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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:31

 

 

Pollution de l’air dû au trafic en Ile de France

 

La station de mesure de la place Basch à Paris a affiché 73 dépassements du seuil réglementaire européen pour les PM10[1] en 2013.

 

Au nord-ouest 77

combien de dépassements du seuil européen

pour les particules PM10 ?

 

Nous n’en savons rien

 

Vous qui vivez sous les avions de Roissy (1), vous qui supportez les millions de camions qui viennent déverser leurs ordures dans les décharges, carrières, incinérateurs, entreprise de recyclage de déchets…… vous souhaiteriez connaître l’état de la qualité de votre air.

 

Mais comme à l’habitude vos impôts sont utilisés ailleurs 

« au titre de la solidarité régionale ».

 

L’ETAT chaque année verse 2 millions d’euros à Airparif qui logiquement devraient être répartis équitablement sur toute l'Ile de France.

 

Mais ce n'est pas le cas

 Airparif

n’a implanté aucune station fixe de contrôle de la qualité de l’air

au nord-ouest 77.

 

Sur 26 stations qui contrôlent en IDF la pollution de l’air due au trafic

Paris en possède la moitié

Paris et petite couronne en possède 85 %

 

Quant à la Seine et Marne qui représente la moitié de la surface de l’Ile de France,

elle possède moins d’un pour cent des stations fixes de contrôle du trafic

(une station trafic à Coulommiers et une à Melun)

 

Vous savez bien comme à l’habitude

pour encaisser vos impôts pas de problème

mais quand il s’agit de redistribuer l’argent il n’y en a plus

pour la Seine et Marne.

 

 

(1) http://www.advocnar.fr/Lapollution.html

(2)http://www.airparif.asso.fr/_pdf/etat-reseau.pdf

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Europe: les villes préférées de nos poumons

Le 31 mars 2015 par Stéphanie Senet

Zurich arrive en tête des villes les plus dynamiques pour améliorer la qualité de l’air,selon le classement Sootfree cities[1] diffusé ce 31 mars par le Bureau européen de l’environnement (BEE). Avec ses nombreux pics annuels de pollution, Paris reste sans surprise à la traîne.

 

[1] L’étude a été réalisée par Bund/Les Amis de la terre Allemagne

 

 

Les 400.000 Zurichois ont de la chance. Non seulement la ville la plus chère du monde a pensé à leurs poumons mais elle est surtout passée à l’acte pour réduire la pollution des véhicules et promouvoir les transports doux. Résultat: les concentrations de particules fines et de dioxyde d’azote sont loin d’atteindre les plafonds définis par Bruxelles. Ces limites sont pourtant régulièrement dépassées dans la majorité des métropoles de l’UE, comme l’ont confirmé les pics de pollution du mois de mars à Paris ou à Londres…..

 

 

 

COPENHAGUE, REINE DU VÉLO

C’est la reine du vélo, Copenhague, qui gravit la deuxième marche du podium pour sa politique volontariste en faveur des transports doux et des transports en commun. La capitale danoise a aussi limité de façon drastique la circulation des véhicules diesel, des camions et des engins de chantier. Vienne, Stockholm et Berlin ferment le peloton de tête. Les métropoles où l’air est le plus nocif sont par ailleurs Lisbonne (22e) et Luxembourg (23e).

PARIS EN 6E POSITION
Sans surprise, Paris obtient une piètre 6e place, ex-aequo avec Helsinki, Londres et Stuttgart. «Les concentrations relevées à Paris montrent qu’il s’agit d’une des pires villes européennes en matière de qualité de l’air», pointe le coordinateur de l’étude. La station de mesure de la place Basch (sud de la ville) a affiché 73 dépassements du seuil réglementaire européen pour les PM10[1] en 2013, rappelle l’étude.

Si elle arrive devant Lisbonne ou Luxembourg, c’est surtout en raison de sa récente stratégie, annoncée par la maire de Paris Anne Hidalgo fin janvier. «Paris est au début de sa lutte contre la pollution atmosphérique, résume Arne Fallerman. Il va falloir attendre plusieurs années avant que la réduction des véhicules diesel, des cars et des poids lourds, prévue d’ici 2020, porte ses fruits.»

 

[1] Il s’agit du seuil d’information fixé à 50 microgrammes par mètre cube en moyenne sur 24 heures

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/europe-les-villes-preferees-de-nos-poumons,57217?xtor=EPR-9

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 09:04

Plus gros émetteurs de méthane de France

 

 La décharge VEOLIA de Claye-Souilly passe du 4ème rang en 2012 au 2ème rang en 2013, pour mémoire elle était le plus gros émetteur en 2008 et 2011.

 

Lors des commissions de suivi de site, ni les exploitants de cette décharge, ni même les services de l’ETAT n’ont informé les participants de ce classement national assez inquiétant. 

Pourquoi ?

Un sujet qui fâche ? 

 

Pourtant ce type de commission est là pour informer la population. Il serait souhaitable que Rep VEOLIA se penche sérieusement sur ce sujet et trouve des solutions pour réduire sa pollution méthane pour protéger les populations riveraines. 

 

« Le méthane est incolore, inodore, et non toxique. A très haute concentration, il peut cependant provoquer des asphyxies en prenant la place de l'oxygène dans l'air. » 

 

Pour savoir si des actions sont menées par les élus pour demander à l’industriel de réduire ses émissions de Méthane, afin de protéger la population, nous vous conseillons de vous rapprocher des mairies de Claye-Souilly, Charny, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Messy ainsi que des conseillers généraux des cantons de Claye-Souilly, Michèle Pélabère, et Mitry-Mory Jean-Pierre Bontoux.  

 

Site airbreitz :

Le méthane (CH4)

Origines

Le méthane est un gaz qui est produit principalement de manière biologique. La principale source de ce gaz est agricole, et provient principalement de la fermentation entérique et de la gestion des déjections dans les élevages. Le méthane est aussi fabriqué par des bactéries dans les zones humides, telles que les rizières et les marais. Ce gaz est également le premier composant du gaz naturel.

Ses effets sur l’environnement

Le méthane est un gaz à effet de serre. C'est le troisième plus important gaz à effet de serre à contribuer au réchauffement de la planète après la vapeur d'eau (H2O) et le dioxyde de carbone (CO2). 
Lorsque les rayons solaires atteignent notre planète, l’énergie qu’ils apportent à la surface terrestre se transforme en chaleur. Les gaz à effets de serre emprisonnent une partie de cette chaleur autour de la terre, en retenant le rayonnement infrarouge réémis par la planète. La chaleur accumulée provoque ainsi le réchauffement climatique.
Ce changement climatique a des conséquences directes, physiques et climatiques sur l’environnement (fontes des glaciers, élévation du niveau de la mer). Il influe aussi sur les écosystèmes et en particulier en modifiant la biodiversité.

Ses effets sur la santé

Le méthane est incolore, inodore, et non toxique. A très haute concentration, il peut cependant provoquer des asphyxies en prenant la place de l'oxygène dans l'air.

http://www.airbreizh.asso.fr/polluants/le-methane/

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:53

 qualité de l'air 2013 p6

          Stations fixes de contrôles de la qualité de l'air en 77 (Airparif Qualité de l'air en Seine et Marne page 6)


 

Quant il s’agit de déverser les ordures ou de détruire une forêt ou des terres agricoles pour exploiter des carrières à ciel ouvert, là il n’y a pas de problème, on connaît le nord-ouest 77, mais quand il s’agit d’implanter des points de contrôles fixes de la qualité de l’air, là c’est une autre affaire.

 Le seul point de contrôle fixe du nord-ouest 77 est  situé dans la magnifique forêt de Montgé en Goële mais il ne contrôle que l’ozone alors que celui situé dans la forêt de Fontainebleau contrôle l’ozone mais aussi les particules PM 2.5 et 10, le NO et NO2 et SO2.

 Au nord-ouest 77 il n’y a pas de point de contrôle fixe trafic ni au bord de la Francilienne, ni de la Nationale 2, ni de la Nationale 3.

 

 

Comment dans ces conditions

 Airparif

peut-il donner des indications ?

 

Ici on utilise  des  « modélisations » pour « évaluer » les polluants.

 

Mais qu’est-ce qu’une modélisation ?

 pour faire court,

 c’est de l’a peu près.

 

Ce sont des « experts » qui décident de choisir un modèle qui sera utilisé sur tout le territoire français quand il n’y a pas de stations fixes.

 Ce modèle se rapproche-t-il  de la véritable pollution du terrain ou minimise-t-il cette pollution ? Nous n’en savons rien.

 Ce que nous apprenons à la lecture du bilan Airparif 2013 c’est que le Nord-Ouest 77 est le secteur le plus touché  par la pollution aux particules (PM2.5 et PM10)(2), 

Concernant le dioxyde d’azote NO2 (3) la concentration est plus élevé à l’ouest du département, valeur limite dépassée aux abords des grands axes routiers. (1)

 Pour mémoire Villeparisis possède  un terrain de sport et un collège situé à proximité de la  Francilienne, à Fresnes sur Marne c’est l’école maternelle qui est située à proximité de la RN3…….. 


Ironie du sort ce n’est pourtant pas là que les administrateurs d’Airparif ont décidé d’implanter des points de contrôles fixes, la majorité de ces points sont concentrés sur Paris et Petite couronne.

 


Le seul point fixe du département qui contrôle le plus grand nombre de polluants (PM10, PM2.5, NO et NO2, O3 et SO2) se trouve dans la forêt de Fontainebleau, en effet la santé des pins, bouleaux et autres arbres de cette forêt semble être beaucoup plus préoccupante que celle des habitants du nord-ouest 77.


Melun la ville de résidence de M. le  préfet est elle aussi particulièrement surveillée puisqu’on y a concentré 2 points de contrôles sur 7 qu’en possède la Seine et Marne : 1 station de contrôle trafic et 1 station périurbaine.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de

M. Bernard Corneille,

Administrateur d’Airparif, représentant le CG 77

et élu du nord-ouest 77 : maire d’Othis et Conseiller Général de Dammartin en Goële.

 

 

(1) Pages 12, 17, 18 et 20

qualité de l’air 2013 en Seine et Marne éditée par Airparif

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/Rbilan77_2013.pdf

 

(2) PM (Particules en suspension)

Les microparticules, de la taille du micromètre (µm, un million de fois plus petit qu'un mètre) ne sont pas visibles à l'œil nu. Ce sont celles qui sont mesurées dans l'air à travers :

 

- Les particules PM10, de taille inférieure à 10 µm (6 à 8 fois plus petites que l'épaisseur d'un cheveu ou de la taille d'une cellule) et qui pénètrent dans l'appareil respiratoire.

 

- Les particules fines ou PM2,5, inférieures ou égales à 2,5 µm (comme les bactéries) et qui peuvent se loger dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires (alvéoles).

Ces particules ont des effets sur la santé, principalement au niveau cardiovasculaire et respiratoire. 

(3)   NOx (Oxydes d'azote)

Les émissions d'oxydes d'azote (monoxyde d'azote plus dioxyde d'azote) apparaissent dans toutes les combustions, à haute température, de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole...). Le monoxyde d'azote (NO) n'est pas toxique pour l'homme aux concentrations auxquelles on le rencontre dans l'environnement mais le dioxyde d'azote (NO2) est un gaz irritant pour les bronches.

Le secteur du trafic routier est responsable de plus de la moitié des émissions de NOx (les moteurs diesel en rejettent deux fois plus que les moteurs à essence catalysés) et le chauffage de 20%. 

Le dioxyde d'azote provient quant à lui de l'oxydation du monoxyde d'azote rejeté dans l'atmosphère par l'ozo
ne. Mais une partie du dioxyde d'azote est également émise telle quelle dans l'atmosphère.

 

 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 11:14
Les particules fines sont-elles plus présentes qu’ailleurs et à l’origine de cette surmortalité ?
Nous n’en savons rien
 
Pour mémoire au nord-ouest 77 la seule station fixe Airparif située sous les avions de Roissy ne contrôle que l’ozone.
pourquoi ?
 
Pourquoi aucunes stations n’est implantée au bord de la Francilienne, de la RN3 ?
 
Comme d’habitude il semblerait que ce soit un problème d’argent, AIRPARIF n’a pas les moyens financiers d’implanter plus de stations en Seine et Marne, en effet comme son nom l’indique cet organisme a semble-t-il favorisé l’implantation des stations à Paris.
Pas de contrôles = pas de problèmes pour les élus ?
A vous de juger
Paru sur le site actu environnement :
Particules fines : la mortalité augmente les jours suivant l'exposition

Après avoir analysé la pollution de l'air dans 17 villes françaises, l'INVS alerte sur les risques accrus de mortalité à court terme. Les risques cardiovasculaires sont en tête, comme le rappelait récemment la Société européenne de cardiologie.

Air  |  06 janvier 2015  |  Actu-Environnement.com


 

La pollution aux particules a des impacts sur la mortalité à court terme (5 jours). C'est ce que révèle uneétude de l'Institut de veille sanitaire (INVS) publiée le 6 janvier dans le cadre du Programme de surveillance air et santé (Psas) et portant sur 17 agglomérations urbaines sur la période 2007-2010. Bien qu'aucune de ces villes ne dépasse la valeur réglementaire européenne pour les concentrations en PM10 (40 µg.m3), une augmentation de cette pollution atmosphérique entraîne une hausse de la mortalité dans les jours qui suivent. Cependant, rappelle l'INVS, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise une valeur limite deux fois moins élevée : 20 µg.m3. Sur les 17 villes, seule Dijon respecte cette valeur.

Jusqu'à 2% de mortalité supplémentaire en été

Ainsi, quels que soient l'âge des citoyens ou la saison, une augmentation de 10 µg.m-3 des niveaux de PM10journaliers augmente, le jour même et jusqu'à cinq jours après, la mortalité de 0,51% et la mortalité cardiovasculaire de 0,55%. Les plus de 74 ans sont les plus fragiles : leur mortalité augmente de 1,04%.

Globalement, "les effets sont plus importants [deux à cinq jours après l'exposition], ce qui indique que l'effet de la pollution est différé de quelques jours, sauf en été où l'effet sur la mortalité se concentre [le jour J ou à J+1]", précise l'INVS. Pendant la période estivale, la mortalité croît en effet de 1,30% le jour même et le lendemain de l'exposition, la mortalité cardiovasculaire de 2,06%. Il peut "y avoir des synergies entre l'effet de la température et des PM, soit en exacerbant des mécanismes physiologiques, soit en modifiant l'exposition (temps passé à l'extérieur, ouverture des fenêtres...)", estime l'INVS.

Les cardiologues alertent sur la mortalité cardiovasculaire

En décembre dernier, un groupe d'experts de la Société européenne de cardiologie alertait, dans une note de position publiée en décembre dans la revue European heart journal, sur le fait que "la pollution de l'air contribue au risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité associée". Insuffisances cardiaques, risques coronariens, hypertension, arythmie, accidents cérébro-vasculaires (AVC)… Les polluants atmosphériques décuplent les maladies existantes, mais sembleraient aussi avoir un rôle dans le développement de ces maladies, soulignaient-ils.

"La pollution de l'air devrait donc être considérée comme un des plus grands facteurs de risque modifiables dans la prévention et la gestion des maladies cardiovasculaires", analysaient les experts, appelant à une intensification de la lutte contre la pollution atmosphérique "de toute urgence".

http://www.actu-environnement.com/ae/news/particules-fines-mortalite-exposition-jours-suivant-23599.php4

 

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:08
Nord-Ouest 77 Forêt de Montgé en Goële 
Airparif ne contrôle que l’Ozone
Pourquoi la seule station fixe implantée par Airparif au nord-ouest 77 à Montgé en Goële sous les avions de Roissy ne contrôle pas le NOx, ni les particules mais seulement l’Ozone alors que la DGAC met en lumière  concernant les émissions LTO de Roissy-Charles-de-Gaulle entre 1990 à 2012, un doublement des émissions de NOx et une hausse de 80% des émissions de particules.(1)
Extrait article Survol Airparif :
« Le cycle LTO permet, notamment, de quantifier les émissions du trafic aérien en-dessous d’environ 1 000 m au sein même de la couche de mélange, où nous respirons et où les émissions ont un effet direct sur la qualité de l’air à l’échelle locale ou régionale »
Sud-Ouest 77 Forêt de Fontainebleau 
Airparif contrôle l’Ozone, le NOx l’O3, SO2 et particules fines 2.5
Alors que cette forêt n’est pas à proximité du plus important aéroport de France pourtant là on contrôle le NOx et les particules fines mais pas seulement.
Pour plus d’informations contactez :
M. Bernard Corneille
maire d’Othis, conseiller général du canton de Dammartin en Goële
membre du conseil d’administration d’Airparif
 
Pour aller plus loin :
(1)Paru sur actu environnement :
Aviation : un rapport officiel révèle la hausse des émissions polluantes françaises

http://www.actu-environnement.com/ae/news/emissions-CO2-polluants-atmospheriques-aviation-dgac-23551.php4

 

 

 

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 10:41
Qui se préoccupe
de la santé
des populations du  nord-ouest 77 ?
Pourquoi la seule station fixe implantée par Airparif au nord-ouest 77 à Montgé en Goële sous les avions de Roissy ne contrôle pas le NOx, ni les particules mais seulement l’Ozone alors que la DGAC met en lumière  concernant les émissions LTO de Roissy-Charles-de-Gaulle entre 1990 à 2012, un doublement des émissions de NOx et une hausse de 80% des émissions de particules.
Extrait article Survol Airparif :
« Le cycle LTO permet, notamment, de quantifier les émissions du trafic aérien en-dessous d’environ 1 000 m au sein même de la couche de mélange, où nous respirons et où les émissions ont un effet direct sur la qualité de l’air à l’échelle locale ou régionale »
Paru sur actu environnement :
Aviation : un rapport officiel révèle la hausse des émissions polluantes françaises

Malgré les gains en efficacité des moteurs d'avion, les émissions de CO2 et de polluants atmosphériques du transport aérien ont sensiblement progressé en France entre 1990 et 2012 sous l'effet de la hausse du trafic.

Transport  |  23 décembre 2014  |  Actu-Environnement.com

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Le 22 décembre, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a publié son rapport annuel sur les émissions gazeuses liées au trafic aérien en France. Si la DGAC met en avant une baisse de 32% des émissions de CO2 par passagers-kilomètres-transportés entre 1990 et 2012, le rapport pointe surtout la hausse de 159% du transport aérien (en passager-kilomètre-transporté) sur la période qui s'est traduite par une envolée de 62% des émissions du secteur.

Pour réaliser cette évaluation, la DGAC s'appuie sur la méthode de quantification des émissions de CO2(par mouvement selon le type d'avion, le type de moteur, la liaison, etc) utilisée pour élaborer l'outil de calcul des émissions par vol qui permet aux voyageurs de connaître les émissions de CO2 liées à leur vol.

Depuis 2000, si les émissions du trafic intérieur ont baissée de 23%, à 5,1 millions de tonnes de CO2 dont la moitié est liée à la desserte de l'Outre-mer, les émissions du transport aérien international ont progressée de 12,4%, à 16,3 millions de tonnes de CO2, sur la même période. A noter que le transport aérien international représente 76% des émissions totales du transport aérien en France, même si 2012 a été marqué par une hausse de 2% du trafic intérieur en raison de l'ouverture de nouvelles dessertes province-province et de l'augmentation du trafic entre la métropole et l'Outre-mer

Quid des polluants atmosphériques

Par ailleurs, le document présente les autres émissions polluantes. "Ce travail prend cette année un relief particulier, avec la mise en place du groupe de travail « Qualité de l'air » de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), où le calcul des émissions locales selon la méthode Traitements et analyses des rejets émis dans l'atmosphère par l'aviation civile (Tarmaac) par la DGAC a été identifié comme la source de référence pour l'estimation des émissions provenant des avions", explique la DGAC.

Pour rappel, en mai dernier, l'Acnusa a critiqué l'inaction des pouvoirs publics en matière de lutte contre la pollution atmosphérique liée aux mouvements au sol et aux décollages et atterrissages des avions. L'Autorité a notamment mis en demeure la DGAC de justifier d'ici fin 2014 le retard français dans la substitution des Auxiliary Power Unit (APU) par d'autres moyens d'alimentation électrique des avions au sol. L'APU est ce moteur d'avion, "consommateur de kérosène, très polluant et extrêmement bruyant", rappelait l'Acnusa, permettant d'assurer la ventilation de l'avionique, la fourniture d'électricité et, selon les besoins, la climatisation ou le chauffage lorsqu'il est au sol. En Europe, sur les 30 aéroports les plus fréquentés, 22 ont restreint l'usage des APU. Or, en France en 2012, si huit des douze plateformes suivies par l'Acnusa appliquent de telles restrictions, celles de Roissy-Charles-de-Gaulle, Orly et du Bourget bénéficiaient d'un moratoire.

En l'occurrence, les chiffres de la pollution dévoilés par la DGAC sont des plus sommaires. Un simple tableau renseigne, aéroport par aéroport, sur l'évolution des émissions pour cinq polluants : le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils (COV), les composés organiques volatils non méthaniques (COVNM), les oxydes d'azote (NOx) le dioxyde de soufre (SO2) et les particules. Par ailleurs, les données distinguent les émissions dites "LTO", c'est-à-dire celles liées aux opérations au sol (roulage notamment), à la montée et à la descente sous une hauteur de 1.000 mètres, de celles liées au vol de croisière.

S'agissant des émissions LTO de Roissy-Charles-de-Gaulle sur la période allant de 1990 à 2012, la DGAC met en lumière un doublement des émissions de NOx (de 1.997 à 4 095 tonnes) et une hausse de 80% des émissions de particules (de 74 à 133 tonnes). Les émissions "croisière", dont l'impact sanitaire est moindre pour les riverains des plateformes aéroportuaires, suivent la même tendance.

Quant à l'aéroport d'Orly, les émissions de NOx ont baissé de 19,4% (de 1.432 à 1.154 tonnes) et celles de particules de 15,1% (de 51 à 44 tonnes). Ces chiffres traduisent l'amélioration de l'efficacité des moteurs ainsi que la faible croissance du trafic sur la plateforme depuis qu'Air France a décidé de créer son "hub" à Roissy. En effet, entre 1990 et 2012, le trafic d'Orly n'a progressé que de 12,4% (de 12,1 à 13,6 millions de passagers par an), quand, dans le même temps, le trafic de Roissy-Charles-de-Gaulle s'envolait de 171% (de 11,05 à 30,82 millions de passager).

L'aéroport du Bourget n'est pas renseigné.

 

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 11:46

Paru sur le site actu environnement :

Les aéroports vont devoir réduire leurs émissions de gaz à effet de serre

Air  |  03 octobre 2014  |  Actu-Environnement.com

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

La commission spéciale de l'Assemblée nationale chargée d'examiner le projet de loi sur la transition énergétique a adopté le 26 septembre un amendement imposant aux exploitants d'aérodromes la mise en place de programmes de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Cet amendement, présenté par le rapporteur socialiste Philippe Plisson, a été adopté avec l'avis favorable du Gouvernement.

"Les aéroports internationaux français sont porteurs d'emplois et d'une activité économique dynamique et importante. Ils sont également un vecteur majeur de pollution atmosphérique, qui impacte en premier lieu les salariés des plateformes aéroportuaires ainsi que les riverains. Si des améliorations techniques ont permis de réduire la pollution des avions en vol, des efforts doivent être apportés au sol, sur les plateformes mêmes, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre", précise l'exposé des motifs, qui mêle pollution de l'air et émissions de gaz à effet de serre.

Un objectif de -20% en 2025 

Les programmes d'actions, qui devront être établis avant la fin 2016, viseront à réduire les émissions de GES liées au roulage des avions et à la circulation des autres véhicules sur la plateforme, à l'exception des véhicules de sécurité. L'objectif minimal de réduction est de 10% en 2020 et de 20% en 2025 par rapport à 2015. L'amendement prévoit que les programmes seront communiqués à l'Ademe qui devra en établir un bilan national avant la fin 2017. 

Cette obligation ne s'appliquera toutefois qu'aux plus gros aéroports en nombre de mouvements d'avions, soit Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly, Toulouse-Blagnac, Nantes-Atlantique, Bordeaux-Mérignac, Lyon-St-Exupéry, Marseille-Provence, Nice-Côte-d'Azur et Strasbourg-Entzheim. 

La disposition adoptée, dont les modalités d'application devront être précisées par décret, doit être examinée en séance publique à compter du 6 octobre.

Laurent Radisson© Tous droits réservés Actu-Environnement

http://www.actu-environnement.com/ae/news/aeroports-reduire-emissions-gaz-effet-serre-plte-22853.php4

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 08:55

 

 

Décharge REP VEOLIA CLAYE-SOUILLY 

1er plus gros émetteur français

de gaz méthane

dans l'air

en 2011 et 2008 (1)

 


Réchauffement climatique 

que fait l’exploitant de la décharge

Rep Veolia Claye-Souilly

 

pour réduire ses émissions de méthane dans l’air ? 


Pour savoir si des actions sont menées par les élus pour demander à l’industriel de réduire ses émissions de Méthane,  nous vous conseillons de vous rapprocher des mairies de Claye-Souilly, Charny, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Messy ainsi que des conseillers généraux des cantons de Claye-Souilly, Michèle Pélabère, et Mitry-Mory Jean-Pierre Bontoux.

 

(1) http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

Paru dans le journal le Figaro :

 Le méthane, un gaz aussi nuisible que le CO2
Par Marc Mennessier

·  Mis à jour le 29/02/2008 à 21:59 ·  Publié le 01/03/2008 à 21:58  

Publié le 01/03/2008 à 21:58

Une étude française démontre que l'impact de ce gaz libéré par les ruminants, les déjections animales ou les décharges d'ordures ménagères est beaucoup trop sous-estimé aujourd'hui.

 

Dans un article publié dans La Recherche, trois spécialistes de l'énergie et du climat, Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Letreut, lancent un pavé dans la mare. À force de se focaliser sur le gaz carbonique (CO2), et de négliger l'impact des autres gaz à effet de serre, comme le méthane (CH4) ou l'oxyde nitreux, les politiques de lutte contre le réchauffement risquent, selon eux, de tourner au fiasco. Ils ne remettent pas en question la réalité du réchauffement climatique, mais critiquent les options en matière de réduction.

Ils démontrent, chiffres et courbes à l'appui, que la récupération de la majeure partie du méthane (CH4) dégagé par la décomposition des décharges d'ordures ménagères aurait plus d'impact sur la réduction du réchauffement climatique que la construction de trois réacteurs nucléaires de type EPR (voir l'infographie). Ou, plus concret encore, qu'elle aurait le même effet que l'isolation thermique de 400 000 logements anciens par an pendant vingt-cinq ans.Le tout à moindres frais, en valorisant une ressource énergétique pouvant servir aussi bien à produire de l'électricité qu'à chauffer des immeubles ou à faire rouler des bus ou des voitures…

Pour illustrer leur propos, les chercheurs s'appuient sur la résolution du Conseil des ministres de l'Environnement de l'Union européenne, en date du 30 octobre 2007. Pour éviter un réchauffement planétaire de plus de 2 °C, le texte préconise, en effet, de « stabiliser la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère à environ 450 ppm d'équivalent CO2» en procédant par étape. Les émissions devront « atteindre leur maximum dans les dix ou quinze ans qui viennent» avant de revenir « d'ici à 2050» à «un niveau inférieur d'au moins 50 % à celui de 1990».

Fort bien. Sauf que «seuls les efforts de réduction du CO2 sont cités, déplorent nos trois experts. Les gaz à effet de serre autres que le CO2 (méthane, oxyde nitreux, etc.) ne font l'objet d'aucune mention spécifique». Même constat en France : «Lors du “Grenelle de l'environnement”, toutes les mesures prononcées concernaient la réduction des émissions de CO2 sans qu'une seule fois, dans le document final, ne soit jamais mentionné le méthane

Pourquoi un tel oubli ? Essentiellement pour des raisons pratiques répondent les auteurs. La conversion en «tonnes équivalent CO2» permet, en effet, de comptabiliser plus facilement la contribution des différents gaz responsables de l'effet de serre. Mais du fait de la «généralisation de son emploi […], tout se passe comme si l'on avait affaire à un seul gaz, “équivalent CO 2” dont il s'agit de réduire les émissions.»

L'Europe doit réagir

Plus grave : les calculs d'équivalence sont effectués de façon très approximative, ce qui contribue à sous-estimer l'impact du méthane, notamment. Il est ainsi couramment admis que l'émission d'une tonne de méthane dans l'atmosphère a le même effet que 21 tonnes de CO2. Sauf que cette équivalence n'est valable que sur une période de cent ans. Le temps de vie du méthane dans l'atmosphère étant beaucoup plus faible que celui du CO2, son impact climatique est d'autant plus élevé que la période de référence choisie est courte. Par exemple : à l'horizon 2050, date à laquelle l'Europe veut réduire de 50 % ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, le «pouvoir de réchauffement global» du méthane n'est plus égal à 21 mais à 49. Et à cinq ans, une tonne de méthane fait autant de dégâts que 101 tonnes de CO2 ! Conclusion : l'Europe ne pourra pas atteindre son objectif si elle n'intègre pas le méthane dans son programme de réduction d'émissions et si elle persiste à lui appliquer un coefficient d'équivalence inadapté.

Enfin, tout en maintenant «l'effort indispensable sur le CO2», la récupération et la valorisation énergétique du méthane présentent l'avantage de ne pas pénaliser le développement économique notamment dans les pays émergents. Bien au contraire !

 Marc Mennessier

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/01/01008-20080301ARTFIG00105-le-methane-un-gaz-aussinuisible-queleco-.php

 

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:28

 

 

 

Décharge REP VEOLIA CLAYE-SOUILLY 

1er plus gros émetteur français

de gaz méthane

dans l'air

en 2011 et 2008 (1)

 

 

A grand renfort de médias  Rep Veolia Claye-Souilly annonçait en 2009 l’installation de la 1ère unité de production de biométhane carburant.

 

Qu’en est-il 5 ans après

de ce projet financé pour

300 000 €

par nos deniers publics?

 

 

D’après les quelques  informations  que nous avons pu recueillir auprès de l’exploitant lors de la dernière Commission de suivie de site du 18/12/2013  concernant le stockage du biométhane, seule une petite partie  est stockée puisque le biométhane carburant utilisé dans la journée correspond  à celui produit la nuit.

Il semblerait que seuls quelques véhicules utilisés par Rep Veolia fonctionnent avec ce type de carburant.

 

Affaire à suivre........

 

(1) http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

 

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 20:34

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal qui se  mobilise contre le réchauffement climatique va-t-elle manifester à New York ou  inaugurer le Refuge du Gouter dans le Massif du Mont Blanc et ne vient pas à la rencontre de l’industriel Rep Veolia Claye-Souilly, 1er plus gros émetteur français de gaz méthane dans l’air en 2011 et 2008 pour lui demander de prendre des mesures pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal n’impose pas de prescriptions complémentaires à l’industriel Rep Veolia pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre  ?

 

Pourquoi Madame Ségolène Royal ne vient pas en Seine et Marne à la rencontre des associations environnementales seine et marnaises ?

 

Paru dans le journal le Figaro :

 Le méthane, un gaz aussi nuisible que le CO2
Par 
Marc Menne ssier

·  Mis à jour le 29/02/2008 à 21:59 ·  Publié le 01/03/2008 à 21:58  

Publié le 01/03/2008 à 21:58

Une étude française démontre que l'impact de ce gaz libéré par les ruminants, les déjections animales ou les décharges d'ordures ménagères est beaucoup trop sous-estimé aujourd'hui.

 

Dans un article publié dans La Recherche, trois spécialistes de l'énergie et du climat, Benjamin Dessus, Bernard Laponche et Hervé Letreut, lancent un pavé dans la mare. À force de se focaliser sur le gaz carbonique (CO2), et de négliger l'impact des autres gaz à effet de serre, comme le méthane (CH4) ou l'oxyde nitreux, les politiques de lutte contre le réchauffement risquent, selon eux, de tourner au fiasco. Ils ne remettent pas en question la réalité du réchauffement climatique, mais critiquent les options en matière de réduction.

Ils démontrent, chiffres et courbes à l'appui, que la récupération de la majeure partie du méthane (CH4) dégagé par la décomposition des décharges d'ordures ménagères aurait plus d'impact sur la réduction du réchauffement climatique que la construction de trois réacteurs nucléaires de type EPR (voir l'infographie). Ou, plus concret encore, qu'elle aurait le même effet que l'isolation thermique de 400 000 logements anciens par an pendant vingt-cinq ans.Le tout à moindres frais, en valorisant une ressource énergétique pouvant servir aussi bien à produire de l'électricité qu'à chauffer des immeubles ou à faire rouler des bus ou des voitures…

Pour illustrer leur propos, les chercheurs s'appuient sur la résolution du Conseil des ministres de l'Environnement de l'Union européenne, en date du 30 octobre 2007. Pour éviter un réchauffement planétaire de plus de 2 °C, le texte préconise, en effet, de « stabiliser la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère à environ 450 ppm d'équivalent CO2» en procédant par étape. Les émissions devront « atteindre leur maximum dans les dix ou quinze ans qui viennent» avant de revenir « d'ici à 2050» à «un niveau inférieur d'au moins 50 % à celui de 1990».

Fort bien. Sauf que «seuls les efforts de réduction du CO2 sont cités, déplorent nos trois experts.Les gaz à effet de serre autres que le CO2 (méthane, oxyde nitreux, etc.) ne font l'objet d'aucune mention spécifique».  Même constat en France : «Lors du “Grenelle de l'environnement”, toutes les mesures prononcées concernaient la réduction des émissions de CO2 sans qu'une seule fois, dans le document final, ne soit jamais mentionné le méthane

Pourquoi un tel oubli ? Essentiellement pour des raisons pratiques répondent les auteurs. La conversion en «tonnes équivalent CO2» permet, en effet, de comptabiliser plus facilement la contribution des différents gaz responsables de l'effet de serre. Mais du fait de la «généralisation de son emploi […], tout se passe comme si l'on avait affaire à un seul gaz, “équivalent CO 2” dont il s'agit de réduire les émissions.»

L'Europe doit réagir

Plus grave : les calculs d'équivalence sont effectués de façon très approximative, ce qui contribue à sous-estimer l'impact du méthane, notamment. Il est ainsi couramment admis que l'émission d'une tonne de méthane dans l'atmosphère a le même effet que 21 tonnes de CO2. Sauf que cette équivalence n'est valable que sur une période de cent ans. Le temps de vie du méthane dans l'atmosphère étant beaucoup plus faible que celui du CO2, son impact climatique est d'autant plus élevé que la période de référence choisie est courte. Par exemple : à l'horizon 2050, date à laquelle l'Europe veut réduire de 50 % ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, le «pouvoir de réchauffement global» du méthane n'est plus égal à 21 mais à 49.Et à cinq ans, une tonne de méthane fait autant de dégâts que 101 tonnes de CO2 !Conclusion : l'Europe ne pourra pas atteindre son objectif si elle n'intègre pas le méthane dans son programme de réduction d'émissions et si elle persiste à lui appliquer un coefficient d'équivalence inadapté.

Enfin, tout en maintenant «l'effort indispensable sur le CO2», la récupération et la valorisation énergétique du méthane présentent l'avantage de ne pas pénaliser le développement économique notamment dans les pays émergents. Bien au contraire !

 Marc Mennessier

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/01/01008-20080301ARTFIG00105-le-methane-un-gaz-aussinuisible-queleco-.php

 

 

 

 

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