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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 15:14

 

Depuis des dizaines d’années les élus de la commune favorisent la construction  encore et encore dans le hameau de Souilly.

 

Pourquoi ?

 

En particulier, semble-t-il, pour les recettes encaissées par la commune, car Souilly est l’un des secteurs communaux qui produit le plus de recettes :

 

  • Contribution économique territoriale (ex taxe professionnelle)
  • Impôts fonciers
  • Impôts locaux
  • Taxe d’aménagement

La taxe d’aménagement appliquée aux bénéficiaires de permis de construire peut varier entre 1 et 5 %, ce sont les élus qui décident de son taux. A Claye-Souilly c’est le taux de 5 % que les élus ont choisi d’appliquer, sur l’ensemble de la commune, par délibération du 4/4/2011, à partir du 1/3/2012.

Afin de financer les équipements publics, cette nouvelle taxe remplaçait la taxe locale d’équipement (TLE) et la participation pour aménagement d’ensemble (PAE).

 

Bien que Souilly dispose de peu d’équipements publics les bénéficiaires de permis de construire payent le prix fort.

 

Quels équipements publics ont été financés à Souilly grâce à cette taxe :

 

  • Pas d’écoles maternelle ni élémentaire, les petits écoliers de Souilly sont répartis vers les écoles qui ont de la place, ils servent, en quelque sorte de « bouche trou »
  •  
  • Pas de gymnase (les 3 gymnases construits l’ont été sur le secteur de Claye
  • Pas de salle de réunion (les salles de réunion sont sur Claye ou à Bois-Fleuri)
  • Pas de médiathèque, maison de santé ( ces installations sont situées sur Claye seulement)
  • Pas de murs anti-bruit pour protéger les lotissements proches de la RN3
  • Pas de trottoirs mis aux normes pour favoriser l’accès aux handicapés.

 

Souilly doit supporter :

  • Les boues de la station d’épuration de Claye, qui sont stockées dans celle de Souilly près du lotissement Roger Ducerf
  •  
  • Une rivière polluée : le ru des  Grues qui serpente dans le hameau et reçoit, entre autres, les eaux de la station d’épuration de Villeparisis (station commune à Villeparisis, Mitry et Claye-Souilly), station considérée comme le plus gros point noir du 77, puisqu’elle renvoie régulièrement des eaux non traitées dans ce ru.
  •  
  • Les risques d’inondation (notamment lotissement Roger Ducerf) situé au bord du ru Botteret qui reçoit les eaux en provenance du secteur de Mauperthuis.

Souilly

  • Bien que les habitants payent la même taxe d’ordures ménagères, le rythme d’enlèvement de ces ordures n’est pas le même en centre bourg de Souilly : 2 fois par semaine contre 3 en centre ville de Claye.
  •  
  • Les bancs, qui permettaient aux personnes âgées de se reposer avant d’effectuer de long trajet pour effectuer leurs courses, ont été supprimés
  •  
  • Le passage piéton, situé sur la RD 212, pour se rendre au centre commercial n’est pas suffisamment sécurisé, un accident récent l’a montré.
  • En guise de lieu de promenade une ancienne méga décharge illégale fermée suite à l’intervention d’une association environnementale a été transformée en un dit « Parc de la Prée ». (voir article ci-dessous)

 

Extrait de notre article du 18/6/2016 :

1.2.2009 la décharge illégale devenue aujourd'hui "Parc de la Prée"

1.2.2009 la décharge illégale devenue aujourd'hui "Parc de la Prée"

 
Le Décor
 
Un site idyllique : de la pelouse, quelques arbres, des animaux et de l’animation pour encourager les populations  à venir s’y promener.
 
L’envers du décor
 
Nous apprenons par la presse que des animaux qui fréquentaient le site sont morts : ânes, chevaux (1)
 
 
Combien d’animaux sont-ils morts ?
 
Une autopsie a-t-elle été réalisée  pour connaître les causes exactes de leur mort ?
 
Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c'est que le ru des Grues, affluent de la Beuvronne, reçoit les eaux de ruissellement de cette ancienne décharge, or nous apprenons dans une étude récente, que les sédiments de ce ru sont fortement chargés en métaux lourds, notamment cuivre, zinc et plomb.

 
Avant d’ouvrir le Parc de la Prée au public la mairie de Claye-Souilly a-t-elle fait réaliser des analyses des sols, de l’eau des ruisseaux et plan d’eau qui reçoivent les eaux de ruissellement du site ?
Nous n’en savons rien.

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de

contactez

les élus de Claye-Souilly
(1) journal la Marne 25/5/2016
 
pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-achat-des-terrains-de-l-ancienne-decharge-illegale-les-remblais-paysagers-un-cadeau-empoissonn-115828239.html

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/une-butte-paysagere-sur-l-ancienne-decharge-22-09-2009-647907.php

http://www.leparisien.fr/annet-sur-marne-77410/la-ville-veut-en-finir-avec-la-decharge-sauvage-de-la-pree-16-03-2009-443847.php

 

Lien vers l'article complet :

http://adenca.over-blog.com/2016/06/claye-souilly-le-parc-de-la-pree-l-envers-du-decor-sous-la-butte-les-ordures-de-l-ancienne-decharge-illegale.html

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27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 16:56

 

A la lecture de la décision du Préfet de Région qui impose une étude environnementale, en citant tous les risques potentiels, les habitants de Villenoy sont inquiets.

 

Michel Venries doit s’expliquer

 

Est-il vraiment sage de vouloir implanter

une école maternelle

sur ce site pollué et inondable, à proximité de silos ?

 

 

Ne peut-on pas trouver un autre emplacement pour implanter cette école ?

 

 

Pour extrait décision du Préfet de Région du 26/2/2020 :

Projet d’école sur un site pollué, inondable et à proximité de silos à Villenoy : le Préfet de Région impose une étude environnementale
Projet d’école sur un site pollué, inondable et à proximité de silos à Villenoy : le Préfet de Région impose une étude environnementale
Projet d’école sur un site pollué, inondable et à proximité de silos à Villenoy : le Préfet de Région impose une étude environnementale
Projet d’école sur un site pollué, inondable et à proximité de silos à Villenoy : le Préfet de Région impose une étude environnementale
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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 13:57
Inquiétude à Mitry-Mory après la mise en demeure de la préfecture à l'encontre de l’exploitant d’un site SEVESO :  UNIVAR

 

 

Après l’incident de Lubrizol les riverains de la zone industrielle de Mitry-Compans sont inquiets.

 

En effet cette zone compte

6 sites SEVESO

dont 2 à hauts risques.

 

 

La DRIEE 77 qui  surveille en particulier ces sites SEVESO  a constaté des manquements lors de son inspection du 19/9/2019 sur le site UNIVAR.

 

 

UNIVAR

doit se mettre en conformité avant

le 11 mars prochain.

 

 

Une affaire à suivre…….

 

 

Extraits de l’arrêté préfectoral du 11/12/2019 :

 

Inquiétude à Mitry-Mory après la mise en demeure de la préfecture à l'encontre de l’exploitant d’un site SEVESO :  UNIVAR
Inquiétude à Mitry-Mory après la mise en demeure de la préfecture à l'encontre de l’exploitant d’un site SEVESO :  UNIVAR
Inquiétude à Mitry-Mory après la mise en demeure de la préfecture à l'encontre de l’exploitant d’un site SEVESO :  UNIVAR
Inquiétude à Mitry-Mory après la mise en demeure de la préfecture à l'encontre de l’exploitant d’un site SEVESO :  UNIVAR
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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 17:15

 

 

Le pôle médical de santé du Carré-Sénart assure des consultations de médecins généralistes sans rendez-vous de 9 heures à 20 heures 6 jours sur 7. https://pole-medical-de-senart.com/

 

Difficile de comprendre pourquoi

à Claye-Souilly

il n’en est pas de même?

« En cas d’urgence contactez le 15 »

C’est ce que l’on peut lire sur le site Doctolib de la maison de santé de Claye-Souilly.

https://www.doctolib.fr/maison-de-sante/claye-souilly/maison-de-sante-pluridisciplinaire-msp-bois-des-granges-claye-souilly

 

En compensation du soutien financier (subvention communale) de 66 000 € (1) apporté par les habitants de la commune  au Groupement d’employeurs de la maison de santé du bois des Granges, les professionnels de santé vont-ils assurer des consultations d’urgence sans rendez-vous ?

 

        Pour le savoir

Nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus

 

 

 

(1) subvention votée au Conseil Municipal du 17/12/2019. http://www.claye-souilly.fr/documents/CR%2017-12-19.pdf  (page13).

 

 

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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 18:02

 

Un incendie s'est déclaré dans la casse auto de Marcilly autorisée à traiter jusqu'à 3000  véhicules/an (arrêté 4/5/2016).

Pour mémoire l'entreprise DRM était installée précédemment à Jouarre et avait exploité sans autorisation en 2007 une entreprise de tri déchets, elle avait obtenu une 1ère autorisation d'exploiter une installation de tri de déchets en 2010 puis une seconde autorisation pour étendre son activité en 2012.
Une mise en demeure lui a été délivrée en 2013 afin de respecter l'arrêté préfectoral lui imposant la mise en place de dispositif de désenfumage et d'éclairage de sécurité.

En 2015 ne pouvant plus s'étendre à Jouarre DRM a souhaité s'implanter à St Cyr sur Morin  sur un terrain de 2 hectares pour y exploiter, entre autres, une casse auto, mais devant la levée de bouclier des populations soutenues par leurs élus DRM a abandonné ce projet pour aller s'implanter à Marcilly, sur un site exploité en 1971 par une fonderie puis ensuite par une entreprise de récupérations de métaux  CNI Courtage International citée par l'association Robin des Bois dans son atlas des sites pollués au PCB comme suit :

"77 Marcilly ▲ CNI Courtage Négoce International
La société spécialisée dans la collecte, le traitement et l’élimination des déchets, la récupération et la régénération. Elle a démantelé des transformateurs au PCB mais la traçabilité des huiles vidangées est incertaine." (1)


(1) http://robindesbois.org/atlas-des-sites-terrestres-pollues-aux-pcb-n7/

 

Sources :https://www.georisques.gouv.fr/dossiers/installations/donnees/details/0065.13122?url=region=11&departement=77&commune=77238#/

https://www.georisques.gouv.fr/dossiers/installations/donnees/details/0065.01493?url=region=11&departement=77&commune=77274#/

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/17153/120249/file/24%2007%2015%20Conclusions%20et%20avis%20du%20CE.pdf

http://adenca.over-blog.com/2015/04/st-cyr-sur-morin-bientot-un-centre-de-tri-et-regroupement-de-dechets-dangereux-une-casse-automobile.html

http://adenca.over-blog.com/2015/09/saint-cyr-sur-morin-pique-nique-contre-le-projet-de-casse-automobile.html

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

Seine-et-Marne : incendie dans une entreprise à Marcilly

Samedi 22 février 2020, un incendie s'est déclaré dans l'entreprise DRM à Marcilly. Une centaine de sapeurs-pompiers luttent contre le feu depuis le début de l'après-midi.

Publié le 22 Fév 20 à 15:41

Une centaine de pompiers luttent contre un incendie à Marcilly, samedi 22 février 2020. Une centaine de pompiers luttent contre un incendie à Marcilly, samedi 22 février 2020. (©La Marne)

Une centaine de sapeurs-pompiers luttent, ce samedi 22 février 2020, contre un incendie qui s’est déclaré à Marcilly. 

Le feu a pris dans l’entreprise DRM Environnement, spécialisée « dans le recyclage des métaux, la démolition, la déconstruction industrielle et le rachat de fers et métaux ». 

Le feu aurait pris dans des carcasses de voitures

Le sinistre, qui s’est déclaré en début d’après-midi, aurait pris dans un tas de « détritus divers », ou dans des carcasses de voitures entreposées dans l’enceinte de la société. 

De nombreux gendarmes sont sur place, à la fois pour assurer la circulation autour de l’entreprise, et pour réaliser les premières constatations, dès que les pompiers auront terminé d’éteindre le feu.

Pour le moment, la route entre Puisieux, direction Meaux, est fermée.

L’enquête devra déterminer s’il s’agit d’un accident ou d’un incendie volontaire. 

Le maire de Marcilly, Dominique Duchêne, s’est également rendue sur place.

Le panache de fumée est visible de plusieurs kilomètres à la ronde : 

https://actu.fr/ile-de-france/marcilly_77274/seine-marne-incendie-dans-une-entreprise-marcilly_31675135.html

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 11:41
Fresnes sur Marne : école et centre aéré (à gauche) au bord de champs cultivés par l'agriculture intensive et près de la décharge ISDI (à droite)

Fresnes sur Marne : école et centre aéré (à gauche) au bord de champs cultivés par l'agriculture intensive et près de la décharge ISDI (à droite)

Pour mémoire Jean Lefort est ce maire qui a fait construire il y a quelques années une école maternelle et élémentaire ainsi qu’un centre aéré près de champs cultivés par l’agriculture intensive et à quelques centaines de mètres d’une décharge ISDI.

Suite à un article paru dans le Parisien 77 dans lequel notre association s’inquiétait pour les risques de cette décharge sur la santé des petits enfants qui allait fréquenter cette école, le 16/10/2008 au matin la présidente d’ADENCA avaient été contactée par les renseignements généraux qui souhaitaient la rencontrer, elle s’était rendu l’après-midi au siège des RG à Meaux. 

Une fiche avait été constituée par les services de l'ETAT sur l’association ADENCA et sa présidente qui a décliné ses date et lieu de naissance, mariage, les associations dont elle était adhérente ainsi que son conjoint….

  

 

Oui dans ce pays si vous vous inquiétez pour les risques d’installations polluantes sur la santé des petits enfants d’une école maternelle, vous devenez une personne à surveiller.

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2015/11/adenca-une-association-surveillee-par-les-renseignements-generaux.html

 

Paru dans le Parisien 77 :

Le maire agriculteur d’un village de Seine-et-Marne prié de cesser ses épandages près des maisons

A Annet-sur-Marne, une pétition a été lancée contre les pratiques de traitement du maire de la commune voisine de Fresnes-sur-Marne, dont les champs bordent de nombreux jardins.

 Illustration. Le texte, qui a déjà reçu 636 signatures ce jeudi après-midi, les riverains demandent à l’agriculteur, Jean Lefort, d’arrêter cet épandage aux abords de leurs jardins. LP/Sébastien Blondé

Par Hendrik Delaire avec Q.L.

Le 20 février 2020 à 16h58, modifié le 20 février 2020 à 17h11

Si aucun arrêté n'a été pris à Annet-sur-Marne, une pétition en ligne contre « l'épandage de pesticides nocifs » a été lancée par des riverains dont les habitations bordent les champs.

Dans ce texte, qui a déjà reçu 636 signatures ce jeudi après-midi, les riverains demandent à l'agriculteur, Jean Lefort, d'arrêter cet épandage aux abords de leurs jardins mais aussi de les prévenir des jours d'épandages et de leur indiquer les produits utilisés.

L'agriculteur n'est autre que le maire de Fresnes-sur-Marne, limitrophe d'Annet. Son exploitation de 300 hectares borde quasiment tous les habitants de la commune. Lui se dit las de l'agressivité à son égard de personnes ne connaissant pas l'agriculture.

«Des riverains m'ont jeté des cailloux»

« Il m'arrive de pulvériser des pesticides mais, la majorité du temps, j'épands de l'engrais ou des boues d'épuration. De nos jours, dès que les gens me voient en tracteur dans les champs, ils pensent que j'épands du glyphosate. Un jour je traitais de l'orge et une dame m'a demandé si j'épandais du glyphosate… comme si je voulais brûler ma future récolte. Des riverains m'ont même jeté des cailloux car je moissonnais un samedi arguant qu'eux n'avaient pas le droit de tondre leur pelouse ce jour-là », se défend Jean Lefort.

Son voisin, le maire d'Annet-sur-Marne, a tenté de jouer les intermédiaires, en vain. « Je ne veux pas faire de démagogie en déposant un arrêté qui est systématiquement retoqué mais, après avoir été alerté par des habitants, j'ai demandé par écrit à Jean Lefort de me renseigner sur la nature des produits qu'il épand et de communiquer les dates auxquelles il le fait pour prévenir la population. Il m'a répondu qu'il n'avait pas à me le dire et qu'il utilisait des produits déclarés à la chambre d'agriculture », assène Christian Marchandeau (LR).

Prêt laisser une bande de 10 à 15 mètres de large sans culture

« Il est impossible de prévoir 48 heures à l'avance les conditions météorologiques et vent pour choisir le meilleur moment pour pulvériser. Quand je traite mes champs à 4 heures du matin, les gens disent que j'épands en cachette mais c'est pour bénéficier de la meilleure hygrométrie possible », rétorque Jean Lefort, qui se dit prêt à des aménagements.

« J'ai déjà mis des terres en jachère et je propose de planter du miscanthus (une plante vivace surnommée herbe à éléphant, NDLR) sur une bande de 10 à 15 mètres de large alors que la distance légale à respecter est de seulement 3 mètres ».

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/annet-sur-marne-le-maire-de-fresnes-sur-marne-prie-de-cesser-ses-epandages-de-pesticides-20-02-2020-8263761.php

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19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 11:28

 

C’est le 28/9/1972 que cette décharge a été installée sur notre territoire sous la mandature du Docteur André Darfeuille, maire.

Les élus qui lui ont succédé ont été favorables à l'extension de cette décharge.

Lors de la dernière extension de la décharge, sous la mandature de Yves Albarello, les conseillers de la majorité comme de l’opposition donnèrent à l’unanimité un avis favorable, pour extrait compte rendu réunion du conseil municipal du 29/3/2007 :

XIV    DEMANDE D’AUTORISATION D’EXTENSION PRESENTEE PAR LA SOCIETE ROUTIERE DE L’EST PARISIEN

Monsieur le Maire expose :

La société Routière de l’Est Parisien (REP) a demandé l’autorisation d’étendre horizontalement et verticalement son installation de stockage de déchets non dangereux et d’exploiter des installations de traitement de déchets sur le territoire des communes de Charny, Claye-Souilly et Fresnes-sur-Marne.

Le Conseil Municipal doit formuler son avis sur la demande d’autorisation.

Il est proposé au Conseil Municipal :

D’EMETTRE un avis favorable sur la demande présentée par la Société Routière de l’Est Parisien.

APPROUVE A L’UNANIMITE des membres présents et représentés du Conseil Municipal.

 

Liste des membres présents ou représentés à cette séance du Conseil Municipal

VEOLIA CLAYE-SOUILLY : LA PLUS IMPORTANTE DECHARGE DE FRANCE (ISDND)

 

De l’argent

contre la pollution de notre environnement ?

 

En janvier 2007 ce même conseil municipal avait voté l’instauration d’une taxe de 1.5 €  sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockage de déchets ménagers et assimilés (articleL.2333-92 du code général des collectivités territoriale).

Cette taxe étant partagée par 5 communes Charny, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Messy, la plus grosse part soit 30 %  revenant à Claye-Souilly.

C'est en moyenne près de 300 000 € que la commune de Claye-Souilly perçoit chaque année de Veolia l'exploitant de la décharge.

 

Une manne

de plusieurs millions d’euros

perçue en 12 ans

pour quoi faire ?

 

  • Pour financer un point de contrôle de la qualité de l’air ?
  • Pour faciliter l’accès de la commune aux personnes handicapées ?
  • Pour améliorer l’isolation thermique des bâtiments municipaux ?

OU

  • Pour obtenir une récompense dans un concours des villes fleuries ?

 

   A VOUS DE JUGER

 

 

Un peu d’histoire :

Cette décharge,  autorisée depuis 1972,  est implantée aujourd’hui sur 289 hectares  de  terres agricoles, vendues aux exploitants de décharge qui se sont  succédé,  par des propriétaires terriens agriculteurs ou autres, située sur 3 communes Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Claye-Souilly.

 

Elle est autorisée à stocker des déchets en provenance de toute l'Ile de France, de l'Aube, de la Marne, de l'Yonne, du Loiret et de l'Oise.

 

 Jusqu’en 1993 les déchets étaient déversés dans les trous (casiers) directement sur la terre sans récupération des jus de décharges (lixiviats).

A partir de 1992 l’exploitant devra effectuer un contrôle périodique des eaux souterraines.

En 1994 la législation fut modifiée et l’exploitant fut obligé, entre autres, de poser une géomembrane en PEHD  (polyéthylène haute densité) de 2mm sur le fond et les flancs du trou (casier) et de récupérer les jus de décharges (lixiviats) afin de limiter l’infiltration des eaux de surface dans la nappe.

Le 4.3.1997 l’exploitant fut autorisé à incinérer les jus de décharges (lixiviats).

Depuis 2003 l’exploitant est autorisé :

- à enterrer (enfouir) 1 100 000 tonnes de déchets par an avec une augmentation temporaire autorisée de 1 400 000 tonnes entre 2006 et 2007 (pour permettre, entre autres, de recevoir des déchets supplémentaires de la région parisienne lors de la reconstruction de l’incinérateur d’Issy Les Moulineaux).

- à traiter des mâchefers (200 000 tonnes par an)

- à traiter les lixiviats par une autre méthode (évaporation sous vide et osmose inverse).

 

En 2007  l’exploitant est autorisé

  • à étendre horizontalement et verticalement la décharge
  •  à enterrer (enfouir) 1 100 000 tonnes de déchets par an
  • à exploiter un centre de tri, regroupement et élimination (broyage) de pneumatiques usagés
  • à traiter des terres polluées (50 000 Tonnes par an) et des mâchefers (200 000 tonnes par an)
  • à exploiter un casier de déchets dangereux : amiante liée…

Une autorisation jusqu’en 2026.

Cette décharge est :

  •  l’un des plus importants émetteurs de méthane dans l’air de France et cela depuis de nombreuses années. 
  • parmi les plus importants émetteurs d’Ile de France  de CO2.
  •  
  • le 2ème émetteur de gaz  COV  (formaldéhyde) d’Ile de France en  2017 et 2018, un gaz que le CIRC a classé cancérogène avéré chez l’Homme (1). Entre 2017 et 2018 l’émission dans l’air de ce gaz a été multipliée par plus de 2 (passant de 2060 kg/an à 5290 kg/an) (2).
  •  
  • parmi les plus importants émetteurs d’Ile de France  d’oxyde d’azote (NOX/NO2) en 2018, émissions polluantes qui augmentent depuis 2016.

 

 (1) http://www.cancer-environnement.fr/181-Formaldehyde.ce.aspx#Formaldéhyde et cancer

(2) https://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-etablissement/details/6781#/

 

 

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 11:31

 

 

Paru sur le site 

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT

 

— COMMUNIQUÉS —

Choquant. La FDSEA vandalise la façade de France Nature Environnement Midi-Pyrénées

« Imposteurs », « per-verts », « sinon boom » … La nuit dernière en Haute-Garonne, la FDSEA 31 et les Jeunes Agriculteurs 31 s’en sont pris à France Nature Environnement Midi-Pyrénées à coups de lancers d’œufs, de poubelles, dépôt de paille et insultes. Une tentative d’intimidation qui intervient dans le cadre du « dialogue » réclamé par la FNSEA sur la mise en place de zones de non-traitement (ZNT) aux pesticides près des habitations. France Nature Environnement, qui a toujours œuvré pacifiquement à la défense du monde vivant, condamne fermement ces actes violents. C’est ce que vient également de faire Elisabeth Borne ; nous appelons les autres membres du gouvernement et la FNSEA à en faire de même et à agir pour y mettre fin.

 

vendredi 14 février 2020

Agriculture

 

 

Des violences répétées envers les associations environnementales

Venant de toute la Haute-Garonne, une centaine d’agriculteurs ont mené des opérations de vandalisme à Toulouse hier soir. D’abord rassemblés devant la préfecture de Toulouse, ils ont déversé de la paille et laissé des messages pour « maintenir la pression sur le gouvernement ». Ils se sont ensuite rendus devant les locaux de France Nature Environnement Midi-Pyrénées pour y jeter, paille, œufs, poubelles et messages d’insultes. Le tout sous le regard passif de la police, comme le montrent les images« Combien de milliers de tonnes de lisiers répandus dans les rues partout en France depuis des années, combien de milliers de pneus brûlés en toute impunité toujours et encore, aucune autre profession n'a autant dégradé, pas respecté les règles, que les tenants d'une agriculture productive, intensive faisant le jeu de l'agrochimie. Il est temps de passer à une autre agriculture, respectueuse de la nature et de l'environnement », a réagi Cécile Argentin, vice-présidente de France Nature Environnement Midi-Pyrénées.

Agressions à domicile, harcèlement téléphonique, menaces de mort, courriers anonymes… dans les territoires, les violences répertoriées à l’égard des militants écologistes, dont les associations du mouvement France Nature Environnement, sont nombreuses. Dernier exemple en date : un rassemblement de l’opération « Nous voulons des coquelicots » a été pris pour cible le 7 février dernier[1].

Agribashing ? La légitimité de la cellule « Déméter » en question

Depuis la création de la cellule Déméter, visant à « prévenir les atteintes au monde agricole », des associations environnementales reçoivent également des « visites » d’agents de l’Etat. C’est notamment le cas de l’association Alerte pesticides Haute Gironde[2], soupçonnée de « dénigrer le milieu agricole » car elle organise dans sa région des états généraux des riverains autour de la question des pesticides. Au programme : tables rondes, témoignages et exposition photo. Du dialogue, donc, pour avancer ensemble, de façon constructive.

Définie comme "protégeant les agriculteurs des violences", la création d’une telle cellule semble finalement avoir décuplé le sentiment d’impunité chez certains agriculteurs : pourquoi protéger spécifiquement cette profession, alors que certains agriculteurs sont eux-mêmes les agresseurs ? Il est temps de dissoudre cette cellule Demeter, témoin du clientélisme de l'État envers la FNSEA.

Dénonçant systématiquement toute action violente et consciente de l’importance des mutations nécessaires, France Nature Environnement a toujours prôné le dialogue dans les territoires pour la nécessaire transition du modèle agricole. Les associations du mouvement défendent dans toutes les instances une agriculture respectueuse des agriculteurs et de leur santé, de la santé de l’ensemble de la population et de l’environnement. Un travail du quotidien, avec des associations paysannes, pour améliorer les conditions de vie des agriculteurs de ce pays : leur assurer un meilleur revenu, de meilleures conditions de travail et une plus grande reconnaissance du travail qu’ils mènent au quotidien.

Zones de non-traitement aux pesticides : le « dialogue » selon la FNSEA ?

France Nature Environnement, aux côtés d’autres acteurs, de nombreux maires et citoyens, demande depuis plusieurs années la mise en place de zones de non-traitement près des habitations, zones où l’épandage de pesticides serait interdit pour protéger les riverains. La FNSEA a fait pression, avec succès, sur le Gouvernement pour que ces bandes soient réduites à peau de chagrin. Leur argument était qu’une réglementation contraignante n’était pas nécessaire et que le dialogue allait tout régler.

Des drapeaux de la FNSEA flottant partout sur cette opération d’intimidation, France Nature Environnement interpelle la présidente du syndicat Christiane Lambert : cette tentative d’intimidation est-elle réellement soutenue par le syndicat agricole dont elle assure la présidence ? Est-ce ainsi que la FNSEA conçoit le dialogue qui selon elle suffit à protéger les riverains ?

Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, conclut : « J’apporte tout mon soutien à notre fédération de Midi-Pyrénées. Nous demandons au gouvernement d’arrêter le deux poids-deux mesures : d’un côté, les associations qui défendent l’intérêt général font l’objet d’agressions et subissent en plus des contrôles de l’Etat de leurs activités pacifiques. De l’autre, la FNSEA, dont certains membres commettent ouvertement ces agressions, se voit soutenue en ayant une police spéciale à leur service ; et continue de réclamer avec succès qu’on lui fasse confiance pour tout régler avec le dialogue. C’est intolérable ! Nous demandons au gouvernement de ne plus recevoir la FNSEA tant qu'ils n'ont pas officiellement condamné cette action. »


[1] Rassemblement organisé par l’association Collectif Environnement Val d’Authion 49

[2] Association qui ne fait pas partie du mouvement France Nature Environnement

https://www.fne.asso.fr/communiques/choquant-la-fdsea-vandalise-la-fa%C3%A7ade-de-france-nature-environnement-midi-pyr%C3%A9n%C3%A9es

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 18:15
Vue générale de Souilly vers 1950

Vue générale de Souilly vers 1950

 

SOUILLY

mérite bien une école

 

La mairie nous indique que les écoliers de Souilly de maternelle et primaire sont classés en  « secteur indéfini », pour faire court ils sont répartis vers les écoles de Claye qui ont de la place,  ils servent en quelque sorte de « bouche-trou », une situation inacceptable qui ne peut plus durer.

Lors de sa mandature (1959-1985) André Darfeuille avait autorisé l’implantation d’importants lotissements sur la commune mais sous conditions qu’une école soit construite comme à Mauperthuis, au Grand Champ, à Maryse Bastié.

Mais depuis son arrivée Yves Albarello ne fit pas de même, il autorisa l’implantation d’importants lotissements à Souilly sans imposer aux promoteurs la création d’école, ce qui a pour conséquence  d’obliger aujourd’hui les enfants de  maternelle et primaire  de Souilly  à emprunter un car pour se rendre dans les diverses écoles de Claye qui ont de la place pour les recevoir.

 

Difficile à comprendre lorsque l’on sait que Yves Albarello a habité de nombreuses années à Souilly et que 6 de ses  conseillers municipaux actuels y habitent: Jean-Luc Servières (1er adjoint jusqu’en mai 2019), Laurent Jacquin (3ème adjoint jusqu’en janvier 2019) et Séverine Brouet-Huet ( 8ème adjoint jusqu’en janvier 2019), Jacques Point, Yann Fleury, Pierre Loison.

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de contacter

ces élus

 

 

Un rappel historique :

 

C’est en 1833 que le Conseil Municipal de la commune de Claye décide d’engager une procédure pour annexer Souilly.

Lors de la séance du 16 mai 1836 François Eugène Dumont huissier de justice, maire de Claye propose la réunion de Souilly à Claye pour, entre autres, la raison suivante :

« l’instruction est précaire à Souilly car les instituteurs ne s’y fixent pas. »

 

L’instruction est une fausse raison. Parmi les  derniers instituteurs, François Plocque est resté  à Souilly 37 ans de 1794 à 1831.

La véritable raison est que les notables de Claye, gros propriétaires terriens à Souilly n’avaient aucune influence sur le conseil municipal de Souilly.

 

La lutte dura de nombreuses années, les habitants de Souilly voulant garder leur autonomie, mais la population modeste constituée d’ouvriers, de petits cultivateurs, artisans ou commerçants ne faisait pas le poids face aux notables de Claye : gros propriétaires terriens, notaire, huissier, maître poste, industriels…..

 

Souilly  se  soumettra et sera rattachée à Claye par la loi du 25/7/1839 promulguée sous   le mandat du maire de Claye  Botot Jules (sous la monarchie de juillet, règne de Louis-Philippe ler).

 

L’une des premières conséquences sera la suppression de l’école à Souilly le 21/2/1840 et depuis cette date il n’y a plus jamais eu d’école à Souilly.

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 18:33

Paru sur le site La Marne :

Seine-et-Marne. Interdiction de boire l’eau du robinet à Jaignes

L'eau du robinet n'est plus potable à Jaignes depuis mardi soir à annoncé la préfecture, en raison de l'apparition des eaux de la Marne au niveau du point de captage.

Publié le 12 Fév 20 à 18:31

L'eau du robinet n'est pas potable à Jaignes L’eau du robinet n’est pas potable à Jaignes (©La Marne)

Entre 18h et 20h on peut assister à une scène cocasse dans la commune de Jaignes, entre Lizy-sur-Ourcq et la Ferté-sous-Jouarre, où les élus du conseil municipal distribue des bouteilles d’eau aux 300 habitants. 

En effet, depuis mardi la préfecture a annoncé une interdiction de consommer l’eau du robinet. La cause est simple. Le point de captage a été envahi par les eaux de la Marne, dont le niveau est en hausse constante à cause des fortes crues de ces derniers jours.

Le village déjà soumis à une pollution aux pesticides

La préfecture indique également que l’eau contient des particules organiques en surface qui pourrait conduire à des infections en cas de consommation. Toute la commune est concernée par cette restriction, à l’exception des hameaux de Torchamps et Granchamp qui sont alimentés par un autre réseau. Pour l’instant, aucune date de fin d’interdiction n’a été communiquée. 

L’été dernier, le village avait déjà subi des interdictions de consommation après la pollution de l’eau à l’aztrazine, un pesticide utilisé par les agriculteurs. 

 

https://actu.fr/ile-de-france/jaignes_77235/seine-marne-interdiction-boire-leau-robinet-jaignes_31439972.htmlhttps://actu.fr/ile-de-france/jaignes_77235/seine-marne-interdiction-boire-leau-robinet-jaignes_31439972.html

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