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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 21:27


SEINE ET MARNE DEPOTOIR DE L’ILE DE FRANCE ?


Depuis le 24/12/2008 c’est le 3ème arrêté d’autorisation d’exploiter une décharge de déchets inertes (gravats de bâtiment) délivré par Monsieur le Préfet de Seine et Marne. ( Moussy-le Neuf en décembre 2008 et Villevaudé en février 2009)


     Encore près de 760 000 tonnes de déchets stockés

                      en Seine et Marne !!!!

 

Après l'incinérateur (voir article précédent) Vaux le Pénil

         accueille une décharge de déchets inertes


Arrêté préfectoral n° 2009/DDEA/SEPR n° 218 autorisant la Société TELOMAT à exploiter une

installation de stockage de déchets inertes pris pour l'application de l'article L. 541-30-1 du code de l'environnement au lieu-dit « Le Tertre» sur la commune de VAUX-LE-PÉNIL

 

L’exploitation est autorisée pour une durée maximale de 3 ans à compter de la notification du présent arrêté. les quantités de déchets stockés sont limitées à 380 000 m3 mesurés après stockage.

Les quantités maximales suivantes pouvant être admises chaque année sur le site sont limitées à 140 000 m3 après stockage (soit environ 280 000 tonnes).

 

Seuls les déchets suivants peuvent être stockés dans l’installation de stockage de déchets inertes :

 Emballages et déchets d'emballage : emballage en verre ;

Déchets de construction et de démolition : bétons – briques – tuiles et céramiques – mélange de béton, briques, tuiles et céramiques – verre – mélanges bitumineux (sans goudron) - terres et pierres y compris déblais, mais à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe

………

 Terres provenant de sites contaminés, uniquement après réalisation d'une procédure d'acceptation préalable…….

Pour plus amples informations consultez :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=338

 

 

             Le profit de quelques uns

ne doit pas passer avant la santé

         des Seine et Marnais ?

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 21:40

Article paru dans Liaison d’IDFE de février 2009

 

Pendant 28 ans un incinérateur a rejeté des fumées chargées de dioxines, métaux lourds et acides dans le ciel de la Seine-et-Marne. Avec quelle conséquence sur la santé des habitants? Un procès est en cours...

En avril 2008, dans son étude d'incidence des cancers à proximité des usines d'incinération d'ordures ménagères, l’Institut national de veille sanitaire (l'INVS) a écrit:

"Cette étude a mis en évidence une relation positive significative aux émissions atmosphériques

d'incinérateurs d'ordures ménagères dans les années 1970-1980 et l'incidence chez la femme, des cancers du sein, des lymphômes malins-non-hodgkinien et des cancers toutes localisations

confondues. Une relation positive significative a, de plus, été observée avec les myélomes multiples

chez l'homme et les lymphômesmalins-non-hodgkinien pour les deux sexes réunis. La population

exposée par inhalation est constituée des habitants domiciliés en site urbain et périurbain à l'intérieur

d'une aire limitée à 2 km de rayon autour des incinérateurs. Jusqu'à une distance de 50 km des

incinérateurs, les populations sont considérées comme exposées par ingestion. La population

exposée au risque de cancers se trouve dans un cercle de 5 km autour des incinérateurs."

28 ans de rejets toxiques

A Vaux-le-Pénil, l'incinérateur du SIGUAM a fonctionné durant 28ans. L'ampleur de la contamination

locale justifie qu'on s'interroge car le risque n'a pas cessé avec l'arrêt de cet incinérateur en raison

notamment de la longue demi-vie des dioxines, de la charge corporelle élevée des riverains, de la pollution

des sols qui perdure et des délais pour l'apparition de certaines pathologies.

L'Association de défense des victimes de l'incinération et de leur environnement (AVIE)

regroupe les riverains concernés et tous ceux qui souhaitent agir pour faire la lumière sur cette

contamination et pour que des mesures sanitaires soient prises pour protéger au mieux la santé

des voisins de l'ancien incinérateur de Vaux-le-Pénil et leur droit à vivre dans un environnement

qui ne nuise pas à leur santé.

Action en justice Depuis le 16 mars 2004, plus de 100 riverains ont déposé une plainte avec

constitution de partie civile. Elle est instruite par le pôle santé environnement du tribunal

de grande instance de Paris. Les qualifications retenues par le juge d'instruction sont : mise en

danger de la personne, blessures et homicide involontaire par manquement délibéré et poursuite

de l'exploitation d'une installation classée sans se conformer àun arrêté de mise en demeure,

complicité. Le 8 septembre 2008, la communauté d'agglomération de Melun Val-de-Seine,

représentée par son président, Bernard Gasnos, a été mise en examen pour “mise en danger

de la personne et poursuite de l'exploitation d'une installation classée sans se conformer

à un arrêté de mise en demeure”.

………….

Pascale Coffinet,  présidente                                             

01 64 38 54 39

39 rue Alfred et Edme Sommier

77950 Maincy

avie77@laposte.net

http://www.maincy.net/HTML/associations/avie/accueil.html



Pour plus  amples informations, consultez : http://www.idfe.org/upload/LIAISON_FEVRIER_2009_n_112.1235942390.pdf

 

 

N’oublions pas qu’à Mitry-Mory l’incinérateur de déchets dangereux GEREP fonctionne depuis plus de 30 ans et qu’à notre connaissance aucune étude sanitaire n’a été faite dans notre secteur.

La Seine et Marne ne possède pas de registre de Cancers, alors que le Val de Marne en possède un.

Une étude récente du professeur Guy Altan  indique que les seine et marnais ont l’espérance de vie la plus courte de l’Ile de France, mais qui s’en préoccupe ?



Pour plus amples informations consultez sur le registre de cancers du Val de Marne :

http://ile-de-france.sante.gouv.fr/veille-sanitaire-et-alerte/surveiller-les-cancers/index.html

 

 

 

 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 20:41

Extrait article du 28.3.2008 paru sur le blog ACCID :

La bataille autour du centre d'enfouissement des déchets de Grisolles continue. Les premiers engins de chantier arrivent à peine sur le site du Charme que les ennuis commencent.

Vendredi après-midi, les représentants du syndicat Valor'Aisne et des entreprises prenant part au chantier l'ont mauvaise : dans leur main, une amende de 11 euros pour non-respect d'un arrêté municipal. Une petite dizaine de gendarmes vient de constater l'infraction, plus du pinaillage qu'un réel danger. La municipalité a pris un arrêté interdisant le passage des poids lourds supérieurs à 15 tonnes sur les chemins communaux. Or pour accéder au chantier, les imposants camions sont obligés d'empiéter sur l'emprise d'un large sentier. Ubuesque : un carré d'environ 1,50 m sur 1,50 m sème le trouble ! « La commune s'opposera à toute intervention sur son territoire tant que les différentes décisions judiciaires ne seront pas connues », indique le maire Françoise Prévost, présidente de l'association s'opposant au projet, « Vivre à Grisolles ».

............

 

Pour plus amples informations consultez : http://accid.over-blog.com/article-29570870.html

 

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 18:46

Communiqué de presse FNE du 27/3/2009

L'engouement pour le stockage souterrain du CO2 est en train de retomber. Un rapport parlementaire vient de confirmer la position des associations. FNE réaffirme son opposition à cette technique inutile et coûteuse, qui n’arrange que les producteurs d’énergies fossiles. Pendant que Total fore toujours.

Un stockage souterrain de CO2 dans les Pyrénées Atlantiques

Depuis des mois, les associations nationales, régionales et locales de protection de l’environnement s’opposent au premier projet français de captage et stockage souterrain de CO2, porté par TOTAL dans les Pyrénées - Atlantiques.

Marie-Laure Lambert, membre du directoire du réseau juridique de FNE, accuse : « Pour verdir son image et surtout récupérer des permis d’émission, Total fore actuellement un nouveau puits sous le vignoble de Jurançon, méprisant les risques de fuites pour les riverains et l’acidification des terrains, protégé par un régime juridique sur mesure qui le dégagera, en 2013, de toute responsabilité en matière de surveillance, d’entretien du site et d’intervention en cas d’accident. »

FNE demande la suspension immédiate des travaux en cours sur ce site Total, qui relèvent du coup de force. En effet, toutes les autorisations n’ont pas été données.

Le débat doit avoir lieu

Parallèlement, un débat public national portant sur l'intérêt ou pas de cette technique doit être organisé. Ce débat permettra une discussion approfondie et démocratique sur tous les aspects de ce dossier (risques, intérêt collectif, financement, responsabilité), et la mise à plat du régime juridique qui aujourd'hui, transfère la responsabilité à long terme sur l'Etat et les finances publiques.
Les scientifiques réservés

Or désormais, nombreux sont ceux qui s’interrogent à leur tour sur l’intérêt de cette technique. Les revues scientifiques ont déjà publié des articles très réservés sur les mirages de cette solution simpliste. Aujourd’hui, ce sont les très sérieux députés de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques qui critiquent clairement le soutien coûteux de l’Etat aux recherches privées dans ce domaine.

………

 

Pour plus amples informations consultez :

 http://www.fne.asso.fr/fr/la-fausse-bonne-idee-du-stockage-souterrain-de-co2.html?cmp_id=33&news_id=381&vID=1

 

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 19:41
 Article du 26.3.2008 de Jean Yves Spinelli paru sur le site Alternatives Paloises

Tout le monde est d’accord sur la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique et réduire l’émission des gaz à effet de serre. Mais comment ? La Banque Mondiale s’est dotée d’un cadre stratégique sur ce sujet et annonce partout que le financement des énergies renouvelables est sa première priorité. Mais les prêts accordés à des projets charbonniers, gaziers ou pétroliers ont augmenté de 94 % entre 2007 et 2008 pour atteindre 3 milliards de $. Dans le même temps, les prêts pour financer les énergies renouvelables ont augmenté de 13 % pour atteindre difficilement 476 millions de $. Selon une étude de WWF, les financements de la Banque Mondiale sont responsables de l’émission de 26 gigatonnes de CO2 entre 1997 et 2007, soit 26 fois les émissions annuelles de la France. Les banques françaises financent 10 fois plus les énergies fossiles que les énergies renouvelables. Quand, le 14 octobre dernier, Sarkozy annonçait un plan d’aide aux banques françaises de 360 milliards d’euros, dans le même temps, BNP Paribas, la Société Générale et Natixis annonçaient, sans vergogne, le financement du plus grand projet pétrolier du monde, au Kazakhstan, d’un coût total de 136 milliards de $, qui devrait à terme produire 550 millions de barils par an et émettre, en conséquence, 200 millions de tonnes de CO2 par an. Les émissions induites par les financements actuels des banques françaises sont 3 fois plus importantes que les émissions françaises en 2008. Alors, comment faire pour respecter, malgré tout les accords de Kyoto ? L’ idée du Captage et Stockage du CO2 (CSC) dans les réservoirs ayant contenu des hydrocarbures a séduit tous les gouvernements, avec en premier lieu les Etats Unis, suivis de près par la Grande Bretagne, l’Allemagne, la France, la Suède,...L’idée est séduisante, car d’une part, la technologie est connue et éprouvée et, d’autre part, cela permettrait de continuer à développer l’exploitation des énergies fossiles sans porter atteinte à l’atmosphère. L’argent du développement économique et le beurre d’un climat stabilisé... Le rêve ! Dès 2003, les US ont investi des milliards de $ dans le cadre d’un partenariat public-privé (Future Gen Alliance) qui a été pratiquement abandonné en 2008 devant l’envolée des coûts des expérimentations. En 2007, 11 projets ont été abandonnés en Grande Bretagne, au Canada et en Norvège. En 2008, en Australie, Rio Tinto et BP abandonnent un projet qui arrivait à la phase d’enfouissement, pour des raisons de sécurité (absence de garanties sur l’étanchéité de la roche à long terme). En fait, les chercheurs chargés, non pas de promouvoir, mais d’évaluer le CSC sont tous arrivés à la même conclusion (fort bien présentée dans un récent article de Sciences et Vie intitulé La capture du CO2 ne sauvera pas le climat), et cela pour 4 raisons principales :

TROP RISQUE : On ne peut garantir à long terme l’étanchéité de la roche. En effet, le CO2 se dissout dans l’eau salée et l’acidifie. L’acide dissout les autres minéraux, dont des métaux comme le fer et le manganèse qui scellent naturellement les pores et les failles des sites géologiques. Cela entraîne, à long terme, des risques de fuite et des risques de contamination des aquifères par les métaux dissous. Lorsque le site de stockage se situe dans une zone habitée, se pose alors le problème de l’acceptabilité du risque par les populations et on ne peut leur imposer le stockage sous leurs pieds, en leur mentant sur la réalité du risque .

TROP CHER : Dans l’hypothèse d’une généralisation du CSC, on se heurte vite au problème du transport. Exemple : La Chine, les US et l’ Inde représentent environ 8 % du potentiel de stockage alors qu’ils pèsent pour 67 % dans les émissions. Une fois le CO2 capturé, comment le transporter vers les zones de stockage ? Qui paiera les investissements ? Qui veillera à la sécurité ? Les coûts sont vite dissuasifs et le développement n’est envisageable que moyennant un soutien public qui a été évalué aux environs de 10 milliards d’euros. ……….

Pour plus amples informations :
    http://www.alternatives-paloises.com/article.php3?id_article=2269
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 22:10

Article paru dans « Les Echos.fr »
  24/03/09  
Moins de stockage, plus de valorisation

Dans un rapport, deux députés estiment que la France favorise trop les technologies de stockage du CO2 au détriment de solutions de rupture.

 

L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et techniques (Opecst) vient d'apporter un soutien inattendu à la valorisation du gaz carbonique. Les députés Claude Birraux (UMP) et Christian Bataille (PS) ont publié il y a quelques jours un rapport qui exhorte le gouvernement à faire des choix dans la recherche sur l'énergie…

 En particulier, les deux auteurs enjoignent l'Etat de modérer son soutien à la filière de la séquestration géologique du carbone. Une position qui refroidira le lobby actif de quelques industriels…...

Les députés se félicitent donc que le pôle technologique de Saclay envisage de travailler sur la photo-réduction du CO2.

M. Q., Les Echos

 

Pour plus amples informations :

http://www.lesechos.fr/info/metiers/4845257-moins-de-stockage-plus-de-valorisation.htm

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:08

Extrait de l’article du Parisien de Seine et Marne 24/3/2009 :

C’est la fin d’un feuilleton vieux de dix ans. Les riverains de Chaillouët, un lotissement de 58 pavillons, vont enfin toucher des indemnités allant de 11 855 € à 61 200 €.

 

Tout le quartier avait été évacué en juin 1999 à la suite d’émanations massives de biogaz, explosif et inflammable, de l’ancienne décharge. L’exploitant Aubine-Onyx, racheté depuis par Veolia, vient d’être condamné par la cour administrative d’appel à verser

800 000 €. La commune de Crégy-lès-Meaux et la communauté d’agglomération du

Pays de Meaux chacune à 600 000 €.

L’Etat, en revanche, a été relaxé.
……..
Consultez l’article :

Historique du dossier :
http://www.asmsn.org/ancien_site/Dechets/cregy_les_meaux.htm

 

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 21:21

   



                            Article de Nice  Matin 23/3/2009

concernant l’arsenic  près d’une décharge du groupe VEOLIA :

 

             consultez le blog ACCID : http://accid.over-blog.com/article-29381542.html

 

 

 


 

                                                                      

 

                                                         Près de chez nous :

                          Installation de traitement de déchets 

Rep Veolia Claye-Souilly, Fresnes sur/ marne, Charny

 

Extrait du Rapport annuel d’activité  2008 :

avis technique sur le suivi environnemental novembre 2008 (IDDEA).


…….

Concernant l’arsenic le piézomètre (1) Pz5 présente une dégradation de sa qualité à partir de février 2004 (0.18 mg /l) pour atteindre en mai 2008 1.3 mg/l.

En  février 2008, la concentration en arsenic du piézomètre Pz5 est plus de 30 fois supérieure à celle des autres piézomètres.

…..

Différents évènements pourraient expliquer les anomalies détectées sur le piézomètre Pz5

- Remplissage des casiers AG1 et AG2 qui se situent sous les casiers ANGI et ANG2 et

qui ont été remplis entre 1970 et 1990 sans bâche en fond de casier.

-Présence de casier de mâchefers à proximité du piézomètre Pz5.……….

 

 


A notre connaissance  aucuns procès-verbaux n’ont été dressés par la D.R.I.R.E.

Pourquoi ? Nous n’avons pas la réponse.

 

  (1) contrôle nappe souterraine

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 20:56

 PLAN REGIONAL D’ELIMINATION DES DECHETS D’ILE DE FRANCE


                  L’enquête Publique est annoncée

                       pour Juin et Juillet 2009

Alors qu’à notre connaissance aucune réunion d’information n’a eu lieu et n’est prévue dans nord seine et marne, la région la plus impactée par les décharges en Ile de France.


Il semblerait que l’avis des riverains des deux plus importantes décharges de France n’intéresse personne.

 

       Les Seine et Marnais doivent être vigilants

   et répondre en masse à cette enquête publique.

 

Nous ne pouvons accepter que la Seine et Marne continue à être  « la terre d’accueil »

des déchets de l’Ile de France et même d’une partie de la France sans un engagement des collectivités d’une vrai politique en faveur de la réduction des déchets et de tri recyclable, créateur d’emplois et de la réduction

des trajets de transports afin d'éviter les gaz à effet de serre conformément au Grenelle de l'Environnement.

 

  Le profit de quelques uns ne doit pas passer

         avant l'intérêt des Seine et Marnais.

 

 

Pour plus amples informations consulter :

 

http://www.ordif.com/public/rubrique/planification-en-ile-de-france.html?id=9006

 

 

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 18:17



                               SI ON RECYCLAIT AU MAXIMUM LES DECHETS

                                      POUR CREER DES EMPLOIS

          PLUTÔT QUE DE DETRUIRE NOS BELLES TERRES DE BRIE :

 

- EN Y  ENTERRANT DES DECHETS COMME DANS LES DECHARGES REP VEOLIA CLAYE-SOUILLY ET SITA FD VILLEPARISIS……..

 

- EN Y DEPOSANT LES GRAVATS DE BATIMENTS COMME E.C.T. ANNET SUR MARNE, VILLENEUVE SOUS DAMMARTIN, MOUSSY LE NEUF…, TERRALIA VILLEVAUDE ,

LES REMBLAIS PAYSAGERS CLAYE-SOUILLY.

 

Une grande partie des déchets peut être recyclé voir un exemple

     pour les gravats de bâtiments dans le journal Nice Matin :

http://www.nicematin.com/ta/recyclage/147215/antibes-gravats-le-tri-selectif-plutot-que-les-decharges-sauvages

 


   L’économique c’est aussi  la création d’emplois.


      Le profit de quelques uns ne doit pas passer

          avant l'intérêt des Seine et Marnais ?

 

L’entreprise Wabco Claye-Souilly va licencier, le secteur des déchets très implanté dans la région va-t-il diriger sa politique vers un recyclage beaucoup plus important, créateur d’emploi ? Pour l’instant la question reste sans réponse !!!

 

Les collectivités locales vont-elles décider d’encourager le tri recyclage pour favoriser l’emploi ?A cette question nous n’avons pas non plus de réponse !!!

 

 

                            A consulter l’article du Parisien de ce jour

                   qui nous fait part  du désarroi des salariés de Wabco :

    http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/les-salaries-de-wabco-protestent-contre-le-plan-social-19-03-2009-448461.php

 

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