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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 11:45
Notre association solidaire de l'association 
COTEAUX DE JURANCON ENVIRONNEMENT  
a signé cette pétition
et nous vous encourageons à faire de même

Paru sur le site de France Nature Environ
nement :

Signez la pétition: Non au stockage de CO2 à Jurançon

[09.01.2010] [Général, Développement Durable, Eau, Energie, Forêt, Tourisme, Déchets & industrie, Lobbying & actions juridiques, Montagne]

TOTAL met en place le premier site de capture et d'enfouissement de CO2 à Lacq et Jurançon (Pyrénées Atlantiques 64). La SEPANSO Béarn, la SEPANSO et l’association Coteaux Jurançon Environnement s’opposent à cette expérimentation qui présente de nombreux dangers pour l’environnement (risques de fuites de CO2 dans les sols, les nappes d’eau souterraines, avec acidification de ces milieux) et la santé des riverains (fuites accidentelles qui peuvent être mortelles à certaines concentrations, comme dans le cas du lac Nyos, au Cameroun), notamment dans une zone sismique comme les Pyrénées (avis de la DIREN).

En outre, ce procédé présente des limites qui rendent cette technique absurde : le stockage souterrain de CO2 nécessite une consommation énergétique supplémentaire de 40%, ne peut être utilisé que pour les centrales électriques thermiques, et ne concernera donc qu’un pourcentage infime des émissions mondiales en 2050. Par ailleurs, les tonnes de CO2 enfouies donneront droit à des permis d’émissions supplémentaires, donc à des émissions atmosphériques équivalentes de CO2. Il s'agit donc d'une opération visant plutôt à "verdir" l'image de TOTAL, dont on connaît le passif environnemental. Les sommes phénoménales englouties dans ces recherches seraient plus utiles dans la recherche et le développement des énergies renouvelables.

Afin de soutenir les associations locales face à ce projet, nous vous invitons à signer la pétition (lien vers la pétition en ligne) et à la relayer auprès de vos contacts. Toutes les actus FNE

 

 

Pour plus amples informations :

http://www.fne.asso.fr/fr/signez-la-petition-non-au-stockage-de-co2-a-jurancon.html?cmp_id=37&news_id=1491&vID=1

 

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 12:36

Paru sur le blog de l’Association Coteaux de Jurançon Environnement le 9 janvier 2009

 


Lettre ouverte à Monsieur Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat

 

 Monsieur le ministre d’Etat,

 

Total vous a invité à inaugurer le pilote de stockage souterrain de Jurançon le 11 janvier prochain. Les associations signataires de la présente vous demandent instamment de ne cautionner en aucune manière cette manifestation, que ce soit par votre présence ou celle de votre secrétaire d’Etat.

 

En effet, nos associations s’opposent depuis plus d’un an à la réalisation de ce projet dangereux, coûteux, inutile et qui engagera la responsabilité de l’Etat et les finances publiques sur le long terme.

 

Nos arguments contre ce projet n’ont pas varié depuis des mois, et nos démonstrations lors des réunions de la CLIS ont largement déstabilisé l’arrogance initiale de Total. Mais surtout, on constate depuis quelques mois que le vent tourne pour la technique même du CSC : le rapport parlementaire Bataille a demandé un rééquilibrage des politiques publiques de recherche sur cette technique. La presse, y compris scientifique, se fait écho des très grandes incertitudes, des risques et de l’inutilité publique de cette technique (voir article Sciences et Vie).  L’INERIS (contrairement au BRGM qui est partie prenante et vend ses services sur le CSC) demande que l’on étudie de façon plus approfondie les risques de la technique avant toute mise en oeuvre. 
 

Il apparaît donc nettement aujourd’hui que cette technique, comme le dénoncent depuis des mois les associations, ne constitue pas une solution aux enjeux climatiques, mais représente un simple greenwashing de l’image de quelques sociétés pétrolières qui tentent désespérément de faire oublier leur passif environnemental et social.

 

Le projet de Total apparaît comme la caricature de cette démarche.

 

Il constitue d’abord une nouvelle source de risques pour les riverains du projet : le CO2 est mortel à 5% de concentration dans l’air, et est absolument indétectable et inodore. Total n’a pas réussi à identifier des bio-indicateurs qui pourraient révéler une fuite de ce gaz stocké. L’exercice de sécurité organisé en novembre a été un fiasco total. En outre, les sondes sismiques de fond du puits sensées avertir en cas de mouvements de terrain sont aujourd’hui hors service, avant même le démarrage de l’injection. Et dernier avatar, le compresseur de l’usine de Lacq est en panne depuis la fin décembre 2009. Total essaie de le réparer, en urgence et avec les moyens du bord, sans l’aide du constructeur (autrichien), pour avoir quelque chose à vous montrer le 11 janvier (et en mettant peut-être votre propre sécurité en danger).

Or ce que Total ne vous montrera pas, le 11 janvier, c’est le site d’injection du CO2, qui ne se trouve pas à Lacq, mais à Jurançon, sous les fameux vignobles qui risquent, à long terme, une acidification des terrains liée à des remontées du CO2 par les micro-fissures des terrains. Ce que Total ne vous montrera pas, ce sont les riverains qui s’opposent à ce projet, qui ont multiplié les réunions publiques, qui ont participé à la CLIS pour se faire entendre, et qui ont déposé un recours devant le Tribunal administratif de Pau.

 

Nous vous demandons donc, monsieur le ministre, d’entendre nos arguments et de ne pas venir cautionner un projet absurde qu engage la responsabilité de l’Etat à long terme. En effet, vous n’ignorez pas que l’arrêté préfectoral transfère à l’Etat la responsabilité de la maintenance et de la sécurité du site et des puits au bout de 5 ans seulement. C’est alors sur fonds publics que la sécurité des riverains devra être assurée, alors que Total se désengagera du site industriel de Lacq dés 2013, en transférant ses installations à des sociétés ad hoc (SOBEGI, par exemple) qui n’ont absolument pas la capacité financière de faire face aux risques énormes générés.

 

Restant à votre disposition pour tout rendez-vous ou toute information complémentaire que vous pourriez souhaiter, les associations signataires vous souhaitent, monsieur le ministre d’Etat, une heureuse année 2010 qui soit marquée par une réorientation de l’économie française vers un développement réellement durable, partagé et socialement acceptable.

 

 

Liste des signataires :

 

ASE- Association Santé-Environnement Bassin de Lacq 

 

CJE - Coteaux de Jurançon Environnement


SEPANSO-Béarn 
 
 

Fédération SEPANSO


FNE   -France Nature Environ
nement


Les Amis de la Terre


RAC - Réseau Action Climat

CLER – Comité de Liaison des E
nergies Renouvelables


Aquitai
ne Alternatives

Contact : Marie-Laure Lambert    06-78-83-63-74

 

Pour plus amples informations : http://asso-cje.over-blog.com/

 

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 12:12

Paru sur le site Coteaux Jurançon Environnement :

 

Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 19:13

 

Pour «verdir» son image, TOTAL expérimente la technologie de la capture de CO2 à Lacq et de l’enfouissement de ce gaz à Jurançon (64110) :

Un collectif d’associations, nationales et internationales, dont CJE, s’oppose au CSC pour plusieurs raisons :

 

La CSC est dangereuse : les scientifiques ne peuvent pas garantir un stockage sûr et permanent du CO2, gaz lourd, «asphyxiant à plus de 5% de volume dans l’air» selon TOTAL et INODORE, donc indétectable.

A Jurançon, le puits d’injection est situé au milieu des habitations et du vignoble, dans une zone sismique, le CO2 étant transporté par un pipeline enterré à 1.50 mètre seulement, sur 27 km et sans clôture protectrice. De plus, les sondes sismiques du puits sont en panne avant que ne débute l’injection du gaz …

Pourtant, ce projet-pilote n’a prévu aucun plan de protection des populations.

 

La CSC est énergivore et polluante : elle consomme de 10 à 40% de la capacité d’une centrale électrique et produit 40% de CO2 supplémentaires.

 

La CSC est inutile : selon l’Agence Internationale de l’Energie, les réservoirs de stockage étant insuffisants sur la planète, c’est de l’ordre de 6 à 7% des émissions de CO2 que l’on pourrait éviter par la CSC.

 

La CSC est tardive : elle ne sera pas opérationnelle avant 2030, or, il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre dés 2015.

 

La CSC est fondée sur un mensonge : elle ne réduit pas les émissions de CO2, elle dissimule le gaz comme la poussière sous le tapis, d’où il fuira tôt ou tard.

 

La CSC est illégale : en l’absence actuelle de cadre juridique, aucune loi ne l’autorise.

A Jurançon, le projet s’appuie sur un simple arrêté préfectoral. Les politiques locaux ne veulent pas entendre les inquiétudes des riverains sur le sujet, certains maires ayant préféré signer des partenariats financiers avec TOTAL.

 

La CSC est coûteuse : elle peut doubler le coût de fonctionnement d’une centrale et donc augmenter le prix de l’électricité de 21 à 91 % (Greenpeace, mai 2008). Elle est subventionnée par des millions de fonds publics qui seraient plus utiles dans l’amélioration des énergies renouvelables non polluantes.

 

La CSC ne profite qu’aux pétroliers, qui, par la vente des brevets, continueront à fournir en combustibles fossiles polluants les pays qui ne feront pas l’effort de passer aux énergies renouvelables.

 

A Jurançon, TOTAL se désengagera en 2013, laissant la charge de la surveillance, de la maintenance et des responsabilités, à l’Etat, sur fonds publics, pour l’éternité !

 

Pour ne pas léguer aux générations futures des dettes et des pollutions,

 

REFUSONS LA CSC

 

Et utilisons, tout de suite, les énergies propres er renouvelables déjà disponibles.

Par Coteaux de Jurançon Environnement

Pour plus amples informations : http://asso-cje.over-blog.com/

 

 

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 14:37

Expérimentation stockage co2
dans les aquifères salins
à In Salah (Algérie)


Elévation de la surface du sol 
 de 5mm par an sur des kilomètres ?

 

CSC : Capture et Stockage du CO2. De quoi s'agit-il ?

Écrit par : rédaction dans technologieCopenhaguecomprendre le

 

La capture et le stockage de CO2 (CSC) vise à enfouir le CO2 dans le sous-sol. Destinée principalement aux centrales électriques au charbon, encore expérimentale, cette technologie donne lieu au concept de charbon propre auquel s'opposent nombre d'associations pour l'environnement. [Illustration Bellona]

Les technologies de CSC consistent à séparer puis à capter le CO2 lors d'un processus industriel, avant, pendant, ou après la combustion de l'énergie fossile, puis à compresser ce CO2 et à l'enfouir sous terre. Les lieux de stockage sont des puits de pétrole ou de gaz vides, ou d'autres réservoirs géologiques naturels supposés étanches (les aquifères salins profonds, les veines de charbon non-exploitables), vers lesquels le CO2 séquestré et concentré est acheminé via des gazoducs.

…..

 Est-ce que ça pourrait fuir ?

….

 le Dr. Vasco du Lawrence Berkeley National Laboratory fait des recherches sur les déformations de la surface du sol suite à l'injection de CO2 à In Salah dans le sahara algérien. Un million de tonnes de gaz sont injectées par an à environ 2 km de profondeur. L'interférométrie radar a permis d'observer une élévation de la surface du sol de de 5mm par an sur des kilomètres


Pour Jack Century, un géologue expert à la retraite avec 50 ans d'expérience dans l'industrie pétrolière, le stockage du carbo
ne est "survendu comme la panacée".  Interrogé par le quotidien canadien The Hill Times, le géologue dénonce les risques géologiques, l'équation économique terrifiante, et le gâchis d'argent public associé à la CSC : "quand vous injectez des liquides sous pression dans le sous-sol vous ne savez pas exactement ce que vous faites, la pression peut engendrer des micro-évenements sismiques, qui peuvent menacer l'intégrité du reservoir et mener à des fuites".  

Pour Greenpeace la présence à long terme du CO2 dans les sites géologiques comporte un risque de fuite : "pour le moment, personne ne peut quantifier un tel risque avec précision, mais tout rejet de CO2 a des conséquences sur l'environnement : l’air, le sol et les eaux souterraines. Une fuite continue, même si elle ne dépasse pas 1%, pourrait réduire à néant les efforts d’atténuation des changements climatiques".

Qu'en pense les associations pour l'environnement ? 

La grande majorité des associations environnementales ne croient pas à la pertinence du développement de la CSC, à l'exception notable de la WWF. La CSC est souvent présentée comme un mensonge dont les industriels tireront profit pour demander des quotas supplémentaires de CO2. Greenpeace appelle la CSC "un faux espoir", compte tenu du fait qu'il s'agit d'une technologie qui n'est pas éprouvée et peu sûre : nombreux risques, impossibilité de garantir un stockage sûr et permanent du CO2 ;  menaces pour la santé publique, les écosystèmes et le climat ; remède pire que le mal. Les Amis de la Terre montrent du doigt le "soi disant charbon propre" promu comme solution pour les pays les plus pauvres.

France Nature Environement retient également que les économies d'énergie et les énergies renouvelables offrent une solution beaucoup plus sûres aux problèmes climatiques. L'association considère que la CSC est une solution peu fiable à long et très long terme, à cause des problèmes de sécurité que posent les forages et la gestion des puits, au-delà de 100 ans. Mais aussi en raison des exigences en matière de stabilité géologique et de séismicité. Elle suggère de réserver l’utilisation de la CSC à des cas précis et soumis à des conditions strictes, quand toutes les autres solutions ont été envisagées.

 

………
 Les plus grands risques de la CSC

D'abord il faut bien comprendre que dans une installation avec CSC, le CO2 est bien émis, puis neutralisé. Donc du point de vue de la taxe carbone, ou du marché du carbone, la CSC doit être, tout au plus, neutre : elle évite de payer pour émettre du CO2. Dit autrement, elle s'achète son propre droit à polluer. En aucun cas donc, elle ne peut, en outre, générer des droits à polluer ailleurs. Mais cette position pourrait être discutée et aboutir à considérer qu'une centrale à charbon européenne puisse compenser ses émissions par une centrale à charbon chinoise avec CSC. D'où les oppositions croissantes de certaines associations de protection de l'environnement contre les mécanismes de compensation.

Ceci étant posé, l'économie de taxes ou de quotas de carbone permise par la CSC, qui peut être de l'ordre de centaines de millions d'euros par an pour un opérateur de centrales électriques, et la difficulté de toute vérification du bon enfouissement du CO2, qui peut se produire à des milliers de kilomètres de l'émetteur, dans des pays lointains via des gazoducs ou des navires méthaniers, peut très facilement donner lieu à un trafic incontrôlable, et très rémunérateur de blanchiment du charbon. D'autant plus facile, qu'après tout, le CO2 évaporé dans la nature ne tuerait personne. Curieusement ce sujet est rarement abordé, comme si nous vivions dans un monde parfait (voir ici l'index de corruption des états).  

 

……

Article complet :

http://www.ddmagazine.com/1598-CSC-Capture-et-Stockage-du-CO2.-De-quoi-sagit-il.html

 

 

 

 


Paru sur le site DD Magazine
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 11:22

 

Liste des élus

qui soutiennent notre association

contre le projet de stockage CO2 Veolia

Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny :


Désolés nous n’avons le soutien d’aucuns élus

****
Projet de stockage CO2
A BARENDRECHT ( Pays-Bas)
le Maire soutient sa population
 
Extrait de l’article paru sur le site Romandie News
A Barendrecht, un projet de stockage de CO2 provoque la colère des habitants

BARENDRECHT (Pays-Bas) - Bientôt vide, un champ gazier sous la ville de Barendrecht, près de Rotterdam, devrait servir dès 2012 à stocker du CO2 émis par la plus grande raffinerie d'Europe, un projet pionnier aux Pays-Bas décrié par les habitants et les autorités locales.

"Nous allons tout faire pour contrer ce projet", assure à l'AFP l'adjoint au maire de Barendrecht, Simon Zuurbier, qui dit craindre pour la sécurité des 50.000 habitants de sa commune.

"Nous demanderons son annulation en justice et ne délivrerons aucun des permis nécessaires", affirme-t-il.

Le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell a obtenu en novembre le feu vert du gouvernement néerlandais pour son projet de capture et de stockage d'une partie des 5 mégatonnes de CO2 émis chaque année par sa raffinerie de Pernis, à une quinzaine de kilomètres de Barendrecht.

Le projet, dont Shell refuse de communiquer le coût, doit débuter à petite échelle en 2012. Le CO2 sera acheminé par un gazoduc et injecté après compression, à raison de 300.000 tonnes par an, dans le grès d'un gisement de gaz de 800.000 tonnes, exploité depuis 1997 et presque épuisé, à 1.800 mètres de profondeur.

Le projet sera étendu dans quelques années, en cas d'évaluation positive des experts mandatés par le gouvernement, à un champ gazier voisin, beaucoup plus grand, d'une capacité de 9 mégatonnes, également situé pour partie sous le centre-ville de Barendrecht.

"Il est ridicule de mener une telle expérience dans une zone densément peuplée", s'insurge Simon Zuurbier.

"On nous donne l'illusion de sécurité alors que tous les risques ne sont pas connus", renchérit Klaas Brantjes, de l'association d'habitants "CO2isNEE". "Les risques de fuites de CO2 sont réels et d'autant plus dangereux que la ville se trouve dans une cuvette", explique-t-il.

…..

"Il est indispensable de capturer et stocker du CO2 pour atteindre nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre" de 20% d'ici à 2020 par rapport au niveau de 1990, soutient Jan van Diepen.

"Si un cinquième de la production énergétique est d'origine renouvelable en 2020, comme le veut le gouvernement, explique-t-il, cela signifie que 80% de l'énergie sera encore fossile : le stockage de CO2 est donc incontournable en tant que technologie de transition pour limiter les dégâts climatiques".

Un argument balayé par l'organisation écologiste Greenpeace, qui regrette que les "subsides énormes" alloués pour l'enfouissement de gaz carbonique servent à "maintenir les industries polluantes" au détriment des énergies vertes.

L'opération de stockage a elle-même une incidence sur l'environnement, en libérant une quantité de CO2 équivalant à 5% de la quantité de gaz carbonique stockée, admet Shell.

Le projet du pétrolier a reçu une subvention de 30 millions d'euros du gouvernement néerlandais.

(©AFP / 04 janvier 2010 08h28)

 

  Article complet : http://www.romandie.com/infos/news2/100104072834.c8p5sc0x.asp

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 17:01
Paru sur le site Romandie News
Stockage de CO2: projet pilote près de Pau dans la foulée de Copenhague

LACQ (France / Pyrénées-Atlantiques) - Le groupe pétrolier Total est sur le point de lancer sur le site gazier de Lacq, près de Pau (sud-ouest), une expérience pilote de captage et de stockage de dioxyde de carbone (CO2), l'une des techniques discutées à Copenhague.

Cette initiative vise à limiter les rejets dans l'atmosphère de gaz à effet de serre.

"Les opérations de stockage de CO2 démarreront avant même la fin de cette année ou au tout début de 2010", déclare un enthousiaste Nicolas Aimard, chef de projet à la division Exploration et production de Total, rappelant qu'il s'agit d'une "première" sur le continent européen.

……

Au coeur du complexe gazier traditionnel et son écheveau de tubulures, surmonté de hautes cheminées qui crachent le feu --et le CO2-- dans l'atmosphère, de nouvelles unités rutilantes ont commencé à piéger le gaz carbonique par "oxycombustion" des fumées émises.

Le CO2 ainsi récupéré, concentré à plus de 90%, est compressé avant d'être transporté par pipeline à 27 km de là, vers le site de Rousse à Jurançon, tout proche de Pau, où il sera enfoui dans un ancien puits d'extraction de gaz de Lacq. Le pipeline utilisé est celui-là même qui a servi dans l'autre sens, pendant 30 ans, a acheminer le gaz extrait à Rousse vers l'usine de Lacq.

…..

Un résident de Jurançon, médecin à Pau, rencontré par l'AFP, indique avoir reçu "de nombreuses lettres de Total, visant à nous rassurer, mais qui ont fini plutôt par nous inquiéter en raison de leur insistance".

Après l'autorisation reçue par Total en mai 2009 pour le démarrage de l'opération, l'association France nature environnement a dénoncé un projet "énergivore" et "polluant", et demandé un moratoire, l'organisation de débats contradictoires ainsi qu'une "expertise réellement indépendantes des risques".

…..

TOTAL

(©AFP / 17 décembre 2009 08h41)

article complet :

http://www.romandie.com/infos/news2/091217074128.gyqlcslx.asp

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:28

LUCENAY-LES-AIX

Ils étaient soutenus par leurs élus

 

Le projet d’ouverture d’une mine de charbon
couplée à u
ne centrale thermique

avec captage et stockage de CO2

                   est rejeté

 

 

Extrait article Journal du centre :

LUCENAY-LES-AIX

mercredi 16 décembre 2009 - 18:40

Borloo dit non au charbon nivernais !

 Après trois ans et demi d'instruction, le Ministre de l'Ecologie a décidé de rejeter les demandes d'exploitation du charbon du Sud-Nivernais.

 ......

Pour plus amples informations : http://www.lejdc.fr/editions_locales/decize/borloo_dit_non_au_charbon_nivernais_@CARGNjFdJSsHHx4DBBg-.html

 

 Nous les avions rencontré   le 16 octobre 2009

 

http://adenca.over-blog.com/article-projet-de-stockage-co2-nievre-lucenay-les-aix-37985189.html

 

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 17:04

Paru sur le blog Nature Environnement 77

Stockage de CO2: les Seine et Marnais inquiets

L'inquiétude des Seine et Marnais face au projet de stockage de CO2 n'est pas vaine.

A Jurançon, un stockage souterrain de CO2 est déjà en cours de réalisation.
L'entreprise Total achète les élus. La population n'est ni écoutée ni informée correctement !
Les habitants de Claye-Souilly sont très inquiets car un site semblable est prévu dans le sous sol de leur commu
ne
.
D'après d'autres infos recueillies, le site de Grandpuits (Total, là encore) ferait lui aussi partie des lieux possibles de stockage

Plus d'informations:
- L'article du Monde du 9 décembre 2009: Première expèrience de stotckage souterrain de CO2 en France, par
Henri Pépin:
lire l'article
- Le compte rendu de la CLIS,  qui s'est déroulée avant la première injection de CO2: lire le compte rendu

 

http://nature.environnement.77.over-blog.com/

 

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 10:28

Projets de stockage CO2

A Claye-Souilly comme à Jurançon/Lacq
les riverains sont-ils considérés comme des cobayes :
ces petits animaux sans défense, 
sujet d'expérience de laboratoire  ?


Si votre réponse est oui, alors le sujet est grave.


Extrait article paru sur le site LE Monde.fr

 

Point de vue

Première expérience de stockage souterrain de CO2 en France, par Henri Pépin

LEMONDE.FR | 09.12.09 | 19h17  •  Mis à jour le 10.12.09 | 07h36

A l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat, on parle beaucoup de la technologie de captage et stockage de CO2 (CSC) pour réduire les émissions des gros pollueurs industriels. Lors d'un récent colloque organisé à Paris, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie disait qu'avec le CSC "il fallait gagner la confiance du public". Qu'en est-il sur le terrain ?

…….

Une expérience pilote est en cours de démarrage en France même, avec le stockage de 120 000 tonnes de CO2 dans un réservoir de gaz naturel en fin d'exploitation situé sous le vignoble de la commune de Jurançon, en Béarn. A quelques semaines de la première injection, et après seize mois de débats au sein d'une commission locale d'information et de sécurité (CLIS), le groupe Total annonce qu'il a le feu vert de l'administration et qu'il n'est pas tenu d'impliquer les riverains dans les exercices de sécurité qui les concernent, ni de les prévenir avant de démarrer les injections. Comment une attitude aussi arrogante, si peu propice à gagner la confiance du public, est-elle possible ? Elle s'explique tout simplement parce que l'acceptation sociale est, dans les faits, le dernier souci de Total et de l'administration. L'association des riverains (Coteaux de Jurançon Environnement) en fait l'expérience depuis janvier 2008.

La concertation est absente ou manipulée. La concertation telle que la conçoit Total est essentiellement de la communication. Quand le président de la CLIS a proposé qu'il y ait présentation des différents points de vue et débat lors d'une réunion publique sur les lieux mêmes de l'expérience, Total n'y a pas donné suite. Il y a bien eu une enquête publique ; mais, outre le fait déplorable que les commissaires enquêteurs ont distribué des documents publicitaires de Total aux personnes venues s'informer, les conclusions de l'enquête ne reflétaient pas du tout l'opposition au projet, largement majoritaire parmi les personnes qui ont donné leur avis à Jurançon. Pour réduire cette opposition, Total tire parti de sa position de force d'employeur majeur de la région pour essayer de convaincre les riverains et n'hésite pas, aussi, à proposer un mécénat fort opportun à un maire de Jurançon au départ très réticent vis-à-vis du projet.

Les manquements à l'éthique scientifique jettent le doute sur les dispositifs de sécurité prévus, l'intérêt scientifique du projet et le devenir à long terme. Il n'y a pas d'évaluation indépendante du projet, c'est-à-dire pas d'évaluation faite par un organisme qui ne soit pas en conflit d'intérêts avec Total. L'administration fait en sorte que les avis soient donnés "en famille" et fait appel au bureau de recherche géologique et minière, qui a aidé à élaborer le projet et qui est impliqué dans son comité de suivi scientifique. Cette situation a été dénoncée en vain depuis le début. Il a été demandé par l'association des riverains que soient mis sur le site de la préfecture tous les documents scientifiques et techniques reliés au projet et pouvant être rendus publics. Il serait ainsi possible de solliciter des avis indépendants. On attend toujours de voir ces documents. L'arrêté préfectoral ne prévoit pas d'expertise indépendante obligatoire pour évaluer la sûreté du stockage à long terme avant le désengagement de Total. Dans ces conditions, il y a de quoi être inquiet sur la sûreté du site d'enfouissement et sur le dispositif de surveillance à long terme.

Tout récemment, le dispositif de surveillance du sous-sol à l'aide de sondes microsismiques – seule méthode proposée pour contrôler l'intégrité du réservoir et de la couverture rocheuse, suivre la progression du CO2 dans le réservoir et connaître les dérangements à proximité du puits – s'est révélé dégradé : l'ensemble des capteurs du fond du puits est en effet inutilisable. Et pourtant, cette situation n'apparaît pas aux yeux de Total et de l'administration de nature à remettre en question l'injection. Comme il n'y a eu aucune discussion transparente sur les performances requises pour "l'écoute microsismique", il est aisé maintenant de se contenter de conditions de surveillance dégradées.

La sécurité des riverains et de l'environnement n'est pas une priorité pour Total. Il n'y a pas de véritable plan de protection de la population adapté aux risques de fuites massives du CO2 et, ce qui est plus grave encore, Total dit ne pas être tenu d'impliquer la population dans les exercices de sécurité. Pour ce qui est des fuites en surface, sur l'étendue de la zone d'enfouissement – préoccupation majeure des riverains, pour eux-mêmes et aussi pour la faune, la flore, les cultures –, Total n'a pas fait d'étude d'impact et s'en tient à un contrôle limité, fondé sur des mesures annuelles faites en des points fixes peu nombreux. Il a pourtant été demandé que soient identifiés et utilisés des indicateurs, de préférence biologiques (espèces végétales ou animales) particulièrement sensibles au CO2 et dont le comportement sous l'effet de ce gaz est susceptible de révéler la présence de fuites de manière continue.


Voilà des faits de terrain qui concer
ne
nt la première expérience pilote de stockage de CO2 en France. On est bien loin des déclarations rassurantes des politiques, des industriels et des scientifiques promoteurs de la technologie CSC.

Henri Pépin est professeur émérite à l'Institut national de la recherche scientifique, Québec, Canada, conseiller de l'association Coteaux de Jurançon Environ
nement.

 

 

 

 

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/12/09/premiere-experience-de-stockage-souterrain-de-co2-en-france-par-henri-pepin_1278341_3232.html

 

 

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 22:55

 

 


RIVERAINS  INQUIETS TAISEZ-VOUS
VOS ELUS PARLENT D'ARGENT
1 500 000 € par ci, 5 000 000 € par là

 

 

 Extrait article du 24/11/2009 paru sur le blog Coteaux de Jurançon Environnement

 

Madame Lambert représentait la SEPANSO

Madame Loustalet et Monsieur Pépin représentaient l’association CJE .

Aucun maire n’était présent

 

 ORDRE DU JOUR

 

  

Aspects législatifs et techniques des informations/publications.

Le Président, Monsieur Miqueu, lit le mail que lui a envoyé une riveraine du puits, Mme Razavet reprochant à l’exercice de sécurité du 22 octobre dernier d’être passé inaperçu .

Mr.Miqueu lui répondra personnellement.

 

    CJE regrette que les habitants n’aient pas été informés de cet exercice sur leur sécurité ce qui lui enlève tout intérêt. Il y avait des journalistes sur le site, mais les gendarmes convoqués ne sont pas venus, obligeant les techniciens de Total à régler la circulation des voitures sur la route. Les riverains s‘inquiètent  qu‘il y ait des dysfonctionnements pour un simple exercice, qu‘en sera-t-il en cas d’accident réel ?

Un syndicaliste observe que le PIOS adapté au CSC ne protège pas les sauveteurs  ni les agents de Total .

Pour Mr.Pépin tout cela prouve que Total a présenté des scénarios RASSURANTS inadaptés à la réalité. Aussi, les plaquettes « d’information du public » distribuées par Total ont-elles été sévèrement critiquées par les associations et le « retour d’expérience de l’exercice PIOS du 22  octobre dernier »  reconnu comme nul.

 

Mr Miqueu annonce qu’il en réfèrera au Préfet.

  

…. 

CJE fait remarquer l’absence du maire de Jurançon dont, depuis 3 réunions, nous réclamions la présence pour des explications sur le partenariat avec Total.

Une heure après, Mr.Bernos faisait son entrée :il a pris la parole pour dénoncer, dans le jargon des juristes, le contentieux existant entre des parties de la CLIS et se manifestant par un recours contre l’arrêté préfectoral, donnant son avis de magistrat…

La représentante de la SEPANSO, professeur de Droit, lui a rappelé qu’il participait à la CLIS en tant que maire de Jurançon et qu’à ce titre il n’avait pas de leçon de Droit à donner, d’autant plus que notre seul interlocuteur autorisé était l’avocat de Total.

Mr.Bernos a expliqué qu’il avait été opposé au projet-pilote parce qu’il manquait d’informations, mais que, depuis, Total l’avait rassuré. D’ailleurs le prochain budget comprendra une ligne sur la « participation «  de Total en réparation du PREJUDICE moral (!!)subi par la Commune , soit la somme de 1.500.000 euros .En réponse à une critique du maire de Jurançon sur ses adversaires politiques, la représentante de la C.C.Lacq révèle que celle-ci a reçu de Total, 5 Millions d’euros !


Actualité du pilote
:

 

Nous assistons à un cours de Géographie sur les séismes, à l’issue duquel, Total déclare que tous les tests sont satisfaisants, que les risques sont maîtrisés, que les plans de secours sont mis à jour, et que le dossier sera remis à l’Administration ..

Enfin, Total reconnaît qu’une SONDE SISMIQUE NE REPOND PAS !

Mr.Pépin demande que l’injection du CO2 ne débute pas avant que la panne ne soit réparée, et il réclame l’accès aux documents du dossier afin de les faire examiner par des experts indépendants de Total. On le lui accorde sauf pour les documents relevant du secret industriel !

A la question de la présidente de CJE : que devient le CO2 capturé à Lacq en attente d’injection? Il est répondu que les 25% de gaz produit en plus, sont envoyés dans l’atmosphère !

Mme Lambert demande que le bilan énergétique fasse l’objet d’une tierce expertise par un laboratoire indépendant de Total. Ces bilans seront présentés devant la CLIS.

 

Le président de la CLIS, Mr.Miqueu, constate la persistance du désaccord .

 

La date de. l’injection est prévue pour fin novembre-début décembre 2009, sans que les riverains soient avertis ( La République du 12 novembre 2009)

 

 

Prochaine réunion de la CLIS :Mai-Juin 2010.

 

 

POUR PLUS AMPLES INFORMATIONS :

 http://asso-cje.over-blog.com/article-compte-rendu-de-la-clis-du-10-novembre-2009-39992578.html

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