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22 septembre 2021 3 22 /09 /septembre /2021 11:47
A la suite de « l’anniversaire » des 20 ans de la catastrophes AZF, des représentants d’associations ont été interviewés par France Inter sur l’état de la zone industrielle de Mitry-Compans

 

L'ancien entrepôt Log Appro est toujours dans le même état qu’après le violent incendie de 2010

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/violent-incendie-pres-d-une-usine-seveso-27-05-2010-938287.php

 

 

Le constat d'ADENCA :

  • Des ingénieurs de l’ETAT (Drieat), qui surveillent ce site, en nombre insuffisants
  • Un réseau d’assainissement qui doit être réhabilité depuis plus de 20 ans
  • Certains industriels qui reversent leurs eaux industrielles dans les stations d’épuration communales sans y être autorisé
  • Une voie ferrée à remettre en état
  • Des sites non dépollués, les industriels ayant déposé leur bilan
  • Des véhicules stationnés sur le bas-côté de la route alors qu’ils n’en ont pas le droit
  • Un commissariat de police fermé à Mitry-Mory depuis 2013……

 

 

Pour plus d’informations

consultez le site de  l’association environnementale de Compans

qui relaie le reportage d'hier de France Inter.

 

http://www.compans.org/2021/09/reportage-radio-la-langue-de-bois-municipale.html

 

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21 septembre 2021 2 21 /09 /septembre /2021 18:39
Ru des Cerceaux, affluent de la Beuvronne

Ru des Cerceaux, affluent de la Beuvronne

 

Dans le but d’améliorer la qualité des eaux de cette rivière et de réduire les inondations plusieurs « contrats bassin Beuvronne » ont été financés par, entre autres, l’argent de nos impôts: 1997-2002, 2002-2007 et le dernier 2012-2016 où 90 millions d’euros étaient destinés à améliorer la situation.

 

Pour obtenir les 90 millions d’euros de subventions il fallait monter des dossiers, mais semble-t-il, les élus membres des syndicats qui géraient cette rivière, n’ont pas trouver le temps nécessaire pour demander toutes les subventions, ce qui n’a pas permis à la rivière Beuvronne d’être moins polluée et d’y réduire les inondations.

 

Alors que l’ETAT avait supprimé en 1988 la seule station hydrométrique sur cette rivière à Compans ces syndicats auraient pu utiliser les subventions pour implanter de nouvelles stations hydrométriques.

 

A quoi sert une station hydrométrique ?

Une station hydrométrique est un appareillage mis en place sur un cours d’eau permettant d'en évaluer le débit en continu, notamment en période de crue et d'enregistrer les valeurs obtenues afin d’améliorer les connaissances sur les inondations et de dimensionner les équipements de protection en conséquence.

 

Un exemple à suivre celui d’un syndicat dans le Mont Ventoux.

http://www.epagesomv.com/index.php/projets/reequipement-du-bassin-versant-en-stations-hydrometriques

 

 

La question du jour :

 

Trouvez-vous que l'argent de vos impôts est bien utilisé par vos élus ?

 

 

Rivière Reneuse, affluent de la Beuvronne

Rivière Reneuse, affluent de la Beuvronne

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20 septembre 2021 1 20 /09 /septembre /2021 17:54
La méthanisation un sujet qui fâche : les populations de Seine et Marne vont-elles devoir réduire leur consommation d’eau potable pour permettre aux agriculteurs d’arroser l'été les cultures CIVE pour « nourrir »  leurs méthaniseurs ?

Qu’est-ce qu’une culture CIVE ( culture intermédiaire à vocation énergétique) ?

 

C’est une culture qui n’est pas destinée à nourrir la population mais à « nourrir » un méthaniseur de déchets pour produire du gaz.

 

Produire du gaz pour les autres comme à Charmentray, Vinantes ou May en Multien des communes non raccordées au réseau de gaz de ville ou à Marchémoret (2 méthaniseurs) et Oissery (3 méthaniseurs), des communes qui n’ont pas besoin d’autant de gaz pour leur consommation personnelle.

 

Mais pour mener à bien leurs cultures CIVE les agriculteurs ont besoin de beaucoup d’eau à certaines périodes et notamment lorsqu’ils sèment des graines de maïs en plein été.

 

Pour exemple des agriculteurs ont demandé l’autorisation d’effectuer des forages sur les communes suivantes :

  • à Marchémoret 2 forages
  • à Coulombs en Valois 2 forages
  • à Chevry Cossigny
  • à Vinantes
  • à May en Multien
  • à Thieux
  • à Gesvres le Chapitre
  • à Plessis aux Bois
  • à Monthyon.

 

C’est soit pour fournir en eau un méthaniseur de déchets comme à Marchémoret, Coulombs en Valois et Chevry-Cossigny ou bien pour arroser, entre autres des "cultures variées" qui peuvent être de la CIVE.

 

 

 

Pourquoi s'en priver

l'eau d'un forage pour l'irrigation

ne coûte pas chère !

 

La redevance n'est pas due si la totalité des prélèvements annuels

est inférieure à 7 000 m3. (1)

 

soit la consommation annuelle moyenne  d'eau potable

d'une famille (2 adultes, 2 enfants)

pendant plus de 40 ans

 

 

(1) http://www.eau-seine-normandie.fr/les-aides-et-redevances/les-redevances/prelevement-pour-irrigation

 

 

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 12:52
PIERREFONDS (oise) : ses propriétés bourgeoises
PIERREFONDS (oise) : ses propriétés bourgeoises
PIERREFONDS (oise) : ses propriétés bourgeoises
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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 18:19
Incendie Compans : comment vont être traitées les eaux polluées du bassin de rétention ?

15 jours après l'incendie

les eaux noires du bassin de rétention

attendaient toujours d'être traitées

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15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 08:35
Nord 77 : Des méthaniseurs de déchets pour fournir du gaz aux autres

 

 

Pendant que de nombreux villages du nord 77 ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville comme : Rouvres, Montgé en Goële, Cuisy, Gesvres le Chapitre , Forfry, Marcilly, Douy la Ramée, Puisieux, Charmentray, St Mesmes, Vinantes, Le Plessis L’évêque, Le Plessis aux Bois, Nantouillet, Iverny….

 

le Conseil Régional IDF et l’ETAT utilisent l’argent de nos impôts pour verser des millions d’euros de subvention pour « aider » des agriculteurs à construire des méthaniseurs de déchets pour fournir du gaz aux autres.

 

Bénéficient de ces subventions, entre autres, des agriculteurs élus de communes rurales non raccordées au réseau du gaz de ville.

 

Comme pour le méthaniseur de Messy où certains des agriculteurs bénéficiaires de la subvention de 1 120  000 €  sont entre autres  respectivement maire du Plessis aux Bois et 1er adjoint au maire de St Mesmes, 2 communes non raccordées au gaz de ville.

 

Ou pour celui de Charmentray où l’un des agriculteurs bénéficiaire de la subvention de 800 000 €, est également le maire de cette commune non raccordée au gaz de ville.

 

Ou pour celui de St Soupplets où l’un des agriculteurs bénéficiaire de la subvention  de 850 000 € est également un conseiller municipal de Gesvres le Chapitre, une commune non raccordée au gaz de ville.

 

 

Des élus qui ont, semble-t-il, préféré demander des subventions pour satisfaire leurs intérêts personnels plutôt que de les solliciter pour permettre à leur population d’être raccordé au réseau de gaz de ville.

 

 

Paru dans le Journal « La Marne » :

Le gaz du nord Seine-et-Marne va alimenter le réseau national

Une installation de rebours vient de voir le jour à Marchémoret. L'objectif est de redirigeL’installation ne sera au maximum de ses capacités qu’à l’été prochain. (©Luc Marechaux/GRT Gaz)

 

 

Par Victor FernandezPublié le 1 Sep 21 à 11:25 

r le gaz produit localement vers le réseau national.

 

La Seine-et-Marne, championne de la méthanisation ? La construction d’un nouveau méthaniseur vient de débuter à Saint-Soupplets, et les projets de méthaniseurs se multiplient dans le département.

Une production de gaz au delà des besoins

La quantité de gaz produite est si importante qu’elle commence même à dépasser les besoins locaux à certaines périodes de l’année. L’été, la consommation diminue en raison du climat.

Pour ne pas perdre tout ce gaz produit, une installation de rebours a été mise en service par l’entreprise GRT Gaz à Marchémoret, depuis le début de l’été

« Elle ne sera pleinement opérationnelle que l’été prochain quand trois ou quatre projets de méthaniseurs supplémentaires auront abouti », prévient Rami Hariri, directeur territorial Ile-de-France Est de GRDF.

Deux réseaux de gaz distincts

« Le rebours permet de remonter le gaz du réseau de distribution jusqu’au réseau de transport national », explique Jennifer Do Couto, chargée de communication au sein de la délégation territoriale Val-de-Seine de GRT Gaz.

Le réseau gazier comporte en effet deux niveaux. Le gaz est tout d’abord transporté au niveau national sur de longues distances via le réseau de transport. Il est ensuite acheminé chez les particuliers via le réseau de distribution.

Remonter le gaz local vers le réseau national

Habituellement, le gaz voyage donc en sens unique du réseau de transport vers le réseau de distribution.

L’objectif de l’installation de rebours est de lui faire prendre le chemin inverse, pour que le gaz produit par les multiples méthaniseurs de Seine-et-Marne puisse alimenter d’autres foyers au niveau national.

« À première vue, cela peut paraître simple à faire mais en réalité cela implique des technologies assez complexes pour inverser le sens habituel de circulation du gaz », explique Jennifer Do Couto.

Le second rebours de Seine-et-Marne

Au niveau national, cinq rebours sont en service et 27 sont à l’étude ou en construction.

L’installation de Marchémoret est la seconde qu’accueille la Seine-et-Marne, une autre se trouvant à Mareuil-lès-Meaux. Selon l’Agence Régionale Climat d’Ile-de-France, la Seine-et-Marne compte 13 méthaniseurs en fonctionnement et 38 à l’état de projet.

Le département de Seine-et-Marne ambitionne de couvrir 75 % des besoins résidentiels locaux en gaz grâce à la méthanisation d’ici 2030, soit 2 500 GWh par an. L’installation de Marchémoret permettra, elle, de rediriger vers le réseau national l’équivalent de 557GWh de gaz par an, soit la consommation de 150 000 foyers se chauffant au gaz.

Des communes sans gaz

Si la production est supérieure aux besoins, c’est peut-être également car un certain nombre de communes seine-et-marnaises ne sont pas raccordées au gaz.

À proximité de Marchémoret, c’est par exemple le cas de RouvresMontgé-en-GoëleCuisyGesvres-le-Chapitre ou Forfry.

« Il y a des raisons historiques, explique Rami Hariri. Après la guerre, certaines communes ont été raccordées au gaz et d’autres non. Si le réseau passe dans une commune, il est possible pour la mairie de demander à être raccordée mais les procédures sont assez longues ».

Faute de pouvoir profiter du gaz produit à proximité par les méthaniseurs, ces communes devront donc se résigner à le voir s’échapper vers le reste de la France.

https://actu.fr/ile-de-france/marchemoret_77273/le-gaz-du-nord-seine-et-marne-va-alimenter-le-reseau-national_44534811.html

 

 

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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 19:56

 

Un article du journal "La Marne"

 

EN IMAGES.

Après l'incendie d'un camp de Roms près de Roissy, la zone reste dangereuse

 

Des photos impressionnantes du journal "La Marne" après l'incendie du camp des Roms de Compans
Des photos impressionnantes du journal "La Marne" après l'incendie du camp des Roms de Compans
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12 septembre 2021 7 12 /09 /septembre /2021 19:41
Une famille de cygnes sur le canal de Chalifert
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10 septembre 2021 5 10 /09 /septembre /2021 11:54

 

 

UN MANQUE DE TRANSPARENCE ?

 

A VOUS DE JUGER

 

 

Un petit compte-rendu de ces réunions téléphoniques :

 

Il semblerait que le nuage de fumées noires ait impacté essentiellement la zone industrielle de Mitry-Compans, difficile d’y croire notamment pour les habitants de Mitry-Mory. Le risque de toxicité aigüe de l’air aurait été écarté.

  • Pas d’informations sur les points d’implantation des contrôles de la qualité l’air
  • Pas de mise à disposition de la population  des études de la qualité de l’air 

 

Du côte des risques de pollution de l’eau de surface

  • Pas d’informations sur le nombre de m3 d’eau déversé par les pompiers pour éteindre l’incendie
  • Pas d’informations sur la contenance exacte du bassin de rétention d’eaux pluviales censé avoir retenu ces eaux polluées ( probablement aux environs de 1500 m3)  
  • Pas d’informations sur le traitement par ADP des eaux polluées contenues dans ce bassin
  • Pas d’informations sur la destination du reste des eaux polluées  
  • Pas de contrôles de la qualité de l’eau dans la rivière Biberonne à Compans

 

Du côté des risques de pollution des captages d’eau 

  • Les piézomètres (pour contrôler la nappe phréatique) d’ADP proche de l’incendie ont été détruits, une étude « pourrait » être réalisée pour contrôler le risque de migration des eaux polluées vers les captages d’eau potable de Mitry-Mory, après qu’ADP ait réimplanté de nouveaux piézomètres

        

  • Pas de mise à disposition de la population des résultats des contrôles de la station d’alerte Veolia sur la Beuvronne qui protège le captage d’eau d’Annet sur Marne

 

Du côté de la pollution des sols, des cultures de légumes et de fruits....

  • Il semblerait qu’aucuns contrôles n’aient été réalisés

 

Du côté de la canalisation souterraine d’hydrocarbures Trapil qui fournit l'usine SEVESO Seuil Haut CCMP

  • ADP, propriétaire du terrain, ne sait pas où se situait exactement le camp des Roms par rapport à la canalisation souterraine d’hydrocarbures qui passe sur son terrain, était-ce une zone de non droit dans laquelle  ADP n’avait plus accès ?
  • Pas de contrôle de l’état de cette canalisation prévue par la Préfecture.

 

Pour plus de renseignements le sous-préfet nous renvoie vers l’industriel Trapil.

 

 

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9 septembre 2021 4 09 /09 /septembre /2021 19:04

 

 

 

Condé Ste Libiaire a été reconnue 7 fois en état de catastrophes naturelles inondations et coulées de boues depuis 2016, ce village avait fait  « la une » des médias en 2018, la ministre Brune Poirson s’était même déplacé pour constater les dégâts des inondations

 

Ils attendaient des subventions  de l’ETAT pour financer leurs travaux pour se protéger des inondations, ils pensaient que leur ex maire Patricia Lemoine, aujourd’hui députée  aurait défendu leur dossier, mais l’ETAT a préféré « aider » des agriculteurs à financer 3 méthaniseurs  de déchets à Charny, Charmentray, Chauconin-Neufmontiers pour plus d’un million d’euros.

 

Quant au Conseil Régional d’IDF c’est 1.3 million d’euros de subvention  qu’il a alloué pour « aider » 2 agriculteurs de Boutigny à financer un  méthaniseur de déchets.

 

 

C’était plus que la somme dont Condé Ste Libiaire avait besoin pour réaliser les premiers travaux pour se protéger des inondations, mais ici pas question de subvention, ce sont les habitants qui devront supporter une hausse de leurs impôts locaux pour rembourser l’emprunt de 1 million d’euros que la commune va devoir solliciter auprès des banques.

 

 

La question du jour :

Les agriculteurs de Seine et Marne doivent-ils continuer à bénéficier de l’argent de vos impôts pour réaliser des projets privés de méthanisation de déchets ?

 

 

 

Extrait article paru dans le Parisien 77 :

Inondations en série à Condé-Sainte-Libiaire : «On en a ras la casquette»

Les habitants du village sont régulièrement victimes de crues, comme cela a été le cas lors des fortes pluies des 13 et 14 juillet. Entre exaspération et résignation, ils se sont donné rendez-vous ce mercredi soir pour trouver des solutions avec le maire, Fabrice Marcilly

Condé Ste Libiaire : ils avaient besoin de 1million d’euros pour se protéger des inondations mais l’ETAT et Conseil Régional d’IDF ont préféré subventionner  des méthaniseurs de déchets !

Condé-Sainte-Libiaire (Seine-et-Marne). A la suite de pluies torrentielles, plusieurs rues de la commune ont été inondées les 13 et 14 juillet derniers. /Rémy Lacroix

 

Par Léonie Cornet 

Le 23 juillet 2021 à 17h27

Il a fallu ajouter des chaises pour accueillir tout le monde. Dans la salle Georges-Pompidou à Condé-Sainte-Libiaire (Seine-et-Marne), ils sont plus de cinquante à s’être réunis ce mercredi soir, à la demande des habitants, pour faire un point sur les inondations des 13 et 14 juillet, en présence du maire, Fabrice Marcilly (SE). Dans ce village de 1 400 âmes à la confluence de la Marne et du Grand Morin, près de 120 maisons ont été impactées par les pluies diluviennes de la semaine dernière, en particulier dans la rue des Limons, la rue Pasteur et la rue des Pommiers.

La commune est régulièrement touchée par les crues, et a également subi des crues le 19 juin dernier. Mais selon le maire, « il y a eu trois fois plus d’eau le 14 juillet ». La pluie a commencé à tomber le 13 juillet à midi, pour atteindre un pic entre 17 heures et 23 heures. Il a plu toute la journée du lendemain, et beaucoup d’habitants ont vécu la fête nationale les pieds dans l’eau. La rue des Limons, la plus touchée, a atteint les 60 centimètres d’eau à 20 heures le 13 juillet, au pic de l’inondation.

« Il faudra augmenter les impôts locaux », alerte le maire

Fabrice Marcilly tente de rassurer, mais avertit également : « les travaux commenceront en 2022, et il faudra compter un million d’euros », prévient-il. « La commune devra malheureusement contracter un crédit, et il faudra augmenter les impôts locaux. »…….

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/inondations-en-serie-a-conde-sainte-libiaire-on-en-a-ras-la-casquette-23-07-2021-MBEMP3BLMBHPZHISTJMQCP6JSA.php

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