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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:37

 

 

Qui décide pour nous

de l’implantation des points

de contrôles fixes de la qualité de l’air ? 

 

AIRPARIF

association présidée par

  Jean-Felix Bernard

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-airparif-et-son-nouveau-president-jean-felix-bernard-113797781.html

 

 

 

Vous trouverez dans le lien qui suit la liste des collèges constituant cette association : représentants de l’Etat, des industriels, des associations couvrant l’Ile de France (pas d’associations de Seine et Marne), des collectivités territoriales (pour le Conseil Général 77 représentant  M. Jean DEY) 

http://www.airparif.asso.fr/qui-sommes-nous/missions-les-membres

 

 

Budget annuel 6.8 millions d’euros en 2010

Versé à parts égales :

-   par l'État,
-   par les collectivités locales et territoriales

-  par la TGAP taxe sur les activités polluantes, taxe payée par les industriels en fonction de la quantité de polluants qu'ils émettent dans l'atmosphère. 

http://www.airparif.asso.fr/qui-sommes-nous/missions-les-chiffres

 

Alors que nombre de région en France ont implanté des points de contrôles de la qualité de l’air (1) dans des sites industriels, en Ile de France, Airparif semble avoir orienté son action  sur la qualité de l'air à proximité du trafic routier, en particulier sur Paris et petite couronne.

 

Concernant les points de contrôles fixes de la qualité de l’air il semblerait qu'une fois de plus nos deniers publics ne soient pas réparties équitablement et que la Seine et Marne soit particulièrement défavorisée par ce système, en effet sur 52 stations permanentes en Ile de France, ce département n'en compte que 7 (alors qu'il représente en surface la moitié de l'Ile de France).

 

Pour les secteurs où il n’y a pas de point de contrôle fixe des polluants Airparif pratique par modélisation (2), pour faire court ce sont  des calculs savants  et complexes qui permettent une simulation des phénomènes de pollutions atmosphériques,  qui pour se justifier devraient faire l’objet de contrôle sur site, mais c’est là où le bas blesse en nord-ouest 77, il n’y a qu’une seule station fixe à Montgé en Goële qui ne contrôle que l’Ozone.

 

 

 

Pourquoi le nord-ouest 77

est depuis toujours déficitaire en points fixes de contrôles de la qualité de l’air,

alors que la majeure partie 

des industries polluantes de l’Ile de France se trouvent ici ?

 

Qui profite de la TGAP (3) versée à Airparif ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillers généraux.

 

 

 

(1) voir cartes à partir de la page 12 http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/bilan-qualite-air-2012.pdf

 

(2) http://www.atmo-franche-comte.org/pages/fr/menu1/les_outils_de_surveillance/modelisation_de_la_pollution_de_l_air_53.html 

 

(3) TGAP Taxe sur les activités polluantes

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 15:40

 

 

Nord Ouest Seine et Marne :

les particules en suspension un danger pour la santé 

 

A la lecture de plusieurs études éditées par Airparif nous apprenons que les particules PM 10 et 2.5 sont particulièrement élevées au nord-ouest 77 (1), que le secteur le plus émetteur de  PM10 en Seine et Marne est l’industrie manufacturière avec 29 % des émissions (dont 60% extraction carrières et 20% chantiers et BTP) (2), que parmi les grandes installations industrielles de ce département les entreprises de plâtre participent aux émissions de particules PM 10 (3)

 

 

(1) Qualité de l’air en 2011 seine et marne édité en mai 2012 (p10 et 14)

(2) Bilan des émissions pour le département de Seine et Marne données de base année 2008 édité en mars 2012 (p6)

(3) La qualité de l’air dans le département de Seine-et-Marne

Emissions et concentrations des principaux polluants (sources d’émission

établi pour l’année 2005 en Ile-de-France.) édité en janvier 2009 (p60)

 

Paru sur le site Organisation Mondiale de la Santé OMS :

Santé et qualité de l'air
Aide-mémoire N°313
Septembre 2011
 

 

Particules en suspension
Valeurs recommandées

PM2.5
10 μg/m
3 moyenne annuelle
25 μg/m
3 moyenne sur 24 heures
PM
10
20 μg/m
3 moyenne annuelle
50 μg/m
3 moyenne sur 24 heures

Les directives 2005 déterminent pour la première fois des valeurs guides pour les particules en suspension (PM). L'objectif est de parvenir à la plus faible concentration possible. Comme l'on n'a pas établi de seuil en dessous duquel on n'observe aucun effet néfaste pour la santé, les valeurs recommandées représentent un objectif acceptable et réalisable pour réduire le plus possible les effets sanitaires en fonction des limitations locales, des moyens disponibles et des priorités de la santé publique.

Définition et principales sources
Les particules en suspension ont plus d'effets sur la santé que tout autre polluant. Les principaux composants en sont les sulfates, les nitrates, l’ammonium, le chlorure de sodium, le carbo
ne, les matières minérales et l’eau. Elles se composent d'un mélange de substances organiques et minérales, sous forme solide ou liquide, et on les classe en fonction de leur diamètre aérodynamique: PM10 (diamètre de moins de 10 μm); PM2,5 (diamètre de moins de 2,5 μm). Ces dernières sont plus dangereuses car, après inhalation, elles peuvent atteindre la région alvéolaire et altérer les échanges gazeux à l'intérieur des poumons.

Effets sur la santé
Aux concentrations auxquelles sont exposées la plupart des populations urbai
nes et rurales des pays développés et en développement, les particules ont déjà des effets nuisibles sur la santé. L'exposition chronique contribue à augmenter le risque de contracter des maladies cardiovasculaires et respiratoires, ainsi que des cancers pulmonaires. Dans les pays en développement, l'exposition aux polluants émis en brûlant des combustibles solides à l'intérieur des habitations sur des foyers ouverts ou dans des fourneaux traditionnels augmente le risque d'infections aiguës des voies respiratoires inférieures et la mortalité qui s'y associe chez le jeune enfant.
Cette pollution représente également un risque majeur de maladies respiratoires obstructives chroniques et de cancer du poumon chez l'adulte. Dans les villes où l'on observe des niveaux de pollution élevés, la mortalité dépasse de 15 à 20% celle enregistrée dans d'autres villes où l'air est relativement plus sain.
Même dans l'Union européenne, l'exposition aux PM2,5 produites par les activités humaines réduit en moyenne l'espérance de vie de 8,6 mois.

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs313/fr/

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 15:25

 

 

Qualité de l'air

 

 

La santé des arbres de la forêt de Fontainebleau

est-elle plus importante que celle des populations du nord 77 ? 

 

A vous de juger

 

 

 

Pourquoi

 contrôle-t-on  les polluants NOx, PM10 et SO2

dans la forêt de Fontainebleau

 et pas au  Nord 77 dans la station de Montgé-en-Goële 

située sous les avions de l’aéroport de Roissy,

 au milieu des décharges, incinérateurs,

près de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 7 sites Seveso? 

 

 

Extrait dossier Airparif qualité de l’air en Seine et Marne en 2011 :

 Airparif qualité air 2011 en 77

 

Extrait dossier Airparif  « programme de surveillance de la qualité de l’Air en IDF 2010-2014 » Page 150 (Octobre 2010)

 

  Airparif programme survaillance en idf 2010-2014

 

 

 

Le Nord Seine et Marne est concerné  par les pollutions :

- des industries manufacturières, carrières de gypse St Soupplets, Villeparisis, Le Pin,sables graviers, entreprises BTP….

- traitements des déchets : décharges ISDND Claye- Souilly, Monthyon, Isles les Meldeuses,

incinérateurs Compans, Monthyon, St Thibault des Vignes ….

- Trafic routier : Francilienne, RN2, RN3, autoroute de l’Est…

- Trafic Ferroviaire  RER B, TGV Est… Trafic Fluvial : Marne..

- Plateforme aéroportuaire Roissy en France

- Agriculture intensive

 

Extrait dossier Airparif qualité de l’air en Seine et Marne en 2008 : 

 

 airparif qualité air 2008 en 77 p 5

 

 

Pour plus d’information contactez

Monsieur Jean-Félix Bernard, Président d’Airparif

 

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 18:20

 

 

 

 

L’excellence environnementale

défi que la France

devra relever

dans les dix prochaines années

Que propose M. le Ministre de l’environnement

pour améliorer la qualité de l’air 

dans les zones polluées comme le nord-ouest 77 ? 

 

 

420 000 personnes

sont décédées prématurément

en raison de la pollution de l'air dans l'Union Européenne  

Nouvelle publication de la Commission Européennesur la qualité de l’air :

 Un air plus propre pour tous

 

 Pourquoi est-ce important et que devons-nous faire?

 La pollution atmosphérique nuit à notre santé et à l’environnement. Elle est due principalement aux activités économiques telles que l’industrie, les transports, l’énergie et l’agriculture, ainsi qu’à certaines activités domestiques comme le chauffage.  

 L'air est plus propre aujourd'hui qu'au cours des deux dernières décennies – les actions politiques et la coopération internationale ont permis de réduire la pollution de l'air de façon significative. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre, qui sont la principale cause des pluies acides, ont été réduites de plus de 80 %, mais… 

 … il est nécessaire de prendre des mesures supplémentaires pour continuer de progresser: les particules fines et l'ozone troposphérique sont encore à l'origine de graves problèmes de santé et les émissions continuent de nuire à de nombreux milieux naturels. L'analyse la plus récente indique qu'en 2010, 420 000 personnes sont décédées prématurément en raison de la pollution de l'air dans l'UE. L'inquiétude augmente dans l'opinion publique.  

…….

 

http://ec.europa.eu/environment/pubs/pdf/factsheets/air/fr.pdf

 

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 19:34

 

 

Paru sur le site Citepa :

Ozone troposphérique et PM2,5 – étude sur la mortalité prématurée au niveau mondial liée à l'exposition à ces deux polluants

Mis à jour le mardi 16 juillet 2013 16:20

Publication dans la revue scientifique internationale Environmental Research Letters d'un article présentant les résultats d'une étude sur la mortalité prématurée due à la pollution de l'air extérieur. Cette étude montre notamment qu'au niveau mondial, 470 000 morts prématurées par an suite à des maladies respiratoires seraient liées à la pollution par l'ozone troposphérique d'origine anthropique et 2,1 millions de morts prématurées par an résulteraient de maladies cardio-pulmonaires (93%) et de cancers des poumons (7%) liées à la pollution par les PM2,5 d'origine anthropique.

http://iopscience.iop.org/1748-9326/8/3/034005/ (abstract)
http://iopscience.iop.org/1748-9326/8/3/034005/pdf/1748-9326_8_3_034005.pdf (texte intégral de l'article)
http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-23315781?print=true (article de la BBC)

 

 

Lien vers l’article :

http://www.citepa.org/fr/actualites/1127-11-juillet-2013-ozone-tropospherique-et-pm2-5-etude-sur-la-mortalite-prematuree-au-niveau-mondial-liee-a-l-exposition-a-ces-deux-polluants

 

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 11:33

 

 

 Nord-Ouest Seine et Marne :

Le méthane à forte concentration un danger pour la santé

 


 

A la lecture d’une étude éditée par Airparif référence année 2005 (1) nous apprenons que 53 % du méthane francilien est produit en Seine-et-Marne, dont 44 % émis par le traitement des déchets en Seine-et-Marne.

 

 

"Le secteur du traitement des déchets est le principal contributeur au bilan de méthane, et plus principalement les décharges de déchets solides : 4507 tonnes par an dans la décharge de Claye Souilly, 473 tonnes par an dans celle de Fouju-Moisenay, 12 et 80 tonnes par an respectivement dans les décharges de Saint Méry et Monthyon respectivement."(1)

 

 

La décharge Veolia de Claye-Souilly a émis en 2011 :

5070 tonnes de méthane

encore plus qu’en 2005.(2)

 

 

 

(1) La qualité de l’air dans le département de Seine-et-Marne

Emissions et concentrations des principaux polluants (sources d’émission

établi pour l’année 2005 en Ile-de-France.) édité en janvier 2009 (p6,89 et 91)

(2) Site IREP

 

 

Extrait document paru sur le site AirBreith :

Le méthane (CH4) 



Ses effets sur l’environ
nement

Le métha
ne est un gaz à effet de serre. C'est le troisième plus important gaz à effet de serre à contribuer au réchauffement de la planète après la vapeur d'eau (H2O) et le dioxyde de carbone (CO2). 
Lorsque les rayons solaires atteig
nent notre planète, l’énergie qu’ils apportent à la surface terrestre se transforme en chaleur. Les gaz à effets de serre emprisonnent une partie de cette chaleur autour de la terre, en retenant le rayonnement infrarouge réémis par la planète. La chaleur accumulée provoque ainsi le réchauffement climatique.
Ce changement climatique a des conséquences directes, physiques et climatiques sur l’environ
nement (fontes des glaciers, élévation du niveau de la mer). Il influe aussi sur les écosystèmes et en particulier en modifiant la biodiversité.

Ses effets sur la santé

Le méthane est incolore, inodore, et non toxique. A très haute concentration, il peut cependant provoquer des asphyxies en prenant la place de l'oxygène dans l'air.

 

http://www.airbreizh.asso.fr/polluants/le-methane/

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 23:26

 

Un exemple à suivre…..

 

Paru sur le site Euroactiv.com :

L’aéroport de Copenhague réduit la pollution de l’air

Publié 18 juin 2013

ÉDITION SPÉCIALE / Quand les syndicats ont commencé à se préoccuper des conséquences de la pollution sur la santé de l’équipage au sol et de bord, dont des liens éventuels avec des cancers, l’aéroport de Copenhague a décidé de restreindre l’utilisation des moteurs et de passer à des véhicules de service plus verts.

Un aéroport européen, celui de Copenhague au Danemark, a lancé pour la première fois un programme destiné spécifiquement à la réduction des risques des matières particulaires ultrafines émises par les gaz d'échappement pour les travailleurs en première ligne des services aériens.

Certaines des mesures proviennent des leçons tirées de la réduction d'une autre forme de pollution dans le secteur de l'aviation : le bruit.

Le programme de Copenhague permettrait également de réduire à long terme les polluants, les émissions de gaz à effet de serre et la pollution acoustique dans les aéroports d'Europe alors que le trafic de passagers s'intensifiera dans les années à venir.

« L'objectif est que personne ne tombe malade parce qu'il s'est présenté au travail », a déclaré Jesper A. Jacobsen, gestionnaire de projet sur l'environnement pour Copenhagen Airports A/S, une entreprise en partie détenue par l'État et qui exploite l'aéroport international de Kastrup, au sud-est de la capitale danoise.

« Nous le faisons volontairement parce que les conséquences sanitaires nous inquiètent. »

Un air plus propre, des aéroports plus silencieux 

Les techniques de mesure précise des particules ultrafines produites par les émissions de carburant sont assez récentes et aucune loi ne limite les émissions au sol dans les aéroports, a expliqué M. Jacobsen.

La lutte contre la pollution acoustique du secteur de l'aviation ne date toutefois pas d'hier. En vertu d'un règlement de 2002, qui fait actuellement l'objet d'une révision, le Danemark et d'autres États membres de l'UE sont contraints de limiter le bruit. Le nouveau règlement sur le bruit, proposé par la Commission européenne en décembre 2011, reflètera les avancées dans la technologie des moteurs depuis la législation originale.

Il reprendra également des obligations exprimées par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) en vue de créer une « approche équilibrée » sur la pollution acoustique, à l'aide d'avions plus silencieux, d'une planification améliorée des aéroports et de procédures opérationnelles visant à la réduction des niveaux sonores dans l'air et autour des terrains d'aviation.

Ces lignes directrices et les efforts de réduction des émissions se chevauchent. Le rendement énergétique des moteurs de nouvelle génération est 16 % plus élevé que ceux d’aujourd’hui et les moteurs sont 75 % plus silencieux que ceux des premiers avions, selon la Commission européenne.

La réduction de l'utilisation des moteurs 

L'aéroport de Copenhague a pris des mesures relatives à l'amélioration de la densité du trafic afin de réduire le temps d'attente des avions sur la piste ou sur les voies de circulation. Il a également limité l'utilisation de groupes auxiliaires de puissance (GAP) alimentés au kérosène, les générateurs à bord qui produisent de l'électricité alors que l'avion charge ou décharge des passagers.

« Les restrictions sont assez rigoureuses pour l'utilisation des GAP. Elles découlent à l'origine du bruit, mais nous les utilisons aussi à présent pour réduire la pollution de l'air », a indiqué M. Jacobsen à EurActiv lors d'un entretien téléphonique.

« La plupart des actions découlent simplement du bon sens. Si vous réduisez la consommation de carburant de l'avion et du matériel d'appui au sol, vous réduisez aussi la pollution de l'air et la pollution acoustique », a-t-il ajouté.

Le programme sur la qualité de l'air de l'aéroport de Copenhague a été lancé en 2010 afin de répondre aux craintes des syndicats qui avaient associé des cas de cancers des employés à l'air qu'ils respiraient. Des examens ont indiqué que les employés d'un aérodrome étaient systématiquement exposés à une pollution due aux particules qui dépassait les niveaux les plus élevés des rues les plus encombrées de la capitale danoise.

Michael Løve, le directeur des opérations de l'époque pour Copenhagen Airports, a mentionné les risques sanitaires lors du lancement du programme.

« Les dernières mesures ont grandement renforcé nos connaissances sur la quantité et la source de la pollution, et la conclusion est évidente. Nous menons donc davantage d'initiatives ciblées afin de réduire la quantité de matières particulaires à laquelle nos employés sont exposés », a-t-il indiqué dans un communiqué.

« Personne n'est prêt à donner des indications précises sur les conséquences des matières particulaires ultrafines et cela explique en partie le manque de seuils minimums internationaux dans ce domaine. Les recherches sur les conséquences sanitaires pourraient prendre plusieurs années et nous ne sommes pas disposés à attendre sans rien faire. Nous agissons donc maintenant. »

Les gestionnaires de l'aéroport, les syndicats, les contrôleurs du trafic aérien et les services au sol ont tous accepté de prendre des mesures destinées à réduire les émissions et le bruit à court et à long terme.

Réactions mitigées

Les réactions ont cependant été mitigées en partie à cause de l'attitude conservatrice du secteur de l'aviation qui redoute fortement les risques. Toutes les compagnies aériennes n'ont pas accepté les règles malgré les économies de carburant qui découleraient d'une utilisation réduite des moteurs et des générateurs. Jesper A. Jacobsen a reconnu que certains pilotes estimaient que ces règles poseraient des difficultés.

Les gestionnaires d'autres aéroports européens, eux aussi incités à réduire la pollution et le bruit dans les zones urbaines densément peuplées, se sont montrés intéressés, mais prudents.

« D'autres aéroports sont très intéressés par ce que nous faisons », a ajouté le gestionnaire de projet. « Des aéroports craignent un peu de s'attaquer à ce problème des particules fines, car il est assez récent.

« Je pense que nous sommes perçus comme les pionniers dans ce domaine », a-t-il poursuivi. « De nombreux aéroports s'attaquent aux problèmes du CO2 et tentent de les réduire, et en faisant cela, vous réduisez aussi la pollution de l'air. De nombreux aéroports y travaillent actuellement, mais sans vouloir réduire les particules ultrafines. »

http://www.euractiv.com/fr/specialreport-future-aviation-qu/aeroport-de-copenhague-reduit-la-news-528669

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:01

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie

est la plus faible de l’Ile de France 

 

Airparif n’a implanté qu’un seul point fixe  de contrôle de la qualité de l’air au nord-ouest 77  à Montgé en Goële (proche d’Aéroport de Roissy) point qui ne contrôle que l’Ozone, pourquoi ce point ne contrôle-t-il pas les particules, le NO2 et le SO2 émis par les transports routiers et aériens ?

http://www.airparif.asso.fr/etat-air/air-et-climat-bilan-emissions

 

 

Pourquoi aucuns points de contrôles sur le canton de Claye-Souilly

pour connaître  l’impact de ces décharges

et de ces millions de camions diesel

qui chaque année viennent y déverser leurs ordures ? 

 

 

 

 

 

Paru sur le site Novethic :

 

 

2013, année de l'air en Europe : que fait la France ?

Planète \Environnement \Pollution

Publié le 11-02-2013

  



istockphotos

La France pourrait se voir condamner par la Cour européenne de justice pour non application des Plans de Protection de l'Atmosphère (PPA). Pour échapper aux fourches caudines européennes le gouvernement a annoncé, le 6 février dernier, 38 mesures urgentes.

La qualité de l’air intéresse-t-elle vraiment le gouvernement français ? Alors que l’exposition aux particules prive en moyenne chaque européen de 8,6 mois de sa vie, il aura fallu attendre le 6 février 2013 et la réunion du Comité interministériel sur la qualité de l’air (CIQA) pour que le sujet soit enfin abordé par le gouvernement. «Aucune information ne filtrait sur le sujet depuis novembre», avoue José Cambou de France Nature Environnement (FNE). Autre constat, le Conseil National de l’air présidé par le député UMP de Haute Savoie, Martial Saddier, ne s’est pas réuni depuis le 27 mars 2012. Enfin, Delphine Batho sollicitée par le Bureau Environnemental Européen (EEB) et la Commission européenne pour le lancement de l’«année de l’air», a boudé ces temps forts européens.

L’Europe contraint, les Etats-membres défaillent 

L’écart se creuse entre une réglementation européenne de plus en plus contraignante et des Etats-membres incapables de mettre en place des plans de lutte contre la pollution de l’air. Récemment, le commissaire européen à l’environnement déclarait : «Les liens que l’OMS a établi entre la pollution atmosphérique et la santé humaine confirment la nécessité d'intensifier notre politique dans ce domaine». De nouvelles limites pourraient être fixées sur les PM10, et les PM2,5, ces dernières étant devenues valeurs seuils en 2008. En fait, « depuis une quinzaine d’années nous allons vers de nouvelles demandes de dérogation de la part des Etats-membres au lieu de mettre en œuvre les obligations réglementaires existantes », explique Louise Duprez de l’EEB.

Quel coût pour la France ? 

Lors du CIQA, Delphine Batho a évoqué une amende estimée à 11 millions d'euros, en plus d'astreintes journalières de 240.000 euros par jour, jusqu'à ce que les valeurs limites de qualité de l'air soient respectées, «soit au moins 100 millions d'euros la première année et 85 millions d'euros par la suite», selon la ministre. La Commission européenne a annoncé le 24 janvier dernier vouloir changer sa procédure en manquement. «L’objectif est à présent d’inviter instamment les Etats membres qui connaissent des problèmes persistants de qualité de l’air à prendre des mesures ambitieuses, rapides et efficaces, afin que la période d’infraction soit la plus courte possible», écrit la Commission. Jusqu’à présent les décisions prises par la Cour européennes de justice ne portaient que sur des faits passés, ce qui n’incitait guère les Etats membres à prendre des mesures contre les futurs dépassements. «Il n’est pas improbable que la France soit condamnées à verser plusieurs centaines de millions d’euros, plus des astreintes journalières», explique Sébastien Vray, président de l’association Respire.

Les 5 priorités du plan d’urgence pour la qualité de l’air

Priorité 1 : Favoriser le développement de toutes les formes de transport de mobilité propres par des mesures incitatives.

Priorité 2 : réguler le flux de véhicules dans les zones particulièrement affectées par la pollution atmosphérique.

Priorité 3 : réduire les émissions des installations de combustion industrielles et individuelles.

Priorité 4 : promouvoir fiscalement les véhicules et les solutions de mobilité plus vertueux en termes de qualité de l’air.

Priorité 5 : informer et sensibiliser nos concitoyens aux enjeux de la qualité de l’air

Le plan d’urgence du CIQA : mesures ou mesurettes ? 

Finies, les zones d'action prioritaires pour l'air (ZAPA) imaginées par le gouvernement précédent : elles sont jugées «socialement injustes et écologiquement inefficaces» par la ministre de l’Ecologie, qui a acté lors du Comité du 6 février «l’échec du dispositif». Dans son plan d’urgence en 38 points, Delphine Batho parle désormais de «repenser les moyens de transport existants, les politiques de mobilité et les moyens de chauffage domestique» et sonne le grand retour des Plans de protections de l’atmosphère (PPA) lancés par Corinne Lepage en 1996, avec sa loi sur l’air. Le ministère de l’écologie souhaite «que toutes les zones actuellement soumises au contentieux européen sur les particules PM10 disposent d’un PPA validé d’ici l’automne 2013». A ce jour, 12 PPA sont en cours de réalisation et 2 ont été adoptés (Vallée de l’Arve et Bordeaux). Les autres ont des états d’avancement divers.

La taxe sur le diesel renvoyé à la commission sur la fiscalité écologique

Sur la question ultra-sensible d'une hausse des taxes sur le diesel,  René Dutrey, élu EELV au Conseil de Paris et présent au CIQA a pu constater pendant la réunion «un front commun des collectivités contre le diesel». Il faut dire qu’il fait beaucoup parler de lui depuis que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'OMS a classé, en juin 2012, les particules diesel parmi les «cancérogènes certains pour l’homme». La ministre a néanmoins renvoyé le sujet aux résultats des travaux de la commission pour la fiscalité écologique, soit à la fin du 1er semestre 2013. « Cette idée fait son chemin, a-t-elle reconnu, tout en rappelant que le débat n'était « pas tranché ». Une étude va être lancée pour permettre une identification des véhicules les plus vertueux, globalement les plus récents, qui seront autorisés en cas de pic de pollution, a expliqué Delphine Batho. Serait-ce alors le grand retour de la pastille verte lancée en 1998 par le gouvernement Jospin ? Pas tout à fait. « Des techniques plus modernes existent, a précisé la ministre. Dès le mois de juin, nous allons préciser les technologies d’identification des véhicules les moins polluants, comme les badges ou la RFID». Autre mesure permettant d’anticiper les pics de pollution, les restrictions de circulation ne seront plus appliquées en cas de pics de pollution avérés mais dès leur prévision.

Elus divisés

Si René Dutrey salue enfin «la montée en puissance des solutions alternatives  dans ce plan d’urgence», avec l’incitation au covoiturage, le développement des véhicules électriques en ville, mais aussi des initiatives pour réduire les émissions industrielles, le président de Plaine Commune, Patrick Braouezec, reste pour sa part très critique. « Ce plan semble être plus une réponse aux injonctions de l’Union Européenne face au non-respect de la France sur les seuils de qualité de l’air, sans être à la hauteur de l’enjeu sanitaire», conclut l’ancien maire communiste de Saint-Denis.

Geneviève de Lacour
© 2013 Novethic - Tous droits réservés

 

Lien vers l’article :

http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,environnement,pollution,2013_annee_air_en_europe_mais_que_fait_france,139219.jsp

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:57

Quels contrôles de la qualité de l’air

pour « les bouseux »(1) du nord-ouest 77

qui subissent

décharges, carrières et  industries polluantes

 

Ne vous faites pas de soucis l’Ile de France prend bien soin de vous :

aucuns points de contrôle fixe de la qualité de l’air

sur les cantons de Mitry-Mory ou Claye-Souilly.

 

 

Il est vrai que si on ne contrôle rien,

on ne trouve rien non plus.

(1) comme certains nous appellent

Paru sur le site de la DRIEE Ile de France :

Les polluants atmosphériques et leurs effets sur la santé

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4 juillet 2012


POLLUANT

EFFETS SUR LA SANTE

RISQUES ACCRUS
CHEZ LES PERSONNES SENSIBLES

Dioxyde d’azote

Gaz irritant qui altère la fonction pulmonaire et accroît la réactivité bronchique, les symptômes et les infections respiratoires.

Enfants : augmentation de la sensibilité des bronches aux infections microbiennes

Asthmatiques : augmente la fréquence et la
gravité des crises d’asthme

Composés Organiques Volatils

En fonction des polluants, on observe une gêne olfactive, une irritation, une diminution de la capacité respiratoire, mais aussi des effets cancérigènes.

Le benzène est reconnu cancérigène pour l’Homme. Il provoque des atteintes du système sanguin et altère la réponse immunitaire.

 

Ozone

Gaz irritant pour les muqueuses oculaires et respiratoires. Il pénètre facilement jusqu’aux voies respiratoires les plus fines. Il altère la fonction pulmonaire et accroît les symptômes respiratoires (toux, oppression thoracique).

Picotements, sensations d’irritation des yeux et de gêne respiratoire, toux. Effets augmentés par l’activité physique. Exacerbe les crises chez les asthmatiques (surtout en cas d’exercice
marqué)

Particules en suspension

Les particules les plus grosses (de diamètre supérieur à 10 microns) sont arrêtées par les voies aériennes supérieures de l’homme où elles peuvent provoquer des irritations. Elles sont mises en cause dans les atteintes de la peau et dans l’augmentation des réactions de stress. Elles peuvent irriter les yeux.

Les particules fines pénètrent jusqu’au poumon profond où elles diminuent les performances ventilatoires et accroissent les symptômes respiratoires (toux). Elles augmentent la sensibilité aux allergènes.

Les études épidémiologiques montrent un effet à long terme de l’exposition chronique aux particules sur la mortalité par maladies de l’appareil respiratoire notamment.

Leur composition joue un rôle déterminant : elles peuvent véhiculer à leur surface des polluants potentiellement toxiques ou cancérigènes.

Enfants : irritation bronchique

Asthmatiques : crises d’asthme

Dioxyde de soufre

Gaz irritant qui altère la fonction pulmonaire et accroît la résistance aéraulique des voies aériennes et les symptômes pulmonaires (toux, sifflement, gêne respiratoire).

Effets surtout chez l’asthmatique : exacerbe et favorise la survenue des crises d’asthme, peut déclencher un spasme bronchique

Monoxyde de carbone

Ce gaz, lorsqu’il se fixe sur l’hémoglobine, diminue la capacité de transport de l’oxygène par le sang et donc l’oxygénation du cerveau, du coeur et des muscles. De ce fait, il induit une altération de la résistance à l’effort, entraîne des troubles respiratoires, maux de tête, vertiges, nausées, troubles cardiaques, une diminution de la vigilance.

A forte dose, ce gaz est un puissant toxique cardio-respiratoire, souvent mortel. Il peut être à l’origine de séquelles neuropsychiques irréversibles.

Nocivité accrue chez les insuffisants coronariens et chez le foetus

Plomb

 

Enfants : troubles du développement cérébral et du comportement


Télécharger :
  • Tableau détaillé des polluants et de leurs effets (format pdf - 39.1 ko - 04/07/2012)Ce Tableau présente les origines des polluants réglementés, les différents types de pollutions associées à ces polluants, et leurs conséquences potentielles sur la santé.
    Les polluants réglementés sont mesurés pour la plupart en continu. Ce ne sont pas les seuls composés ayant un impact sanitaire ni ceux qui sont nécessairement les plus nocifs : ils servent d’indicateurs de la qualité de l’air respiré au quotidien.

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/les-polluants-atmospheriques-et-a1188.htm

 

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 18:55
Paru sur le site FNE :
Pour 2013, FNE vous offre un bon bol d’air

42 000 morts prématurées par an du fait de l’exposition aux particules, soit 10 fois plus que les accidents de la route, et entre 20 et 30 milliards d’euros de coût sanitaire selon uneétude récente du Ministère de l’Ecologie… Ce sont les chiffres de la pollution atmosphérique aujourd’hui en France.

La France, qui ne respecte pas les seuils de rejets fixés par les textes européens est en contentieux avec la Commission Européenne[1]. En 2013, ce non respect des exigences européennes risque de coûter entre 10 et 15 millions d’euros d’amende à notre pays et 300 000 euros d’astreinte par jour de retard.


La France doit réagir pour améliorer son air !

Jouons un air Européen…

Janez Potočnik, le commissaire européen à l’environnement, a officiellement fait de 2013 l’ « Année de l’air » au regard des préoccupations croissantes de l’UE en la matière, cependant que les Etats membres peinent déjà à mettre en œuvre les règles existantes !
La Commission européenne a lancé fin 2012, une consultation publique sur les options de révision de la stratégie pollution de l’air de l’UE. Ceci est la dernière étape d’une vaste consultation sur cette révision qui devrait intervenir avant la fin de l’année.
2013 est donc une année déterminante pour l’air que nous respirons !
La fédération France Nature Environnement participera à tous les travaux, notamment à travers l’action Breathe Freely[2], et demande des mesures concrètes à la France.

ZAPA et PPA pour un nouvel air

L’air, c‘est d’abord un enjeu sanitaire et environnemental, c’est pourquoi FNE, très investie aux niveaux local, national et européen, participe à la consultation et suivra de très prés les travaux durant toute l’année 2013 pour faire avancer les textes régissant la qualité de notre air et inciter la France à devenir un exemple en la matière. « Il faut que la santé publique soit enfin mise en avant dans les choix à venir des politiques de protection de la qualité de l’air » selon José Cambou, pilote du réseau santé-environnement de France Nature Environnement.

La France a dépassé plus de 35 fois par an, au cours des dernières années, dans certaines zones, les valeurs limites pour les particules fixées par les textes européens. FNE demande à ce que l’Etat français s’engage rapidement sur le sort réservé aux Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air ainsi que la révision de ses Plans de Protection de l’Atmosphère.

Et de manière plus générale, FNE exhorte la France à considérer la qualité de l’air comme un enjeu majeur, tant sanitaire qu’environnemental, avec des implications économiques conséquentes et des liens étroits à nouer avec les problématiques climat et énergie dans les mois à venir !

[1] La Commission Européenne a adressé dés 2011, un avis motivé aux autorités françaises pour non respect des normes concernant les rejets de particules dans 16 zones et agglomérations.
[2] http://www.facebook.com/events/340469046040479/

 

 

 

http://www.fne.asso.fr/fr/pour-2013-fne-vous-offre-un-bon-bol-d-air.html?cmp_id=33&news_id=13060&vID=897

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