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25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 16:27

 

A Marchémoret sur la départementale 401 près des 2 méthaniseurs GRTgaz installe un poste de rebours pour transférer le  « trop plein de gaz » vers son réseau de transport national.

 

En effet le village rural de Marchemoret  de 200 logements et moins de 600 habitants ne pourra pas absorber le gaz fourni par les 2 méthaniseurs dont les exploitants annoncent pour l’un 2000 maisons chauffées et pour l’autre  6000 habitants fournis en gaz et eau chaude.

 

 

Pour fournir du gaz aux autres

en oubliant de raccorder au réseau du gaz de ville

 les villages ruraux environnants  !

 

Sur fond blanc : villages non raccordés au réseau gaz de ville

Sur fond blanc : villages non raccordés au réseau gaz de ville

 

Cette installation servira  en fait à fournir du gaz aux villes françaises raccordées au réseau du gaz de ville mais pas pour alimenter les villages ruraux voisins de Marchémoret comme :

Montgé en Goële, Cuisy, Vinantes, Le Plessis aux bois, le Plessis l’Evêque, Iverny, Forfry, Gesvres le Chapitre, Marcilly… qui ne sont même pas raccordés à ce réseau.

 

https://opendata.grdf.fr/explore/dataset/communes-desservies-en-gaz/map/?location=9,48.49568,3.21213

 

 

Paru sur mag journal 77 

 

Mareuil-lès-Meaux  Biométhane : le surplus local sera redirigé vers des conduites de transport nationales [Vidéo]

Marchémoret : 2 méthaniseurs et un poste de rebours pour fournir du gaz aux autres !

 

 

Écrit par Hélène Rousseaux

 mardi, 21/07/2020

Le chantier du poste rebours a commencé et se terminera à l'automne.@GRTgaz/Luc Maréchaux

 

Les travaux de construction du premier poste "rebours" ont commencé en février, à Mareuil-lès-Meaux. L'installation va permettre de faire remonter le surplus de biométhane du réseau local de distribution vers le réseau de transport national de gaz de GRTgaz. Une réunion publique d'information aura lieu en septembre dans la commune. 

 

Le surplus biométhane issu des usines de méthanisation de la région, comme à Chauconin-Neufmontiers, ou encore à Boutigny, va être redistribué vers le réseau de transport national de gaz de GRTgaz. Le premier « rebours » francilien permettra d’injecter ainsi sur le réseau national près de 200 GWh par an de biométhane, soit l’équivalent de la consommation d’environ cinquante mille foyers chauffés au gaz.

Le dispositif place Mareuil-lès-Meaux parmi les pionnières en Ile-de-France et dans le peloton de tête pour les actions en faveur de l'environnement. Le maire, Pascal Machu explique : "C'est une réelle opportunité sur la commune et ça montre qu'on est à la croisée des méthaniseurs de la région. Nous avons étudié les chiffres et nous sommes arrivés à la conclusion que dix mois sur douze, on aura davantage de production de gaz que de consommation. Comme localement, pour les unités de production, on ne peut pas le stocker, on doit le compresser et l'envoyer ailleurs."

Ainsi, il s'agira de récupérer le gaz en provenance des usines de méthanisation environnantes, lequel arrivera par des conduites de GRDF en basse pression. Il sera ensuite compressé et renvoyé en haute pression par d'autres canalisations, passant de 7 bars à son arrivée, à 70 bars en repartant. 

La plateforme rebours de compression du gaz qui s'implante à Mareuil ne représentera aucun coût pour la commune. Le maire souligne : "Le terrain avait été acheté au syndicat intercommunal d'assainissement en 2015."  L'installation est prise en charge par GRTgaz : son côut s'élève à 3,9 M€.

Frédéric Moulin, délégué territorial Val-de-Seine chez GRTgaz, précise : « En Ile-de-France, nous sommes fortement engagés dans le développement de gaz renouvelables. Nous accompagnons les porteurs de projets pour les conseiller, les orienter et leur proposer des solutions de raccordement à notre réseau de transport. »

L’installation rebours en construction représente, particulièrement pour Mareuil, "une avancée marquante" qui soutient le développement de la filière méthanisation en Ile-de-France. Cette dernière inscrit à son actif déjà dix-sept sites de production en fonctionnement. De nombreux autres projets de méthanisation sont en cours de développement.

En Seine-et-Marne, département leader de la méthanisation en Ile-de-France, deux unités de méthanisation injectent sur le réseau de transport de gaz de GRTgaz : Bassée Biogaz et Nangis Biogaz envoient 30 GWh/an de biométhane, l’équivalent de la consommation annuelle de près de sept mille cinq cents foyers chauffés au gaz, ou encore de cent trente bus roulant au GNV/bioGNV. Toujours dans le département, GRTgaz alimente le réseau de distribution publique de GRDF et trente sites industriels.

 

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/53867-meaux-biomethane-le-surplus-local-sera-redirige-vers-des-conduites-de-transport-nationales-video

 

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 20:35

 

D’années en années vous avez constaté que le prix de l’eau du robinet dans votre commune était de plus en plus élevé.

 

On apprend que faute de rénovation importante du réseau souterrain d’eau potable, les fuites des canalisations font perdre chaque jour à notre commune près de 2400 m3 d’eau potable, soit la consommation annuelle d’environ 20 foyers.(statistiques 2018)

 

Alors que la rénovation moyenne des canalisations d’eau potable en France se situe à environ   0.60 % par an, à Claye-Souilly c’est environ 5 fois moins (0.12 % par an). (statistiques 2018)

 

C’est sur le consommateur d’eau de la commune qu’est reporté le poids financier de cette perte d’eau potable

 

 

On apprend également que c’est à l’industriel Veolia qu’a été « délégué » la gestion de ce réseau depuis de nombreuses années. Comment les contrats ont-ils été négociés avec l’industriel, qui contrôle si ces contrats sont bien respectés ?

Nous n’en savons rien.

 

 

Ce que nous  savons  c’est  qu’en 2018  le m3  d’eau  du  robinet  nous  coûtait 4.88 € alors que les parisiens qui gère leur eau eux-mêmes la payent 40 % moins chère en 2021 (3.45 € le m3).

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

et

Vice président chargé de l’eau et de l’assainissement

à la communauté d’agglomération CARPF

 

sources :

https://eau.seine-et-marne.fr/#   

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118/2018

http://www.eau-seine-normandie.fr/les-aides-et-redevances/les-redevances/prelevement-pour-alimentation-en-eau-potable

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2020/07/claye-souilly-eau-potable-la-note-est-de-plus-en-plus-salee-des-canalisations-qui-fuient-et-les-consommateurs-qui-paient-l-eau-de-pl

 

 

Paru sur le site La Marne :

Une gestion publique de l'eau reviendrait 10 à 50 % moins cher autour de Chelles, Torcy...

 

Pour faire baisser les factures autour de Chelles et Torcy, ce collectif citoyen demande lundi 22 mars que l'eau soit gérée à nouveau par le public et non plus par le privé.

 

Le nouveau collectif Eau Paris Vallée de la Marne demande une meilleure transparence dans la gestion de Veolia. Il s’est rassemblé devant le siège de la CAPVM à Torcy lundi 22 mars, pour la journée mondiale de l’eau (© La Marne)

 

 

Par Louis Gohin

 

Publié le 23 Mar 21 à 11:33

 

 

À l’occasion de la journée mondiale de l’eau, lundi 22 mars 2021, le collectif Eau Paris Vallée de la Marne s’est réuni devant le siège de la communauté d’agglomération Paris-Vallée de la Marne (CAPVM) à Torcy.

Chelles, Torcy : un collectif pour une eau publique et moins chère

 

Cette organisation a été créée ces dernières semaines. Elle voudrait que la gestion de l’eau potable, qui dépend actuellement du privé, soit à nouveau assurée par les collectivités sur les douze communes de l’agglomération.

Réunissant des élus et plusieurs personnalités issues du monde associatif et militant, ce collectif a réuni 118 personnes signataires dans son appel.

L’eau risque de devenir encore plus chère

Le collectif alerte sur le risque d’une forte augmentation du prix de l’eau dans les prochaines années si elle reste en régie privée. L’eau sera à terme une denrée de plus en plus rare et la mécanique de l’offre et de la demande pourra pénaliser les usagers.

La fourniture en eau potable dans les communes de l’agglomération Paris-Vallée de la Marne est actuellement gérée par Veolia. Le collectif demande une meilleure transparence sur le montant des factures. Il estime que les habitants ont le droit de savoir quelle part de leur facture sert à rembourser les investissements faits par Veolia sur le réseau d’eau potable.

" Veolia justifie des hausses de prix par d'anciens investissements sur le réseau. Les usagers continuent aujourd'hui à payer des factures élevées. Mais comme l'entreprise ne publie pas le détail de ses opérations locales, personne ne sait si leur argent sert à rembourser ces investissements, ou plutôt à dégager des marges pour les actionnaires. "

Le collectif Eau Paris Vallée de la Marne

Deux fois plus chère à Champs qu’à Courtry

Autre argument du collectif : les prix de l’eau sont aujourd’hui très différents d’une commune à l’autre. Les Courtrysiens payent leur eau 4,15 € le mètre cube, contre 8,35 € pour les habitants de Champs-sur-Marne. Pour les Torcéens, Noisiéliens ou encore les Croisséens, c’est autour de 7 €.

Pour Chelles, qui ne dépend pas de la CAPVM pour la gestion de l’eau, c’est 4,01 €… Cette ville dépend du syndicat des eaux d’Île-de-France (Sedif), comme Brou et Vaires. La CAPVM et le Sedif confient la gestion de l’eau à Veolia.

Pourquoi ces disparités ? Difficile de répondre sans avoir accès au détail des investissements. Raison de plus pour permettre aux citoyens de consulter les comptes de Veolia, affirme le collectif.  » Nous voudrions que la communauté dagglomération Paris-Vallée de la Marne demande à Veolia de rendre publiques ses opérations dans le secteur « , déclare le collectif.

Un retour en régie publique, ajoute le collectif, permettrait même aux habitants de participer à la gestion du réseau aux côtés des élus.

La communauté d’agglomération Paris-Vallée de la Marne n’a pas encore donné son opinion sur cette proposition. Le but du collectif est d’engager des discussions qui pourraient servir lors des renégociations prévues en 2022 et 2024 du contrat de régie avec Veolia. Contactée par La Marne, la CAPVM n’a pas souhaité se prononcer pour le moment.

Jusqu’à 50 % en moins sur les factures d’eau

L’ambition du collectif, en réalité, n’a rien d’exceptionnel. De plus en plus de collectivités reprennent la gestion de l’eau en régie publique (40 % sur l’ensemble du pays en 2019 contre 28 % en 2000). Cela permet de supprimer la part de dividendes due aux actionnaires des entreprises privées de régie de l’eau. Plusieurs collectivités l’ont fait et ont permis aux usagers de réduire leurs factures de 10 à 25 %.

La communauté d’agglomération Grand Paris Sud, dans l’Essonne, table même sur une réduction de 50 % des factures. Elle prévoit de reprendre la gestion de l’eau, les négociations sont encore en cours avec Suez.

 

L’exemple le plus connu d’une initiative de ce type est celui de la ville de Paris qui, en 2009, a remunicipalisé l’ensemble de son réseau d’eau potable, entraînant par là une stabilisation du prix au mètre cube, aujourd’hui fixé à 3,45 €.

Ce prix comprend la production, la distribution, l’assainissement et les redevances. Depuis les années 80, avant le retour en régie publique, le coût de l’eau y avait augmenté presque trois fois plus vite que la hausse du coût de la vie.

Contactée par La Marne, Veolia n’a pas souhaité s’exprimer.

Avec F.R. et M.P.

https://actu.fr/ile-de-france/chelles_77108/une-gestion-publique-de-l-eau-reviendrait-10-a-50-moins-cher-autour-de-chelles-torcy_40454262.html

 

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 17:34

 

 

Les déchets des autres, il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

 

  

Une entreprise du Loiret souhaite implanter une décharge à Cocherel (Roland du Groupe Eiffage) sur plus de 28 hectares de terres agricoles pour y déverser des déchets du Grand Paris, de l’Aube, de l’Oise, de l’Aisne, de la Marne, de l’Essonne et de  Seine et Marne….

 

L’exploitation devrait durer 10 ans, pour déverser 1,65 millions m3 de déchets.

 

Le dossier est consultable sur le site de la préfecture
départementalhttp://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/COCHEREL-77440-Societe-EIFFAGE-Genie-Civil-Mise-a-disposition-du-public-du-23-02-au-10-04-2021

Et en version papier à la mairie de Cocherel 

 

vous pouvez adresser vos observations à la préfecture sur l'email suivant :

ud77.driee-if@developpement-durable.gouv.fr

 

 

 

 

Pour ce faire des milliers de camions semi-remorque devraient couper chaque année la RD 401  pour emprunter, entre Cocherel et le château de la Trousse, le chemin rural de Vendrest à la Ferté sous Jouarre, un endroit qui  pourrait devenir accidentogène.

 

L'endroit où les camions devront traverser la RD 401 est indiqué sur la carte par 2 flèches (annexe 3-9 page 118 du dossier mis en consultation par l'entreprise Roland))

L'endroit où les camions devront traverser la RD 401 est indiqué sur la carte par 2 flèches (annexe 3-9 page 118 du dossier mis en consultation par l'entreprise Roland))

 

On peut lire sur le site du Conseil Départemental 77

https://www.seine-et-marne.fr/fr/soutien-aux-collectivites-territoriales

 

En tant que garant de l’harmonisation du territoire, le Département conseille et accompagne les collectivités dans leurs projets d’aménagement grâce à son expertise départementale ID77 et à ses fonds d’aménagement. Fer de lance des collectivités, il soutient les projets locaux et participe ainsi au développement économique de la Seine-et-Marne.

 

 

 

Le président du conseil départemental et élu du sud 77, Patrick Septiers, va-t-il demander au futur exploitant de décharge d’utiliser un circuit plus sécurisé afin d’acheminer les déchets sur les champs de Cocherel ?

OU

Pour rendre service au futur exploitant de décharge va-t-il  faire construire un rond-point financé par vos impôts ?

 

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter votre conseiller départemental

Ugo Pezetta

 membre de la commission routes au conseil départemental du 77

 et maire de la Ferté sous Jouarre

 

 

 

 

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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 17:32

 

Paru sur LE PAYS BRIARD

 

 

Seine-et-Marne : d'où venait cette forte odeur de soufre sentie hier par les habitants d'Ussy-sur-Marne ?

 

Mardi 16 mars, un accident important s'est déroulé sur le site de méthanisation O'terres Énergies à Ussy-sur-Marne. Les habitants ont ressenti une forte odeur de soufre.

 

Par Margaux Desdet

Publié le 17 Mar 21 à 17:26 

 

 

Ce mardi 16 mars, les habitants d‘Ussy-sur-Marne ont eu la désagréable surprise de se réveiller avec une forte odeur « d’œufs pourris et d’excréments », provoquant chez certains des maux de tête.

 

 

La cause ? Un accident sérieux sur le site de méthanisation O’terres Énergies en activité depuis 2014. En effet, le toit de l’un des digesteurs, c’est-à-dire de l’une des cuves dans laquelle les déchets organiques sont transformés en biogaz et en digestat, s’est ouvert.

 

 

Un accident sérieux

 

Jean-François Delaitre, céréalier à la tête de l’exploitation et président de l’association des agriculteurs méthaniseurs de France (AAMF) depuis novembre 2020, explique : « C’est dû à ce qu’on appelle une surpression : il y a un phénomène de moussage qui a fait sauter le toit. Il y a eu un échappement de gaz dans l’atmosphère, d’où l’odeur de soufre qui a été perçue dans la matinée. »

 

« C'est la première fois en sept ans, et ce n'est pas anecdotique. Des fois on a des interventions de maintenance préventives qui nous font faire ce genre d'opérations, mais que ce ne soit pas voulu ou pas maîtrisé, c'est extrêmement rare. »

 

Jean-François Delaitre Le céréalier à la tête de l'exploitation et président de l'association des agriculteurs méthaniseurs de France (AAMF)

 

La mairie et les services de la préfecture ont été prévenus. Une unité de gendarmerie a été envoyée sur place ce mercredi 17 mars. Une enquête est en cours.

 

Le site est actuellement à l’arrêt, le temps d’effectuer le nettoyage et les opérations de maintenance, mais « il est sécurisé » précise Jean-François Delaitre.

 

« Il n’y a aucun risque, ni pour les travailleurs, ni pour les habitants, et il n’y a pas eu d’épanchement dans l’environnement comme il y a pu y avoir l’an dernier. Mis à part le dégazage, qui a libéré une odeur très désagréable et qui a en quelque sorte pollué l’air, il n’y a pas d’autres impacts, ni immédiats, ni à venir », tient à rassurer l’agriculteur, qui rappelle sa vocation à « créer de l’énergie verte et propre ».

 

« J'ai des responsabilités, donc j'aurais vraiment aimé éviter cette situation. »

Jean-François Delaitre

Immédiatement après l’accident, le céréalier dit avoir relevé les taux des analyseurs de gaz. « Le soufre est dangereux au-delà d’une certaine quantité. Or, au plus près du problème, on était à 20 ppm de soufre (qui correspond au nombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par million de molécules d’air, ndlr), donc encore moins dans le village. »

 

Le collectif Les sens des vents alerte

Pourtant, le collectif Les sens des vents, créé fin 2017 pour « dénoncer les dérives du site », reste dubitatif.

 

Comme l’explique Patrick Bisbrouck, « l’odeur est restée dans la maison jusqu’à midi, et impossible d’ouvrir les fenêtres pour ne pas faire entrer l’air vicié. Ce site de méthanisation cause au quotidien des nuisances olfactives, sonores, mais nous envoie également des poussières. Et quand il y a des dysfonctionnements de sécurité, ça aggrave les problèmes. »

 

Le Bureau d’analyse des risques et pollutions industriels (BARPI) a été alerté.

 

Le collectif s’interroge : « Cette partie du site, déjà en panne, a été ajoutée en 2018. Est-elle bien entretenue ? Bien suivie ? Sachant que c’est le deuxième accident en moins d’un an, puisque déjà en juillet, des filtres avaient brûlé. »

 

Ces habitants regrettent de « ne pas pouvoir vivre dans une atmosphère tranquille à la campagne. »

 

« À partir du moment où une cuve est laissée à l'air libre, le développement bactérien s'échappe avec le méthane qu'il contient, or, ce n'est pas particulièrement bon pour la santé. N'importe quelle odeur et n'importe quel gaz sont potentiellement dangereux, c'est une réalité. J'ai de sérieux doutes quant aux effets secondaires... Nos inquiétudes sont légitimes, et elles ne semblent pas prises en considération. »

 

Patrick Bisbrouck Membre du collectif Les sens des vents

 

Ce dernier précise cependant qu’il n’est « pas contre la méthanisation », mais « pour une méthanisation raisonnée » : « Les gens n’en veulent pas spécialement à cette pratique ou à l’agriculteur, mais ils veulent juste être en sécurité. »

 

« Il faut que tout le monde comprenne que la méthanisation n'est pas aussi simple que ça en a l'air et que ce n'est pas aussi vertueux qu'on le dit. Les agriculteurs ont des comptes à rendre à la population et ce ne sont pas les seuls à décider. C'est un problème qui appartient à tous. Il faut en finir avec la non-information. »

 

Le collectif Le sens des vents

Mairie et préfecture recevront un rapport détaillé des événements. Mais Jean-François Delaitre précise que « si d’autres personnes veulent avoir des informations et sont inquiètes, je suis prêt à toutes les discussions. »

 

https://actu.fr/ile-de-france/ussy-sur-marne_77478/seine-et-marne-d-ou-venait-cette-forte-odeur-de-soufre-sentie-hier-par-les-habitants-d-ussy-sur-marne_40311393.html

 

 

 

 

lien vers le site Facebook du collectif  Le sens des vents

 

https://www.facebook.com/Les-sens-des-vents-337247570073298

 

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 10:55
La Forêt  Régionale de Montgé en Goële : un lieu pour se ressourcer auprès de la nature
La Forêt  Régionale de Montgé en Goële : un lieu pour se ressourcer auprès de la nature
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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 17:27

 

MEAUX

 

site du ministère de la santé

 https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/eau

 

 

eau potable non conforme aux  limites de qualité 2 fois en 1 semaine 

 

pour la paramètre dalapon (herbicide)

 

http://id.eaufrance.fr/par/2094

MEAUX : eau potable non conforme aux  limites de qualité 2 fois   en   1 semaine !
MEAUX : eau potable non conforme aux  limites de qualité 2 fois   en   1 semaine !

 

Pour toute information complémentaire

contactez

Jean-François Copé

 

 

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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 15:00

 

Paru sur le site « La Marne »

 

Seine-et-Marne: Un projet de stockage de déchets inertes alerte les habitants de Cocherel

Un projet d'installation de stockage de déchets inertes inquiète les habitants de Cocherel et ses alentours. L'infrastructure serait active 10 ans pour 1 650 000 m² de déchets.

 

 

 

Seine-et-Marne: Un projet de stockage de déchets inertes alerte les habitants de Cocherel

S’il est autorisé, le projet de stockage de déchets inertes de Cocherel (Seine-et-Marne) fonctionnera pendant 10 ans. Les habitants de cette commune de 630 habitants s’inquiètent. (©DR / Eiffage)

 

 

                                               Par Lilian Pouyaud

                                                     Publié le 16 Mar 21 à 13:56

 

 

 

Une nouvelle décharge en Seine-et-Marne ?

 

Localement, des associations de défense de l’environnement prennent la parole contre ce projet. Au mois de juin 2020, la société Roland du groupe Eiffage a déposé une demande d’autorisation en Préfecture de Seine-et-Marne pour implanter une installation de stockage de déchets inertes à Cocherel (Seine-et-Marne). Dans les camions originaires de l’Ile-de-France, des terres « et uniquement des terres non polluées » issues des travaux du Grand Paris.

 

Prévu sur 10 ans, le projet pourrait radicalement changer la sérénité des villages de Cocherel, Tancrou, Ocquerre et Jaignes voisins. Une route reliant la RD401 à l’exploitation à travers les chemins communaux est envisagée. Le dossier est pour le moment encore à l’étude par les services de la Préfecture et consultable en mairie de Cocherel jusqu’au dernier jour de la consultation, samedi 10 avril 2021.

 

Les associations s’inquiètent

 

Sur son blog, Mireille Lopez de l’Association de Défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses Alentours (ADENCA), s’inquiète : « des milliers de camions semi-remorque devraient traverser chaque année le chemin PR « Promenades Randonnées » de la Montagne des Lorrains à Cocherel au niveau du point 7. Près d’un camion toutes les 6/10 minutes en été, dans les périodes intensives. »

 

Dans son billet, Mireille Lopez appelle ses lecteurs à interpeller Martine Bullot, vice-président du conseil départemental chargée de la jeunesse et des sports.
Contactée, Mme Bullot nous a expliqué n’avoir eu vent de ce projet que lors de notre demande d’interview. « Pourquoi le Pays de l’Ourcq recevrait des déchets de l’Ile-de-France et d’ailleurs ? Nous avons déjà un site de collecte à Tancrou. J’entends la colère des habitants de Cocherel, j’aimerais que les services de la Préfecture étudient toutes les solutions », a déclaré la vice-présidente.

 

D’une association à l’autre, Georges Le Roy, président d’honneur des amis de la nature s’alarme du futur bal des camions en route vers la future zone de stockage. « La noria de camions sera un enfer pour les habitants de Cocherel qui habite près de la RD401, s’inquiète-t-il. Le village de Crépoil sera relativement près de la décharge et justement à Crépoil, il y a un lieu dénommé « L’Enfer », c’était prémonitoire. Les camions vont traverser le bois de « la Femme Morte », ce serait bien de ne pas la réveiller. »

 

« Il ne s’agit pas d’une décharge »

 

Du côté de la société Roland, on tient à montrer patte blancheLe dossier déposé en Préfecture de Seine-et-Marne au mois de juin indique que le projet consiste à stocker un volume total de 1 650 000 m3 de déchets inertes. La superficie totale est de 281 620m² pour une durée de 10 ans. L’apport de déchets inertes dans l’installation de stockage serait limité à 300 000 m3 par an et une zone agricole remplacera le site après son exploitation.

 

Fabrice Gervais, responsable foncier et environnement pour l’entreprise Roland, insiste : « il ne s’agit pas d’une décharge mais bien déchets internes. La nuance est importante pour rassurer les mécontentements. »

 

Selon le responsable, tout a été fait au mieux pour ne pas perturber les villages voisins de l’exploitation. Des contrôles aléatoires permettront de s’assurer que ce ne sont que des terres naturelles qui seront ensevelies à Cocherel.

 

Pour Pierre Eelbode, maire de Cocherel, le projet d’une ISDI sur sa commune n’a rien d’inquiétant. L’édile a assuré se tenir à la disposition des protestants dans le cadre de la consultation du projet et faire « confiance aux services de l’État pour s’assurer de la mise aux normes ».

https://actu.fr/ile-de-france/cocherel_77120/seine-et-marne-un-projet-de-stockage-de-dechets-inertes-alerte-les-habitants-de-cocherel_40180433.html

 

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 18:18

 

 

 

Pour toutes informations sur ce sujet

contactez

Bruno MONTI

Adjoint à l'environnement

 

 

 

 

 

 

6 janvier 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !

 

20 janvier 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !

 

3 février 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !
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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 19:32

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est l’une des plus faibles d’IDF 2 patients Covid âgés de 33 et 70 ans ont dû être transférés aujourd'hui par ambulance de l'hôpital de Meaux vers l’aéroport d’Orly, pour rejoindre le CHU de Bordeaux, une 3ème patiente va rejoindre un hôpital à Nantes.

 

En avril 2020 l'hôpital de Meaux comptait 12 lits de réanimation, 6 lits supplémentaires y avaient été rajoutés (1), aujourd'hui nous n'avons pas d'information sur le nombre de lits dont dispose cet l'hôpital, situé dans une communauté d'agglomération de plus de 100 000 habitants.

 

La Seine et Marne, le parent pauvre de l’IDF, alors que la population augmentait, ce département a fermé l'hôpital de Lagny en 2012 et a perdu en 10 ans :

  • 225 médecins généralistes
  • 43 gynécologues
  • 27 dermatologues
  • 13 rhumatologues…….

 

Mais en même temps l’ETAT a autorisé l’implantation ou l’extension de décharges  et le remblaiement de carrières pour y « accueillir » les ordures des autres.

 

Il serait temps que des études soient réalisées pour connaître l’impact de ces dizaines de sites polluants sur l'état de santé des seine et marnais.

 

 

(1) https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/coronavirus-en-seine-et-marne-davantage-de-lits-en-reanimation-a-jossigny-meaux-et-coulommiers-02-04-2020-8293041.php

 

Paru dans le journal La Marne

Covid à Meaux : des patients transférés vers un hôpital en province

Le service de réanimation de l'hôpital de Meaux est arrivé à saturation. Trois patients atteints du Covid ont été transférés de Meaux vers la province, ce dimanche 14 mars 2021.

Trois patients hospitalisés en réanimation à Meaux pour Covid ont dû être transférés vers Bordeaux et Nantes, dimanche 14 mars 2021, en raison de la saturation de l’hôpital de Meaux. (La Marne/Archives)

Par Audrey GruazPublié le 14 Mar 21 à 14:20 

 

Dimanche 14 mars 2021, deux malades hospitalisés pour Covid en réanimation à l’hôpital de Meaux ont été transférés vers la province. Ils sont âgés de 33 et 70 ans.

Ils sont arrivés, via le Samu, à l’aéroport de Paris-Orly, avant d’être installés dans un avion médicalisé pour s’envoler vers Bordeaux où ils ont été pris en charge. 

Une troisième patiente transférée vers Nantes

Une troisième patiente devrait également quitter l’hôpital de Meaux dans la journée pour rejoindre le service de réanimation de Nantes

Il s’agit des premières évacuations de malades atteints du Covid de la Seine-et-Marne vers la province. 

 

L’hôpital de Meaux sature

Le niveau de saturation des services de réanimation a poussé les autorités sanitaires à prendre cette décision, qui rappelle les pires heures de la première vague du Covid au printemps 2020.

Selon le site CovidTracker, le taux d’occupation du service de réanimation de Meaux est de 188%. 

Ce chiffre est aujourd’hui supérieur à celui du second confinement en novembre, après une baisse en janvier.

Pour être transférés vers la province, plusieurs conditions sont nécessaires. Le patient doit se trouver dans un état stable, et l’hôpital doit obtenir l’accord de la famille.

Jeudi dernier, lors de la conférence de presse hebdomadaire, Olivier Véran, ministre de la Santé, avait indiqué que les autorités sanitaires se préparent à transférer des dizaines, voire des centaines de patients de l’Ile-de-France vers la province, dans des hôpitaux moins saturés.

 

Le taux d’incidence en Seine-et-Marne explose

Depuis plusieurs semaines, le taux d’incidence grimpe en flèche en Seine-et-Marne. 

Samedi 13 mars, le taux d’incidence s’établit à 386 cas pour 100 000 habitants.

 

Le variant anglais majoritaire

Le variant anglais est très présent en Seine-et-Marne. Il a été détecté dans près de 73% des patients positifs au Covid.

Les autres souches de variants sont plus minoritaires et apparaissent, pour le moment, dans moins de 5% des cas de Covid positifs.

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/covid-a-meaux-des-patients-transferes-vers-un-hopital-en-province_40211331.html

 

 

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