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30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 13:26

 

 

Le Plan Local d’Urbanisme de Yèbles, une pièce maîtresse dans le projet d’implantation d’une décharge de déchets dangereux sur la commune.

 

Ce soir Marlène TAMARA-VARIN, maire de Yèbles va présenter au vote du conseil municipal son projet de Plan Local d’Urbanisme.

 

Ce projet de Plan Local d'Urbanisme permet-il ou non l’implantation

d’une décharge de déchets dangereux sur la commune ?

 

Les habitants le sauront ce soir.

 

Pour mémoire,  la législation  impose au maire l'obligation d'adresser une copie des documents mis au vote, aux conseillers municipaux, quelques jours avant la réunion du conseil.

 

 

Yèbles : le Plan Local d’Urbanisme présenté ce soir au vote du Conseil Municipal permettra-t-il ou non l’implantation d’une décharge de déchets dangereux ?
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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 17:34

 

Au Castellet dans la Var, après l'ouverture d'une information judiciaire  les gendarmes ont constitué un groupe de travail dédié à cette décharge illégale (Brigade de recherches de la compagnie de La Valette, Direction Atteinte Environnement Santé Publique de la Section de recherche de Marseille, Groupe interministériel de recherches de Marseille en faisaient partie), le 20 novembre dernier la juge d’instruction accompagnée  des gendarmes de la Section de recherches de Marseille, de la compagnie de La Valette  et des enquêteurs du groupe d’intervention régional a constaté les faits et fait apposé les scellées sur la décharge illégale.

 

 

La Seine et Marne

un département moins ferme

 à l’encontre

des exploitants de décharges illégales ?

 

A vous de juger

 

Cette décharge illégale de Claye-Souilly/Fresnes sur Marne  est située au bord de la Beuvronne, à proximité du plus important captage du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

La préfecture de Seine et Marne connaît depuis plus de 3 ans l’existence de cette décharge illégale, l’exploitant a reçu quelques lettres de rappel et puis 2 mises en demeure  les 27/5/2019 et 1/8/2019 auxquelles il ne semble pas avoir donné suite.

La police municipale de Claye-Souilly a également dressé un procès-verbal en date du 3/6/2019.

Quant aux condamnations au tribunal, il semble que l’intéressé décide de faire appel des décisions, ce qui lui permet de gagner du temps.

 

Paru dans le Parisien 77 :

Claye-Souilly : les sociétés responsables du remblai illégal condamnées à 200 000 euros d’amende

Les sociétés Portela Environnement et LTDTP ont été condamnées à payer chacune 100 000 euros d’amende et à une fermeture de cinq ans.

 Pour  fermer la décharge illégale de Claye-Souilly/Fresnes sur Marne   pourquoi l’ETAT n’appose-t-il pas les scellées comme au Castellet  dans le Var ?

Claye-Souilly, mercredi 19 juin 2019. Des camions continuent à vider leur chargement sur la parcelle de la société Portela Environnement, mise en demeure pour la préfecture. LP/Hendrik Delaire
Par Hendrik Delaire   Le 28 janvier 2020 à 20h39

C'est une peine dissuasive qu'a décidé de prononcer ce mardi le tribunal correctionnel de Meaux en condamnant les sociétés Portela environnement et LTDTP, à cinq ans de fermeture et 100 000 euros d'amende chacune, ainsi qu'à remettre en état le remblai qu'elles exploitent en bordure de Beuvronne, avant le 26 août, sous peine d'une astreinte 500 euros par jour de retard.

Ces deux sociétés étaient jugées ce mardi pour l'exploitation d'une installation classée non enregistrée et la réalisation irrégulière d'affouillement et d'exhaussement du sol sur ce terrain de 74 000 m² situé à cheval sur les communes de Claye-Souilly et de Fresnes-sur-Marne.

Le gérant déjà condamné

Depuis le 19 février 2016, l'unique gérant des deux sociétés a transformé cette parcelle en remblai et en plate-forme de transit, en la terrassant et en y déversant aussi bien des déchets inertes et non inertes, comme du béton concassé de chantier ou des déchets verts.

Une activité pour laquelle il n'avait pas obtenu les autorisations nécessaires des services de l'Etat, et qui transgresse le code de l'environnement comme les plans locaux d'urbanisme de Claye-Souilly et de Fresnes-sur-Marne.

Déjà condamné à titre personnel dans le cadre de cette affaire le 26 novembre dernier, le gérant des deux sociétés, Adriano Portela n'était ni présent ni représenté à l'audience ce mardi.

En novembre dernier, l'exploitant du remblai avait déjà été condamné à 6000 euros d'amende, dont 3000 euros avec sursis et à remettre en état la parcelle que ses sociétés exploitent dans un délai de neuf mois. Un jugement dont il a fait appel le 5 décembre dernier.

« Un bras de fer avec les institutions républicaines »

L'avertissement ferme ne semble pas avoir impressionné Adriano Portela, dont les sociétés continuent à exploiter le site. Un entêtement qui a eu le don d'exaspérer les magistrats et l'avocate de la commune de Claye-Souily, Me Florence Florence Rault.

« Monsieur Portela affirme avoir commandé des études pour la remise en état mais n'a toujours fourni aucun document à la préfecture. Dans le même temps il a fait appel de la décision du tribunal et a sollicité un délai auprès de la préfecture pour cette remise en état. Il essaie de gagner du temps et a décidé de continuer son activité de décharge illégale à ciel ouvert au mépris de toutes les règles ! », a dénoncé cette dernière.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/claye-souilly-les-societes-responsables-du-remblai-illegal-condamnees-a-200-000-euros-d-amende-28-01-2020-8246967.php

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

                Paru sur le site France Bleu Provence                                                                                                              

Décharge illégale du Castellet : 3 mises en examen, 250.000 euros saisis

Vendredi 22 novembre 2019 à 20:46 - 

Par Claire LeysSophie GlotinFrance Bleu Provence

Après le coup de filet dans une décharge illégale du Castellet (Var), trois personnes ont été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire avec cautionnement. Ils ont dû verser des cautions allant de 50.000 à 100.000 €.

Après la vague d’interpellations et le placement sous scellé d’une décharge illégale du Castellet, une information que vous révélait France Bleu Provence jeudi, le propriétaire du terrain et les deux exploitants présumés de la décharge ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Ils ont dû verser des cautions allant de 50.000 à 100.000 €. L’épouse d’un des mis en cause a été libérée sans poursuite.

Les gendarmes ont constitué un groupe de travail dédié à cette décharge illégale il y a 18 mois, après l'ouverture d'une information judiciaire. Trente-cinq enquêteurs (Brigade de recherches de la compagnie de La Valette, Direction Atteinte Environnement Santé Publique de la Section de recherche de Marseille, Groupe interministériel de recherches de Marseille) en faisaient partie. Ils étaient tous présents mercredi matin au Castellet. Ils ont aperçu des camions et des véhicules particuliers en train de décharger leurs gravats.

Mercredi, des gendarmes ont interpellé le propriétaire des parcelles sur lesquelles sont entreposés des milliers de mètres cubes de déchets. - Gendarmerie

Les gendarmes ont saisi des documents relatifs au fonctionnement de la décharge, mais aussi des engins de chantiers pour un montant estimé à 150.000 €.  Par ailleurs, 100.000 € ont été saisis sur les comptes bancaires des mis en cause. L'enquête financière et patrimoniale se poursuit sur commission rogatoire.

Cette décharge, située sur des terres agricoles, en plein cœur du vignoble de l’AOC Bandol, recevait depuis de longues années les gravats et déchets du BTP. Selon les riverains, une centaine de camions empruntaient la route départementale tous les jours. Sur site, au moins un million de tonnes de gravats est stocké selon les associations de protection de l’environnement depuis une trentaine d’années.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/decharge-illegale-du-castellet-3-mises-en-examen-250-000-euros-saisis-1574452001

 

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 19:05
Article du journal Reporterre :
Le gouvernement accélère la privatisation de l’Office national des forêts

Durée de lecture : 6 minutes

23 janvier 2020 Gaspard d’Allens (Reporterre)
 

    
 

Reporterre révèle que le gouvernement entérine la privatisation de l’office public chargé des forêts : ses agents pourront de plus en plus être de droit privé. Cette mesure capitale affaiblira leur pouvoir de protection des forêts. C’est un nouveau recul, alors même que le changement climatique exige une attention accrue pour les massifs français.

C’est un nouveau coup porté au service public forestier. Mercredi 22 janvier, une rencontre a eu lieu entre la direction générale de l’Office national des forêts (ONF) et les organisations syndicales représentant les personnels de droit public. Au cours de la réunion, il a été expliqué aux syndicalistes que le gouvernement présenterait en Conseil des ministres, en février prochain, un projet de loi d’habilitation sur « la modernisation de la Fonction publique ».

Une fois cette loi votée, le gouvernement pourra prendre des mesures par ordonnance dans un délai d’un an. Selon le compte-rendu de Synergie FO, présent lors de la réunion, des modifications législatives seront prévues spécifiquement pour l’ONF« Leurs conséquences pourraient être dramatiques, disent à Reporterre les syndicalistes. Elles entérineraient le processus de privatisation en cours. »

Depuis plusieurs années, le service public forestier se fait progressivement démanteler Des 15.000 salariés que comptait l’office en 1985, il en reste moins de 9.000. La baisse des effectifs s’est couplée à « une crise de sens ». De nombreux gardes forestiers dénoncent une gestion productiviste à court terme qui transforme les forêts publiques en « usines à bois ».

Mercredi 22 janvier, une nouvelle étape a été franchie, mettant en péril les fondements mêmes de l’établissement public. Le gouvernement prépare une modification du Code forestier pour permettre aux salariés de droit privé d’effectuer des missions identiques à celles des fonctionnaires. Le nombre de fonctionnaires diminuerait alors au profit des contractuels, qui vont devenir majoritaires au sein de l’Office.

« Le statut de fonctionnaire nous permet de résister aux pressions des propriétaires et des marchands de bois »

En exclusivité, Reporterre révèle un document interne de l’ONF qui décrit et précise la stratégie du gouvernement. Dans une lettre adressée à l’ensemble des salariés, en date du 22 janvier 2020, le nouveau directeur de l’ONF, Bertrand Munch, écrit, sans ambage, que la future modification législative aura « pour principal effet de généraliser l’accès des personnels sous contrats de droit privé à l’ensemble des métiers et des fonctions de l’établissement. Les recrutements externes se feront désormais très majoritairement avec des collaborateurs salariés. Le recrutement de fonctionnaires restera possible », précise-t-il.

Extrait de la lettre envoyée le 22 janvier 2020 par Bertrand Munch, directeur général de l’ONF.

Pour les syndicalistes, la ligne rouge a été dépassée. L’exception est devenue la règle. Si la « défonctionnarisation » de l’Office était déjà à l’œuvre depuis des années — les fonctionnaires représentant aujourd’hui moins de 65 % des effectifs —, elle risque de s’accélérer avec la future modification législative. Cette évolution ne fera plus simplement l’objet d’une dérogation. Elle s’inscrira pleinement dans la loi.

Lettre du 22 janvier 2020 de Bertrand Munch, directeur général de l’ONF.

« C’est un recul sans précédent, dit Philippe Canal, du syndicat majoritaire au sein de l’Office, le Snupfen. Jusqu’à présent notre République a limité l’attribution des pouvoirs de police à des fonctionnaires assermentés. Ce n’est pas pour rien ! Le statut de fonctionnaire nous rend indépendants. Les agents publics peuvent résister aux pressions des propriétaires et des marchands de bois. On peut appliquer la loi en toute impartialité. Ce ne sera pas le cas avec des contractuels de droit privé. »

La privatisation en cours est insidieuse. « Symboliquement, le gouvernement a choisi de ne pas changer le statut de l’établissement public, mais en le vidant de ses fonctionnaires, le résultat est le même », analysent des syndicalistes de la CGT Forêt. L’objectif visé par le gouvernement est clairement financier. Du fait des cotisations sociales, l’embauche d’un fonctionnaire coûte environ 20 % plus cher qu’un contractuel. « Les autorités prônent une gestion forestière à bas coût et à court terme, au détriment de l’intérêt général », estiment les mêmes syndicalistes.

« Le service public forestier meurt à petit feu »

En parallèle des annonces de contractualisation, le gouvernement souhaiterait aussi continuer à diminuer le nombre de postes, « en ne renouvelant pas certains départs à la retraite ». Selon un autre document interne que Reporterre a pu se procurer, entre 2018 et début 2020, 611 postes, tous statuts confondus, ont été supprimés.

La substitution des fonctionnaires par les contractuels est déjà bien visible. En 2019, il y aurait eu 322 départs contre seulement 30 embauches de fonctionnaires et 40 départs contre 200 embauches de salariés. Le taux de remplacement global est de 64 %. L’embauche de contractuels ne stoppe donc pas l’hémorragie qui frappe l’établissement.

Cette politique est d‘autant plus terrible qu’elle est contraire aux nécessités induites par le changement climatique, qui commence à faire sentir ses effets sur les forêts françaises et le fera de plus en plus. Mercredi 22 janvier, au moment même où se déroulait la réunion entre la direction générale de l’ONF et les organisations syndicales, la députée La République en marche (LREM) du Nord Anne-Laure Cattelot se félicitait dans un tweet de sa récente nomination auprès du gouvernement « pour mener à bien une mission sur la forêt ».

À l’issue du 3e conseil de défense écologique, présidé par le Président de la République, le gouvernement a, en effet, souhaité engager « une réflexion d’ensemble sur les enjeux liés à la forêt ». Dans la lettre de mission, en date du 21 janvier, le Premier ministre rappelait que la forêt « joue un rôle majeur pour atténuer les effets du changement climatique. Elle constitue un réservoir de biodiversité, contribue à la protection de la ressource en eau et participe à la réduction des risques en montagne ».

Ce jeudi 23 janvier, la ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne, a également prévu de se rendre en Haute-Marne à l’occasion de la création du nouveau Parc national de forêts. Elle parlera notamment de « la protection des espaces forestiers ».

« Ce double discours est révoltant, s’énervent les syndicalistes. On ne peut pas défendre les forêts tout en malmenant les travailleurs qui s’en occupent. Nous sommes fatigués des effets d’annonce et de communication. Sur le terrain, le service public forestier meurt à petit feu. La réduction des effectifs est en contradiction totale avec les défis qui nous attendent à l’aune du réchauffement climatique. »

Contre la future réforme, des assemblées générales de travailleurs vont s’organiser la semaine prochaine partout en France. Les forestiers imaginent plusieurs formes d’actions et pourraient se mettre en grève. Contactés par Reporterre, la direction et le service presse de l’ONF n’ont pas répondu dans les délais impartis par cet article et l’actualité. Par contre, mercredi 22 janvier, à la même heure que la réunion, le service presse de l’ONF envoyait un communiqué pour officialiser le gagnant du concours du plus bel arbre de l’année 2019. Un bel arbre qui cache une forêt de renoncements.

https://reporterre.net/Le-gouvernement-accelere-la-privatisation-de-l-Office-national-des-forets

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 15:33

 

Ce pont d'Annet sur Marne, en béton précontraint de 74 m de longueur, de conception Freyssinet, a été construit  sur la Marne après la guerre en 1949, sur le modèle du pont d’Esbly qui a servi de prototype.

Ces dernières années 190 poids lourds fréquentaient chaque jour ce pont, mais dans la dernière moitié du 20ème siècle ce pont a été bien plus utilisé par les poids lourds qui transportaient le sable et les cailloux issus des carrières d’Annet sur Marne/Jablines et ceux qui venaient remplir les trous des carrières par des déchets, notamment de la petite couronne parisienne.

Pour mémoire ce pont se trouve en amont proche du captage d’eau dans la Marne qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable, ce qui devrait poser des problèmes si un autre pont devait être reconstruit à côté comme l’évoque Xavier Vanderbise du CD 77.

Ironie du sort, le trafic des poids lourds est détourné vers Trilbardou, dont le pont sur la Marne a été construit sur le même modèle et la même année.

Un pont qui comme celui d’Annet sur Marne a été très sollicité par les camions chargés de sable et graviers des carrières de Trilbardou/Lesches et ceux qui venaient remplir les trous des carrières par des déchets, notamment de la petite couronne parisienne et il y a peu de temps encore.

 

Le pont de Trilbardou

est-il en mesure de supporter

le trafic supplémentaire de camions

qui lui est imposé ?

 

 Dans un souci de transparence le Conseil Départemental du 77 doit mettre en ligne le compte-rendu de sa dernière inspection.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

Contactez

 Xavier Vanderbise

Vice président du Conseil Départemental chargé des routes

et maire de Courtry.

 

sources :

https://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2020/01/Arr%C3%AAt%C3%A9-DR-2020-007.pdf

https://structurae.net/fr/ouvrages/pont-d-annet-sur-marne

https://monumentum.fr/pont-sur-marne-egalement-sur-commune-isles-les-villenoy--pa00086950.html

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Seine-et-Marne : les poids lourds limités sur deux ponts fragilisés

Le conseil départemental a décidé ce jeudi d’interdire aux poids lourds de traverser les ponts de Luzancy et d’Annet-sur-Marne, après qu’une inspection a pointé une fragilité dans leur structure.

 

LE PONT D’ANNET SUR MARNE fragilisé est interdit au poids lourds de plus de 12 tonnes, qui sont déviés vers celui de Trilbardou, construit la même année et sur le même modèle

 Annet-sur-Marne, ce vendredi 24 janvier 2020. Des véhicules de plus de 12 tonnes ont bravé dès le premier jour, l'interdiction qui leur est faite par le conseil départemental de circuler sur le pont qui enjambe la Marne.

Par Hendrik Delaire

Le 24 janvier 2020 à 20h25

Les panneaux d'interdiction placés jeudi à chacune des extrémités des deux ponts enjambant la Marne à Annet-sur-Marne et à Luzancy, sont sans équivoque. Il est désormais interdit aux véhicules respectivement de plus de 12 tonnes à Annet et 26 tonnes à Luzancy, d'emprunter les deux ouvrages d'art.

C'est la décision qu'a prise le conseil départemental de Seine-et-Marne, après qu'une inspection détaillée menée en décembre dernier a révélé des signes de dégradations dans la structure des deux ponts en béton précontraint, construits durant l'Après-Guerre.

La circulation alternée évite l'accumulation de poids

« Ce n'est pas l'armature mais plutôt les câbles et les boulons qui sont endommagés. Dès que nous avons pris connaissance du rapport de l'inspection de la Direction des routes, nous avons décidé que la situation ne pouvait pas attendre et que nous devions agir. Des panneaux d'interdiction ont été posés et une circulation alternée avec des feux a été mise en place de chaque côté des deux ponts », explique Xavier Vanderbise (LR), vice-président du conseil départemental, chargé des routes.

D'après l'inspection, le pont d'Annet est le plus fragilisé. « Le département a débloqué une somme de 2,5 millions d'euros pour le rénover mais la possibilité de le reconstruire au même endroit ou en parallèle juste à côté », explique Xavier Vanderbise.

 

En attendant ces travaux, seuls les panneaux réglementent l'accès au pont. « Si les poids lourds et les cars passent quand même, nous envisageons d'installer des rétrécisseurs de voies et des portiques en métal ». Et pour cause, un car et deux camions ont traversé le pont malgré l'interdiction en moins de deux heures ce vendredi matin.

« Une caméra de vidéosurveillance, dont la pose était déjà prévue, sera installée dans le secteur et permettra de repérer les contrevenants », prévient Christian Marchandeau (LR), le maire d'Annet-sur-Marne.

Des déviations qui font grincer des dents

Si les véhicules légers ne sont pas concernés par cette restriction, des déviations ont été mises en place pour rediriger les 230 poids lourds qui traversent chaque jour la Marne à Luzancy et les 190 qui le font à Annet-sur-Marne.

Pour éviter le pont de Luzancy les poids lourds en provenance de Nanteuil-sur-Marne devront emprunter la D55 puis la D407 pour rallier La Ferté-sous-Jouarre par Bussière. Pour rejoindre Annet depuis Jablines, ils devront traverser Lesches et Trilbardou en empruntant la D27 et la N3.

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/seine-et-marne-les-poids-lourds-limites-sur-deux-ponts-fragilises-24-01-2020-8244018.php

 

 

 

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 15:13

 

Pour lui permettre « d’accueillir », entre autres, les déchets du Grand Paris dans les trous de sa carrière, l’industriel Siniat a besoin de détruire 3.87 hectares d’Espaces Boisés Classés afin d’aménager, entre autres, une route.

 

Le PLU Plan Local d’Urbanisme, qui protège les espaces boisés classés de la commune, ne permet pas à Siniat de les détruire, mais qu’à cela ne tienne les élus de la commune viennent de voter à l’unanimité le projet de révision du PLU qui devrait permettre cette destruction.

https://mairiedelepin.fr/wp-content/uploads/2019/11/d%C3%A9lib%C3%A9ration-19-50-du-24-octobre-2019.pdf

 

 

 Le rôle des élus

n'est-il pas de continuer à protéger

le patrimoine environnemental de la commune

comme l'avait fait leurs prédécesseurs ?

 

A vous de juger 

 

 

La destruction des espaces boisés classés permettra à Siniat d’implanter une route pour recevoir, entre autres les déchets du Grand Paris, l’industriel souhaiterait, à l'avenir, recevoir 4 fois plus de déchets inertes (matériaux extérieurs) que ce que la préfecture ne l’y autorise actuellement.

Ce seront des milliers de camions chargés de déchets qui devraient emprunter chaque année le réseau communal susceptible de générer des nuisances sur l’environnement et la santé humaine.

 

 

Avant de prendre cette décision

 les élus

ont-ils fait réaliser des études

des conséquences de leur décision

 sur l’environnement et la santé humaine ?

Pas à notre connaissance.

 

 

 

Mais la Mission Régionale  d’Autorité Environnementale vient d’imposer à la commune d’effectuer une évaluation environnementale.

 

Extrait de la décision de la MRAE :

 

LE PIN projet révision du PLU, suppression de la protection de certains espaces boisés classés : Lydie Wallez doit s'expliquer ?
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23 janvier 2020 4 23 /01 /janvier /2020 12:50
Projet d’extension de la décharge de déchets dangereux Suez Villeparisis : Hervé Touguet maire de Villeparisis et Xavier Vanderbise maire de Courtry doivent s'expliquer !

 

La compatibilité

du PLU avec le projet

une des pièces maîtresses du dossier

 

Pour obtenir l’extension de sa décharge de déchets dangereux de Villeparisis, comme il le souhaitait, Suez devait obtenir des élus la modification des PLU de Villeparisis et Courtry.

 

Du côté de Villeparisis le PLU a été modifié comme le souhaitait Suez.

Du côté de Courtry le PLU est en cours de modification comme le souhaite Suez, l’enquête publique a eu lieu fin 2019, la décision dépend maintenant des membres du conseil municipal qui vont devoir se prononcer sur le projet présenté par Xavier Vanderbise.

 

Mais en même temps les 2 communes de Villeparisis et Courtry viennent de donner un avis défavorable à l’extension de cette décharge.

https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2019/12/1219_CM_11dec2019c.pdf

http://ville-courtry.fr/IMG/pdf/cr_sommaire-6.pdf

 

Les populations n’y comprennent plus rien 

Hervé Touguet et Xavier Vanderbise

 doivent s’expliquer

 sont-ils

pour ou contre l’extension de la décharge !

 

Explications:

  • Sans la modification des PLU Suez ne peut pas étendre la décharge comme il le souhaite.
  • L’avis défavorable des communes lors de l’enquête publique est une simple consultation,  c’est le préfet qui donne l’autorisation.

 

Pour exemple la préfète Béatrice Abollivier a autorisé l’exploitation de la décharge de déchets dangereux Terzeo à Villenoy/Isles les Villenoy bien que toutes les communes consultées aient donné un avis défavorable, mais le PLU était compatible avec le projet.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/pays-de-meaux-la-prefete-repousse-encore-la-decision-sur-le-dossier-terzeo-12-12-2018-7966773.php

 

 

 

 

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 15:32

 

Elle a été nommée en Seine et Marne le 12/7/2017.

Avant de prendre son poste en Seine et Marne elle avait été préfète du Maine et Loire et avait autorisé l’implantation d’un incinérateur à Echillais contre l’avis des riverains.

 

 

En Seine et Marne en 2019, dans les villages ruraux :

 

  • Elle autorisera à Villenoy/Isles les Villenoy l’implantation d’une 2ème décharge de déchets dangereux du 77 : Terzeo, contre l’avis des riverains.
  • Elle autorisera à Isles les Villenoy, l’implantation d’une entreprise de transit et recyclage de déchets : CIV, contre l’avis des riverains.

Bien que 2 captages d’eau potable non protégés par une DUP se trouvent en aval proche de ces installations de traitements de déchets : Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire, captages toujours pas protégés aujourd’hui.

 

  • Elle autorisera à Villeneuve sous Dammartin le stockage de déchets plus pollués,dans la décharge ISDI ECT , notamment TN+ du Grand Paris qui pourraient comprendre des teneurs élevées  en certains composés (antimoine, sélénium, molybdène, sulfates…) sans récupération des jus de décharges qui pourraient migrer vers la nappe phréatique, bien que le captage d’eau potable de Mitry-Mory se trouve en aval de cette décharge.

 

  • Elle autorisera l’Epandage des boues d’Achères (78) sur un plus grand nombre de surfaces agricoles qu’auparavant, notamment au nord 77, à proximité  de captage d’eau potable comme à St Soupplets.

 

  • Elle autorisera le déclassement de  nombreux cours d’eau, à la demande de syndicats agricoles dont la FNSEA, à cet effet, elle organisera des réunions entre les agriculteurs et les services de l’ETAT, sans y inviter les associations environnementales.

 

Le déclassement des cours d’eau qui aura pour effet de permettre aux agriculteurs de traiter leurs champs avec des pesticides au bord de ces cours d’eau devenus fossés alors qu’ils ne le pouvaient pas auparavant, notamment dans le bassin versant Beuvronne, l'une des rivières les plus polluées du 77, qui se rejette dans la Marne, en amont proche du plus important captage d'eau potable du 77 à Annet sur Marne.

 

 

A son départ un nombre important de captages d’eau potable de Seine et Marne ne sont toujours pas protégés par une DUP, dans les villages ruraux, alors que la loi l’oblige depuis plus de 20 ans, pour ne citer qu’eux :

  • 2 captages à Charmentray
  • 1 captage à Marcilly
  • 1 captage à St Soupplets
  • 1 captage à Juilly
  • 2 captages à Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire.......

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2017/07/beatrice-abollivier-nommee-prefete-de-seine-et-marne-le-12-juillet-2017.html

http://adenca.over-blog.com/2019/04/villeneuve-sous-dammartin-la-prefete-beatrice-abollivier-autorise-la-decharge-isdi-ect-a-recevoir-des-dechets-encore-plus-pollues.ht

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21 janvier 2020 2 21 /01 /janvier /2020 19:12

 

Il est né le 31/10/1958 à Metz

Diplomé de Sciences Po Paris (1979) et de l’ENA (1984)

Il est officier de la Légion d’Honneur, commandeur des Arts et des lettres, chevalier des palmes académiques, du Mérite Agricole et médaille d’honneur de la jeunesse et des sports.

 

Il est ancien membre du PS puis du Parti radical et a été membre de l’UMP, il a été conseiller municipal de Paris (UMP) dans le 17ème arrondissement. (1)

Il est membre du Cercle de l’Union Interaillée (qui regroupe des « élites » françaises et internationales) situé près des Champs Elysées  dans l’ancien hôtel particulier d’Henri de Rothschild construit en 1714.

 

 

Sa carrière :

  • 1984 directeur de cabinet du préfet du Haut Rhin
  • 1985 directeur de cabinet du préfet de Région Champagne Ardennes
  • 1986 Sous préfet de Wissembourg (67)
  • 1987 Chargé de mission au cabinet d’Alain Madelin , ministre de l’industrie
  • 1991 n°2 de la délégation interministérielle aux rapatriés puis dirige le cabinet de Kofi Yamgnane secrétaire d’Etat aux affaires sociales et à l’intégration
  • Sous préfet de Bonneville (74)
  • 1996 directeur de cabinet du préfet de la région Alsace
  • 2001 secrétaire général de la préfecture du Puy de Dôme
  • Conseiller technique au cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur
  • Directeur de cabinet de Brice Hortefeux
  • 2008 il prend la direction de l’ Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) dissous en 2016

 

  • 2016-2020 Préfet de l’Eure, il semblait avoir des relations assez conflictuelles avec la maire d’Evreux, siège de la préfecture, souhaitons que les rapports soient plus apaisés avec le maire de Melun.

Le nouveau préfet ne doit pas oublier que la population de Seine et Marne représente plus du double de celle de l'Eure, que le 77  compte le plus grand nombre de sites SEVESO d'IDF, plus du double de ceux implantés dans l'Eure ainsi que plus de 900 ICPE. (voir site Georisques)

 

 

Le nouveau préfet est, semble-t-il attaché au fonctionnement de la ville 24h/24, il a fait son engagement de l’ouverture des magasins, le dimanche et le soir, ainsi que des lieux culturels, sportifs (bibliothèques, piscines…) ou festifs.

 

Les salariés des magasins et lieux de culture du 77

qui souhaitent préserver leur vie de famille

apprécieront.

 

 

  1. https://www.lemonde.fr/municipales/article/2014/01/08/le-vice-president-du-groupe-ump-a-paris-rallie-hidalgo_4344720_1828682.html
  2. «  Ici les décideurs politiques et économiques, les diplomates, les journalistes, et aujourd'hui à nouveau les responsables militaires, se rencontrent informellement, échangent leurs idées, élaborent des stratégies. Pour paraphraser le Général de Gaulle, qui qualifiait l'Interallié de «l'Ambassade de France à Paris», ce lieu est destiné favoriser «la détente, l'entente, et la coopération» entre les élites françaises et internationales. »

 https://union-interalliee.fr/fr/le-cercle-de-lunion-interalliee

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_de_l%27Union_interalli%C3%A9e

Sources :

https://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/portrait-de-thierry-coudert-nouveau-prefet-de-l-eure-passe-par-le-monde-politique-XY5717321

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/52974-seine-et-marne-le-prefet-thierry-coudert-succede-a-beatrice-abollivier

https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Coudert

http://thierrycoudert.e-monsite.com/pages/pour-en-savoir-plus/biographie.html

 

 

Paru dans Actu.Fr :

 

Acte XI à Évreux : le préfet de l’Eure répond aux accusations du maire d’Évreux

 

Après les heurts qui ont suivi la manifestation, le samedi 26 janvier à Évreux, Guy Lefrand a accusé l'État de ne pas avoir sécurisé le centre-ville. Le préfet de l'Eure dément.

 

Publié le 27 Jan 19 à 17:06

Thierry Coudert, préfet de l'Eure assure qu'un dispositif adapté et prenant en compte des effectifs mis à disposition avait bien été mis en place le jour de la manifestation. Thierry Coudert, préfet de l’Eure assure qu’un dispositif adapté et prenant en compte des effectifs mis à disposition avait bien été mis en place le jour de la manifestation. (©La Dépêche/Eure-Infos)

Samedi 26 janvier 2019, à 18 h 25, alors que quelques groupes de manifestants semaient encore le trouble dans les rues commerçantes d’Évreux, le maire LR, Guy Lefrand, a clairement accusé l’État d’avoir « bunkerisé » la préfecture de l’Eure au détriment de la sécurité du centre-ville.

« La colère d’une partie de ces manifestants s’est alors répandue dans le centre-ville, dégradations et incendies de véhicules à la clé, au pied même de l’hôtel de ville, qu’aucune force de l’ordre ne protégeait malgré les risques évidents représentés par la présence de casseurs alcoolisés, venus de départements limitrophes », a dénoncé l’ élu dans un communiqué adressé à la presse.

La réponse de Thierry Coudertpréfet de l’Eure, n’a pas tardé. Dans la soirée, le représentant de l’État a démenti en assurant qu’un « dispositif adapté et prenant en compte des effectifs mis à disposition avait bien été mis en place ».

Étonné par les propos du maire de la ville, Thierry Coudert revient sur les événements de la journée et plus particulièrement sur le moment où un groupe de gilets jaunes a fait irruption dans les locaux de la police municipale. « Les effectifs de la police nationale ont été déployés au plus vite afin de faire évacuer les manifestants », dit-il.

« Ils ont été renforcés, par des fonctionnaires de police supplémentaires et les gendarmes de l’escadron de gendarmerie mobile afin de disperser les manifestants qui avaient dressé des barricades, y avaient mis le feu, feu qui s’est propagé à deux véhicules » précise encore le préfet avant de rafraîchir la mémoire du maire d’Évreux.

Déjà un rappel à la loi

S’il l’avait oublié, le préfet de l’Eure a rappelé au passage, à Guy Lefrand, que le 27 novembre 2018, lors d’une rencontre avec les gilets jaunes il avait appelé à bloquer la préfecture de l’Eure et la police municipale. Propos pour lesquels le maire d’Évreux avait écopé d’un rappel à la loi prononcé par la procureure de la République. Pas rancunier, le préfet ajoute:

« En dépit de ses déclarations, la préfecture a tenu à mobiliser immédiatement les forces de l’ordre pour porter secours à la Police Municipale »

Dans le même communiqué, Thierry Coudert ajoute que Nicolas Gavard, l’adjoint maire d’Évreux en charge de la sécurité, avait été sollicité, avant la manifestation, pour déblayer le chantier de la place de l’Hôtel de ville avant l’arrivée des manifestants. « Force est de constater que des barricades ont pu être dressées grâce au matériel des différents chantiers situés autour de la mairie, matériaux qui ont également servi de projectiles à l’encontre des forces de l’ordre »........

 

https://actu.fr/normandie/evreux_27229/acte-xi-evreux-prefet-leure-repond-accusations-maire-devreux_21096040.html

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 15:38

 

 

L’article 173 de la loi ALUR (Accès au Logement et Urbanisme Rénové) du 24/03/2014 prévoit l’élaboration de  secteurs d’information sur les sols (SIS). La définition officielle d’un SIS est précisée à l’article L. 125-6 du code de l’environnement : « L’État élabore, au regard des informations dont il dispose, des secteurs d’information sur les sols qui comprennent les terrains où la connaissance de la pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publiques et l’environnement. »

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/41279/311212/file/Courtry.pdf

Courtry information sur les sols SIS :chemin de l’Arange
Courtry information sur les sols SIS :chemin de l’Arange
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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 17:30

 

 

 

 

Arrêté préfectoral, pour extrait :

MAGIC AUTO VILLEVAUDE : L’industriel devra verser 18 500 € à l’ETAT pour ne pas avoir respecté certaines prescriptions de la préfecture
MAGIC AUTO VILLEVAUDE : L’industriel devra verser 18 500 € à l’ETAT pour ne pas avoir respecté certaines prescriptions de la préfecture
MAGIC AUTO VILLEVAUDE : L’industriel devra verser 18 500 € à l’ETAT pour ne pas avoir respecté certaines prescriptions de la préfecture
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