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1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 17:29

 

 Que  l'année 2020

 

nous amène

 

en Seine et Marne

 

des champs de blé mêlés de coquelicots

 

comme en Normandie.

18.6.2019 des coquelicots au millieu des champs de blé aux alentours de St Valéry sur Somme

18.6.2019 des coquelicots au millieu des champs de blé aux alentours de St Valéry sur Somme

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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 17:31

 

Paru sur le blog Claye-Souilly Découverte :

 

 Claye-Souilly Histoire :

François Marie BOTOT " l'éminence grise de BARRAS"

Publié le 9 septembre 2017 

Histoire Claye-Souilly : François Marie BOTOT " l'éminence grise de BARRAS"

 

                                                       Il vécut dans cette propriété

  François Marie BOTOT 
 « l’éminence grise de Barras » (1)  

Né le 3 Avril 1758 à Paris.

 « Taille 1m84, cheveux et sourcils bruns, front moyen, yeux gris brun, nez long et gros, bouche moyenne, menton rond, visage ovale et plein, teint coloré »

Issu d’une famille bourgeoise.Son père Louis Antoine Edmemarchand bonnetier parisien et sa mère Marie Françoise de St Paul fille d’un notaire picard.

Il épouse Marie Antoinette Nugues, dont il aura quatre enfants.

Après des études de droit, il devient avant la Révolution secrétaire des commandements de Madame la Comtesse d’Artois.

A la même époque son oncle Edme François Julien Botot lui cède ses droits sur l’invention familiale « L’  Eau de Botot » (2), il peut vivre à l’abri de tous soucis financiers en exploitant cet élixir, mais il a d’autres ambitions et vend les droits sur cette précieuse recette à sa sœur Marie Sophie.

 En 1790 il est inscrit sur la liste des avocats près de la Cour d’Appel de Paris et juge de paix de la Justice de Paix du Temple, puis élu le 17.8.1792 l’un des sept directeurs du jury du tribunal spécial chargé de poursuivre les responsables des crimes du 10 Août.

Accusé d’avoir abusé de ses fonctions pour favoriser l’acquittement de M. de Montmorin, gouverneur de Fontainebleau, il est arrêté le 1er septembre 1792 et incarcéré à l’Abbaye d’où il s’évade juste avant d’être massacré.

En Septembre 1793 il devient le secrétaire de Barras (1) et l’un des personnage les plus influents du Directoire.

Il est élu juge au tribunal de Cassation. Il est utilisé pour diverses missions notamment pour porter des instructions à Bonaparte en Italie.

Il aurait été l’amant de Joséphine de Beauharnais, à qui il prêta  400 000 F en 1798. qui ne lui furent pas remboursés.

 En l’An VIII il est administrateur du Mont-de-Piété.

Le 18 Brumaire an VIII, envoyé par Barras à St Cloud pour analyser la situation, Bonaparte passe sur lui sa mauvaise humeur et l’apostrophe violemment devant ses soldats.

Après l’attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte, il est arrêté le 26 Décembre 1800 et écroué au Temple, relâché le 6 Décembre 1801. Il reste fidèle à Barras.

 Il se retire au Château de Coyolles dans l’Aisne jusqu’en 1803, puis il part à Genève où il demeurera  jusqu’à 1817.

Le 31 Octobre 1822, il achète à Madame la Duchesse Johanna Syna de Polignac une propriété à Claye avec 24 hectares de terres, il y vivra jusqu’à sa mort à Paris le 26 avril 1838.

Pendant les années troubles du Directoire il amasse une fortune assez confortable, il donne à chacun de ses quatre enfants une dot de 500 000 F, et laisse à sa mort plusieurs immeubles et plus de onze mille francs de créances diverses.

 SES ENFANTS :

- BOTOT Sophie Augustine

Née le 1/12.1786 à Paris, Décédée le 4/12/1862 à Versailles (78).Elle épouse le 11/9/1806 Jacques Nicolas Lacour, général de Brigade

BOTOT Marthe, née le 4.11.1802 à Coyolles (02)

- BOTOT Jules

Né le 10 Frimaire an XII à Genève (Suisse)

Il épouse le 4/2/1837 à Meaux (77) Laure Poittevin, issue d’une famille de magistrat meldois.

Cultivateur à Claye-Souilly, il habite avec ses parents et sa sœur Marthe dans la propriété qui devint la mairie de Claye-Souilly en 1885.

Maire de Claye-Souilly 1836-1848,

« c’est sous son mandat que Souilly fut rattaché à Claye ».

Conseiller d’arrondissement 1832-1848

Conseiller Général  canton de Claye-Souilly1833-1848

-         BOTOT Antoinette, Amica

Elle épouse le 11/8/1825 à Claye-Souilly (77) Rouget Marie Georges Louis,

peintre d’histoire. 

                                       « L’eau de Botot »

Eau balsamique, inventée en 1755 par Edme François Julien Botot, médecin de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le  Privilège Général de Louis XVI ».

A base de girofle, cannelle, essence de menthe , précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives. Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquiert les droits à l’invention avant la Révolution et les revend le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouardavocat au Parlement de Paris.

 La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

         (1)   Barras Paul François Jean Nicolas 1755-1829 Député du Var à la Convention, il vota la mort de Louis XVI, il fut avec Tallien et Fouché l’un des principaux responsables de la chute de Robespierre, réprima l’insurrection royaliste avec l’aide de Bonaparte, fut l’un des instigateurs du coup d’état du 18 fructidor an V et devint le premier personnage de l’Etat jusqu’au coup d’Etat du 18 brumaire an VIII, Bonaparte l’obligea à démissionner et il se retira dans son domaine de Gros Bois (Yvelines) 

 (2)     « Eau de Botot » : Eau balsamique utilisée pour les soins de la bouche, vendue encore aujourd’hui en pharmacie.

 

Sources :

Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

- Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

- Biographie Français Prevost Roman 1954

- Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

- Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

  Fierro, Editeur Robert Laffont

- BMS Archives Diocèse de Meaux

- NMS Meaux

Histoire de Coyolles, Alain Jacono, internet.

- Recensement Meaux 1826 (AM Meaux)

- Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

- Le Département de S et M 1800-1895 par A. Hugues, imprimerie A. Drosne

- Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

Geneanet, site d’Eric Faure

- Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs, E. Benezit, Ed Grund.

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-7119091.html

 

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30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 19:04

 

 

N° 609 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2018-2019 Enregistré à la Présidence du Sénat le 26 juin 2019 SÉCURITÉ DES PONTS : ÉVITER UN DRAME RAPPORT D’INFORMATION FAIT au nom de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable (1) par la mission d’information sur la sécurité des ponts (2), Par MM. Hervé MAUREY, président, Patrick CHAIZE et Michel DAGBERT, rapporteurs

 

Page 87/88

 

  1. Les ponts des communes de Guérard et de Tigeaux (Seine-et-Marne)

À l’occasion d’un déplacement en Seine-et-Marne, la mission s’est rendue dans deux communes proches géographiquement qui ont dû tour à tour fermer un pont à la circulation. Le pont de Coude, situé entre Guérard et Dammartin sur Tigeaux, supportait un trafic de 1 100 véhicules par jour avant d’être fermé en avril 2014 en raison de son mauvais état (fissures sur les culées et sur la chaussée, corrosion des poutres métalliques et des gardes corps, etc.). 1 Voir le compte rendu de la table ronde du 30 janvier 2019 (Chapitre- Travaux en commission). - 88 - LE PONT DE COUDE À GUÉRARD

 

 Le pont de Rézy, appartenant à la commune de Tigeaux, a été fermé à la circulation peu de temps après le pont de Coude car il présentait également des dégradations importantes. LE PONT DE RÉZY À TIGEAUX 

 

- Compte tenu de l’importance du réseau routier pour se déplacer en l’absence de transports publics, ces fermetures occasionnent des difficultés pour les habitants en allongeant sensiblement leurs délais de déplacements (certaines personnes doivent désormais effectuer 10 kilomètres pour accompagner leurs enfants à l’école). Elles conduisent en outre à un report de trafic sur la route départementale D20, engendrant des problèmes de circulation importants.

 

 Les travaux de réhabilitation de ces deux ponts ont été estimés à un million d’euros par pont, soit un investissement hors de portée pour les communes compte tenu de leurs ressources budgétaires (le budget annuel de la commune de Guérard est de 3 millions d’euros). Une subvention de 125 000 euros au titre de la DETR 2015 a été attribuée à la commune de Tigeaux, correspondant à 30 % de la première partie des travaux (la démolition du pont actuel), mais ses demandes de subvention pour la deuxième partie des travaux ayant été rejetées, les travaux n’ont pas pu avoir lieu. Cinq ans après leur fermeture, en l’absence de solution de financement, ces deux ponts demeurent fermés à la circulation.

 

https://www.senat.fr/rap/r18-609/r18-6091.pdf

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27 décembre 2019 5 27 /12 /décembre /2019 17:05
 
Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :
 
HISTOIRE CLAYE-SOUILLY : LA BEUVRONNE

Publié le 3 février 2018 

HISTOIRE CLAYE-SOUILLY : LA BEUVRONNE

   La Beuvronne à Vinantes

Au début du 19ème siècle si l’on se réfère à différentes cartographies le cours d’eau qui traverse Vinantes jusqu’à Compans se nommait « La petite Beuvronne » (aujourd’hui La Beuvronne) et celui qui prenait sa source à Moussy-le-Neuf « La Beuvronne » (aujourd’hui La Biberonne).

 De nos jours il en a été décidé autrement, la rivière qui prend sa source au delà de Vinantes est considérée comme le cours d’eau principal dénommé « La Beuvronne », son affluent est « La Biberonne » qu’elle reçoit sur la droite entre St Mesmes et Compans.

 

 Compte tenu de l’étymologie proche de Beuvronne et Biberonne, il est probable que ces deux rivières étaient colonisées par de nombreux castors.

 Parlons de la source de « La Beuvronne »,  ce sont plusieurs rus qui descendent de la forêt de Montgé au niveau des villages de Cuisy et Montgé-en-Goële qui forment un ruisseau  à Vinantes et  l’origine de la rivière.

  « La Beuvronne » traverse les villages de Vinantes, Nantouillet, St Mesmes, Messy, Gressy, Souilly, Claye, Annet s/Marne, Fresnes s/Marne et se jette dans « La Marne » entre Fresnes s/ Marne  et Annet s/Marne.

 « La Biberonne » passe à Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Thieux, Compans et se jette dans la Beuvronne entre Compans et St Mesmes.

 

 

 A dater du 15/8/1813 les eaux de la Beuvronne sont introduites dans le canal de l’Ourcq et les moulins situés en aval : Souilly, Claye, Vilaine et Fresnes ne recevront plus que le trop plein de la Beuvronne, le ru des Grues et L’Arneuse ou Reyneuse et disparaîtront progressivement.

 

 Citons quelques moulins (disparus aujourd’hui pour certains) sur « La Beuvronne » :

-         « Moulin de Vinantes »,

-         « Moulin de la Haize » et « Moulin, chemin de St Mesmes à Nantouillet »,

-         « Moulin de  Tussac » à St Mesmes, 

-         « Moulin de Moulignon » à Messy (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin Rouge » à Gressy,

-         « Moulin de Souilly»,

-         « Moulin de Claye » (deux moulins dans la même cage),

-         « Moulin de Vilaine » à Claye,

-         « Le vieux Moulin »  à Fresnes s/Marne,

-         « Le Moulin de Fresnes s/Marne ».

 

sur «  la Biberonne » :

-         « Grand Moulin Dongé » à Thieux, 

-         « Moulin d’Ouacre » à Compans,

-         « Moulin de Condé » à Compans.

 

 

 

Sources :

Carte IGN 2413 OT.

AN : -F20/293,  ET/XCVII/741 .

 Médiathèque de Meaux :

 - Sté d’Histoire et d’Archéologie de la Goële 1991.92.

 - Carte topographie arrondissement de Meaux dressée par Bonnet 1822.

 - Carte topographique par L. Denis Géographe 1778.

 - Claye-Souilly et le pays de la Beuvronne, Claude Cajat, Presses du Village,

 Médiathèque Claye-Souilly :

 - Si Gressy m’était conté Raymond Selleret.

                      http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6356708.html                            

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26 décembre 2019 4 26 /12 /décembre /2019 15:45

 

 

 

On ne parle de la raffinerie Total de Grandpuits que lorsqu’elle est bloquée par des manifestations mais cette raffinerie est classée SEVESO à hauts risques et surveillée par la DRIEE 77.

 

 

La préfète Béatrice Abollivier vient d’infliger une amende à l’industriel pour le défaut de respect des échéances des contrôles réglementaires concernant les équipements sous pression ESP.

 

 

 

Extrait de l'arrêté préfectoral

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/GRANDPUITS-BAILLY-CARROIS-77720-Societe-TOTAL-RAFFINAGE-France-AP-Amende-du-06-12-2019

 

Raffinerie Total de Grandpuits 77, classée SEVESO à hauts risques : la préfète Béatrice Abollivier inflige une amende à l’exploitant
Raffinerie Total de Grandpuits 77, classée SEVESO à hauts risques : la préfète Béatrice Abollivier inflige une amende à l’exploitant

Cette amende a été délivrée par la préfète du 77 seulement quelques jours avant qu’un incendie n’intervienne sur la raffinerie Total de Gonfreville en Normandie.

 

 

Chez Total Gonfreville les syndicats dénoncent des coûts de maintenance qui seraient tirés vers le bas, l’amende infligée par la préfète ne peut qu’inquiéter les riverains de Total Grandpuits qui constatent depuis plusieurs années des incidents à répétition sur ce site.

 

 

A la lecture du site de l’APAVE on apprend :

« Le plus grave accident lié à un ESP en France concerne la catastrophe de la raffinerie de Feyzin (Rhône), qui a fait 18 morts et 84 blessés le 4 janvier 1966» https://www.apavedigimag.com/article/suivi-des-equipements-sous-pression

 

 

 

Extrait article FR3 :

 

Raffinerie Total de Gonfreville l'Orcher : le réseau d'eau était-il suffisant pour éteindre l'incendie ?

 

Raffinerie Total de Grandpuits 77, classée SEVESO à hauts risques : la préfète Béatrice Abollivier inflige une amende à l’exploitant

Le distillateur qui a pris feu à la raffinerie Total de Gonfreville l'Orcher / © France 3 Baie de Seine

 

Les questions ont-été soulevées par les syndicats lors du comité social et économique à la raffinerie Total le 19 décembre. L'incendie qui a ravagé le distillateur de pétrole brut le 14 décembre s'est produit après un grand arrêt de maintenance. Il a mis 14 heures à être éteint.

Par Sylvie Callier Publié le 21/12/2019 à 11:12

 

3 mois après l'incendie l'usine Lubrizol à Rouen, la question de l'efficacité du réseau pour éteindre les feux se pose dans une autre installation à risque.

A Gonfreville l'Orcher, l'incendie a pris dans la nuit de vendredi à samedi 14 décembre sur une pompe alimentant le distillateur dans une unité qui reçoit le pétrole brut. Il traite habituellement 39 000 tonnes de pétrole brut chaque jour. 

La raffinerie Total, proche du Havre, traite 12 millions de pétrole brut par an.  C'est la plus grande de France. 
 

  • Incendie à la raffinerie Total près du Havre, classée Seveso seuil haut 


Les syndicats ont demandé qu'une commission d'enquête soit constituée. Les causes de l'incendie ne sont pas encore connues. Il est survenu après 2 mois de grand arrêt.

 

On dénonce depuis longtemps des coûts de maintenance tirés vers le bas au maximum. Nous voulons récupérer des niveaux de maintenance en adéquation avec les risques inhérents à notre activité


Les syndicats s'interrogent aussi sur la puissance du réseau d'eau. Est-il bien dimensionné, suffisamment entretenu ? ........
 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/havre/raffinerie-total-gonfreville-orcher-reseau-eau-etait-il-suffisant-eteindre-incendie-1765761.html

 

 

pour aller plus loin :

accident raffinerie de Feyzin

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/retour-4-janvier-1966-incendie-explosion-raffinerie-feyzin-895587.html

http://doc.sciencespo-lyon.fr/Ressources/Documents/Etudiants/Memoires/Cyberdocs/MFE2008/berthet_l/pdf/berthet_l.pdf

 

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24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 13:36

 

Bonnes fêtes de Noël

Claye-Souilly : canal de l'Ourcq vers 1910

Claye-Souilly : canal de l'Ourcq vers 1910

 
 
Histoire Claye-Souilly
 
Article : "La Croix de S et M 15.1.1950"

 

Un geste à imiter…

C’est celui de M. le Maire de Claye, tout dévoué aux vieillards déjà bien à l’honneur dans sa commune.

La veille de Noël, tous les vieillards valides répondirent à l’appel de leur maire, M. Benoist, pour recevoir de sa part un cadeau de Noël, brioche, orange etc… et surtout une belle part de porc, don personnel du maire aux 154 vieillards de la commune.

Des personnes dévouées avaient aidé à préparer ce beau cadeau de Noël, qui apporta un peu plus de joie et de …. chaleur aux anciens, puisqu’ils avaient bénéficié d’un sac de boulets, livré gratuitement.

Merci, Monsieur le Maire, pour votre beau geste. (l’Echo de la Beuveronne)

 

 

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23 décembre 2019 1 23 /12 /décembre /2019 16:24
 
Paru dans le journal Le Point :

 

 

Séisme en Ardèche : l'hypothèse du rôle de la carrière reste plausible

 

 

La carrière Lafarge, située près de la commune du Teil, n'est pas totalement « dédouanée » dans le déclenchement du séisme du 11 novembre.

 Par Caroline Tourbe

Modifié le 18/12/2019 à 13:33 - Publié le 18/12/2019 à 12:39 | Le Point.fr

Séisme en Ardèche : l'hypothèse du rôle de la carrière reste plausible
 

Dégâts causés par le seisme dans le quartier de Mélasse.Olivier Peverelli , maire du Teil.

© Ian HANNING/REA / Ian HANNING/REA

 

Faut-il balayer le lien entre l'extraction de la roche dans la carrière Lafarge et le déclenchement du séisme de magnitude 5 survenu le 11 novembre dernier ? Pas du tout ! Même si c'est ce que l'on a commencé à lire un peu dans la presse à la suite d'un communiqué de la préfecture de l'Ardèche publié le 17 décembre. Elle y indique à propos dudit séisme que son « origine est donc naturelle et causée par la pression entre les plaques », et d'ajouter : « Au final, le rôle que la carrière du Teil aurait pu avoir sur ce séisme apparaît donc négligeable. »

 

Hypothèse toujours « plausible »

Circulez, il n'y aurait donc plus rien à voir ? L'affaire est loin d'être aussi simple. Dès le début de son communiqué, la préfecture explique se baser sur le rapport rendu par la douzaine d'experts mandatée par le CNRS juste après le séisme pour en rechercher les causes. Or, à la lecture de ce document d'une quarantaine de pages que Le Point a pu consulter, il apparaît noir sur blanc que l'hypothèse d'un déclenchement du tremblement de terre en lien avec l'extraction répétée de la roche de la carrière reste tout à fait « plausible ».

Quant au terme « négligeable », dont use la préfecture, s'il est bien cité dans le rapport, c'est au détour de cette phrase : « On ne peut pas totalement exclure que les processus invoqués n'aient eu qu'une influence négligeable sur le séisme. » Autrement dit, c'est la préfecture qui a fait le choix de trancher. Pour elle, le rôle de la carrière est « négligeable », point final. Ce n'est pas exactement l'avis des experts qui, eux, explorent toujours très sérieusement la piste d'un séisme « déclenché » par la carrière.

 
Un séisme « déclenché »

Au contraire d'un séisme « induit », soit un événement qui ne se serait jamais produit sans l'action de l'homme, un séisme « déclenché » est un séisme initié par l'activité humaine (ici, l'extraction de roche dans la carrière), mais dont la magnitude finale est contrôlée par des forces tectoniques naturelles. Un peu comme si l'on avait appuyé sur un « bouton ON » et que les forces liées à l'exploitation de la carrière s'étaient ajoutées aux forces naturelles déjà bien présentes. Sachant que ces dernières pèsent le plus dans la violence du séisme.

 

 

Séisme en Ardèche : l'hypothèse du rôle de la carrière reste plausible

Carrière Lafarge

© DR / DR

Parmi les données « critiques », celles qui sont capables de faire basculer la balance du côté de l'hypothèse d'un séisme « déclenché », il y a les enregistrements d'une station de mesure sismique, installée chez un particulier à proximité directe de la carrière par l'entreprise Lafarge avant que la terre ne tremble. Les mesures réalisées automatiquement le 11 novembre indiquent que le point de départ du séisme se situe dans le périmètre de la carrière, voire en plein milieu ! Or, si tel est le cas (les données sont en cours de réexamen), l'hypothèse du déclenchement du séisme par l'extraction de roche dans la carrière deviendrait alors la plus plausible de toutes.

L'exploration de cet « hypocentre » est un énorme enjeu pour les scientifiques. En effet, sa position dans une zone simple d'accès et à proximité de la surface permettrait de réaliser, pour la première fois au monde, un forage jusqu'au point de départ d'un séisme. Jamais un instrument humain n'a touché une telle zone. Cette observation in situ serait donc riche en enseignement pour comprendre et anticiper d'autres risques sismiques.

 

Doit-on craindre d'autres séismes ?

Faut-il craindre d'autres séismes dans la zone ? Les scientifiques ne font qu'aborder cette délicate question. Si l'on excepte la région de la faille qui a déjà fortement bougé le 11 novembre, le rapport indique qu'« il est envisageable que la redistribution des contraintes après le séisme favorise (avance, anticipe) le déclenchement d'un nouveau séisme sur les segments adjacents de la faille de la Rouvière ou sur les failles voisines ». Mais, selon les experts, le faible nombre de répliques – une dizaine quand on pouvait s'attendre à une centaine pour une telle magnitude – est plutôt un signe rassurant.

De son côté, le préfet de l'Ardèche a souhaité, « par mesure de précaution », adapter l'arrêté préfectoral autorisant les tirs de mine dans la carrière en limitant la vibration à 2 mm/s (soit 5 fois moins que la réglementation actuelle). « Ce niveau de vibration permettra la reprise en toute sécurité de cette activité non loin des constructions fragilisées. » La reprise des tirs se fera donc début janvier 2020 après information des élus. Contactée, la préfecture explique que les autres conditions d'exploitation – et notamment l'autorisation d'extension de la carrière – restent inchangées. Au final, et pour réajuster les mots de la préfecture, le rôle que la carrière du Teil aurait pu avoir sur ce séisme n'apparaît donc pas encore « négligeable ».

https://www.lepoint.fr/environnement/seisme-en-ardeche-l-hypothese-du-role-de-la-carriere-reste-plausible-18-12-2019-2353854_1927.php

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 15:03
 
 
PARU DANS LE JOURNAL DE l'ENVIRONNEMENT
 
Méthane: les émissions ignorées des accidents de puits

Le 19 décembre 2019 par Romain Loury

Des accidents qui accroissent fortement les émissions
Des accidents qui accroissent fortement les émissions
DR

 

Aux Etats-Unis, l’explosion d’un puits de gaz de schiste dans l’Ohio, mi-février 2018, a dégagé de gigantesques quantités de méthane, révèle une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas). Problème, ces émissions accidentelles, difficiles à mesurer, ne sont pas prises en compte dans les inventaires nationaux.

 

Responsables d’environ un quart du réchauffement actuel, les émissions de méthane ne cessent d’augmenter. Parmi les coupables, l’exploitation d’énergies fossiles, dont l’extraction et le transport peuvent engendrer d’importantes fuites de ce gaz, au potentiel de réchauffement global (PRG) 28 fois plus élevé que le CO2.

Au-delà de ces fuites constantes, dont les Etats-Unis s’apprêtent à délaisser le contrôle, il en est d’encore plus mal connues: celles qui découlent d’une explosion des puits, du fait de la difficulté de mesurer les émissions en temps réel. La plus importante d’entre elles est survenue en 2004 dans le Texas: 115.000 tonnes de gaz naturel, principalement du méthane. Deuxième en titre, celle d’Aliso Canyon (Californie) en 2015, très médiatisée, a dégagé un total de 97.000 tonnes de méthane en trois mois et demi.

UN ACCIDENT LARGEMENT IGNORÉ

Une troisième, survenue le 15 février 2018 dans le comté de Belmont (Ohio), est passée quasi-inaperçue. A tort, révèle l’équipe d’Ilse Aben, de l’Institut de recherche spatiale des Pays-Bas (Utrecht): grâce à l’analyse des données du Tropospheric Monitoring Instrument, installé à bord du satellite Sentinel-5P (lancé en octobre 2017), les chercheurs révèlent que, le 27 février, ce puits laissait fuir 120 tonnes de méthane par heure, un taux deux fois plus élevé que celui d’Aliso Canyon.

En prenant cette valeur comme moyenne sur les 20 jours qui se sont écoulés entre l’accident et la réparation du puits le 7 mars, la fuite s’élèverait à 60.000 tonnes de méthane. Ce qui est loin d’être anecdotique: ce chiffre équivaut au quart des émissions annuelles de méthane émis par le secteur des énergies fossiles dans l’Ohio.

DES ÉMISSIONS IMPORTANTES, MAIS NÉGLIGÉES

Selon les chercheurs, ces fuites dépassent même les émissions annuelles du secteur gazier et pétrolier de la plupart des pays européens. Seuls trois d’entre eux émettent plus de 60.000 tonnes de méthane par an, à savoir le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie, qui se situent autour de 200.000 tonnes annuelles de méthane. Pire, l’explosion de l’Ohio a émis en 20 jours autant de méthane que les Pays-Bas, tous secteurs d’activité confondus, en un an.

Alors que l’accord de Paris repose sur des inventaires d’émissions dressés chaque année par les Etats, de tels accidents, non pris en compte, ajoutent une incertitude majeure, engendrant une importante sous-estimation des émissions réelles. D’où l’intérêt d’une surveillance satellitaire, seul outil capable de mesurer ces émissions non prédictibles, concluent les chercheurs.

 

 

 
 

 

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18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 19:31

 

 

 

Paru dans le journal de l'environnement :

 
 
                                                                        Les pesticides dans l’air, un risque méconnu

Le 18 décembre 2019 par Romain Loury

Les pesticides sont omniprésents dans l’air, avec des variations selon les régions et les saisons, révèlent les résultats de 15 ans d’analyse publiés mercredi 18 décembre par Atmo France. L’association appelle à intégrer ces substances dans la surveillance réglementaire de la qualité de l’air.

 

Si la présence des pesticides dans l’eau et le sol est bien étudiée, il est un compartiment largement peu exploré: l’air. Or, au-delà des riverains exposés au premier chef, les pesticides, dont la France est le deuxième consommateur européen après l’Espagne, sont bien présents dans l’air, y compris dans les grandes villes.

C’est ce que révèle la base de données PhytAtmo, qui regroupe les résultats d’analyse de l’air menés depuis 2002 par diverses associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (Aasqa), fédérées dans l’association Atmo France. Dans sa version actuelle (sous format Excel), qui sera réactualisée en fonction des nouvelles données, PhytAtmo porte sur 321 substances actives, mesurées lors de 6837 prélèvements sur 176 sites en France métropolitaine et en Martinique.

DES VARIATIONS SPATIALES ET TEMPORELLES

Les résultats montrent l’omniprésence des pesticides dans l’air, avec des concentrations de l’ordre du nanogramme par m3[i], évidemment plus marquée dans les zones agricoles qu’en milieu urbain. De plus, PhytAtmo révèle des variations au cours de l’année: dans les zones de grandes cultures, les herbicides connaissent un pic en novembre-décembre. Dans les zones viticoles, les fongicides et les insecticides prédominent en été.

Montparnasse, bougie d’anniversaire d’Airparif. Afin de fêter les 40 ans d’Airparif, la tour Montparnasse est illuminée chaque soir, de lundi 16 au vendredi 21 décembre, aux couleurs de l’indice de qualité de l’air dans la capitale, allant du vert au rouge.

Ces mesures ont été menées au cas par cas par les Aasqa, sur la base du seul volontariat, les pesticides n’étant pas des substances réglementées pour la surveillance de la qualité de l’air -contrairement aux oxydes d’azote NOx, aux particules fines et à l’ozone. Face à la présence de ces pesticides, Atmo France appelle à «la mise en œuvre d’un suivi territorial et national pérenne», avec un «financement sécurisé», comme le préconisait la Cour des comptes en 2015, ainsi que deux rapports parlementaires (ici et là).

UN RAPPORT ATTENDU EN 2020

En juin 2018, l’Anses[ii] a annoncé le lancement d’une campagne de mesure des pesticides dans l’air, en collaboration avec l’Ineris et Atmo France, et financée dans le cadre du dispositif de phytopharmacovigilance de l’agence. Achevée en juin, elle a porté sur 80 substances mesurées sur 50 sites (52% en milieu urbain et périurbain, 48% en milieu rural), reflétant l’ensemble des grandes productions françaises (grandes cultures céréalières, viticulture, arboriculture, maraîchage, etc.). Ses données, actuellement en cours d’analyse, devraient donner lieu à un rapport en septembre 2020.

Contactée par le JDLE, Atmo France dit regretter que la surveillance des pesticides dans l’air soit exclue du futur Plan national santé environnement (PNSE4, 2020-2024), qui verra le jour début 2020[iii], alors qu’elle figurait dans le PNSE3 (2015-2019). Cette mesure demeure incluse au Plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques (Prepa), mais «nous perdrons un outil en 2020», déplore Atmo France.

 

[i] Un nanogramme est un milliardième de gramme.

[ii] Anses: Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail; Ineris: Institut national de l’environnement industriel et des risques.

[iii] Le PNSE4 devrait être soumis à consultation publique en janvier 2020 pour une durée d’un mois, avant une publication finale en mars.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-pesticides-dans-l-air-un-risque-meconnu,101986?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

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17 décembre 2019 2 17 /12 /décembre /2019 19:12

 

La décharge Veolia de Claye-Souilly

est en 2018 (1)

 

Le 2ème émetteur dans l'air

de Méthane

de France

Elle est passée de la 4ème place en 2017, à la 2ème place en 2018

 

 

Le 2ème émetteur dans l'air

de gaz COV formaldéhyde

d’Ile de France (1)

Elle a multiplié par 2.5 ses émissions dans l’air en 2018 par rapport à 2017

 un gaz que le CIRC a classé cancérogène avéré chez l’Homme. (voir article plus bas)

 

 (1)  https://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-substance/details/6781#/

 

 

Portail d'information des publics Cancer Environnement du Centre Léon Bérard 

http://www.cancer-environnement.fr/

 

Formaldéhyde et cancer

Le CIRC a classé le formaldéhyde cancérogène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 (CIRC, 2006). Le groupe de travail avait alors estimé disposer d’indications suffisantes montrant que le formaldéhyde provoque le cancer du nasopharynx (sur la base d’études épidémiologiques concordantes en milieu professionnel).

En 2009, un nouveau groupe de travail du CIRC a en outre conclu à l’existence d'indications de cancérogénicité suffisantes chez l’Homme pour la leucémie et plus particulièrement pour la leucémie myéloïde chez l’homme sont suffisantes (Hauptmann, 2009 ; Zhang, 2009). Les indications de cancérogénicité chez l’Homme pour les fosses nasales et les sinus de la face ont été jugées limitées (Baan, 2009).

Le programme national de toxicologie aux Etats-Unis indique, dans son 12ème rapport sur les cancérogènes publié en juin 2011, qu’il existe des preuves suffisantes de la cancérogénicité du formaldéhyde fournies par des études chez l’Homme (National Toxicology Program, 2011).

Même si en Europe, la classification réglementaire du formaldéhyde reste « cancérogène de catégorie 3 » (cancérogène possible chez l’Homme), suite à une proposition française plus sévère, ce classement est en cours de révision. En France, l’arrêté du 13 juillet 2006, a ajouté les travaux exposant au formaldéhyde à la liste des procédés cancérogènes du Code du travail. La réglementation concernant le risque cancérogène doit donc être appliquée.

 

http://www.cancer-environnement.fr/181-Formaldehyde.ce.aspx#Formaldéhyde et cancer

 

pour aller plus loin :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/cancerogene-classement-UE-proposition-Anses-tumeurs-nasopharynx-mutagene-14151.php4

https://www.anses.fr/fr/lexique/reach-r%C3%A8glement

 

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