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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 13:43

 

 

 

Des lois faites sur mesure pour les carriers ?

 

Si vous avez le malheur de vivre à proximité d’une réserve  stratégique de gypse ou autre, sachez que vous les populations vous n’avez semble-t-il que le droit de subir et de vous taire.

 

La France a ratifié la convention Aarhus qui devrait permettre à chacun de vivre dans un environnement propre à assurer sa santé et son bien-être...

Convention oubliée ou  inappliquée ?

 

Concernant l'exploitation de carrières on ne vous parle que de solidarité régionale ou nationale, mais qu’est-ce que cela veut dire ?

 

La solidarité dans ce type de situation c’est en quelque sorte le droit de détruire l’environnement d’une  partie de la population pour permettre aux autres de continuer à vivre mieux.

 

 

Mais qui sont ces populations qui doivent subir ?

 

Dans le cas présents ce sont les « bouseux » du nord-ouest Seine et Marne :

 

-  chez qui on a déjà déversé depuis des décennies les ordures de Paris et de la  France entière,

 

- à qui on a pris les eaux de leur rivière Beuvronne pour créer le canal de l'Ourcq, laver les trottoirs de Paris, pour alimenter les lacs des Bois de Boulogne et Vincennes …,

 

- chez qui ont a installé ces monstrueuses lignes à haute tension pour alimenter Paris en électricité,

 

- où on a implanté la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien pour éviter les fumées des industries polluantes à la capitale,

 

-  qui subissent les nuisances d’aéroport de Roissy et du Bourget.

 

Mais comme le disent certains

« puisque chez vous tout est foutu :

 pourquoi ne pas en rajouter une couche » 

 

Cette couche supplémentaire ce sont les carrières à ciel ouvert de gypse que veut exploiter la multinationale « St Gobain », environ une cinquantaine d’hectares à Villevaudé au lieux-dits Les Mazarins/Le Bois Gratuel pour débuter, la suite programmée c’est la destruction de nos bois sur  la butte d’Aulnaye à Villevaudé, Claye-Souilly et Annet sur Marne soit près de 300 hectares qui devraient disparaître à proximité de la ZAC de 900 logements en construction «  Le Bois des Granges ». 

 

Il est vrai qu’il est plus judicieux de construire cette ZAC de 900 logements avant d’exploiter des carrières de gypse, en effet qui voudrait acquérir un logement à proximité d’une carrière ?

 

 

 

  carrieres-CS-definitive.png

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 21:18

 

Dans ce département où l’espérance de vie

est la plus faible d’Ile de France,

le conseil municipal de Claye-Souilly du 3/12/2012 donne un avis favorable pour l’extension d’une enième  industrie polluante :

 

une  décharge à Annet sur Marne 

sur 98 hectares de terres agricoles

Commune qui compte déjà 2 décharges

et qui est riveraine de 2 autres décharges

 Veolia Claye-Souilly et Terralia Villevaudé

 

 

Les eaux en provenance de l’installation se rejetant dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau potable d’Annet sur Marne (source : arrêté préfectoral d’autorisation  du 29/1/2013 article 6)

 

Listes des conseillers municipaux

qui on donné un avis favorable à l’extension de cette décharge :

 

Messieurs et Mesdames ALBARELLO Yves, SERVIERES Jean-Luc, DOUTRELEAU Gérald, JACQUIN Laurent, MIQUEL Christiane, PASQUIER Véronique, POINT Jacques, OURY René, BOUDON Jeanine, MANSUY Solange, POISSENOT Madeleine, WILMS Denise, PERY KASZA Francine, FOURNIER Marie-Claude, SAVOURET Alain, FINA Jean-Louis, BAPTISTA Denise, JOINT Patrick, HAAS Marie-Laurence, THIERRY Antoinette, FLEURY Yann (procuration à Jean Luc SERVIERES), BARBOSA Aline, BROUET-HUET Séverine , COLLONGE Sylvain, MAYNOU Corinne, BAYE Jean-Baptiste, BOUSSANGE Julien.

 

 

Qui ont donné un avis défavorable à l’extension de cette décharge :

 

DURAND Yves, PROUST LEAL Alexandrine, HART Claude

 

 

Pour extrait :

8.         DEMANDE D’AVIS POUR L’EXPLOITATION D’UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DECHETS INERTES A ANNET SUR MARNE DEPOSE PAR LA SOCIETE ECT

 

 

Par arrêté préfectoral n°08 MEDAD 02 du 1er février 2008, la société ECT a été autorisée à exploiter un centre de stockage de déchets inertes sur la commune d’Annet sur Marne.

 

Conformément aux articles L.541-30-1 et R541-65 à R541-75 du Code de l’Environnement et à l’arrêté du 28 octobre 2010 relatif aux installations de stockage de déchets inertes, la société ECT sollicite, auprès de Madame la Préfète de Seine-et-Marne, l’autorisation de modification de l’exploitation par une extension de son activité sur un site agricole. La modification consiste à prolonger la butte acoustique/paysagère située le long de la ligne TGV entre les communes d’Annet sur Marne et de Claye-Souilly, avec notamment le remblaiement de parcelles contiguës.

 

Le Conseil Municipal doit formuler son avis sur la demande d’autorisation.

Il est proposé au Conseil Municipal :

 

 

D’EMETTRE un avis favorable sur la demande présentée par la société ECT.

 

 

APPROUVE A LA MAJORITE (3 contre) des membres présents et représentés du Conseil Municipal. 

 

http://www.claye-souilly.fr/del-conseil-2012.php

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral d’autorisation :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_autorisation_ext_ISDI_ECT_Annet.pdf

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 11:44

Comment ont-ils pu laisser s’accumuler

autant de décharges illégales sur la Seine et Marne ?

 

Certains services de l’Etat sont-ils en sous effectif dans ce département comme le signalait déjà Madame Nicole Bricq en 2001 (1)?

 

Madame Dephine Batho, successeur de Madame Bricq au ministère de l’Ecologie

fera-t-elle réaliser un audit

pour connaître les causes de cette situation désastreuse ?

 

 

(1)   article du journal le Parisien 77 du 2/10/2001 :

« Si cette direction chargée de contrôler les entreprises et verbaliser leurs infractions a obtenu un poste supplémentaire l'an dernier, « le nombre d'inspecteurs des installations classées reste en sous-effectif », regrette la députée Nicole Bricq »

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/mobilisation-pour-multiplier-les-controles-dans-la-zone-de-mitry-02-10-2001-2002479817.php

 

 

 

Liste non exhaustive

des décharges illégales en Seine et Marne

10 sur les 11 sont situées en nord 77

 

 

 

lgd villeroy 17.9.2011 6

LGD VILLEROY 17/9/2011

 


- LGD Villeroy (le même qu’à Limeil Brevanes 94, entreprise en liquidation judiciaire)

http://adenca.over-blog.com/article-villeroy-apres-la-mise-en-liquidation-judiciaire-de-la-ste-lgd-developpement-que-devient-la-monta-107099605.html

http://adenca.over-blog.com/article-villeroy-apres-la-mise-en-liquidation-judiciaire-de-la-ste-lgd-que-vous-devenir-la-montagne-de-de-77710280.html

 


 

 

 

3 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

 GVHTP Coupvray 6/9/2011

 

- GVHTP à Coupvray

http://adenca.over-blog.com/article-decharges-illegales-en-seine-et-marne-gvhtp-coupvray-100029801.html

http://adenca.over-blog.com/article-coupvray-d-ou-viennent-les-dechets-stockes-dans-la-decharge-illegale-83899231.html

http://adenca.over-blog.com/article-encore-une-decharge-illegale-en-seine-et-marne-gvhtp-dirigee-par-gabriel-van-honacker-a-coupvra-82662778.html

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-encore-des-dechets-le-cas-de-coupvray-54736300.html

 

 

 5 BMR 4.9.2011

BMR Villeparisis 4/9/2011 

 

- BMR à Villeparisis

http://adenca.over-blog.com/article-encore-une-decharge-illegale-en-seine-et-marne-bmr-villeparisis-82661916.html

 

wIAME 11-05-01 1

WIAME Cocherel 05/2011

 

 

- WIAME Cocherel

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-le-poumon-noir-de-l-ile-de-france-une-decharge-illegale-a-cocherel-80330881.html

 

 

- DODU à Darvault (exploitant décédé)

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-la-decharge-illegale-dodu-a-darvault-103019264.html

 

- PEAUGER à Saint Siméon (entreprise à Rebais en redressement judiciaire depuis le  26/9/2006)

 http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-encore-une-decharge-illegale-peauger-a-saint-simeon-108566257.html

 

- PRO BENNES Pontcarré et Fontenay Trésigny  (entreprise en redressement judiciaire depuis février 2012)

http://adenca.over-blog.com/article-encore-deux-decharges-illegales-au-nord-seine-et-marne-a-pontcarre-et-fontenay-tresigny-103004007.html

 

- SLBTP à Poincy

http://adenca.over-blog.com/article-encore-une-decharge-illegale-en-seine-et-marne-82662832.html


-STREL Mouroux  (liquidation judiciaire )

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/mouroux_-maitre_mich/downloadFile/attachedFile/Arrete_Prefectoral_N_11_DCSE_IC_001_du_3_janvier_2011.pdf?nocache=1294152716.97

 

- M. Jackie MEZERETTE Rebais

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/rebais-m.jackie_meze5461/downloadFile/attachedFile/AP_CONSIGNATION_N_12_DCSE_IC_001_du_11_janvier_2012.pdf?nocache=1326451352.13

 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:40

 

 

 

 

Fresnes sur Marne :

la décharge près de l’école maternelle 

 

  rep veolia 25.3.2009 005

Fresnes sur Marne 25/3/2009

à l'avant décharge en cours d'installation,

à l'arrière, où se trouve la grue, école maternelle en cours de construction

 

Fresnes sur Marne charmante commune de Seine et Marne où Pierre Forget de Fresnes, l’un des rédacteurs de l’Edit de Nantes avait fait construire un château http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-6658372.html

 

 

C’est dans cette charmante commune de plus de 600 âmes, traversée par le canal de l’Ourcq, que la multinationale Veolia a choisi d’implanter 2 décharges avec l’avis favorable des élus.

 

fresnes 25.1.2009 047

Fresnes sur Marne le canal de l'Ourcq

 


La décharge  dont nous parlerons aujourd’hui se situe à proximité de l’école maternelle de la commune de Fresnes sur Marne qui reçoit les enfants des communes suivantes :

- Charmentray, maire Henri Lenfant, agriculteur

- Fresnes sur Marne, maire Jean Lefort, agriculteur

- Précy sur Marne, maire Yves Duteil, chanteur. http://www.mairie-precysurmarne.com/crbst_4.htm

 

 

 c’est une décharge de déchets inertes, l’arrêté préfectoral permet à l’exploitant de stocker les déchets suivants :

 

« Article 2 :  

Seuls les déchets suivants peuvent être stockés dans l’installation de stockage de déchets inertes :

- Déchets de construction et de démolition : bétons, - briques - tuiles et céramiques - mélange de béton, briques, tuiles et céramiques - verres - mélanges bitumineux (en l’absence de goudrons)- terres et pierres y compris déblais, mais à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe ;

- Déchets municipaux : terres et pierres provenant uniquement de déchets de jardins et de parcs, à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe ;

Tous autres déchets sont exclus. »

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_modif_Fresnes_cle113419.pdf

 

 

Certains emploient les mots : merlon de terre ou butte paysagère ou mur anti-bruit car le mot décharge dérange mais l’arrêté préfectoral autorise bien à stocker des déchets inertes.

 

Pourquoi dans le nord ouest Seine et Marne

n’y-a-t-il pas de mur anti-bruit en bois, béton.. ?

 

Pourquoi ici en guise de mur anti-bruit on nous implante des décharges ?

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France

accumuler encore et encore des sites polluants comme les décharges,

  n'est -ce pas dangereux pour la population ? 

 

 

Pourquoi certains  élus donnent des avis favorables encore et encore

 pour accueillir ces activités polluantes ?

 

Pour avoir une réponse à cette question nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus d’Annet sur Marne, Claye-Souilly,

Fresnes sur Marne, Charny, Messy, Montgé-en Goële, Villeneuve sous Dammartin……

 

 

 

 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 13:36

 

 

Article paru sur le site LES EAUX GLACÉES DU CALCUL ÉGOÏSTE :

 

Qualité de l’eau (1) : un mensonge d’état ?


Par Marc Laimé, 22 juillet 2011

Un nouveau site internet citoyen, « Eau Evolution », dédié à l’analyse de la qualité de l’eau, révèle une vérité qui dérange. La réglementation et les protocoles de mesure de la qualité de l’eau, profondément modifiés depuis une dizaine d’années, sont entachés de biais innombrables, qui conduisent à minorer très gravement l’ampleur de la pollution des rivières et des nappes phréatiques françaises.

Trois problèmes majeurs sont à l’origine d’une surveillance biaisée des eaux superficielles et souterraines :

- La dramatique insuffisance du nombre de substances toxiques recherchées dans l’eau.

- La faiblesse des protocoles de mesure, en particulier pour les micropolluants chimiques.

- Des méthodes d’évaluation impropres à décrire l’état réel des eaux superficielles et souterraines.

On peut dès lors déclarer que l’état chimique de certaines rivières est « en bon état », alors qu’elles sont contaminées par des substances non prises en compte pour qualifier leur état – les PCB par exemple – et qu’une contamination importante menace la santé des espèces aquatiques et concourt à la perte de la biodiversité.

Conformément aux prescriptions de la Directive cadre européenne sur l’eau (DCE), la France a mis en œuvre une surveillance de la qualité des eaux qu’on peut qualifier de « réglementaire », ou plutôt « réglementaire à minima », et non de « patrimoniale », c’est-à-dire permettant de connaître l’état réel de la ressource.

Par exemple, la DCE laissant la liberté aux Etats-membres de choisir la liste des substances dangereuses qu’ils souhaitent surveiller, la liste des substances – tels les pesticides – recherchées dans l’eau a constamment été minorée par la France.

La France a donc mis en place unesurveillance biaisée de la qualité des eaux souterraines et superficielles, dont la qualité est donc beaucoup plus dégradée que nel’affirment les pouvoirs publics.

La pertinence d’une évaluation de la qualité se mesure à sa capacité à refléter la réalité. Or, quand on évacue la prise en compte de la majorité des substances toxiques, en particulier les micropolluants émergents, quand on néglige l’impact des faibles doses de substances dangereuses sur le long terme, quand on évacue la prise en compte des cocktails de substances, quand on se contente de moyennes avec de surcroît trop peu de mesures, quand on mesure avec des limites de détection trop élevées, etc., on biaise donc systématiquement la pertinence des évaluations.

Voir sur le site "Eau évolution :

- Le site Eau Evolution pour connaître l’état réel des eaux et des données sur l’eau ainsi que la désinformation officielle récurrente sur cet état

- Un diaporama présentant le site.

- Sur la désinformation :

-"La surveillance des contaminants chimiques et l’évaluation de l’état chimique DCE ne sont que des leurres"

-"Une information officielle indigente sur l’état chimique des eaux jusqu’en 2009"

-"Les publications officielles du SOeS depuis 2009 sur l’état des eaux et ses tendances sont consternantes"

- Sur l’état réel des eaux et des données sur l’eau (qualité générale, micropolluants chimiques et quantité)

Dont une synthèse téléchargeable "L’eau, toujours source de vie ? L’état réel des eaux et des données sur l’eau"

-Un outil inédit : des cartes interactives de qualité patrimoniale des cours d’eau (eau et sédiment) et des nappes souterraines

-Sur la nécessité et la possibilité d’un nouveau paradigme pour l’eau potable et l’assainissement

http://www.eauxglacees.com/Qualite-de-l-eau-1-un-mensonge-d

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 18:02
Extrait de l’article paru sur le site du journal « Le Monde » :
La politique de l'eau dans la tempête

LE MONDE | 02.02.2013 à 12h01 • Mis à jour le 02.02.2013 à 12h09 

Le ménage a été fait discrètement. Mais cela nedevrait pas suffire à étouffer le scandale qui frappe l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), un établissement public sous la tutelle du ministère de l'écologie, bras armé de la politique publique de l'eau en France. L'agence en gère les données statistiques, cruciales pour juger de la qualité de notre ressource hydrique.

L'Onema est sous le feu de vives critiques dans le rapport annuel de la Cour des comptes, qui sera rendu public le 12 février. Les conclusions des sages de la Rue Cambon s'appuient largement sur un "Relevé d'observations provisoires" daté de juillet 2012 dont Le Monde a pu prendre connaissance.

Lancé le 8 septembre 2011, le contrôle de la Cour met en évidence de lourds dysfonctionnements internes : "absence de fiabilité des comptes", "un budget mal maîtrisé sans procédure formalisée d'engagement de la dépense", "unegestion des systèmes d'information défaillante", "des sous-traitances non déclarées", etc.

Etablissement public administratif national, l'Onema relève du champ d'application du code des marchés publics "mais, lit-on dans le rapport provisoire de la Cour, les carences de l'archivage des dossiers de marchés nepermettent pas un bon suivi. (...) Il en est résulté que les dossiers étaient très incomplets et divers documents n'ont pu être produits (bons de commande)". En 2012, l'Onema comptait 900 agents et disposait d'un budget de 110 millions d'euros.

L'établissement, dont le siège social est à Vincennes (Val-de-Marne), est aussi visé par une plainte contre X déposée le 4 juillet 2012 au parquet de Créteil par le Syndicat national de l'environnement (SNE-FSU), représenté au sein de l'Onema……

 

"ASSEZ DE PIÈCES AU DOSSIER POUR SAISIR UN JUGE D'INSTRUCTION"

La genèse de l'Onema n'est certainement pas étrangère à toute l'histoire. L'organisme est créé par la loi sur l'eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006, pour succéder au Conseil supérieur de la pêche, usé et en difficulté financière. En réalité, il s'agit de mettre la France à l'heure de la gestion durable de l'eau, comme l'y engage la directive-cadre européenne du 23 octobre 2000. Mais le décret d'application du 25 mars 2007 – signé par Nelly Olin, ministre de l'écologie du gouvernement Villepin – qui entérine la création de l'Onema, définit mal les rôles entre la direction de l'eau du ministère de l'écologie et son agence sous tutelle. La présidence du conseil d'administration revient ainsi... au directeur de l'eau, donc à la tutelle

 

……..

En tout état de cause, la Commission européenne, qui estime les efforts de la France en matière de qualité de l'eau assez insuffisants pour la condamner d'ici quelques semaines, ne devrait pas perdre une miette de ce scandale. Bruxelles pourrait en effet s'interroger sur la pertinence des informations transmises par la France.

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/02/02/la-politique-de-l-eau-dans-la-tempete_1826214_3244.html

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 18:31

 

 

 

LAISSEZ-NOUS  NOS BOIS

LAISSEZ-NOUS NOS CHAMPS DE BLE

 

 

cs vignes 7. 8.2012

 

cs la butte d'aulnaye les vignes 7.8.2012

 

 

 

C'EST ICI QUE LA MULTINATIONALE SAINT GOBAIN

VOUDRAIT EXPLOITER UNE CARRIERE A CIEL OUVERT

 

 

 

 

Paru sur le site France Nature Environnement :

vendredi 1er février 2013

Loi Logement et Urbanisme : rendons nos villes désirables et protégeons la Nature

Vendredi 1er février devrait prendre fin la concertation du premier volet du projet de loi « Logement et Urbanisme », visant à développer l’offre de logement dans une perspective de transition écologique des territoires. Ce projet de loi doit être voté au début de l’été 2013.

Pour France Nature Environnement (FNE) et la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), parties prenantes de cette concertation, le projet de loi doit permettre de construire de la ville désirable et de l’urbanisme de qualité. Il est pour cela essentiel de mettre un frein à l’artificialisation des sols par l’étalement urbain et le mitage, qui creusent les inégalités sociales (augmentation du coût des déplacements dans le budget des ménages, difficulté d’accès au travail, à l’éducation et à la formation, aux services et aux aménités…), dégradent les conditions sanitaires (pollution de l’air et bruit des transports, stress, fatigue…) et les finances publiques (une faible densité est souvent défavorable au principe de mutualisat ion sur lequel repose la gestion des services urbains). Cette vision de l’aménagement du territoire passe également par la compréhension des enjeux écologiques et la protection et le développement de la nature en ville, via l’évolution des documents d’urbanisme.

Stopper l’artificialisation des sols pour protéger nos espaces naturels et agricoles

L’enjeu de lutter contre l’artificialisation des sols n’est plus à démontrer, à l’heure ou 236 hectares d’espaces agricoles et naturels disparaissent chaque jour, équivalant à la consommation d’un département français tous les sept ans. Pour les Associations de Protection de la Nature et de l’Environnement (APNE), la lutte contre l’artificialisation des sols passe par une compétence de délivrance des permis de construire aux seuls niveaux supra-communaux, en lien avec une révision du mode d’élection des élus intercommunaux. Cela passe également par un bonus malus artificialisation : la taxation de l’artificialisation, et particulièrement des changements d’affectation des terres avec en corolaire un système de bonus pour les changeme nts d’affectation des terres visant au reclassement de zones à urbaniser et zones urbanisables en zones naturelles ou agricoles.

La nature en ville pour protéger et améliorer notre cadre de vie

Un cadre de vie sain et désirable passe également par la préservation et le développement de la nature en ville. Ainsi, les APNE demandent l’intégration dans les documents d’urbanisme d’un diagnostic des enjeux de biodiversité, basé sur la réalisation d'inventaires naturalistes ainsi que la création d'un nouvel outil qui pourrait prendre le nom d’"Espaces de continuité écologique" visant à préserver les espaces identifiés au titre de la trame verte et bleue (TVB). Enfin, les APNE demandent que soit rendu obligatoire la couverture des communes littorales par des SCOT intégrant un volet maritime. 80% des pressions sur la mer viennent de la terre. Les documents d’urbanisme doivent donc impérativement intégrer les enjeux littoraux et marins.

Le gouvernement s’est engagé, lors de la conférence environnementale, à aller vers l’arrêt de l’artificialisation des sols et de la consommation d’espaces agricoles et naturels. Les APNE attendent du gouvernement qu’il tienne son engagement en introduisant dans ce projet de loi une échéance pour parvenir à l’arrêt de l’artificialisation du territoire.

 http://www.fne.asso.fr/fr/loi-logement-et-urbanisme-rendons-nos-villes-desirables-et-protegeons-la-nature.html?cmp_id=33&news_id=13108&vID=897

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:30
Inquiétude à Claye-Souilly :
état des canalisations d’eau potable ?
Nous apprenons qu’une canalisation d’eau potable s’est rompue entre Bois Fleuri et le Centre Commercial « Les Sentiers de Claye ». Il faut la remplacer sur près de 1,4 kms.


Adenca demande aux élus
de faire réaliser un contrôle
des canalisations d’eau potable sur toute la commune.
Rappelons que cette commune ne gère pas son réseau d’eau potable elle-même, c’est à la multinationale Veolia que les élus ont donné une délégation de service.
  ***
Information qui apparaissait sur le site de la mairie de Claye-Souilly le 29/1/2013 :

QUALITÉ DE L’EAU : RETOUR À LA NORMALE 

 

 Suite à une rupture de canalisation ce matin entre Bois Fleuri et le Centre commercial «Les Sentiers de Claye-Souilly» (sur la RN3), plusieurs riverains ont constaté que l’eau arborait un aspect trouble et légèrement jaunâtre.
 Ce phénomè
ne a été provoqué par une survitesse dans les canalisations et de particules mises en suspension, sans danger pour la santé.
 Toutefois, par mesure de sécurité, des bouteilles d’eau ont été livrées dans les écoles de la ville pour les élèves.

 

 Vendredi 25 janvier à 14h, la Société VEOLIA EAU a effectué un prélèvement d’eau sur la commune dont les résultats indiquent un retour complet à la normale :
 - Lors du prélèvement, le technicien a constaté visuellement l’absence totale de coloration de l’eau.
- La mesure de turbidité (transparence de l’eau) effectuée sur Claye-So
uilly est de de 0,17NTU, ce qui traduit un résultat tout à fait normal et habituel.

 Pour information, la canalisation qui s’est rompue est en cours de remplacement sur plus d’1,4 kms. 

Information qui apparaît aujourd’hui :

En raison d'une fuite sur une canalisation d'eau au niveau de la RN3, quelques perturbations (coupures d'eau) sont à prévoir . Retour à la normale prévue dans la journée.

 

***

Journal le Parisien de ce jour :
Grosses perturbations sur la N 3 suite à une inondation à Claye-Souilly

Frédéric Choulet et Gisèle Le Guen | Publié le 31.01.2013, 10h12 | Mise à jour : 10h42

 Claye-Souilly, N3, jeudi 31 janvier 2013, 9h15. Le trafic sur la route nationale 3 est fortement perturbé depuis 6h30 ce matin à la suite d’une inondation importante causée par la rupture d’une canalisation d’eau à proximité du centre commercial Les Sentiers de Claye. (LP/Frédéric Choulet.) | LE PARISIEN

Le trafic sur la route nationale 3 est fortement perturbé depuis 6h30 ce matin à la suite d’une inondation importante causée par la rupture d’une canalisation d’eau, entre le centre commercial Les Sentiers de Claye et le hameau de Bois-Fleury.

Une canalisation de 40cm de diamètre passant sous un champ voisin de la N3 s’est rompue, déversant toute son eau sur les quatre voies de la route Meaux-Paris.

Depuis plus de trois heures, la chaussée est recouverte de plusieurs centimètres d’eau atteignant par endroits le bas de caisse des voitures et provoquant de grosses difficultés de circulation aux heures de pointe du matin, tant en direction de Paris à l’ouest que de Meaux à l’est. A 9 h 30, plus de sept kilomètres de bouchons étaient enregistrés, causant plus d’une heure de retard pour les conducteurs se rendant sur leur lieu de travail alors que le jeudi est déjà la journée de la semaine la plus difficile en terme de circulation. Plusieurs équipages de police sont sur place pour drainer le flux de circulation. Le nettoyage de la chaussée est assuré par la Direction interdépartementale des routes d'Ile-de-France (Dirif). Pour traiter la cause de l’inondation, des représentants de la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) ainsi que de Veolia à qui appartient la canalisation en cause. Des travaux de rénovation du réseau d'alimentation en eau potable sont en cours dans le secteur.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/grosses-pertubations-sur-la-n-3-suite-a-une-inondation-a-claye-souilly-31-01-2013-2528189.php

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:40
Lien vers un article très intéressant d’actu environnement :
Pour extrait :
L'avenir du principe de précaution 

Dans un rapport saisissant présenté au Parlement européen, l'Agence européenne de l'environnement propose une science plus participative et plus transparente, et un régime d'innovations réorienté vers les besoins des populations et des écosystèmes.

Gestion des risques  |  29 janvier 2013  |  Actu-Environnement.com

….

"Aujourd'hui, rien negarantit que nous vivrons aussi longtemps que nos parents, qui ont grandi dans un environnement moins imprégné de produits chimiques que le nôtre". C'est par ces propos inquiétants que la directrice de l'Agence européenne de l'environnement, Jacqueline Mac Glade, a ouvert la présentation du deuxième volume du rapport Signaux précoces, leçons tardives, au Parlement européen, le 23 janvier……. 

 

Déferlement des techniques

L'étude de l'AEE dénombre une série de barrières à l'application du principe de précaution : l'opposition de la part de puissantes entreprises, soutenues par des politiques et des scientifiques, qui craignent le manque à gagner que pourrait induire la prise en compte des risques …...

 

Agnès Sinaï

 

 

 

 

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 16:21

 

 

Aménagement du territoire,

vous avez dit aménagement du territoire ?

 

 

 

Claye-Souilly

Le Bois des Granges 

construction d’environ 900 logements

 au bord d’une future  de carrière à ciel ouvert ? 

 

La multinationale St Gobain (filiale Placoplâtre) projette de demander dans les mois à venir l’autorisation d’exploiter une carrière à ciel ouvert au bord de l’aqueduc de la Dhuis à Villevaudé.


Mais son projet ne s’arrêterait pas là car cette multinationale a acquis par l’intermédiaire de ses deux filiales « Placoplâtre » et « Le Bois St Martin »  près de 350 hectares de terres sur les communes de Villevaudé, Claye-Souilly et Annet sur Marne.


La multinationale St Gobain projetterait de continuer ensuite  son exploitation vers Claye-Souilly à proximité du lotissement actuellement en construction « Le Bois des Granges ».

 

Pourquoi les élus de Claye-Souilly

ont-ils autorisé l’implantation de ces logements

si près de ce gisement de gypse? 

 

 

 

En effet dans l’étude d’impact ZAC Bois des Granges de juillet 2006 financée par la commune de Claye-Souilly il est indiqué :


 «  Le site se trouve à environ 700 mètres au nord d’anciennes carrières de gypse. La reprise des activités extractives est possible à cet endroit étant donné que le gisement n’est pas épuisé ».


 


 

Carrières 93 et 77 définitive


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