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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 11:17
Pays-Bas
projet de capture et stockage sous-terrain de CO2

La commune de Barendrecht,

les autorités provinciales

et les habitants,

inquiets d'éventuels risques d'explosion

ou de mouvements des sols,

se sont déclarés opposés au projet.

Extrait article paru sur le site Romandie News :

Aval des Pays-Bas à un projet de capture et stockage sous-terrain de CO2

LA HAYE - Un projet limité de capture et stockage de CO2 dans un ancien gisement de gaz situé sous une ville des Pays-Bas, fortement contesté par les habitants, a reçu l'aval du gouvernement néerlandais, a annoncé celui-ci mercredi.

Le projet de la société pétrolière Shell débutera au plus tôt en 2012, à petite échelle, dans un champ gazier d'une capacité de 0,8 mégatonne à Barendrecht (ouest), a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

Le projet prévoyait dans sa version initiale de stocker 9,8 mégatonnes de CO2 sous cette ville.

"Une évaluation sera faite" après "quelques années", selon la même source. "Si aucun problème ne s'est produit, l'autorisation sera examinée pour un deuxième champ, plus grand", d'une capacité de 9 mégatonnes, ajoute le gouvernement.

La commune de Barendrecht, les autorités provinciales et les habitants, inquiets d'éventuels risques d'explosion ou de mouvements des sols, se sont déclarés opposés au projet.

……

(©AFP / 18 novembre 2009 17h07)


Article complet :
http://www.romandie.com/infos/news2/091118160747.3m0rx19f.asp 

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 19:28

Extrait article paru sur le site « Le Monde.fr »


Le captage-stockage du CO2 vise la maturité en 2020

LE MONDE | 06.11.09 | 15h13  •  Mis à jour le 06.11.09 | 15h13

"La prochaine décennie sera celle où ça passe ou ça casse" : tel est le pronostic du Japonais Nobuo Tanaka, directeur de l'Agence internationale de l'énergie (IEA), qui ouvrait le 3e colloque international sur le captage et le stockage du CO2 organisé, jeudi 5 et vendredi 6 novembre à Paris, par l'Institut français du pétrole (IFP), l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

Plusieurs options techniques à l'étude

Trois procédés existent pour capter le CO2 : extraction dans les fumées de combustion, dans le combustible initial, ou après concentration par la présence d'oxygène. Son transport vers un site de stockage peut s'effectuer par gazoduc terrestre ou sous-marin, ou par bateau. Son enfouissement est envisagé dans des aquifères salins, des gisements de pétrole et de gaz, ou des veines de charbon inexploitées.

Le captage et stockage du CO2 (CSC) est "la technologie dont nous avons besoin pour atténuer les effets du changement climatique", affirme M. Tanaka. Selon le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), entre 20 % et 40 % des émissions mondiales de gaz carbonique d'origine humaine pourraient être neutralisées de la sorte à l'horizon 2050.

Mais, ajoute le patron de l'IEA, "il faudra gagner la confiance du public". "Les gouvernements devront prendre position et clairement indiquer qu'il s'agit d'une technologie fiable", dit-il. De fait, la démonstration de la sûreté de cette filière - gage de son acceptabilité sociale - apparaît comme la clé de son développement

….

"Nouvelle usine à gaz"

…..

La première incertitude qui pèse sur ce scénario est financière. Avec les techniques actuelles, la séquestration d'une tonne de CO2 sur les sites des centrales électriques au charbon, au gaz ou au fioul, ou ceux des cimenteries, des raffineries et des usines sidérurgiques, puis son transport, enfin son enfouissement dans le sous-sol, reviennent à près de 100 euros. Un coût dissuasif, quand les droits d'émission se négocient, sur le marché du CO2 à moins de 20 euros la tonne. D'autant que le captage est une opération gourmande en énergie, qui peut réduire de plus d'un quart le rendement d'une centrale au charbon.

La donne pourrait changer si, comme le prévoient des experts, le cours de la tonne de CO2 grimpe à 100 euros en 2030, et si celui du captage-stockage tombe à 30 euros la tonne, grâce à une standardisation des procédés.

La seconde incertitude est environnementale. Les méthodes de capture et d'acheminement du dioxyde de carbone sont maîtrisées par l'industrie pétrolière. Mais des recherches restent à mener pour garantir la sécurité, sur une période d'un ou plusieurs millénaires, d'un enfouissement dans une formation géologique profonde, telle qu'un aquifère salin. Les risques potentiels étant une acidification du milieu, une remontée gazeuse vers une nappe d'eau potable, voire un dégazage brutal dans une zone où, à forte concentration, le CO2 pourrait avoir des effets délétères.

C'est ce qui fait dire au réseau associatif France nature environnement que le CSC est "une nouvelle usine à gaz". Et qu'il vaut mieux miser sur la préservation - et la restauration - de la capacité naturelle des océans, de la végétation et des sols à absorber le carbone.

Pierre Le Hir

 

 

Article complet :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/06/le-captage-stockage-du-co2-vise-la-maturite-en-2020_1263650_3244.html

 

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 18:49

Le grand emprunt
servira-t-il  à financer
 le projet de captage et stockage
des déchets de gaz carbonique CO2
sur le site Veolia de Claye-Souilly ?


 Extrait article paru sur le site du journal de l’environnement :
 Le grand emprunt devrait faire la part belle à l’environnement 12/11/2009 13:55 par Sabine Casalonga

La «bioéconomie», les énergies renouvelables, la «ville de demain» et la «mobilité du futur» devraient constituer 4 des 7 priorités du grand emprunt, selon la commission qui y est consacrée, co-présidée par le maire de Bordeaux UMP Alain Juppé et l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, indique «Les Echos» dans son édition du 12 novembre. Il pourrait permettre de mobiliser 50 milliards d’euros d’investissements, dont 35 milliards d’euros d’effort public. L’effort public inclut les 13 milliards d'euros remboursés par les banques à l’Etat. Le terme «bioéconomie» recouvre la recherche en matière de santé (médicaments, biomédecine) et la chimie verte (biomasse et matériaux remplaçant le pétrole). Côté ENR, il s’agit de développer le nucléaire de quatrième génération ainsi que d’aider à la création d’un campus d'innovation recherche-industrie pour le solaire et le captage et stockage du carbone (CSC). …..
Ils proposaient de développer de nouveaux matériaux (agro-ressources, nanotechnologies), mais aussi de «réduire drastiquement la consommation d’énergie d’origine fossile» par l’amélioration technologique et l’utilisation d’autres sources d’énergie, le véhicule électrique étant identifié comme une priorité. Le développement des éco-industries, en particulier des ENR, ainsi que de l’écologie urbaine ou du CSC avait donc été préconisé

 article complet :  http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=2130&idThema=7&idSousThema=0&type=JDE&ctx=259

 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 11:54
Extrait article paru sur le site Usine Nouvelle
Capture et stockage du CO2 : un calendrier européen « à trous »

Le 06 novembre 2009 par Ana Lutzky

 

Pressés de recevoir les financements européens, les porteurs de projets de capture et de stockage de carbone s’inquiètent du retard que prendra la réglementation.

Les fonds déjà dans les caisses, la réglementation encore dans les cartons. Tel pourrait être le dilemme auxquels se trouvent confrontés les industriels européens du captage et stockage de carbone (CCS).

Première vague d’un milliard d’euros fin 2009 Le plan de relance européen a réservé 1 milliard d’euros pour six projets de CCS. Les centrales de Hatfield au Roayume-Uni, Jaenschwalde (Vattenfall) en Allemagne,  Compostilla (Endesa ) en Espagne, Maasvlakte aux Pays-bas, Florange en France, et Belchatow en Pologne recevront 180 millions d’euros chacune. De plus, Porto Tolle en Italy recevra 100 millions d’euros.  Ces projets seront confirmés à la fin de l’année, vraisemblablement le 14 décembre. Si les industriels s’impatientent (les projets devaient être confirmés en octobre, puis ont été repoussés à novembre, puis décembre…), la suite du calendrier européen les inquiète encore plus fortement.

En effet, la directive européenne sur le captage et le stockage du CO2 est parue en mai 2009 : les Etats disposant de deux ans pour transposer cette directive en droit national, les industriels estiment ne pas avoir de visibilité suffisante pour déterminer la technologie à employer

 

….

article complet :

http://www.usinenouvelle.com/article/capture-et-stockage-du-co2-un-calendrier-europeen-a-trous.N120896

 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 10:10


Article paru sur le site :  « Le Bar des Sciences »
Sequestration géologique du CO2 :
 l’article que vous ne lirez jamais

Par Fabien Goubet, le 6 novembre 2009

 

Opinion. Chers amis du Bar des sciences, ça vous intéresserait un article sur tout ce qui s’est dit lors du 3ème colloque international sur le captage et stockage du CO2? Les dernières avancées techniques? Les questions sociétales? Les aspects juridiques? Oubliez tout cela, puisque les fonds du Bar seront amplement insuffisants : il faut débourser 800 euros pour y participer. Un colloque international sur ce genre de sujet, ce n’est pas tous les jours qu’on peut y assister. Organisé par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l‘Institut français du pétrole (IFP), et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), il regroupe tous les principaux acteurs de la scène internationale de la séquestration géologique du dioxyde de carbone : politiques, industriels, scientifiques…

Le programme était alléchant : défis technologiques à relever, financements, aspects sociétaux, projets en cours… En tout ce sont plus d’une vingtaine d’intervenants qui sont venus exposer leurs idées à la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris, les 5 et 6 novembre 2009.

Hélas, lorsqu’on nous annonça le montant du tarif d’entrée, 800 euros, la fête fut quelque peu gâchée, avant même de commencer. Pourquoi un prix aussi élevé? Certainement pas pour payer les repas, subventionnés par des poids lourds de l’industrie comme Total ou Schlumberger. Serait-ce un tarif dissuasif afin d’éviter d’avoir trop de questions embarrassantes auxquelles répondre? A ce tarif, peu de rédactions ont du envoyer des journalistes sur place… Nous ne conclurons pas hâtivement sur cette question, bien que la tentation soit grande.

Alors, de manière aigrie, nous nous demanderons si après tout, ce colloque, sponsorisé par Veolia, Alstom, GDF-Suez, Total, et autres entreprises notoirement bienfaitrices de l’humanité, fut vraiment un espace de débat et d’information, ou une vitrine des dernières percées de ces groupes industriels? Y a-t-il eu des gens dans la salle pour s’intéresser aux aspects éthiques, juridiques soulevés par cette technique? Par exemple, pourquoi enterrer ce gaz au lieu d’inciter les industries à en produire moins? Y a-t-il eu un débat lors des tables rondes ou était-ce une banale séance de cirage de pompes, et de félicitations mutuelles? Nous ne le saurons jamais, car visiblement, le grand public ne sera mis au courant de tout cela que lorsque tout sera inauguré, et que nous dormirons sous des poches immenses de CO2. C’est bien dommage

 

 

http://www.lebardessciences.com/2009/11/colloque-international-captage-stockage-co2/

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 11:50
Communiqué de presse de France Nature Environnement :

Capture et stockage du carbone :
oui au naturel, non à l’artificiel !

[05.11.2009] [Général]

A quelques semaines d’un accord mondial sur le climat à Copenhague, les difficultés à s’accorder sur des objectifs ambitieux de réduction des gaz à effet de serre suscitent un grand intérêt pour des solutions palliatives. Parmi elles, la capture et le stockage artificiel souterrain de CO2, qui va faire l’objet cette semaine du 3ème Colloque International à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Selon l’ADEME, c’est une « filière prioritaire parmi la grande panoplie actuelle des filières vertes ». Réaction de FNE.


Stockage artificiel du carbone : une nouvelle usine à gaz ?

Des expérimentations d’enfouissement de carbone sont en cours sur le territoire français, alors même que leur coût énergétique est considérable, leur efficacité inconnue et les risques de fuites sous-estimés. Ces techniques visent à capturer le CO2 émis par des sites pétroliers ou industriels pour l’injecter en sous-sol. Elles font d’ores et déjà l’objet de subventions publiques faramineuses ; 26 millions d’euros contre seulement 4 pour l’éolien et la géothermie.


Sébastien Genest, président de FNE, s’inquiète :
« Investir dans des technologies coûteuses et encore balbutiantes relève de l’irrationnel face à l’urgence climatique actuelle. » Arnaud Gossement, porte parole de FNE, ajoute : « Mettre du carbone sous le tapis ou dans un grand trou ne permet pas de réduire nos émissions mais simplement de différer, voire même d’aggraver le problème. Observons la nature plutôt que ces mirages industriels».

Stockage naturel du carbone : économe et efficace

Sur terre comme en mer, la nature ne manque pas de ressources. Les océans et les végétaux absorbent chaque année la moitié de nos émissions de gaz à effet de serre. Le carbone est stocké partout : 39 000 Gigatonnes dans les océans, 1 560 dans les sols, 610 dans la biosphère. Favoriser ce stockage naturel est donc la solution la moins coûteuse et la plus efficace rapidement.

Mais en l’état actuel, on estime que cette capacité arrivera à saturation en 2050. La restauration des milieux naturels et de leur fonctionnalité apparaît donc comme une priorité stratégique.

Préserver et améliorer le stockage naturel du carbone : une priorité climatique

Les forêts primaires tropicales sont aujourd’hui détruites, principalement pour alimenter l’économie des pays industrialisés, contribuant ainsi pour 18% aux émissions mondiales de gaz à effet de serre. Pour Grégory Jean, chargé de mission forêt internationale à FNE : « Les pays industrialisés doivent assumer leurs responsabilités dans ce désastre annoncé. Aujourd’hui financièrement rentables, ces filières ne tarderont pas à prouver la pleine mesure de leurs coûts écologiques, climatiques et humains. »

Les politiques actuelles visent à aligner la production forestière sur le modèle de l’agriculture intensive. Pour Juliette Fatus, chargée de mission forêt à FNE :
« Privilégier une exploitation respectant les capacités du milieu reste une valeur sûre, à la fois économiquement et écologiquement, pour préserver l’un des premiers puits de carbone de notre territoire. »

Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE, ajoute : « L’agriculture de Haute Valeur Environnementale, qui laisse une place à la nature et utilise peu d’intrants est en première ligne pour répondre au défi du changement climatique. »

Limiter l’étalement urbain et l’artificialisation des sols, qui grignotent l’équivalent d’un département tous les 10 ans et empêchent le stockage naturel de carbone par les sols, est une priorité incontournable.

Favoriser le stockage naturel de carbone par les sols est un choix gagnant à tous les niveaux. C’est ce qu’explique François Lefèvre, chargé des questions forestières à FNE : « favoriser ce stockage naturel de carbone par les sols, c’est augmenter leur teneur en matière organique, intensifier leur activité biologique, donc améliorer leur capacité de rétention des eaux et ainsi la résistance des écosystèmes face aux agressions climatiques. C’est gagnant pour la réduction de l’effet de serre et gagnant pour l’adaptation ! ». La Nature offre des solutions simples qu’il appartient à l’Homme de suivre, non de détruire.

Réduction des émissions - capture et stockage naturel : le duo gagnant

Pour FNE, la réduction des émissions de gaz à effet de serre grâce à la sobriété énergétique doit rester la priorité. Préserver et restaurer le potentiel naturel des écosystèmes à capter et stocker le carbone par des choix politiques durables et responsables est aujourd’hui la seule stratégie gagnant-gagnant : pour le climat, pour la biodiversité et pour l’homme.

http://www.fne.asso.fr/fr/capture-et-stockage-du-carbone--oui-au-naturel-non-a-lartificiel-.html?cmp_id=33&news_id=1303&vID=1

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 21:55

Extrait article paru sur le site Agence Science Presse, le 28/10/2009 :

 

 

L'entreposage de carbone: trop peu, trop tard

(Agence Sciece-Presse) - Pourrait-on entreposer sous terre le trop-plein de carbone produit par les sables bitumineux de l’Alberta, au point de compenser pour cette très polluante ressource naturelle? En théorie oui... mais « trop peu, trop tard ».

Le problème est que la technologie de captage ou « stockage du carbone » n’est pas encore au point. Les expériences menées ici et là dans le monde (dont en Sasketchewan) restent encore, justement, des expériences. C’est en partant de ce constat qu’une étude britannique, financée en partie par le Fonds mondial pour la nature, a tenté de mesurer ce qu’il serait possible de retirer de l’atmosphère, au rythme actuel de développement de cette technologie.

Résultat : même en se fiant aux estimations

les plus optimistes de l’industrie pétrolière, on arriverait, en 2030, à capturer 30% du CO2 engendré par la transformation des sables bitumineux, et 50% en 2050. Soit pas assez, notent les analystes, pour que les sables bitumineux se comparent avantageusement au pétrole brut.

Le rapport va jusqu'à employer le mot mythe dans son titre: Carbone Capture and Stockage in the Alberta Oil Sands – A Dangerous Myth

…….

Ces technologies sont encore hautement expérimentales, a réagi à l’étude britannique le porte-parole du ministère albertain de l’Énergie. « Faire une analyse et suggérer que ça ne puisse pas fonctionner est un exercice hautement hypothétique. »


Consultez l’article complet :

 http://www.sciencepresse.qc.ca/node/25073

 

 

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 12:10




A l’invitation de l’Association

« ADSN Association de Défense du Sud Nivernais »

qui se bat contre 
le projet d’ouverture d’une mine de charbon
couplée à une centrale thermique

 avec captage et stockage de CO2.

 

nous nous sommes rendus à leur assemblée générale

vendredi 16 octobre 2009 à Lucenay les Aix (58).

 

 

Monsieur Christophe PELLETIER, son président, éleveur de bovins charolais,  a présenté son rapport d’orientation, Mesdames Nadège BERGER, secrétaire et Eliane BOSSAVY, trésorière ont présenté respectivement les rapports d’activité et financier.

 

Nous avons pu exprimer notre soutien  à ces riverains  que se battent contre l’ouverture d’une mine de charbon associée à un projet de captage et stockage des déchets industriels de gaz carbonique CO2.

 

En compagnie de Michel ESCAVARAGE, administrateur et médecin de campagne retraité, qui se documente en permanence sur ces deux sujets, nous avons découvert l’emplacement du projet.


 

Emplacement du projet



Lucenay les Aix, Cossaye  et Toury Lurcy sont trois charmants villages  situés dans la Sologne Bourbonnaise, pays d’élevage du Charolais .

 

Ce projet risquerait de détruire plusieurs kilomètres carrés de pâturages et par delà mettrait en péril une économie locale déjà fragile celle  des éleveurs de bovins, sans parler de la destruction de la biodiversité, de la pollution, de l’utilisation de ressource en eau importante et du stockage de CO2 dans une zone où il y a des failles.

 

Les élus de Lucenay les Aix et Cossaye soutiennent l’association.


 

Lucenay les Aix, le village vu du lavoir


Comment peut-on continuer à permettre

la destruction des terres agricoles

ici des pâturages, chez nous des champs de blé.

 

Qui pense aux générations futures ?

 

Pour plus amples informations sur le projet de Lucenay les Aix, Cossaye  et Toury Lurcy :

 

http://www.adsn58.fr/le%20projet.htm

 

http://www.adsn58.fr/technique.htm

 

http://www.adsn58.fr/qqes%20photos.htm

 


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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 16:00



NORD 77

Après l'accumulation des nuisances aéroport de Roissy, décharges , incinérateurs, sites industriels dangereux classés Seveso, entrepôts monstrueux, carrières de gypse à ciel ouvert  et tous les tranports routiers polluants alimentant ces sites

Si on y rajoutait le stockage de déchets de gaz carbonique CO2 
sur la décharge Rep Veolia de Claye-Souilly


RIVERAINS QUI RISQUEZ DE SERVIR DE COBAYES VOUS ETES CONSIDERES COMME UNE POPULATION MINORITAIRE

VOUS N'AVEZ PAS LA PAROLE

 CERTAINS DE VOS ELUS AVEC LES INDUSTRIELS
DECIDENT
DE VOTRE SORT
SANS VOUS CONSULTER

POURQUOI  LA FRANCE A-T-ELLE RATIFIEE
LA CONVENTION AARHUS
ET NE L'APPLIQUE-T-ELLE PAS
A CLAYE-SOUILLY ?
http://www.ineris.fr/aida/?q=consult_doc/consultation/2.250.190.28.8.551


Projet de captage, stockage et transport de taille industrielle de déchets de gaz carbonique CO2 sur la décharge Veolia de Claye-Souilly

Captage et Stockage de CO2 dans les aquifères salins:

Utilisation des ressources en eau, alors que la Seine et Marne  
est sous le coup de plusieurs arrêtés préfectoraux de restriction d'eau.

Utilisation de l'énergie.

Incertitudes technologiques plus encore.
- sur les projets de taille industrielle comme à Claye-Souilly.
- dans les aquiffères salins comme à Claye-Souilly.....

En cas de sinistre , qui sera responsable  ?
Quelle compagnie d'assurances voudra prendre en charge de tels risques ?


L'article qui suit fait le point sur cette technologie et donne l'avis de nombre de chercheurs

 paru dans Edmonton Journal (traduit en français)

 

 

 

Enterrer le CO2: Fix ou folie?


Article complet :

 

  http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://www.edmontonjournal.com/business/Burying%2Bfolly/2064972/story.html&prev=/search%3Fq%3DGraham%2BThomson%2Bco2%26hl%3Dfr&rurl=translate.google.fr&usg=ALkJrhjkOq34X5khNBI5l71XEIoF1yY6rQ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 17:03


Paru sur le   Paru sur le site de l'ADEME :                               

 

 

dossier n° 28 - septembre 2009

.

 

http://www.ademe.fr/htdocs/publications/dossier/av28/p2_txt.htm

 

 

 

 

 


« Passer du stade labo à l’utilisation industrielle »


3 questions à Nathalie Thybaud, ingénieur au département des Procédés industriels et agricoles de l’ADEME.


Quels sont les objectifs du Fonds démonstrateurs de recherche ?

Il s’agit de soutenir des projets innovants dans le domaine des nouvelles technologies de l’énergie, parmi lesquelles le captage et le stockage de CO2. La réalisation de démonstrateurs, phase intermédiaire entre l’expérimentation et le développement commercial, permet de valider des technologies et les faire passer du stade laboratoire à un niveau qui soit représentatif d’une utilisation industrielle.
Pour cela, il est nécessaire de lever des verrous technologiques, liés à la taille d’un système.


Un appel à manifestation d’intérêt a été lancé en septembre 2008. Quels en sont les résultats ?

Nous avons reçu cinq projets : deux pour le captage, un sur le stockage et deux portant sur des systèmes intégrant le captage, le transport et le stockage.
Les expertises des projets ont été menées par des experts de l’ADEME et des spécialistes extérieurs. Des représentants des ministères de tutelle, réunis au sein d’un comité de pilotage, ont déjà validé deux projets.


Quels sont les moyens de financement ?

L’ADEME dispose du Fonds démonstrateurs de recherche (400 millions d’euros) pour financer les projets de technologies en rupture. Les démonstrateurs de captage et stockage de CO2 en France seront financés par une partie de ce fonds. Par la suite, pour la mise en œuvre de démonstrateurs de taille industrielle, un programme de financement et un appel à projet pourrait être proposé par la Commission européenne en 2010.


Contact : nathalie.thybaud@ademe.fr


 
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