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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:45

 

 

Pourquoi les décès par cancers de l’œsophage chez les hommes

sur les canton de Claye-Souilly et Mitry-Mory

sont dans l’une des fourchettes les plus hautes

de l’Ile de France ?

 

 

Circulez y’a rien à voir 

  Ne dérangez pas vos élus, ils sont occupés ailleurs

 

 

 

 P 34

http://urbamet.documentation.developpement-durable.gouv.fr/documents/Urbamet/0306/Urbamet-0306494/IA51679_OUV00009134.pdf

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:39
Paru  sur le site CLCV :
Comité national de l’eau

mercredi, 19 mars 2014 11:20Dernière modification le jeudi, 20 mars 2014 12:16

La CLCV dénonce un manque de transparence et de démocratie et suspend sa participation !

Chargé de mettre en place la feuille de route issue de la conférence environnementale de septembre dernier, le Comité national de l’eau est aujourd’hui devenu un bateau ivre.

Des dysfonctionnements perturbent gravement le bon déroulement des travaux engagés et empêche une participation satisfaisante des acteurs.

Une succession de groupes de travail et de commissions au rythme difficilement soutenable, des convocations suivies de contrordres, des communications d’ordres du jour incomplets, des envois trop tardifs ou partiels de documents de travail, des défaillances dans le partage des informations et dans la gestion des réunions, ont entrainé des réactions de contestation de certains participants associatifs et poussent aujourd’hui à s’interroger sur la conformité règlementaire du pilotage de cette instance.

Après une réunion plénière particulièrement houleuse en décembre dernier et à quelques jours de la journée mondiale de l’eau qui est l’occasion de rappeler toute l’importance d’un partage équitable de cette ressource si précieuse, le constat que nous faisons est alarmant : la gouvernance de l’eau dans notre pays souffre cruellement d’un manque de transparence et de démocratie.

Face aux pressions des lobbies industriels et agricoles auxquelles certains élus sont parfois plus sensibles qu’à l’intérêt général, et lasse de ne pouvoir faire entendre les intérêts des consommateurs domestiques la CLCV, très impliquée sur le terrain et dans les diverses instances de concertation, a décidé de suspendre sa participation au Comité National de l’Eau et réaffirme sa demande : l’Etat doit prendre ses responsabilités et reprendre la barre de cette instance afin que tous les acteurs puissent y jouer démocratiquement leur rôle.

http://www.clcv.org/communiques-de-presse/comite-national-de-l-eau.html

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 12:08

 

 

La Beuvronne se rejette dans le Canal de l'Ourcq

 

SOUILLY 29.12.2013

 

Souilly 29/12/2013

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:36

 

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 

 

Compans 

GEREP

va suspendre

son activité d'incinération

 

A cause, entre autres de la nécessité d’investissements lourds et contraignants compte-tenu du vieillissement des installations et des évolutions réglementaires les actionnaires ont pris la décision de suspendre l’activité d’incinération et de développer l’activité de collecte, tri, transit, regroupement de déchets dangereux.

 

L’article R512-74 (1) du code de l’environnement permet à l’exploitant de suspendre son activité pendant une durée maximum de 2 ans, c’est le choix qu’à fait l’industriel.

 

 

  La 1ère autorisation d'exploiter date du 6/2/1976, soit 38 ans déjà.

 

  3 bacs ont été réformés mais dans  quel état sont les autres bacs, qui vont servir au stockage des déchets dangereux, nous n’en savons rien.

 

Ce site datant de 38 ans il serait souhaitable que les services de l’ETAT fasse un contrôle complet de l'état du viellissement de ces  installations:

 revisite les bacs, les canalisations, les joints, les soudures, l'état des peintures de fonds de réservoir.....

 

Rappelons que ce site est dans la base Basol (2) des sites pollués

site sur lequel on peut lire :

« les résultats de la campagne de mai 2012 montrent que les valeurs sont globalement stables à l'exception de fluctuations observées sur l'arsenic, les chlorures et le cis-dichloroéthylène sur certains piézomètres. » 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000026914231&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20140219&oldAction=rechCodeArticle

 

(2)http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0091

 

 

 

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:53
PIEUVRE – Quand la Mafia pollue les terres fertiles d’Italie
Une manifestation contrela Camorra à Naples en 2009. REUTERS/CIRO DE LUCA

 

Une manifestation contre la Camorra à Naples en 2009. REUTERS/CIRO DE LUCA

De la Camorra, la Mafia napolitaine, en passant par Tony Soprano, le célèbre parrain créé par la chaîne américaine HBO, jusqu'à certaines familles du grand banditisme français, la mafia s'est souvent spécialisée dans le « traitement de déchets ». Ou, faudrait-il dire, dans l'enfouissement illégal de déchets.

Mais à trop charger les sols de produits toxiques divers, les organisations criminelles ont fini par les endommager. C'est ce que raconte le Daily Beast, qui s'est rendu en Italie où, depuis le début du mois de mars et une décision du ministère de l'agriculture, tous les produits récoltés dans les champs dans une zone de 21,5 kilomètres carrés entre Naples, Castera et Castel Volturno sont interdits à la vente. Cette interdiction touche ainsi des produits traditionnels italiens, comme la mozzarella, l'huile d'olive ou le vin.

Comme l'avait raconté Terra Economica, les dégâts sont nombreux. Mozzarella à la dioxine ou choux-fleurs jaune fluo, les agriculteurs locaux connaissent de nombreuses mésaventures. Il leur est par exemple fortement déconseillé d'utiliser l'eau de certains puits.

Plus inquiétant encore, le taux de cancer dans la région serait en forte augmentation. En Campanie, il aurait augmenté de 40 % chez les femmes et de 47 % chez les hommes au cours des vingt dernières années. A tel point que, comme le confie un prêtre local au Daily Beast, l'on surnomme désormais la région le « Triangle de la mort » ou la « Terre des tumeurs ».

Comme l'écrivait l'auteur italien, Roberto Saviano, dans Gomorra, un ouvrage qui racontait les coulisses de la Camorra, « l'éthique est le frein des perdants, la protection des vaincus, la justification morale de ceux qui n'ont pas su tout miser et tout rafler ». L'Italie en paye désormais le prix écologique.

 

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/03/20/pieuvre-quand-la-mafia-pollue-les-terres-fertiles-ditalie/

 

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:37

Qualité de l’eau  du robinet

en Seine et Marne 

les populations

peuvent se faire du souci 

 

La Seine et Marne

 est le département français

dans lequel

les services de l’ETAT

accordent

 le plus de dérogations

aux seuils physico-chimiques normalement autorisés


Journal de l’environnement :
Plus de 400 communes en eaux troubles

Le 17 janvier 2013 par Stéphanie Senet

 

L'eau potable peut être conforme par dérogation

L’enquête de 60 millions de consommateurs et de France Libertés, lancée en juillet dernier, a conduit les associations à mettre le doigt sur l’étendue des dérogations accordées en France par rapport aux seuils physico-chimiques normalement autorisés. Et la réalité pourrait encore dépasser ces premiers résultats…

La transparence sur la qualité de l’eau potable apparaît comme une quête sans fin. Les associations France Libertés et 60 millions de consommateurs viennent d’y apporter leur contribution, en publiant, ce 17 janvier, une carte des dérogations dont bénéficient plus de 400 communes.

Soit autant de permis de polluer puisque ces collectivités dépassent en effet les seuils limites en nitrates, arsenic, atrazine, glyphosate et autres polluants. Et livrent une eau non conforme aux consommateurs.

Cette publication a été réalisée à partir des données transmises par la Direction générale de la Santé. Les associations ont demandé une vérification auprès des agences régionales de la santé (ARS) (1). Le résultat est impressionnant : plus d’un millier de dérogations, réparties sur 419 communes, étaient recensées à l’automne 2012. Elles sont accordées par les préfets pour trois ans, et peuvent être renouvelées deux fois, précise le communiqué de France Libertés.

Comme souvent, la réalité pourrait dépasser ces chiffres. La Bretagne ou l’Oise n’ont ainsi aucune dérogation recensée. C’est d’ailleurs le cas d’une cinquantaine de départements en tout. Au contraire, la Seine-et-Marne concentre à elle seule près d’un tiers des mesures. Derrière elle, le Val d’Oise et l’Orne disposent d’entre 5 et 30 dérogations.

Il faut dire que la procédure de dérogation s’avère assez souple. Dès qu’un dépassement des seuils physico-chimiques est constaté localement, le responsable de la distribution d’eau prévient aussitôt les responsables de l’Agence régionale de santé (ARS) ainsi que les maires des communes concernées. C’est aussi lui qui formule la demande de dérogation auprès du préfet. Trois conditions, fixées par un arrêté du 25 novembre 2003 (2), précise seulement que la santé des personnes ne doit pas être en danger, qu’il n’existe pas d’autres alternatives pour distribuer l’eau et qu’un plan d’action doit être mis en place pour rétablir la situation «à moyen terme».

C’est le 3 juillet dernier que France Libertés et 60 millions de consommateurs ont décidé de lancer une opération transparence sur la qualité de l’eau potable (voir JDLE), Les associations déploraient alors l’opacité intense entourant les données françaises sur la qualité de l’eau.

Un exemple parmi d’autres: une commune a diffusé pendant 35 jours une eau affichant des taux de bentazone (la molécule d’un pesticide) trois fois plus élevé que la dose journalière acceptable, en raison d’une dérogation. Le consommateur, lui, n’a pas été prévenu. Il pensait au contraire boire une eau conforme à la réglementation.

Aujourd’hui, France Libertés et 60 millions de consommateurs remontrent le chemin vers plus de transparence. Ils invitent tous les particuliers à interpeller leurs élus pour préciser, partout en France, l’état réel des dérogations.

 (1)La liste publiée montre les confirmations et les éventuels commentaires des Agences régionales de la santé (ARS)

http://www.france-libertes.org/IMG/pdf/tableau_derogations_eau_potable_en_france.pdf

 

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 15:33

 


Depuis 2 ans les ministres arpentent ce département, inaugurations diverses, déplacements coûteux, suivies de réceptions aux frais du contribuable.

 

En effet  on a pu voir défiler dans ce département Messieurs et Mesdames :

Jean-Marc Eyrault, Manuel Valls, Vincent Peillon, Michel Sapin, Bernard Cazeneuve, Valérie Fourneyron, Stéphane Le Foll, Najat Vallaud-Belkacem, Michèle Delaunay, Georges Pau-Langevin, Dominique Bertinolli, Sylvia Pinet….. et  même  Mme Marisol Touraine, ministre de la Santé que les associations attendaient au nord-ouest 77, mais qui a préféré Fontainebleau.

 

Quant à M. Philippe Martin, ministre de l’écologie, il semblerait qu’il évite ce département.

Pourquoi ?

Les  déchets  : un sujet qui fâche M. Philippe Martin ?

 

 

En effet les élus de Villeparisis lui ont envoyé une dizaine de lettres à ce sujet sans que M. Philippe Martin ne trouve le temps de se déplacer sur le terrain.

http://www.villeparisis.fr/0314-11-remblais.php

 

M. Philippe Martin a préfèré semble-t-il rendre visite à ses  amis  sur la plage de Biarritz pour faire plaisir à l'ensemble des bénévoles  qui vont ramasser les déchets sur cette plage.

 

http://aquitaine.france3.fr/2014/03/14/biarritz-philippe-martin-ramasse-presque-incognito-les-dechets-433131.html

 


 VILLEPARISIS L'ambresis 09.2012 2

 

 

Aujourd’hui il est temps de M. Philippe Martin prenne en mains ce dossier et notamment le problème des déchets du BTP qui représentent près de 70 % des déchets produits en France (1).

 

Il est temps que M. Philippe Martin entende les populations du nord-ouest 77 qui n’en peuvent plus de vivre au milieu des ordures des autres.

 

Il est temps que M. Philippe Martin impose des mesures draconiennes de recyclage des déchets aux professionnels du BTP :

1° pour créer de l’emploi

2° pour préserver les ressources (gypse, graviers, sable, pierres…) et ne pas permettre aux carriers de ronger jusqu’à l’os le peu de ressource qu’il reste en Seine et Marne et ailleurs,

3° pour préserver la qualité de notre air en réduisant la circulation de ces millions de camions qui viennent déposer ici leurs ordures.

 

7 BMR 4.9.2011

Décharge illégale BMR 2011

 

(1) http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2012/1154/355-millions-tonnes-dechets-produits-france-2010.html

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-dechets-de-construction-plombent-toujours-la-france,32483

 

 

  Pour aller plus loin :

 

http://aquitaine.france3.fr/2014/03/14/biarritz-philippe-martin-ramasse-presque-incognito-les-dechets-433131.html

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 09:31

Claye-Souilly

l’envers du décor 

la décharge illégale s’étend encore et encore ! 

 


 

Près du lotissement de Mauperthuis, à deux pas de l’avenue bordée de palmiers que certains appellent « la croisette » c’est là que s’est implantée depuis plusieurs mois  une décharge sauvage, depuis le 17 décembre dernier la situation s’est encore fortement dégradé, voyez vous-même.

 


 cs 10.3.2014

10.3.2014

 

Une question se pose comment le comité des villes et villages fleuris a pu attribuer à cette commune 4 fleurs ? http://www.cnvvf.fr/les_villes_et_villages_fleuris-47.html

 

cs 10.3.2014 1

103.2014

 

Les eaux de ruissellement de cette décharge se déversent dans un affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche de la station de captage  d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Ne serait-il pas  souhaitable que cette commune fort endettée utilise les deniers publics, en priorité, à l’amélioration de l’état de la rivière polluée Beuvronne  qui traverse notre ville plutôt que de dépenser ces mêmes deniers pour obtenir « une récompense » dans un concours, celui des villes et villages fleuris ?


A vous de juger.

 

Voir notre précédent article :

http://adenca.over-blog.com/article-environnement-claye-souilly-des-ordures-toujours-des-ordures-121179196.html

 

 

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 10:05

 

 

Pourquoi les décès par cancers du colon chez les hommes

sur les cantons de Claye-Souilly et Montfermeil 

où se trouve le fort de Vaujours

sont dans l’une des fourchettes les plus hautes

de l’Ile de France ?

 

Circulez y’a rien à voir 

   

 

P 46

 

http://urbamet.documentation.developpement-durable.gouv.fr/documents/Urbamet/0306/Urbamet-0306494/IA51679_OUV00009134.pdf

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 11:23

Pourquoi

le captage d'eau d’Annet sur Marne

ne possède pas

de périmètre de protection éloignée ?

Parce que les « décideurs » ont estimé que ce n’était pas utile

Mais pourtant dans le périmètre éloignée

 il y a 4 décharges

(2 à Annet sur Marne,1 à Fresnes sur Marne et

 la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes à Claye-Souilly).

Circulez y’a rien à voir, vos élus sont occupés ailleurs

Site Eaufrance du ministère de l’écologie :

Protection des captages

Les périmètres de protection de captage sont établis autour des sites de captages d’eau destinée à la consommation humaine, en vue d’assurer la préservation de la ressource. L’objectif est donc de réduire les risques de pollutions ponctuelles et accidentelles de la ressource sur ces points précis.

Les périmètres de protection de captage sont définis dans le code de la santé publique (article L-1321-2). Ils ont été rendus obligatoires pour tous les ouvrages de prélèvement d’eau d’alimentation depuis laloi sur l’eau du 03 janvier 1992. Des guides techniques d’aide à la définition de ces périmètres ont été réalisés, notamment par le BRGM.

Cette protection mise en oeuvre par les ARS comporte trois niveaux établis à partir d’études réalisées par des hydrogéologues agréés en matière d’hygiène publique :

 Le périmètre de protection immédiate : site de captage clôturé (sauf dérogation) appartenant à une collectivité publique, dans la majorité des cas. Toutes les activités y sont interdites hormis celles relatives à l’exploitation et à l’entretien de l’ouvrage de prélèvement de l’eau et au périmètre lui-même. Son objectif est d’empêcher la détérioration des ouvrages et d’éviter le déversement de substances polluantes à proximité immédiate du captage.

 Le périmètre de protection rapprochée : secteur plus vaste (en général quelques hectares) pour lequel toute activité susceptible de provoquer une pollution y est interdite ou est soumise à prescription particulière (construction, dépôts, rejets …). Son objectif est de prévenir la migration des polluants vers l’ouvrage de captage.

  Le périmètre de protection éloignée : facultatif, ce périmètre est créé si certaines activités sont susceptibles d’être à l’origine de pollutions importantes. Ce secteur correspond généralement à la zone d’alimentation du point de captage, voire à l’ensemble du bassin versant.

L’arrêté préfectoral d’autorisation de prélèvement et d’institution des périmètres de protection fixe les servitudes de protection opposables au tiers par déclaration d’utilité publique (DUP).

Par ailleurs, l’engagement n°101 du grenelle de l’environnement prévoit d’achever la mise en place des périmètres de protection de tous les points d’alimentation en eau potable et de protéger l’aire d’alimentation des 500 captages les plus menacés d’ici 2012. La loi grenelle 1 localise ces 500 captages. La carte est disponible ici.

http://www.eaufrance.fr/agir-et-participer/prevenir-les-risques/protection-des-captages

 

 

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