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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:37

 

 

Rappelons qu'une partie des déchets dangereux en provenance de CMMP Aulnay sous bois sont stockés dans la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis, classée SEVESO à Hauts risques.

 

Quels risques

pour les habitants de Villeparisis et Alentours ?

Nous n'en savons rien. 

 

 

Paru sur le site Andeva :

 

CMMP (AULNAY-SOUS-BOIS)

19 avril 2013

 

La déconstruction du Comptoir des Minéraux et matières premières est terminée. Les enfants de l’école voisine vont réintégrer leurs classes. L’histoire des maladies et des décès dus à cette usine n’est malheureusement pas terminée.

ENFIN !

Pendant un demi-siècle, à Aulnay-sous-Bois, le Comptoir des minéraux et matières premières a broyé des centaines de tonnes d’amiante en plein quartier résidentiel, à quelques dizaines de mètres d’une école. La bataille a été engagée par Gérard et Nicole Voide, suite au décès de Pierre Léonard, contaminé en allant à l’école, mort d’un mésothéliome à 49 ans en 1996.
Un collectif d’associations s’est créé avec le collectif des riverains du CMMP, Aulnay-Environ
nement, les parents d’élèves, Ban Asbestos et l’Addeva 93.
Elles ont recensé 113 victimes profession
nelles et environnementales. Plus de 50 décès et une trentaine de mésothéliomes - maladie rare - connus à ce jour !
Les associations réclamaient depuis des années u
ne déconstruction de l’usine sous confinement extérieur, une recherche active des victimes par les pouvoirs publics et un suivi médical pour les anciens salariés et les riverains de volontaires.
La déconstruction est achevée. Pour le reste, le combat continue.


L’usine-poison a disparu

La maîtrise d’oeuvre a été assurée par la SETEC, la maîtrise d’ouvrage par la mairie qui a fait le choix de racheter le terrain.

Un exploitant irresponsable

Les associations se sont heurtées à l’ancien exploitant sur le choix du mode opératoire. Il prétendait que le site avait été dépollué en 1991 et qu’un simple dépoussiérage suffirait. On a retrouvé de l’amiante en quantité dans plusieurs bâtiments et dans le sol, ainsi que du zircon radioactif !
Il proposait de démolir l’usi
ne à l’air libre, à côté de l’école maternelle. Les associations ont obtenu que les élèves déménagent dans des locaux provisoires et que le chantier ait lieu sous confinement extérieur étanche à l’air et à l’eau.

Une dalle sur toute l’étendue du site

Les bâtiments ont disparu. Une couche de terre superficielle de quelques dizaines de centimètres a été retirée sur le site, mais tout l’amiante présent dans le sol n’a pas été enlevé.
A l’origi
ne était prévu un géotextile recouvert d’une couche de terre saine. Les associations ont dit leur crainte qu’il soit dégradé par la végétation et les rongeurs. Elles ont demandé que soit coulée sur tout le site une dalle de béton, qui soit une véritable barrière physique entre le sous-sol et la couche de terre saine. C’est cette solution qui a finalement été retenue.
Malgré l’inconfort des locaux scolaires provisoires, les parents d’élèves ont insisté pour que la réinstallation de l’école
ne se fasse qu’après la fin des travaux.

Penser aux générations futures

Les associations ont demandé que la mairie et la préfecture édictent des restrictions d’usage (interdiction de creuser des fondations ou un parking). Le maire s’est engagé. Elles ont aussi demandé que soit érigé sur le site un monument à la mémoire des victimes de l’amiante du CMMP. Elles ressentent aujourd’hui à la fois une légitime fierté du travail accompli et l’amertume de n’avoir pas encore réussi à imposer que le pollueur assume ses responsabilités financières et pénales.


Un dispositif de santé publique peut et doit être mis en place autour du site

Un rapport du Giscop 93 démontre la faisabilité d’une recherche active de personnes ayant été exposées dans et autour de l’usine afin qu’elles puissent bénéficier d’un suivi médical et faire valoir leurs droits.

Le 8 février 2013 a été présenté au siège de l’Agence régionale de Santé d’Ile-de-France (ARS) un rapport du Groupement d’intérêt scientifique Giscop.

Dans un communiqué du 25 février, les docteurs Marc Mathieu, pneumologue à l’hôpital Robert Ballanger, le docteur Maurice Allouch, directeur du Comité de pilotage, les quatre associations, le maire d’Aulnay et son adjointe à la santé ont salué la qualité de cette étude, qui « montre qu’il est possible de retrouver les cohortes de personnes ayant pu être contaminées par les poussières d’amiante dues à l’exploitation de cette usine implantée en plein centre ville durant des décennies. C’est indispensable pour qu’elles puissent bénéficier d’un suivi médical et pour que les malades et les familles de personnes décédées puissent faire valoir leurs droits. »

Ils estiment qu’il est important «  de rendre enfin visible les conséquences de cette véritable catastrophe sanitaire » Ils insistent sur « la priorité à donner à la recherche des personnes à partir des registres des élèves des 3 écoles voisines de l’usine particulièrement exposées par leur proximité et la circulation des camions transportant l’amiante sur le chemin des écoles ». « L’étude a évalué la zone de dispersions des poussières d’amiante. Elle a géolocalisé les pathologies recueillies depuis 13 ans par les associations » et souligné « les répercussions de la co-exposition et l’effet multiplicateur de l’amiante, du zircon (radioactif) et de la silice ».

Les auteurs de ce communiqué précisent qu’ils «  demanderont audience à Monsieur Évin et à Madame la Ministre de la Santé afin que soit mis en place dans les plus brefs délais, un dispositif de recherche active et d’accueil pluridisciplinaire capable d’assurer le suivi post-exposition des populations concernées et la recherche des malades, selon les préconisations de l’étude  ».

Ils demandent à l’ARS de mettre en ligne cette étude sur Internet.


Article paru dans le bulletin de l’Andeva n°42 (avril 2013)

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:36
Extrait article paru dans « Le Monde » :
Nucléaire : voyage au pays des forçats de l'atome

LE MONDE | 09.04.2014 à 10h18 • Mis à jour le 10.04.2014 à 16h08 |Rémi Barroux

 

Gérard Teyssier connaît les sales boulots du nucléaire. Quinquagénaire robuste, adepte de la course de fond, cet employé de la sous-traitance a notamment décontaminé les sols « avec unemachinemonobrosse, mais souvent à la main, à quatre pattes, vêtu d'unecagoule, d'unecombinaison en papier et d'unepaire de gants en vinyle ».

Employé par la société Essor à la centrale de Cruas (Ardèche), Gérard est l'une des quelque 22 000 « petites mains » de l'atome, un nombre quasi équivalent à celui des agents EDF affectés au nucléaire. Sans ces « prestataires de service » ou « sous-traitants », qu'EDF appelle des « collaborateurs », voire des « partenaires » – ce qui fait sourire les intéressés –, les dix-neuf centrales françaises ne fonctionneraient pas. Sans eux, impossible aussi d'envisager la révision complète du parc nucléaire dans le cadre du projet Grand Carénage, avec les modifications demandées par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) après la catastrophe de Fukushima. Ce programme pharaonique, évalué à 50 milliards d'euros d'ici à 2025, représentera une augmentation de l'activité de 70 %.

 « Les grands travaux visant à prolonger la vie du parc nucléaire vont accroître la pression, dit Michel Lallier, représentant de la CGT au Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire. Tout comme les contraintes de temps, parce qu'il n'est pas possible d'arrêter une centrale trop longtemps. Orles prestataires n'ont pas assez de monde pour répondre aux attentes d'EDF. Ce qui obligera à embaucher, abaissera le niveau de compétences et augmentera le risque d'accident. »

La direction d'EDF, elle, est confiante. « Je ne doute pas que l'on trouve les bonnes personnes pour ces grands chantiers, estime Dominique Minière, directeur délégué production ingénierie à EDF. Nous sommes en phase de renouvellement des compétences, dans la maintenance notamment. Quant à annoncer zéro accident demain, c'est impossible, mais nous devrions pouvoir progresser. » Les entreprises sous-traitantes du nucléaire, qu'elles soient de taille moyenne ou très importantes, comme Areva, Alstom, GDF Suez, Endel et Essor, vont elles aussi devoir faire un appel renouvelé à l'intérim. « Cette division du travail reste une contradiction insoluble pour EDF, qui est obligé de faire appel à des prestataires et d'exposer des gens », juge Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Rarement hostiles au nucléaire, et pour cause, ces salariés témoignent tous des dangers encourus. « J'ai commencé en 1995 comme “agent de servitude” – c'était l'expression –, on faisait toutes les tâches difficiles, raconte Gérard Teyssier. J'ai sorti mon premier générateur de vapeur en 2000 à la centrale du Tricastin . Puis je suis devenu pontier et je me suis éloigné de la dose. »

La dose : c'est l'outil de mesure des sous-traitants du nucléaire, leur étalon à eux. Le dosimètre, qu'ils portent sur eux pendant les interventions, enregistre le niveau d'exposition aux radiations. Dans le séjour de sa maison, au Teil (Ardèche), sur les rives du Rhône, Gérard raconte comment il a plongé dans l'atome. Parce que ses copains qui travaillaient à la centrale avaient « les mains propres » et semblaient, à l'apéro en fin de journée, moins fatigués que lui, qui fabriquait des dalles de béton. Parce que son entreprise a fermé, qu'il attendait un enfant, qu'EDF embauchait et que, disaient à l'époque les recruteurs, « travailler dans le nucléaire, c'est pas plus dangereux que de regarder la télévision ».

 « ENTRE NOUS, ON S'APPELAIT LES SAUCISSES À GRILLER »

Les sous-traitants effectuent les trois quarts des opérations de maintenance. A eux l'exposition la plus importante aux risques d'irradiation, les accidents du travail parfois dissimulés, la pression pour réduire la durée des chantiers, les déplacements de plusieurs milliers de kilomètres par an pour ceux qu'on appelle les « nomades », mais aussi la différence de statut avec les agents EDF, vécue souvent comme discriminatoire, « alors qu'on prend la dose à leur place », disent les plus chagrins.

Plus vulnérables, plus exposés et moins protégés. Les statistiques d'EDF le montrent : le taux de fréquence (le rapport entre le nombre d'accidents et le nombre d'heures travaillées) était de 4,2 en 2012 pour les prestataires, et de 2,7 pour les agents de l'entreprise publique. En baisse chez EDF entre 2011 et 2012, ce taux a augmenté pour les sous-traitants.

De fait, le fossé est grand entre ceux qui assurent les « servitudes nucléaires », rebaptisées « logistique » par EDF, ceux qui sont chargés de l'entretien, du tri des déchets ou de la décontamination des piscines, entre ceux qui posent les tabliers de plomb pour permettre à d'autres d'intervenir en étant mieux protégés, et les travaux plus qualifiés. Cette division se traduit par des tensions sur le terrain. « Il n'y a pas de raison que l'on fasse 80 % de l'activité, que l'on prenne 80 % de la dose et qu'on n'ait pas les mêmes avantages que ceux d'EDF », proteste Charles Rumaux, 50 ans, lui aussi chez Essor.

Aux vexations des inégalités de statut, comme ces restaurants d'entreprise ou ces parkings interdits aux sous-traitants, s'ajoute l'incompréhension de voir de jeunes agents EDF venir contrôler un travail qu'ils ne connaissent pas. « Il y a beaucoup de jalousie, de frustration par rapport à nous, reconnaît Elisabeth Pozzi, d'EDF, responsable SUD-Energie à la centrale de Dampierre-en-Burly (Loiret). J'ai même vu des graffitis “EDF enculés” dans les vestiaires. »

Après avoir été l'une des premières femmes en France à grimper aux poteaux électriques pour l'entreprise publique, Elisabeth Pozzi, 46 ans, est entrée dans les générateurs de vapeur pour poser les « bouchons » – qui obturent les tuyaux reliant le générateur au réacteur. « Jumper », c'est le poste le plus exposé. L'opération ne doit pas durer plus de deux minutes, tant l'irradiation est forte. « En trente secondes, tu prends entre 100 et 200 millirems . On s'entraînait beaucoup pour ne pas perdre de temps et on découpait l'action pour répartir la dose entre nous, raconte-t-elle. En deux ans, j'avais pris 250 millisieverts. Entre nous, on s'appelait les saucisses à griller. »

Quand elle a annoncé qu'elle voulait un enfant, le médecin du travail l'a mise au vert d'autorité. « On a un bon suivi médical, mais ce n'est pas le cas des sous-traitants, insiste Elisabeth Pozzi, qui a maintenant deux grandes filles. Si on est au maximum de la dose, on va travailler hors zone, dans un atelier, et on garde notre salaire. Les prestataires, s'ils sont au taquet, ils rentrent chez eux et beaucoup n'ont alors plus rien. » Ce qui peut les inciter à tricher…

Faut-il alors aller jusqu'à titrer, comme le numéro de décembre 2013 du mensuelTerra eco, « Les sous-traitants de l'atome se cachent pour mourir » ? José Andrade, responsable syndical dans l'entreprise sous-traitante SPIE-DEN et membre de la direction de la Fédération nationale des mines et de l'énergie (FNME) de la CGT, ne le pense pas. « Il faut plutôt dire “Ces sous-traitants qu'EDF cache pour ne pas savoir s'ils meurent”. Ce sont eux qui sautent dans la marmite et qui se retrouvent contaminés. EDF a externalisé le risque sanitaire etsocial. »

Résultat : atteints de cancers, certains meurent sans que la responsabilité de l'entreprise puisse être établie. « Si, dans quinze ans, on me dit que je suis atteint d'un cancer, contre quelle entreprise vais-je me retourner ? Qui sera responsable? », s'émeut Eric Barbier, qui travaille pour Essor à la centrale de Cruas. Depuis vingt-sept ans dans le nucléaire, il a changé plusieurs fois d'entreprise.

BATAILLES JUDICIAIRES LONGUES ET ÉPROUVANTES

Responsable de l'association Santé sous-traitance nucléaire-chimie, à Fécamp (Seine-Maritime), Philippe Billard, 48 ans, travaille dans le nucléaire depuis près de trente ans, surtout dans les centrales normandes de Paluel et Penly. Durant sa longue carrière, il a été jumper, décontamineur, mécanicien de maintenance. Lui aussi a été employé par plusieurs sociétés, au gré des pertes de marché, des fusions et des acquisitions. « A chaque fois, je perdais mon ancienneté, mes avantages, tout repartait de zéro », dit-il. Tout sauf sa santé et le risque qui augmentait. « On côtoie la mort pendant des années mais, lorsque la maladie arrive, qu'une personne est contaminée, son dossier a été perdu, son histoire professionnelle est difficile à reconstituer et il devient impossible d'établir une responsabilité dans son exposition aux rayonnements du nucléaire. » Parfois, même, l'entreprise affirme que c'est le salarié qui est en tort, ajoute Philippe Billard.

S'ensuivent des batailles judiciaires longues et éprouvantes. Rares, aussi, parce qu'elles exigent des moyens importants face à ceux de l'entreprise. Chaque année, de seize à vingt cas de maladies professionnelles liées à l'exposition aux radiations sont reconnus – des chiffres stables depuis une dizaine d'années, mais qui pourraient augmenter avec l'avancée en âge des salariés. Eugénie Verronneau a perdu son mari le 10 septembre 2012. Après une trentaine d'années dans le nucléaire, Christian, 57 ans, mécanicien pour l'entreprise Endel (groupe GDF Suez) à la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube), a succombé à un cancer du poumon dû aux expositions à des rayonnements ionisants. Si sa maladie a été reconnue d'origine professionnelle, Christian n'a pas eu le temps de faire condamner son employeur pour « faute inexcusable ». Il est mort avant.

« Il adorait son travail et, quand il a appris qu'il avait le cancer, il espérait encore retourner en centrale, dit Mme Verronneau. Il s'est toujours battu. A la fin, il a mis toute son énergie à faire en sorte que son entreprise lui verse les indemnités auxquelles il avait droit. » Eugénie Verronneau poursuit la bataille et ne comprend toujours pas pourquoi EDF, principal responsable selon elle, est absent. « Pas même une gerbe le jour de l'enterrement ! »

Chaque chantier semble être l'occasion de petites tricheries, de dissimulations d'accidents par les entreprises sous-traitantes. On demande par exemple au salarié blessé de sortir de la zone pour aller consulter un médecin de ville, afin que l'accident du travail ne soit pas comptabilisé. « La pression est très forte, raconte Vincent, 31 ans (il a souhaité conserver l'anonymat), qui travaille sur les tuyauteries et les changements de pompe chez GADS, à la centrale de Dampierre. Si tu refuses de faire ce que dit ton chef, si tu ne veux pas faire deweek-end, par exemple, on t'envoie faire le tour de France. Mon chef m'a dit : “Tu peux changer les pneus de ta voiture.” Cela signifiait qu'il allait m'envoyer sur des chantiers lointains. »

Eric (encore en activité, son identité a été changée) est depuis 1996 dans le nucléaire et depuis 2004 à plein temps pour la centrale de Belleville-sur-Loire (Cher), après avoir été intérimaire. Il est technicien de radioprotection pour l'entreprise Kaefer Wanner, spécialisée dans l'échafaudage et la décontamination. Il gère les vestiaires en zone contrôlée. « Il y a des prises de risque liées à la méconnaissance du matériel, notamment de radioprotection. L'incendie est aussi un risque majeur, dit-il. Avec la pression, de nombreuses activités se font en parallèle et le contrôle devient impossible. Quand je reprends un collègue mal équipé, il m'envoie bien souvent sur les roses. Beaucoup estiment qu'il y a trop de tracasseries, trop de temps perdu. »................

http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2014/04/09/nucleaire-voyage-au-pays-de-la-dose_4398075_3208.html

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:49
Paru sur le site du Parisien 77 :
Fort de Vaujours : une pollution radioactive 10 à 20 fois supérieure à la normale

Marion Kremp | Publié le 15.04.2014, 17h32 | Mise à jour : 17h47

L’Autorité de sûreté nucléaire vient de publier, ce mardi, les résultats des mesures de radioactivité du site du Fort de Vaujours, à l'est de Paris à la limite entre la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne. Elles ont mis en évidence « un niveau de rayonnement 10 à 20 fois supérieur au niveau naturel dans une casemate », a indiqué l’ASN dans sa note d’information publiée sur son site.



Ces mesures ont été réalisées par l’ASN, l’ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest) et la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) à la demande de la préfecture de Sei
ne-et-Marne. En effet, le site racheté par Placoplatre, filiale de Saint-Gobain, est voué à devenir une carrière de gypse à ciel ouvert. 

C’est la première fois qu’un organisme d’Etat reconnaît une pollution radioactive sur cet ancien site d’expérimentation du Commissariat à l’énergie atomique, fermé en 1997. C’est là que, durant 40 ans, des essais de détonique à l’uranium ont été réalisés à l’air libre et en casemates, notamment le détonateur de la première bombe atomique française « Gerboise bleue ». 

Depuis plusieurs années, les associations locales se battent pour que la pollution du site soit reconnue. En 2011, l’association Sauvons la Dhuis y avait relevé un « point chaud » 30 fois supérieur à la norme. U
ne mesure que l’IRSN à l’époque avait balayée.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/fort-de-vaujours-une-pollution-radioactive-10-a-20-fois-superieure-a-la-normale-identifiee-15-04-2014-3770425.php

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:48

18.4.2014 RTR ROISSY

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 19:15

Extrait Décret du 18 avril 2014 portant promotion et nomination 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000028861183&dateTexte=&oldAction=dernierJO&categorieLien=id

Par décret du Président de la République en date du 18 avril 2014, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur, vu les déclarations du conseil de l'ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements, sont promus ou nommés pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade :

……..

Economie,
redressement productif et numérique

 

 

Au grade d'officier

Pierre-André de Chalendar 

président-directeur général de Saint-Gobain, administrateur de Veolia Environnement et de BNP Paribas 

Jean-Dominique Senard

président-directeur général de Michelin et adminstrateur de Saint Gobain

….

 

Extrait article paru sur le site le Figaro :

 

Ces patrons promus dans la promotion de la légion d'honneur de Pâques

 

Par Thomas Oliveau, Marie Bartnik ·  Mis à jour le 20/04/2014 à 17:47

 

 

Parmi eux Marc Simoncini, le fondateur de Meetic ou encore Axel Dauchez, PDG de Deezer. Les représentants du monde économique représentent plus de 30% des personnalités récompensées.

 

Un tiers de la promotion de Pâques de la légion d'honneur appartient au monde économique. Sont récompensés des profils de chefs d'entreprise ou de dirigeants on ne peut plus divers puisqu'y figurent, aux côtés de patrons de multinationales comme IBM, Plastic Omnium ou Michelin, un ancien patron pêcheur ou la présidente d'une fromagerie.

En élevant Pierre-André de Chalendar au grade d'officier, l'Ordre national de la légion d'honneur récompense un capitaine d'industrie dont le groupe pèse aujourd'hui plus de 42 milliards d'euros de chiffre d'affaires et emploie 190.000 personnes dont près de 50.000 en France. Des chiffres qui légitiment la présence dans les médias du président-directeur général de Saint-Gobain sur des sujets tels que le redressement industriel ou l'exploitation du gaz de schiste. Diplômé de l'ESSEC et de l'ENA, Pierre-André de Chalendar débute sa carrière à l'Inspection générale des Finances qu'il quitte en 1987 pour intégrer le ministère de l'Industrie et de l'Aménagement du territoire. Entré en 1989 chez Saint-Gobain en tant que directeur du plan, il occupe différentes fonctions dans le groupe avant de succéder à Jean-Louis Beffa au poste de président-directeur général le 3 juin 2010. Âgé de 56 ans, il est administrateur de Veolia Environnement et de BNP Paribas et également président d'Entreprises pour l'Environnement.

 

L'hebdomadaire Challenges l'a classé 13ème patron le plus performant du CAC 40 en 2013. Proposé par les membres du conseil d'administration, le renouvellement de son mandat sera décidé par les actionnaires de Saint-Gobain lors de l'assemblée générale du 5 juin prochain.

Le PDG de Michelin Jean-Dominique Senard, 61 ans, est promu au grade d'officier de la légion d'honneur dix ans après avoir été élevé au rang de chevalier. Diplômé d'HEC en 1976 et titulaire d'une maîtrise de droit, Jean-Dominique Senard dirige le numéro un mondial des pneumatiques depuis 2011, d'abord en binôme avec Michel Rollier puis seul depuis 2012. Il est le premier président-directeur général de Michelin non issu de la famille. Entré dans le groupe en 2005 au poste de directeur financier, il avait auparavant travaillé successivement chez Total, Saint-Gobain (dont il est aujourd'hui administrateur) et Péchiney. Le comte Jean-Dominique Senard est également vice-président de la Réunion de la Noblesse Pontificale……

http://www.lefigaro.fr/societes/2014/04/20/20005-20140420ARTFIG00122-ces-patrons-promus-dans-la-promotion-de-la-legion-d-honneur-de-paques.php

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:18

Oise 12.4.2014 entre rosières et droizelles

 

MOUTONS BROUTANT AU PIED  DE POMMIERS EN FLEURS

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:17
Bassin versant Beuvronne 
Pollution à Mitry-Mory
Quels risques
pour le captage d’eau d’Annet sur Marne
qui fournit en eau potable
 près de 500 000 habitants ?
Nous n’en savons rien
Paru sur le site du journal « La Marne » :


Mitry-Mory
Une cuve d'acide se renverse sur la chaussée

Un camion a perdu la cuve d'acide fluorhydrique qu'il transportait. Le produit doit être épongé avant de polluer le sol. Une déviation a été mise en place.

Dernière mise à jour : 18/04/2014 à 16:29

 

 

Un camion perd sa cuve remplie d'acide.

Une cuve d’acide fluorhydrique est tombée d’un camion à l’entrée du pont de la D84 qui permet de rejoindre Mitry-Le-Neuf depuis Mitry-Bourg à proximité de l’Intermarché, aujourd’hui, vendredi 18 Avril. Il était aux alentours de 12h30 quand l’accident s’est produit.

Le bord de la route sur lequel le produit s’est répandu a été touché par la pollution à l’acide et les agents de la DDE sont sur place pour procéder au nettoyage qui consiste à “éponger” le liquide chimique. Les forces de police et les agents urbains de la ville ont mis en place une déviation par la D9. À 16 heures le trafic était encore très difficile à proximité du lieu de l’accident.

Mitry-Mory, 77

http://www.journallamarne.fr/2014/04/18/une-cuve-dacide-se-renverse-sur-la-chaussee/

 

 

 

Paru sur le site du Centre anti-poison de Lille :

Les dangers de l'acide fluorhydrique

INTRODUCTION : qui est-il ?

·                                 L'acide fluorhydrique , de formule HF (= fluorure d"hydrogène), est un réactif important de la chimie minérale et organique.

·                                 Il est préparé pour la première fois en 1856 par l'action de l'acide sulfurique sur la fluorine ou spath-fluor ( minerai largement répandu notamment en France dans le Massif Central et Les Pyrénées )

L'HF n'existe à l'état naturel que dans les fumées volcaniques.

Il se présente sous 2 formes :

·                                 un gaz ininflammable.

·                                 un liquide volatil , mobile, d'odeur très irritante , fumant à l'air .

Ses caractéristiques physico-chimiques sont :

·                                 Une importante Solubilité dans l'eau

·                                 Il réagit vivement avec l'eau en dégageant des vapeurs blanches très corrosives

·                                 Il attaque le verre et le béton ; ce qui conditionne des récipients de stockage particulier.

Mécanisme de sa toxicité :

·                                 Il est CAUSTIQUE => brûlures de la peau, des yeux, irritation des voies respiratoires.

·                                 Il libère un ion fluorure (F-) qui se précipite avec le calcium des cellules ( cette chélation du calcium est responsable d'une hypocalcémie et peut être à l'origine de graves troubles cardiaques).

·                                 Il diffuse rapidement vers la profondeur des tissus et les détruits (nécrose).

 

 

   

UTILISATIONS : A quoi sert-il ?

1.       En milieu professionnel: il est utilisé dans les activités suivantes 

o                                Polissage et gravure du verre

o                                Décapage des métaux

o                                Galvanotechniques

o                                Produit de base pour la production des fluorures...

o                                Il est utilisé également dans d'autres nombreux domaines ( pétrochimie , électronique, nucléaire ....) 

 

SYMPTÔMES

Nous détaillons les symptômes susceptibles d'apparaître en cas d'exposition accidentelle à cet acide. 
Il est absolument nécessaire de connaître et de respecter les conditions d'emploi.

1.      En cas d'atteinte cutanée : les effets sont fonction de la concentration de la solution : 

o                                Concentration > 45-50% : effet IMMEDIAT : brûlure cutanée ; la douleur est violente , la zone touchée prend un aspect gris .L'évolution se fait vers la nécrose des tissus . Cette destruction est profonde et extensive vers les muscles , les tendons et les os ++ ( risque de décalcification )

o                                Concentration < 45% :+++ ATTENTION +++ il existe une phase de latence c'est à dire que la douleur et la brûlure peuvent être retardées. Cette absence de symptômes entraine un retard des soins ! !

§                                                         Pendant ce délai , l'HF pénètre dans les tissus.

§                                                         La lésion évolue : rougeur , puis blanchiment et œdème ; ensuite , il y a formation de phlyctènes (= ampoules)

§                                                         La brûlure est aussi extensive et profonde et les tissus sont détruits progressivement .

Les brûlures étendues ainsi que les brûlures ponctuelles par de l'acide fluorhydrique concentré peuvent provoquer une intoxication grave de l'organisme : l'action de l'ion fluorure peut être fatale !!

 

 

 


·                                 Atteinte oculaire : les brûlures oculaires sont graves (kérato-conjonctivite non spécifique , nécrose)

·                            Atteinte respiratoire : les symptômes vont de l'irritation oro-trachéale à l'œdème pulmonaire lésionnel

·                                 Atteinte digestive : effet caustique sur les muqueuses et risque de passage sanguin

 

 

 

 

http://cap.chru-lille.fr/GP/magazines/96685.html

 

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:03
Paru sur le site actu environnement :
Déchets amiantés : la société toulousaine Gerlero devant le tribunal correctionnel

Dechets / Recyclage  |  Aujourd'hui à 17h28  |  Actu-Environnement.com

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L'entreprise de démolition toulousaine Gerlero , qui avait accumulé en 2011 plusieurs centaines de tonnes de déchets amiantés à l'air libre à Saint Alban (31), comparaîtra le 17 avril devant le tribunal correctionnel de Toulouse, a annoncé l'association France Nature Environnement (FNE) Midi-Pyrénée, plaignante.

D'après le journal La Dépêche, Françoise Souliman, secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Garon
ne avait affirmé en juillet 2012 que la dépollution des terres amiantées du site de Saint-Alban était terminée : 388 tonnes de déchets amiantés ont été retirées au cours de l'été 2011 puis 315 tonnes en décembre 2011, "tandis que deux raclages et curages effectués fin mars 2012 permettaient de nettoyer le sous-sol en contact avec les déchets retirés", avait-elle indiqué en soulignant "aucun danger sanitaire relevé". L'entreprise avait été placée en liquidation judiciaire en juillet 2011.

Selon l'association, d'autres sites des sociétés Gerlero auraient entreposé ces déchets illégalement àBessens (82) et à Lamagistère (82).

Les responsables des sociétés sont poursuivis pour "9 infractions" concernant la mise en danger des anciens salariés, les irrégularités dans le traitement des déchets amiantés et l'élimination de déchets, a indiqué FNE Midi-Pyrénées, partie civile. 49 victimes seront appelées à l'audience correction
nelle, d'après l'association.

"Nous demandons que les responsables de ces agissements soient condamnés de manière exemplaire. La santé de salariés et de riverains ainsi que l'environ
nement ne peuvent plus être sacrifiés, impunément, par des gestionnaires de sites", a déclaré José Cambou, pilote du réseau Risques de FNE Midi-Pyrénées.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/dechets-amiantes-gerlero-fne-21418.php4

 

 

pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/amiante-l-entreprise-toulousaine-gerlero-liquidee-ses-dechets-bientot-evacues-02-08-2011-1553076.php

 

http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/02/1480041-il-y-aura-des-logements-sur-le-site-pollue-a-l-amiante.html

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 20:36

 

 

FORT DE COURTRY/ VAUJOURS

où iront les déchets de démolition des casemates ? 

 

Nous n’en savons rien 

 

 

Les populations de Seine et Marne se posent la question ?

 

Ces déchets

seront stockés où ?


 Dans des décharges de l’ANDRA (1) ?

 

Nous apprenons sur le site de l'ANDRA (1) qu’en France certains déchets radioactifs  sont provisoirement entreposés en attendant d’être stockés dans des centres existants ou en attendant la création d’un centre de stockage adapté.(2)

 

En effet il semblerait que l’ANDRA  recherche des sites pour stocker ses déchets radioactifs, mais comme personne n’en veut, la situation semble compliquée.

 

Le représentant de L’ETAT français a déjà permis  de stocker des déchets radioactifs (DRNR) dans la décharge de déchets dangereux, classée SEVESO à hauts risques, de  Sita Villeparisis , décharge voisine du site de l’ancien CEA Courtry/Vaujours.

 

L’ETAT français projetterait également d’autoriser le stockage des déchets radioactifs (DRNR) dans les décharges d’ordures ménagères comme Veolia Claye-Souilly.

 

Dans un souci de transparence, il serait souhaitable que

 Madame Nicole KLEIN, préfète de Seine et Marne

 informe les populations

sur les lieux et  conditions  de stockage des déchets

de démolition des casemates

de l’ancien site du CEA de Courtry-Vaujours

 

  

 

(1) Andra Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs

(2)https://www.andra.fr/pages/fr/menu1/les-dechets-radioactifs/ou-sont-les-dechets-radioactifs-r-10.html

 

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 11:57
Pollution aux particules :

Stations trafic

¤ Nombre de dépassements

Autoroute A1 - Saint-Denis

46

http://www.airparif.asso.fr/etat-air/bilan-annuel-suivi-depassements?polluant=PM10&annee=2014&x=20&y=15

 

 

 

 

Au nord-ouest 77

combien

de dépassements à la pollution par les particules ?

Nous n’en savons rien.

 

Ne cherchez pas, ici il n’y a aucune station  de contrôle des  particules trafic Airparif.

 

Pas de contrôles = pas de problèmes ?

A vous de juger

 

Pour savoir pourquoi aucune station de contrôle trafic  n’a été implantée au nord-ouest 77 à proximité de l’aéroport de Roissy en France, nous vous conseillons de vous rapprocher de Monsieur Bernard CORNEILLE,  Conseiller Général du canton de Dammartin-en-Goële au nord-ouest 77 et administrateur d’Airparif.

 

 

Paru sur le site France Info :
Pollution aux particules : l'Ile-de-France a dépassé son quota 2014

LE JEUDI 10 AVRIL 2014 À 16:02 mis à jour à 17:38

Par Hélène Faucher

 

Encore une fois ce jeudi, le seuil d'information à la pollution aux particules fines est atteint en Ile-de-France. Avec 44 jours de dépassement depuis le 1er janvier sur une de ses stations de mesure, la région parisienne est déjà en infraction avec la réglementation européenne pour 2014. la France risque des "dizaines de millions d'euros d'amendes".

Le 10 avril 2014, seulement un tiers de l'année est passé, et pourtant l'Ile-de-France a déjà largement dépassé les quotas annuels autorisés par Bruxelles en matière de pollution aux particules fines.

Selon l'association Airparif, qui mesure la qualité de l'air en Ile-de-France, une des stations de mesure de la région parisienne serait déjà à 44 jours de dépassement, contre les 35 accordés par l'Union européenne. D'autres stations, situées à proximité du périphérique, ont déjà enregistré 20 jours de dépassements et celle des Champs-Elysées en a connu 17.

Un jour est considéré "en dépassement" quand le nombre de particules fines (PM10) dans l'atmosphère dépasse les 50 microgrammes par m3.Par exemple, ce jeudi dans Paris, Airparif a annoncé une concentration de particules fines de 75 microgrammes par m3, bien au-dessus de la limite.

Il n'y a pas que l'Ile-de-France qui est concernée par des dépassements trop fréquents. Cela touche aussi Marseille, Toulon, Douai-Béthune-Valenciennes, Lille, Grenoble, Lyon et une partie de Rhône-Alpes, Nice et une partie de Paca, et la Martinique. 

La valeur limite dépassée un jour sur deux près de l'A1

La France est donc dans le collimateur de Bruxelles et risque des amendes de "plusieurs dizaines de millions d'euros", rappelait en mars le ministère de l'Ecologie. Selon les bilans annuels d'Airparif pour 2010, 2011 et 2012, la valeur limite de 50 microgrammes par m3 est dépassée un jour sur deux au bord de l'autoroute A1: 176 jours en 2010, 164 en 2011 et 192 en 2012.

Un autre polluant émis par le trafic routier, le dioxyde d'azote, dépasse aussi régulièrement les limites européennes, et pourrait amener la France à payer d'autres amendes.

Par Hélène Faucher

http://www.franceinfo.fr/environnement/pollution-l-ile-de-france-en-infraction-risque-une-amende-1381317-2014-04-10

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