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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 12:17
Paru dans le journal Sud Ouest :

Mardi 14 février 2012 à 14h17
Par Odile Faure

 

Pau : le stockage de CO2 en question

Le stockage de CO2 était examiné ce mardi matin au tribunal administratif de Pau

 

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La question du captage, du transport et surtout du stockage de CO2 dans le sous-sol des coteaux de Jurançon, un projet pilote exploité par Total depuis deux ans, était examinée ce matin au tribunal administratif de Pau.

Alors que le préfet des Pyrénées-Atlantiques a donné son accord fin 2011, pour la poursuite du projet, trois associations ont attaqué le premier arrêté d'autorisation du préfet du 13 mai 2009. Le temps du dépôt des différents mémoires, le dossier est arrivé à l'audience ce matin.

 

L'association Côteaux de Jurançon, la fédération Sépanso et la Sépanso Béarn mettaient en cause les différentes polices utilisées dans le dossier (police du code minier et des installations classées) ; la légalité du permis de stockage ; la capacité financière et technique avec notamment « l'impartialité » du BRGM, nommé tiers expert alors qu'il travaille « pour Total ; la question du CO2, déchet ou pas déchet et enfin « l'absence » d'application du principe de précaution.

Pour les associations, Marie-Laure Lambert a fait référence à la situation européenne. « Sur 13 projets de stockage envisagés en Europe, 6 ont déjà été annulés. La France est la seule à se lancer la fleur au fusil. » Elle met également en doute, la « remise en état du site »

Le représentant de l'Etat a pour sa part expliqué que la cessation d'activité et donc la question de la remise en état du site fera l'objet d'un nouvel arrêté.

Le rapporteur public a demandé au tribunal de rejeter tous les moyens invoqués par les requérants bien que les association « soulèvent d'abondants moyens fort argumentés ». Le tribunal rendra sa décision le 6 mars 2012.

 

lien vers l'article :

http://www.sudouest.fr/2012/02/14/pau-le-stockage-de-co2-en-question-633467-4344.php

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:32

 

 

Paru sur le site le quotidien :
 

 

 

Florange: Le projet Ulcos fait débat
2012-01-24 09:05:00
 
 
Les associations environnementales préféreraient voir les subventions investies dans des puits de carbone ou dans la recherche sur les énergies renouvelables.
En cause? Ulcos et son système de captage et stockage de CO2. La communauté scientifique elle-même est divisée.
 

Sébastien Bonetti (Le Républicain lorrain)
 

Le président Nicolas Sarkozy vient de rappeler lors de sa dernière visite en Lorraine que le projet Ulcos (production d'acier à très basses émissions de CO2) de Florange était «une priorité stratégique absolue» et que l'État versera, dès que l'Europe aura donné le feu vert, les 150 millions d'euros nécessaires. Une déclaration qui fait suite au soutien affiché par François Hollande, le candidat socialiste, mais aussi à celui de la plupart des élus locaux et régionaux, des ouvriers et représentants syndicats des usines ArcelorMittal de Lorraine, de Luxembourg et de Belgique.
Difficile dans ce concert de soutiens au projet, considéré comme l'unique chance de sauver la sidérurgie lorraine, de faire entendre une voix dissonante.

«En forte concentration, le CO2 est bien mortel»
Les sept associations environnementales qui avaient dénoncé à l'été 2011 «un risque majeur pour l'environnement et les habitants de la zone concernée», ne désarment pourtant pas, sûres de leurs arguments et «rassurées» dans leur démarche par des publications scientifiques explicites sur la technologie de captage de CO2.
«Le 19 octobre, le ministre de l'Industrie a accordé à la société ArcelorMittal un permis exclusif de recherches de formations souterraines aptes au stockage géologique du dioxyde de carbone industriel en Lorraine. Cette décision, qui voudrait marchander la pérennité des emplois sur Florange avec les différentes phases du projet, a été prise sans information préalable du public quant aux risques environnementaux et sans aucune justification vis-à-vis de l'insertion d'Ulcos dans une quelconque politique énergétique cohérente. Les plus de 400 millions d'euros de subventions publiques sur ce dossier pourraient être utilisés à l'économie d'énergie, à la recherche et au développement des énergies renouvelables ou à la valorisation des puits de carbone naturels que sont les forêts», explique Isabelle Wolff, présidente de l'Association pour la préservation de la qualité de vie (Apequa).
En compagnie des représentants de Mirabel-LNE, association agréée pour la défense de l'environnement et la lutte contre la pollution en Moselle-Est, de Flore 54, d'Empreinte positive, de Meuse nature environnement, les membres d'Apequa, basée à Longuyon, ont commencé leur difficile travail d'information de la population. «On communique, on va informer les gens par tractage dans les villes du territoire concerné (NDLR : 3450m² du Pays-Haut à la Meuse en passant par la Moselle), on nourrit nos sites internet. Au niveau de la vallée de la Fensch, on essaie d'expliquer et d'avoir des discussions constructives. Mais c'est difficile, car c'est normal que les sidérurgistes défendent leurs emplois. On n'est pas contre eux, on leur dit simplement les choses. Des publications de scientifiques ou de journaux comme Science et vie le réaffirment, et même ArcelorMittal dans sa notice d'impact : le CO2 est un gaz mortel, à partir d'une certaine concentration, que certains estiment entre 7 et 20% dans l'air. Et on va nous en mettre sous les pieds pour contenter les industriels et élus? On ne va pas se laisser faire.»
Outre le fait de transformer la région en «région-poubelle, que nos enfants devront subir», un autre point excède Isabelle Wolff et ses collègues. «Les responsabilités en cas de problèmes ne sont pas définies dans ce dossier, tout comme le cadre législatif. On ne peut l'accepter. Qui payera en cas d'accident? Rien n'est dit. Et puis cette technologie de captage et de stockage est encore très fortement remise en cause par la communauté scientifique, car elle n'est pas sûre. Les forages peuvent provoquer des microséismes locaux.»
Du côté d'ArcelorMittal, qui fait partie du consortium d'industriels européens qui portent le projet Ulcos, on ne s'inquiète pas outre mesure. Chrystele Ivins, de la communication France : «Notre position reste la même. On a eu le permis d'explorer, le projet suit donc son cours. Si on doit un jour intervenir, on le fera lors des réunions qui se tiendront dans le futur. Le dossier n'a pas avancé, mais devrait s'accélérer en 2012.»

 

Lien vers l'article :  http://www.lequotidien.lu/region/31265.html

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 12:15

 

Paru sur le site Europaforum.lu :
 

 

Environnement
La transposition de la directive relative au stockage géologique du CO2 pose problème aux députés de la commission du Développement durable, qui s’opposent tous à l’utilisation de cette technologie sur le sol luxembourgeois

18-01-2012
Les députés de la commission du Développement durable, réunis à la Chambre le 18 janvier 2012 en présence des ministres Claude Wiseler et Marco Schank, ont abordé la question de la transposition de la directive 2009/31/CE relative au stockage géologique du dioxyde de carbone.
Un sujet difficile dans la mesure où tous les députés présents s’accordent, comme les ministres d’ailleurs, à s’opposer à tout stockage géologique du dioxyde de carbone (CO2) dans le sol luxembourgeois. Car si "les autorités européennes préconisent cette technologie de transition en vue d’atténuer le changement climatique", ainsi que l’explique la Chambre sur son site Internet, au cours de la réunion tout le monde s’est entendu pour juger que "les risques et l’impact environnemental de cette technique d’enfouissement ne peuvent pas être évalués correctement à l’heure qu’il est".
Ils se basent sur trois études effectuées par le Service géologique du Luxembourg, l’Administration de la gestion de l’eau ainsi que par l’Inspection du Travail et des mines (ITM) qui abondent dans le même sens : elles affirment que le sol du Grand-Duché ne se prête pas au stockage géologique du CO2 étant donné qu’il s’avère impossible de descendre au-delà de 800 mètres pour l’y confiner.
Comment, dans ce contexte, transposer la directive, dont le délai de transposition était fixé au 25 juin 2011 ? C’est la question à laquelle font face les députés. Vaut-il mieux adopter une loi de transposition en droit national tout en votant par après une motion interdisant tout stockage géologique du CO2 sur le territoire luxembourgeois, ou au contraire, ne pas transposer la directive et tout simplement voter une loi interdisant tout enfouissement du CO2 ?
Les députés autrichiens ont fait le choix de la deuxième option, et certains députés luxembourgeois voient d’un bon œil cette solution. Mais les ministres du Développement durable et de l’Environnement, qui sont suivis sur cette voie par certains députés, opteraient plutôt pour une transposition de la directive qui serait suivie, dans la foulée, par le vote d’une motion. Leur argument ? Eviter toute insécurité juridique et aller à l’encontre de toute procédure potentielle que la Commission européenne risquerait de déclencher contre le Luxembourg.
Les membres de la commission ont décidé en fin de compte de demander un avis juridique au gouvernement et d’analyser en détail la loi votée par le Parlement autrichien à l’occasion d’une prochaine réunion.

 

Lien vers l’article : http://www.europaforum.public.lu/fr/actualites/2012/01/chd-stockage-geologique/index.html

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 13:51

 

 

 

 

Projet stockage des déchets gaz carbonique CO2

sous le tapis 

 

 

 

Les subventions prévues pour faire cet essai en région Lorraine :

- 30   millions d’€ région Lorraine 

-  9.3 millions d’€ de l’Ademe

- 150 millions d’€ de l’Etat

- 256 millions d’€  de l’Europe.

 

Les deniers publics doivent être utilisés

dans la recherche de solution innovante pour réduire les déchets

et non pour les enterrer. 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://mirabel.lne.free.fr/ulcos/CPULCOS_MIRABELLNE_05122011.pdf
http://mirabel.lne.free.fr/ulcos/2011-contrib_Mirabel-assoc_consult-publique-ULCOS.pdf
http://mirabel.lne.free.fr/ulcos/ulcos.htm

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 11:14

 

Paru sur le site de Romandie News :
Vattenfall croit au stockage de CO2 en Allemagne après un premier revers


Berlin - Le patron de Vattenfall Europe, filiale basée en Allemagne de la compagnie publique suédoise Vattenfall, a assuré mardi que la société ne renonçait pas définitivement au stockage du dioxyde de carbone, après l'abandon annoncé lundi de son projet pilote dans ce domaine.

La décision de ne pas construire l'installation-pilote de CCS ne signifie pas que nous faisons une croix sur cette technologie, a affirmé Tuomo Hatakka au quotidien Die Welt.

Nous n'avons pas perdu espoir, a-t-il ajouté, nous nous préparons à construire une centrale au charbon équipée de (la technologie) CCS vers 2025.

CCS (carbon capture and storage) est une technologie de liquéfaction et d'enfouissement dans le sol du CO2 émis par les centrales au charbon, afin de limiter leurs effets sur le climat. Des caves qui servaient anciennement à stocker du gaz naturel sont le plus souvent utilisées à cette fin.

L'Union européenne avait adopté en 2008 une directive sur le stockage de CO2, mais l'Allemagne a le plus grand mal à la transposer en droit national: la chambre haute du parlement, le Bundesrat, a rejeté le projet de loi, objet de longues tractations et plusieurs fois amendé, en septembre dernier.

Devant l'incertitude politique qui en résulte, Vattenfall Europe a annoncé lundi soir renoncer à un projet-pilote à Jänschwalde, dans l'est de l'Allemagne.

Nous constatons malheureusement que la volonté de transposer la directive européenne sur le CCS (...) n'est à l'heure actuelle pas assez forte sur la scènepolitique allemande, avait indiqué le groupe basé à Berlin, qui avait prévu d'investir 1,5 milliard d'euros dans cette installation.

Vattenfall Europe comptait ouvrir en 2015 ou 2016 sa nouvelle centrale équipée de CCS.

M. Hatakka reste persuadé que la technologie est porteuse car l'Allemagne, qui a décidé cette année de se passer de l'énergie nucléaire à l'horizon 2022, restera dépendante de ses centrales au charbon, et sera forcée de les rendre plus propres.

Quiconque pense qu'il pourra assurer un approvisionnement (en électricité) sûr avec les énergies renouvelables et quelques centrales au gaz, je ne peux que lui souhaiter bien du plaisir et 'good luck', a-t-il dit dans les colonnes de Die Welt.


(©AFP / 06 décembre 2011 11h43)

 

http://www.romandie.com/news/n/_Vattenfall_croit_au_stockage_de_CO2_en_Allemagne_apres_un_premier_revers061220111112.asp

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 14:12

 

 

 

 

Après les ordures ménagères,

déchets industriels,

déchets dangereux,

déchets de bâtiment

et même déchets radioactifs

la Seine et Marne va-t-elle recevoir

les déchets de gaz carbonique CO2

d’autres départements ou peut-être même d’autres pays transportés par bateau ou pipeline ? 

 

 

 

 

 

Paru sur le site Eur Activ.fr :

 

Emergence difficile de la filière de capture et stockage de CO2

 

 

Ces technologies font partie des instruments mis en avant par l'Agence internationale de l'énergie et l'Union européenne pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais la filière devra surmonter beaucoup d'obstacles avant d'exister. 09/12/2011 Air liquide, ALSTOM, EDF, GDF SUEZ, Total, capture et stockage de CO2, économie verte Partager Tweeter LinkedIn Imprimer Envoyer par email © Total Documents officiels Eur-Lex Directive du 23 avril 2009 modifiant la directive 2003/87/CE afin d’améliorer et d’étendre le système communautaire d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre Eur-Lex Directive du 23 avril 2009 relative au stockage géologique du dioxyde de carbone Recherches BRGM BRGM : captage et stockage géologique du CO2 INERIS L’INERIS modélise les risques du stockage de CO2 en aquifère salin : Beaucoup d’inconnues relatives aux impuretés encore à déterminer INERIS Etat des connaissances sur les risques liés au stockage géologique du CO2 Positions Autre Total - Projet pilote de captage/stockage de CO2 dans le bassin de Lacq - Engagements pour la concertation Revue de presse L'Usine Nouvelle Un projet de captage de CO2 lancé sur le site d'ArcelorMittal Florange Limiter à 2°C le réchauffement de la planète semble déjà hors de portée. Et le retard, sinon l'échec, des discussions internationales sur le climat pour trouver une suite au protocole de Kyoto ne vont pas arranger la situation. Avec le développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique, la capture et le stockage de carbone fait partie des outils prévus par la communauté internationale pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Mais pour que le CSC puisse se développer, la volonté des grands Etats comme la Chine ou les Etats-Unis de s'impliquer dans la réduction des émissions de CO2 au niveau mondial est primordiale. Diminuer de 20% les émissions mondiales Le procédé de CSC consiste à capturer jusqu'à 90% des émissions de CO2 issues des centrales thermiques ou des usines industrielles, puis à les transporter par pipeline ou bateau jusqu'à des formations géologiques spécifiques, selon la définition du BRGM. Principal gaz à effet de serre, le CO2 est alors stocké au lieu d'être émis dans l'atmosphère. Trois techniques de capture sont aujourd'hui à l'étude : avant, pendant et après la combustion. Selon l'Agence internationale de l'énergie, la capture et stockage de CO2 pourrait permettre de diminuer de 20% les émissions mondiales d'ici 2050. Mais la filière du CSC n'est aujourd'hui pas viable économiquement. "Il faut un signal d'investissement à long terme, le prix du carbone est une donnée essentielle", estime Patrick Fragman, vice-président capture et séquestration de CO2 chez Alstom. Or, selon une étude de McKinsey de 2008, entre 2020 et 2030, c'est-à-dire lors de la première période de commercialisation, le coût d'abattement d'une tonne de "CO2 évité" en Europe serait entre 35 et 50 euros. A titre indicatif, aujourd'hui le prix du carbone sur les marchés est de 18 euros. Il est donc plus rentable économiquement de relâcher le CO2 dans l'atmosphère… Expérimentations européennes L'Union européenne a décidé de miser sur le CSC et adopté deux directives en 2009. L'une d'entre elles définit le régime juridique applicable au stockage géologique de CO2, l'autre intègre cette technologie dans le système d'échange de quotas d'émissions à partir de 2013. En Europe, les pays comme la Pologne, où le charbon occupe une place importante, ont milité en faveur de cette technique pour atteindre les objectifs européens de lutte contre les émissions de CO2. La France, dont l'électricité est à 80% d'origine nucléaire, est moins concernée pour elle-même. Le Grenelle de l'environnement prévoit, conformément aux textes européens, l'obligation d'obtenir un permis exclusif de recherche de formations souterraines. Mais il ne comporte aucune disposition sur le régime d'exploitation du stockage géologique du CO2. Total fait actuellement des tests sur le site de Lacq (Béarn), et un projet sur l'aciérie d'Arcelor Mittal à Florange est à l'étude. Ce sont surtout les perspectives d'exportation, particulièrement en Chine, qui poussent les grandes entreprises françaises comme Alstom, Air liquide ou encore Total à développer la technologie du CSC. Reste que la filière en est aujourd'hui encore au stade de l'expérimentation. Sur 238 projets pilotes ou démonstrateurs programmés dans le monde, dont 80 de grandes tailles, 9 seulement sont déjà construits. Au-delà du coût trop élevé du carbone, le développement de la filière est aujourd'hui freiné par le prix des démonstrateurs. En temps de crise, la marge de manœuvre des pouvoirs publics pour amorcer la pompe est très faible. Un retour d'expérience insuffisant L'AIE estime à 433 milliards d'euros dans l'énergie et 438 milliards dans l'industrie, les investissements nécessaires entre 2010 et 2050 pour cette technologie pour diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre en comparaison avec 2005. Depuis plusieurs années, l'idée d'inclure le CSC dans les mécanismes de développement propres (MDP) instaurés par le protocole de Kyoto est sur la table. Le principe du MDP est simple : en échange du développement de technologies dans les pays en développent, les Etats développés obtiennent des crédits carbones. Mais rien n'a abouti pour le moment, et en cas d'échec de la conférence de Durban, l'existence même des MDP pourrait être remise en question. Reste enfin à convaincre que les risques du CSC sur l'environnement sont maîtrisés. A Lacq, l'Etat vient d'octroyer à Total un délai pour prolonger l'expérimentation de captage et d'injection de dioxyde de carbone. L'entreprise a rencontré quelques ratés lors de l'enfouissement. "Quelle est la fiabilité de ces gisements, du stockage? Cette technique est tout sauf rassurante", se lamente Daniel Delestre de France Nature Environnement. Selon une étude de l'Ineris en 2010 transport, le captage, le transport et le stockage de CO2 peuvent générer notamment des risques d'éruptions, des fuites massives ou diffuses de CO2…Le texte ajoute que l'évaluation des risques souffre "d'un cruel manque de retour d'expérience". Au début de l'année 2011, une autre étude a souligné la nécessité de poursuivre les recherches sur le stockage.

 

Clémentine Forissier Partager Tweeter LinkedIn Imprimer Lire aussi

Source : http://www.euractiv.fr/emergence-difficile-filiere-capture-stockage-co2-article
Copyright © EurActiv.fr

 

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:41

 

 

Financer des projets

visant à réduire les émissions de Gaz Carbonique CO2 :

OUI


 

Financer des projets

visant  à expérimenter des méthodes

pour enterrer les déchets de gaz carbonique CO2 :

NON

 

 

La France a besoin de réduire ses déchets

et non de les enterrer. 

Paru sur le site de l’Ademe :

Programme de R&D "STOCKCO2" : STOCKage géologique de CO2 - Édition 2011/2012
Date limite de réception des dossiers : 29/02/2012

Présentation

Contact

Informations et outils complémentaires

 

 

Le Programme de R&D « STOCKCO2 » a pour but de soutenir des projets de recherche industrielle appliquée, de développement expérimental et des études portant sur l’approfondissement des connaissances sur le stockage géologique de CO2.

L’objectif de ce programme est de développer et de tester des méthodologies et des outils permettant d’assurer la faisabilité technique et la sécurité du stockage géologique de CO2, dans une logique opérationnelle et de déploiement de la technologie à l’horizon 2020.

Le programme STOCKCO2 s'adresse aux acteurs de la recherche publique et privée (laboratoires publics ou privés, centres de recherches, associations, PME, PMI, GE…) souhaitant travailler sur la problématique de la faisabilité technique et la sécurité du stockage géologique de CO2.

Il a également vocation à renforcer l’insertion des PME/PMI dans la filière CSCV et ceci en favorisant leur intégration dans les consortiums des projets de R&D qui pourraient être soumis.

Sont considérés dans ce programme, le stockage sur terre et/ou en mer, et l’ensemble des types de stockage géologique de CO2, tels que :

  • les aquifères salins profonds (prioritaire car ayant la plus grande capacité) ;
  • les gisements d’hydrocarbures épuisés ;
  • les veines de charbon inexploitées.

AXES THEMATIQUES DU PROGRAMME de R&D « STOCKCO2 » : 

- AXE 1 : Surveillance des sites de stockage géologique de CO2 de la phase opérationnelle à la post-fermeture
Les outils de surveillance ont pour vocation de suivre le comportement du panache de CO2 et de détecter et quantifier les fuites potentielles vers la surface ou les aquifères d’eau potable.

L’objectif de cet axe est d’accompagner le développement et le test de ces outils de monitoring (qualitatif et quantitatif), en conditions réelles (ex. : site préindustriels, démonstrateurs de stockage géologique de CO2, laboratoire expérimental sur site naturel …). 

- AXE 2 : La remédiation en cas d’anomalies et la fermeture des sites de stockage géologique de CO2
Le CO2 injecté pourrait éventuellement migrer hors de la formation géologique de stockage suite à différents événements (défaillance d’un équipement, activation d’une faille…). Les technologies et méthodologies pour répondre à de telles fuites incluent des mécanismes d’intervention (pour arrêter la fuite) et de remédiation.

Dans une logique de management opérationnel des sites de stockage géologique de CO2 à moyen et long terme, l’objectif de cet axe est de :

  • adapter des techniques existantes (tous types de secteurs) pour une application aux problématiques du stockage géologique de CO2 ;
  • développer de nouvelles techniques innovantes ;
  • évaluer économiquement la mise en œuvre de ces techniques.

 

A noter que la gestion des risques et des impacts environnementaux et sanitaires liés au stockage géologique de CO2 sera rattachée à un appel à projet transversal sur les nouvelles technologies de l’énergie qui sera lancé par l’ADEME en début d’année 2012.

 

http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&m=3&id=80483&p1=1

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 14:28

 

 

Article paru sur le site Sud-Ouest :

 

 


Mardi 29 novembre 2011 à 06h00 | Mis à jour le 29 novembre 2011 à 12h14
Par Odile Faure et Jean-Denis Renard

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commentaire(s)

Béarn : Total peut continuer à injecter du CO2 jusqu'en 2013

L'État autorise la société à poursuivre l'expérience de captage et stockage en cours entre Lacq et Jurançon.

Total peut poursuivre son expérience jusqu'à juillet 2013.

Le feuilleton se poursuit. Le 14 novembre, l'État a autorisé Total à poursuivre le captage et l'injection de dioxyde de carbone en cours entre son site de Lacq et le sous-sol des coteaux de Jurançon, dans le Béarn. L'expérience devait initialement se dérouler entre janvier 2010 et janvier 2012. Mais des ennuis techniques ont retardé Total sur ce « pilote industriel » qui, pour la première fois en France, teste le circuit complet du captage-stockage du CO2 : captage des fumées concentrées à la sortie d'une des chaudières (modifiée pour ce faire) de l'usine au gaz naturel de Lacq, transport sur 27 kilomètres par des canalisations existantes, enfouissement à 4 500 mètres de profondeur dans le quartier Guilhouret, à Jurançon, dans un ancien puits déplété (vidé) de gaz naturel.

Peu après le « top départ », Total a rencontré des problèmes de corrosion dans les chambres de compression du gaz. La chaudière à oxycombustion (l'oxygène pur a remplacé l'air) connaissait, quant à elle, des températures anormalement élevées. Et, au fond du puits, une sonde de mesure de la pression et de la température s'est révélée défaillante. Le temps de redresser la barre, la compagnie a perdu six mois d'exploitation.

Conformément à la requête du groupe pétrolier, la prolongation durera dix-huit mois, jusqu'au 8 juillet 2013, soit six mois avant la fin de l'exploitation du gisement de gaz de Lacq par Total, prévue le 1er janvier 2014. La préfecture des Pyrénées-Atlantiques a cependant modifié la quantité maximale de CO2 qui peut être traitée.

Elle passe de 120 000 tonnes, mentionnée dans l'arrêté de 2009, à 90 000 tonnes. La société n'en concevra aucune ne. Pour l'instant, elle n'a injecté que 28 000 tonnes de CO2. Le rythme de croisière atteint par le pilote, 200 tonnes par jour, permettrait en théorie de passer la barre des 120 000 tonnes. Mais Total n'a aucun intérêt à maintenir une cadence industrielle aussi soutenue pour ce qui reste un démonstrateur.

« De nouvelles sondes »

Chez Total, on se satisfait de cette décision préfectorale. « Nous allons acquérir suffisamment d'informations pour tester la chaîne complète de captage et de stockage. On sait d'ores et déjà que l'ensemble fonctionne », explique Guy Zahan, le responsable de la communication du groupe dans le Sud-Ouest.

C'était l'objectif premier de la compagnie avant son départ définitif de la plate-forme de Lacq. Le temps de prolongation sera mis à profit pour travailler sur le deuxième objectif : travailler sur « la chaudière du futur, beaucoup plus grosse que celle qui existe à Lacq mais qui produirait zéro CO2. Nous avons encore besoin d'accumuler des informations. Nous allons d'ailleurs installer de nouvelles sondes sur la chaudière », poursuit Guy Zahan.

Tous les obstacles ne sont pas tombés pour autant. Localement, la fronde de l'association de riverains Coteaux de Jurançon Environnement, qui dénonce les dangers du transport et de l'enfouissement du CO2. Et, plus globalement, la rentabilité très incertaine des procédés de captage-stockage du CO2 tant que la communauté internationale s'abstient de pénaliser les industriels pour le carbone qu'ils envoient dans l'atmosphère.

 

 

 

Lien vers l’article :http://www.sudouest.fr/2011/11/29/total-peut-continuer-a-injecter-du-co2-jusqu-en-2013-565980-4191.php

 

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 12:15
La Moselle va-t-elle servir de cobaye
pour un projet de captage et stockage de gaz carbonique CO2 ?

 

Paru sur le site ROMANDIE News :
Projet de captage de CO2 à Florange: décision de Bruxelles attendue mi-2012


PARIS - La Commission européenne devrait rendre mi-2012 sa décision concernant un éventuel financement nécessaire au projet-pilote de captage-stockage de CO2 prévu sur l'aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle), a indiqué jeudi le ministre de l'Industrie Eric Besson.

Ce projet a besoin d'un financement européen. Les décisions de la Commission européenne sont attendues pour mi-2012, a déclaré, devant le Sénat, Eric Besson, répondant à une question du sénateur socialiste Jean-Marc Todeschini.

Ulcos (pour Ultra Low CO2 Steelmaking - Blast Furnace) est un projet porté par un consortium de 48 entreprises et organisations européennes visant à développer un moyen de réduire de moitié au moins les émissions de CO2 provenant de la production d'acier en les captant et les stockant.

Le site de Florange, actuellement mis en veille, a été choisi pour servir de site-pilote, ce qui pourrait améliorer la compétitivité de cette aciérie distancée par d'autres plus performantes.

Eric Besson a indiqué devant les sénateurs avoir rendez-vous le 8 novembre à Bruxelles pour défendre le dossier Ulcos auprès des commissaires européens chargés du dossier.

Le gouvernement français s'est déjà dit prêt à débloquer 150 millions d'euros sur les 600 millions que coûterait le projet.

Mi-octobre, un permis exclusif de recherche a été accordé pour explorer le sous-sol de la zone et évaluer sa capacité à stocker le CO2 émis.

Mais cela n'élimine pas les inquiétudes concernant l'avenir de Florange, dont les deux hauts fourneaux ont été arrêtés pour plusieurs mois par ArcelorMittal, faute de commandes.

Alors qu'il a décidé d'une fermeture définitive des hauts-fourneaux belges de Liège, le groupe a assuré que la fermeture du site lorrain n'était que temporaire.

Nous avons veillé à ce qu'il n'y ait pas de licenciement et que dans le cadre du chômage partiel installé, il y ait des engagements écrits d'ArcelorMittal sur le maintien de l'emploi, ce qui est le cas, a déclaré Eric Besson.


(©AFP / 27 octobre 2011 16h54)

Lien vers l’article : http://www.romandie.com/news/n/_Projet_de_captage_de_CO2_a_Florange_decision_de_Bruxelles_attendue_mi_2012_271020111610.asp 

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 22:10

 

 

 

Extrait article paru sur le site : Le Républicain Lorrain :

 

 

 

publié le 09/10/2011 à 05:00

environnement |des associations tirent la sonnette d’alarme CO2 stocké dans le sol : « Non au projet Ulcos »

Plusieurs associations environnementales tirent la sonnette d’alarme sur le projet Ulcos, porté par le géant de l’acier ArcelorMittal. Le stockage du CO2 issu des usines dans le sol lorrain fait peur.

 

 

lien vers l’article : http://www.republicain-lorrain.fr/meurthe-et-moselle/2011/10/09/co2-stocke-dans-le-sol-non-au-projet-ulcos

 

Pour aller plus loin :

http://mirabel.lne.free.fr/ulcos/2011-contrib_Mirabel-assoc_consult-publique-ULCOS.pdf

 

http://mirabel.lne.free.fr/ulcos/ulcos.htm

 

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