l’accès aux décharges, carrières et entreprises de recyclage de déchets entre autres.

 

(1) http://www.biosphere-fontainebleau-gatinais.fr/qui-sommes-nous/le-reseau-des-reserves-de-biosphere/

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 13:00

 

 

Décret n° 2012-189 du 07/02/12 relatif aux commissions de suivi de site (1)

l'article R 125-8-4 de ce décret indique :

« Les réunions de la commission sont ouvertes au public sur décision du bureau »(1)

 

Pour faire court, si la réunion de commission de suivi de site est ouverte au public, c’est le même mode de fonctionnement qu’une réunion de conseil municipal.

Seuls peuvent s’exprimer les membres élus dans cette commission, le public n’a pas le droit de s’exprimer mais il peut écouter et prendre des notes.

 

Dans un souci de transparence, la représentante de la fédération d’associations environnementales Nature Environnement 77 (2) vient de demander au bureau de statuer sur l'ouverture de cette commission au public.

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des membres du bureau qui vont décider de l’ouverture ou non de cette commission au public.

extrait  compte-rendu CSS du 2/7/2014

extrait compte-rendu CSS du 2/7/2014

 

 

Le décret n° 2012-189 du 07/02/12 permettant sous conditions l’ouverture de la commission de suivi de site a été signé par la ministre de l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

En date du 15/11/2012 dans une circulaire la nouvelle ministre de l’écologie Delphine Batho  donne les instructions suivantes aux préfets :

pour extrait :

« 1.7 Ouverture aux experts, au public et à la presse …..

S’agissant du public et des journalistes, le décret du 7 février 2012 prévoit que les réunions peuvent être ouvertes au public sur décision du bureau. Le retour d’expérience montre qu’une concertation de qualité s’organise plus facilement dans la durée lorsque ce sont les mêmes personnes qui se rencontrent et travaillent d’une séance sur l’autre, en partageant de façon commune les connaissances et conclusions tirées des réunions précédentes. Il peut donc être préféré de n’ouvrir les réunions au public que pour des réunions particulières pour lesquelles une communication large serait spécifiquement utile ou pour la deuxième partie d’une réunion de la commission, alors que la première partie serait consacrée à la concertation entre les membres permanents de la commission….

 

 

Pour mémoire aucunes commissions de suivi de site n’est à ce jour ouverte au public en Seine et Marne, les représentants de l’ETAT dans ce département étant toujours défavorables à ces ouvertures.

 

 

Mme ROYAL ministre de l’écologie

va-t-elle donner des instructions aux services de l’ETAT

pour qu’ils donnent

un avis favorable à l’ouverture de cette commission au public ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/1855

(2) http://www.environnement77.fr/

(3) http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2012/11/cir_36090.pdf

 

pour aller plus loin :

 

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/fort-de-vaujours-segolene-royal-veut-une-reunion-de-concertation-avant-l-ete-06-05-2014-3819687.php

 

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:06
carrière Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

carrière Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

Grand Paris

 si on recyclait les terres gypsifères

pour éviter d’ouvrir de nouvelles carrières

de gypse à ciel ouvert ?

 

M. le député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, s’inquiète sur le devenir des terres gypsifères du Grand Paris.

L’Ile de France est très gypsifère à 45 %.

M. le Député propose de faire modifier la législation pour permettre à ces terres de pouvoir être déversées dans les anciennes carrières de gypse et il ne comprend pas

« la lenteur des acteurs publics dans ce domaine »

 

Or plutôt que de déverser ces terres gypsifères dans d’anciennes carrières de gypse, ne serait-il pas plus utile de les recycler ?

 

Pourquoi M. le Député ne s’est-il pas penché sur ce sujet et mis en rapport avec Les Sté Placoplatre, Siniat et Knauf situées près de chez lui pour trouver des solutions en ce sens.

 

On éviterait d’ouvrir des carrières de gypse à ciel ouvert, de ronger jusqu’à l’os nos ressources de Seine et Marne, de détruire nos terres agricoles et forêts comme à Villeparisis et bientôt à Villevaudé et  Montgé en Goële.

 

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

carrière Placoplatre Villeparisis 22.6.2013

carrière Placoplatre Villeparisis 22.6.2013

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 10:30

 

Pourquoi l’AEV n’a pas acquis de terres agricoles autour du captage d’eau d’Annet sur Marne et n’a pas aidé des agriculteurs bio à s’y implanter, l’AEV a-t-elle laissé ce territoire aux mains des exploitants de décharges et carriers ?
Pourquoi l’AEV n’a pas acquis de terres agricoles à Villevaudé, Villeparisis, et n’a pas aidé des agriculteurs bio à s'y implanter, l’AEV a-t-elle laissé ces territoires aux mains des carriers ?
M. Olivier THOMAS président de l’AEV et élu de l’Essonne doit penser aussi au nord-ouest 77.

 

 

 

Paru sur le site actu environnement :
Etre agriculteur en Ile-de-France, c'est encore possible !

 

Bien qu'elle soit réputée pour son urbanisation galopante, la région Ile-de-France reste une des plus grandes surfaces agricoles du pays. A travers l'acquisition de terrains rendus à l'agriculture, l'Agence des espaces verts tente de préserver ces espaces qui sont toutefois menacés. Reportage.

Reportage vidéo | Agriculture | 25 février 2015 | Marie Jo Sader

 

Propriétaire de 4 hectares sur le plateau de Saclay dans l'Essonne, Charles Montville s'est converti à l'aviculture bio en 2010. Il élève aujourd'hui 2.500 volailles nourries exclusivement de céréales cultivées sur place et dans le respect du cahier des charges de l'agriculture biologique. Ses poulets, qu'il abat sur place, sont commercialisés en circuit court. 45% sont vendus sur la ferme, le reste localement en restauration collective et à des Amap (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne).

Issu d'une autre profession, Charles Montville doit sa reconversion à l'Agence des espaces verts qui l'a aidé à financer son projet. Celle-ci a été désignée par la région Ile-de-France pour protéger les espaces agricoles fortement menacés par l'urbanisation. Grâce à l'acquisition de terrains et en exerçant une veille foncière permanente, l'AEV a permis le maintien de 17.000 hectares d'espaces agricoles dans la région. Elle s'est également lancée dans une opération de reconquête des friches abandonnées pour les rendre à l'agriculture à travers un programme d'incitation et d'accompagnement des jeunes agriculteurs.

Malgré la prolifération des projets d'urbanisme, l'Ile-de-France demeure une des plus grandesrégions agricoles du pays avec une forte production céréalière notamment. Pourtant, 90% de la nourriture consommée ici reste importée…

 

Marie Jo Sader, journaliste

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/agriculteur-ile-de-france-agence-espaces-verts-urbanisation-bio-terres-23958.php4

 

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 08:48

 

Entre 2007 et 2013

125 000 tonnes de déchets de plâtre

ont été enterrés

dans la décharge Veolia de Claye-Souilly,

plutôt que d’être recyclés.

 

 

En effet actuellement le plâtre recyclé provient en majorité des rebuts des usines de fabrication de plâtre.

 

Pour le reste la filière de recyclage des déchets provenant de chantier de démolition ne semble pas se mettre en place dans ce pays en particulier à cause « des élites » qui dirigent ce pays et n’ont pas interdit la mise en décharge des déchets de plâtre comme au Canada.

 

Et puis surtout cela arrange bien les industriels pour qui le coût de l’extraction est inférieur à celui du recyclage de ces déchets.

 

Si nos « élites » étaient moins à l’écoute des carriers, on ne rongerait pas jusqu’à l’os le sous-sol de la Seine et Marne en détruisant nos espaces agricoles, nos forêts et nos bois.

 

Mais que pèsent les populations des villages ruraux face aux multinationales ?

 

Et puis comme le disait récemment une élue PS de ce département :

« ….l’actualité récente nous a montré que Ségolène Royal n’aime pas se fâcher avec les entreprises… » (1)

 

N’attendons pas que dans ces conditions la situation s’améliore.

 

(1) Le Parisien 77 18/11/2014 page II

 

 

 

Paru sur le site RECOVERING :

 

Le plâtre - Valorisation et recyclage

 

La valorisation potentielle est à chercher principalement dans les applications courantes. Pour le plâtre il n’existe que 3 applications importantes, l’agriculture, la fabrication du ciment et de manière dominante la fabrication des plaques, carreaux et enduits à base de plâtre…….

 

Le recyclage des déchets de plâtre est une voie qui est utilisée depuis longtemps dans certain pays comme le Canada, qui ont interdit le stockage des déchets de plâtre dans les centres d’enfouissement pour éviter les nuisances olfactives. En Europe, le Danemark a anticipé la transposition des directives permettant à une société locale de développer une technologie de recyclage mobile. On peut qualifier deux types d’ateliers de recyclage :

 

La quasi totalité des usines françaises de fabrication de plaques de plâtre est équipée d’atelier de recyclage interne. Les producteurs de plaques confrontés à des problèmes d’exutoires locaux et/ou souhaitant s’affranchir de la dépendance des grands groupes gérant les ISDND ont anticipé la réglementation et recyclent leurs rebuts dans la fabrication de leurs plaques depuis le début des années 90 pour certains. Ces rebuts peuvent représenter jusqu’à 4% de la production qui varie entre 250000 et 450000 tonnes/an/usine.

La technologie utilisée est, pour certains ateliers, relativement rudimentaire mais cela ne veut pas dire qu’elle n’est pas suffisante, les broyeurs des usines en aval pouvant s’occuper de préparer la matière après qu’elle ait été mélangée au gypse naturel. En première étape, on introduit, via une trémie, les déchets dans un broyeur à vis sans fin qui écrase la matière. Un second broyeur, la plupart du temps à couteaux, broie plus finement la matière. On passe ensuite dans un tamis qui écarte les gros morceaux de carton résiduaire. Cette dernière étape peut être suivie ou remplacée par un surbroyeur qui garantit l’homogénéité du recyclat.

Externaliser l'activité de recyclage est possible aujourd'hui. En Europe quatre entreprises proposent à présent leurs services. Pour la plupart la technologie utilisée bien que brevetée n'est pas très complexe et relève des techniques minéralogiques classiques. Une véritable innovation vient cependant d'être réalisée par NANTET LOCABENNES (groupe SERFIM) qui a mis au point un procédé très innovant capable de traiter les fractions les plus difficiles à savoir les complexes de doublages. L'externalisation se justifie pleinement dans ce dernier cas puisque les déchets non recyclables (PSE, laines minérales... )induiraient trop de nuisances et une logistique trop complexe à mettre en oeuvre dans les usines de fabrication de plaques de plâtre.


 

La qualité demandée est très stricte car les principaux ateliers de recyclage possèdent une technologie adaptée aux rebuts de fabrication et non aux déchets de chantiers. Le cahier des charges est donc élaboré pour obtenir une qualité proche des rebuts de fabrication.

Deux choses importantes sont à retenir. Les complexes de doublages, plaque + laine de verre ou polystyrène expansé ne pouvaient pas être traités jusqu'à récemment. Un procédé a été mis au point par la société NANTET LOCABENNES, basée à Francin (73), et une première unité de traitement est en fonction proche de Chambéry. Cela constitue une avancée importante puisque les complexes représentent tout-de-même près de 20% des volumes de plaques mis sur le marché.

 

Les plaques ou carreaux hydrofuges posent d’énormes problèmes au recyclage, surtout lorsque l’agent hydrofugeant utilisé est le silicone. Après cuisson celui-ci a la propriété de casser les mousses introduites pour réguler la densité des plaques. La conséquence d'une trop forte présence est la production de produits non conformes qui devront être recyclés.

Il est à noter que la séparation du carton est impérative si le taux de recyclat passe un certain seuil. Dans ce cadre, les plaques dont le carton a été mélangé avec le gypse (spécifité d'un seul fabricant en Europe) ne sont pas recyclables sur les ateliers de recyclage existants en France.

En fonction de la technologie, la qualité du recyclat est plus ou moins proche de celle du gypse naturel. Il subsiste un pourcentage de carton qui doit rester inférieur aux normes fixées par chaque usine pour ne pas dégrader la production. Le carton peut, en fonction de ses caractéristiques, être recyclé dans du papier ou éventuellement être composté.

http://www.recovering.fr/index.php?id=29

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 11:10

Projet carrière à ciel ouvert Placoplatre à Villevaudé : Qu’en dit le Conseil Général 77?

 

 

Pour favoriser

l’implantation de la carrière Placoplatre à ciel ouvert

remblayée

par des déchets « dits inertes »

à Villevaudé

 

Le Conseil Général de Seine et Marne

va-t-il autoriser

la construction d’un pont sur la RD 105 (1) ?

 

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de contacter :

 

Madame Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

Monsieur Vincent Eblé, président du CG 77

 

 

 

Projet Placoplatre :

Construction d’un pont sur la RD 105

Liaison entre la carrière de gypse de Le Pin/Villevaudé et son extension future sur la commune de Villevaudé

Permettant le transport des matériaux de découverture et le remblayage et de remblayage par camions et du gypse par convoyeurs à bande.

 

Cheminement de la promenade de la Dhuis inchangée pendant la phase de construction.

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/F01114P0034_cle6bafc9.pdf

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DRIEE-SDDTE-2014-041_cle714d9a.pdf

 

Projet carrière à ciel ouvert Placoplatre à Villevaudé : Qu’en dit le Conseil Général 77?
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 14:55

 

 

M. Yves Albarello,

député maire de Claye-Souilly et rapporteur du Grand Paris

semble bien muet dans ce dossier :

pourquoi ?

 

Il est vrai que le talon d’Achille du Grand Paris ce sont les déchets BTP.

 

M. Yves Albarello ne cesse de répéter que les capacités de stockage de déchets BTP sont insuffisantes en Ile de France au regard des 80 millions de tonnes de déchets que devrait produire le Grand Paris, trouver des exutoires semble beaucoup le préoccuper.(1)

 

Pour mémoire extrait de l’intervention de M. Albarello lors  de la commission de suivi de site du 2/7/2014 Placoplatre projet d’implantation d’une carrière de gypse à ciel ouvert sur le site de l’ancien CEA de Courtry-Vaujours :
 

« Monsieur ALBARELLO attire l’attention de Placoplatre sur les travaux engagés pour le Grand Paris et le traitement des 80 millions de tonnes de terres que ces travaux vont générés.

La solution serait de remplir les carrières par ces terres qui seraient ainsi traitées sur le site de Placoplatre. »

 

Il est sûr qu’implanter une carrière à ciel ouvert à Villevaudé permettrait de creuser un trou monstrueux, de le remblayer par les déchets du Grand Paris et de solutionner pour partie les inquiétudes de M. Yves ALBARELLO, un élu qui est connu pour être favorable aux implantations ou extensions de décharges sur sa commune et les communes environnantes.

 

En effet Claye-Souilly possède la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes pour l’extension de laquelle M. Albarello a donné des avis favorables encore et encore, dans la commune voisine d’Annet sur Marne M. Albarello a donné un avis favorable pour l’implantation d’une décharge ISDI de 98 hectares (c’est sur cette commune qu’est implantée le captage d’eau qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants).

M. Albarello a également donné un avis favorable pour l’implantation d’une installation de traitement de déchets dangereux à Villeparisis alors que le maire de cette commune y était défavorable.

 

M. Yves Albarello ne soutiendrait-il pas M. Pascal Pian, maire de Villevaudé et membre de son comité de soutien en 2012 (2), qui est opposé à l’implantation de cette carrière à ciel ouvert ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher

de M. le député.

 

 

 

 

 

(1) http://www.alexisbachelay.fr/wp-content/uploads/2014/12/rapport_projet.pdf

(2) http://www.albarello-2012.fr/elus-ump-de-la-7eme

 

Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 14:26
placo manif 17.5.2014

Manifestation 17/5/2014

 

Après la réunion de  mise en place de la CSS du 2/7/2014, une autre réunion devait être programmée.
 
Mme la préfète Nicole Klein avait indiqué que le bureau de la CSS devait se réunir pour fixer une nouvelle  date de réunion de la CSS  vers l’automne 2014.
 
En août 2014 Mme la Préfète a été mutée et c’est M. Jean-Luc Marx qui a été nommé nouveau préfet du 77.
 
L’automne est passé et nous attendons toujours que  M. Jean-Luc Marx, nouveau préfet du 77,  réunisse le bureau de la commission de suivi de site, pour statuter :
 
- sur la prochaine date de réunion de cette commission
- sur l’ouverture de cette commission au public comme le demande certaines associations environnementales.
 
Vous pouvez consultez le site dédié au Fort de Vaujours sur le site de la préfecture 77, le compte-rendu de la CSS du 2/7/2014 n’apparaît pas sur ce site, a-t-il été mis en ligne ?

 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Divers/Fort-de-Vaujours

 Pour faire avancer ce dossier nous vous conseillons de contacter :
- M. Yves Albarello, député de la 7ème circonscription et membre de la CSS.

 

Paru sur le site du Parisien 77 :
Les associations écartées de la commission de suivi

Publié le 24.06.2014

 

 


Vaujours, le 17 mai. Environ cinq cents personnes s'étaient mobilisées pour dénoncer le projet de Placoplatre d'installer unecarrière de gypse à ciel ouvert sur le site du fort de Vaujours. |(LP/Marion Kremp.)

En première ligne depuis des années pour alerter sur les dangers de l'ouverture par Placoplatre d'une carrière de gypse à ciel ouvert sur le site du fort de Vaujours, le collectif Sauvons la Dhuis a été écarté par la préfecture de la commission de suivi qu'elle vient de mettre en place conjointement avec la préfecture de Seine-Saint-Denis. Pendant quarante ans, le site militaire a hébergé les activités du Commissariat à l'énergie atomique (CEA),

Si l'arrêté indique que l'objet de cette commission est de « promouvoir l'information du public notamment sur les impacts liés à la démolition du fort et la reconversion du site par l'ouverture d'u
ne carrière de gypse à ciel ouvert et à favoriser la concertation avec l'ensemble des interlocuteurs », il est permis de douter de la bonne volonté des services de l'Etat sur ce dernier point. 

En effet, leurs principaux contradicteurs, le collectif Sauvons la Dhuis et la Criirad, dont l'activisme est à l'origine des mesures de radioactivité réalisées en février dernier qui, contrairement à ce que n'ont cessé d'affirmer pendant des mois les mêmes services de l'Etat, se sont avérées positives, nefont pas partie des associations invitées à participer à cette commission de suivi. « C'est scandaleux », commente, dépité, Grégory Jurado (FG), élu de Courtry qui suit très activement le dossier.

Tremblay et Villeparisis
 ne sont pas représentées
……..

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/les-associations-ecartees-de-la-commission-de-suivi-24-06-2014-3947681.php

 

pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/fort-de-vaujours-placo-prie-de-revoir-sa-copie-03-07-2014-3972613.php

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 17:44

 


Fabrice Nicolino, journaliste à Charlie Hebdo grièvement blessé lors de l’attentat du 7/1/2014 dans ce journal.


Ce qu’en dit Energie de la mer dans un article du 10/1/2015, pour extrait :

 « Fabrice Nicolo déjà victime d'un attentat, « il se vivait déjà comme un survivant », dit de lui sa compagne, grande journaliste engagée dans l'environnement et l'écologie « Aller à Charlie Hebdo n’était pas rien. Il avait conscience du danger. Je lui disais toujours, quand il allait à la conférence de rédaction : “Si tu vois un homme avec une barbe et un grand sabre, cours…” Ce mercredi je ne le lui avais pas dit...(1) »

(1) http://energiesdelamer.blogspot.fr/2015/01/charlie-pas-de-necrologie-ils-ne-sont.html

 

Publié sur le blog de Fabrice Nicolino, journaliste à Charlie Hebdo blessé lors de l’attentat de « Charlie Hebdo » :

 

Publié le 30 janvier 2014

Publié par Charlie Hebdo le 22 janvier 2014

Entre Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne, une zone pourrie où l’armée a craché de l’uranium pendant près d’un demi-siècle. Notre bon Placoplâtre veut y ouvrir une carrière de gypse, en éparpillant tout.

Pourra-t-on bientôt acheter librement du plâtre radioactif ? Partisan résolu du droit des consommateurs, Charlie est résolument pour. Mais ce n’est pas encore gagné, et comme à l’habitude, à cause d’un groupuscule de peine-à-jouir qui veut empêcher Placoplâtre d’ouvrir une carrière. Placoplâtre, « leader sur le marché du plâtre et de l’isolation », comme l’annonce sa publicité, est une filiale de Saint-Gobain, ce qui tombe mal. Car cette transnationale française de près de 200 000 salariés traîne un gros lot de casseroles judiciaires dans les dossiers de l’amiante,  dont près de 50 000 litiges pour les seuls Etats-Unis.

Précisons que Placoplâtre n’a rien à voir avec l’amiante, mais tout avec le plâtre, qui ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval. Il faut creuser, ouvrir des carrières dans le gypse et faire cuire à feu doux. Or le Fort militaire de Vaujours, à 20 kilomètres à l’est de Paris, est parfait. À cheval sur Vaujours (Seine-Saint-Denis) et Courtry (Seine-et-Marne), il abrite dans ses profondeurs, sur 45 hectares, un trésor de gypse qu’il suffit de sortir des entrailles.

Reste à se débarrasser de l’immense merdier laissé en surface par nos vaillants militaires. Car de 1951 à 1997, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a mené ici, en trompant son monde quantité d’essais et d’expériences en relation avec la bombe nucléaire. Un ancien ingénieur, Lucien Beaudouin, racontant sa sauce au Parisien (le 12 juin 2000), en rigolait encore : « À l’époque, en 1955-56, date des débuts de l’activité du CEA, les gens avaient traduit CEV qui veut dire Centre d’études de Vaujours par Centre d’études en vol. Ils pensaient qu’on travaillait sur les avions. On ne les a jamais contredits. En fait, on commençait à étudier la charge explosive qui fait partie de la bombe atomique. »

Nul ne sait, car c’est un secret d’État, tout ce qui a été fait. Mais le même Lucien Beaudouin ajoute gaiement : « Les morceaux d’uranium partaient comme une fusée dans l’air. La désintégration de l’uranium peut produire d’autres métaux très dangereux… des gaz aussi peuvent s’échapper, beaucoup plus radioactifs que l’uranium ! »

Le reste est  loufoque, mais ne peut être qu’évoqué. En 2002, la Crii-Rad mène une rapide analyse sur place, qui démontre une pollution nucléaire importante, avec des points chauds où se concentre la contamination. Il faudrait mener des travaux approfondis, conclut le labo, mais ils n’auront pas lieu. En 2010, le site est acheté par Placoplâtre et, sur 11 hectares, par une Communauté de communes qui veut y installer une zone industrielle. En 2011, des bénévoles d’une association locale, l’Effort de Vaujours, passent sur le terrain avec des compteurs Geiger et y trouvent des rayonnements 33 fois plus élevés que le bruit de fond ordinaire.

Depuis, ça gueule, de plus en plus fort, et une pétition limpide a recueilli autour de 60 000 signatures (http://www.change.org/FortdeVaujours), ce qui est énorme. Il faut dire que les choses se précisent, car Placoplâtre attend désormais des arrêtés préfectoraux pour lui permettre de commencer les travaux, sans bien entendu mesurer la radioactivité, et non plus la pollution pourtant certaine aux métaux lourds – arsenic, mercure, plomb – et aux saloperies chimiques comme les PCB et les dioxines.

Deux faits pour apprécier jusqu’au bout la noble entreprise de Placoplâtre. Un, Jean-Claude Antiga, un peintre de 55 ans qui a bossé vingt ans pour le CEA à Vaujours. Il est entré sans protection dans des conteneurs où ne pénétraient que des hommes en scaphandre. Il a un cancer de la thyroïde. Il est en procès contre le CEA. Deux, une étude de l’Agence régionale de santé (ARS), réalisée en juin 2012. Elle porte sur l’état de santé des habitants de Courtry, riverains bien heureux du Fort de Vaujours. Dans cette petite ville, 52 % des hommes et 49 % des femmes meurent des suites d’une tumeur. En Seine-et-Marne, département où se trouve Courtry, les taux sont de 36 % pour les hommes et 26 % pour les femmes. Ce n’est pas une preuve. Juste un sacré flip.

Publié dans Nucléaire, Santé

 

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 09:21
Paru sur le site FR3 Bourgogne :
Il n’y aura pas de carrière à Courson-lès-Carrières (Yonne)

La cour administrative d'appel de Lyon vient d'annuler l'autorisation d'exploiter la carrière des bois de Rochotte à Courson-lès-Carrière dans l'Yonne, délivrée en 2008 pour extraire du carbonate de calcium.

Par Muriel Bessard

Publié le 31/12/2014 | 11:10, mis à jour le 31/12/2014 | 11:10

C’est l’aboutissement de 6 ans de combat juridique pour les membres de l'association de défense du bois des Rochottes  sur la commune de Courson-les-Carrières, dans l'Yonne. 6 ans qu’ils se battent contre ce projet de carrière de la société La Provençale qui souhaitait extraire du carbonate de calcium, un composé utilisé dans de nombreux produits chimiques. Pour les tenants du projet en revanche, dont le maire de la commune, c’est la perspective de créer une 15aine d’emplois qui s’effondre.


Le feuilleton juridique a duré 6 ans

L’autorisation d’exploitation d’une carrière avait été délivrée par la préfecture de l’Yonne en 2008. Des travaux d’aménagement du site, notamment de défrichage, ont été engagés. Mais des opposants s’étaient élevés contre ce projet.
Basé sur la défense de l’environ
nement et du site, leur combat avait enchaîné les pétitions et les recours contre la société La provençale qui souhaitait exploiter le site. En 2010, le tribunal administratif de Dijon avait donné gain de cause à l’entreprise mais en juin 2014 c’est en faveur des opposants que le Conseil d’Etat s’était prononcé.Le 16 décembre, la cour administrative d’appel de Lyon, a scellé le sort de cette carrière. Les opposants s’interrogent maintenant sur le devenir du site et pensent à sa réhabilitation. La société La provençale peut toutefois encore introduire un recours.


A quoi sert le carbonate de calcium ?

C'est un produit qui entre (parfois en remplacement de la pierre de chaux) dans la fabrication de nombreux produits : peintures, dentifrices, céramiques, mastic, insecticides, encres, adhésifs, linoléum, tiges à souder…, dans certains médicaments,  et dans la fabrication de plastiques et de caoutchouc synthétique. Il est aussi utilisé dans des produits alimentaires (pour enlever l'acidité des vins, des aliments et des préparations commerciales).

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/2014/12/31/il-n-y-aura-pas-de-carriere-courson-les-carrieres-yonne-622034.html#xtor=EPR-521-

 

 

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