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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 19:08
Claye-Souilly  la sécurité en question : un sujet qui fâche, la chasse autorisée par l’AEV dans notre forêt régionale 6 à 8 fois par an!

 

L’ AEV Agence des Espaces Verts est un organisme associé à la Région IDF qui gère nos forêts régionales, ce sont nos impôts qui financent en majorité cette structure.

 

Son conseil d’administration compte 24 membres dont 17 conseillers régionaux.

 

Le 1er vice-président de l’AEV, en charge du foncier et de la chasse, n’est autre que Benoit Chevron, président de la fédération de chasse du 77 et trésorier de la fédération européenne de chasse.

 

Lors de la réunion organisée vendredi dernier à la maison des associations l’AEV nous a confirmé que cet organisme autorisait 6 à 8 fois par an la chasse dans notre forêt régionale de Claye-Souilly, une sorte de « privatisation » de notre espace commun au profit des chasseurs.

 

La sécurité en question ?

 

Une autorisation inadaptée aujourd’hui à notre commune alors que l’urbanisation à outrance, voulut par nos élus, peut faire prendre des risques aux populations qui vivent à proximité de cette forêt comme à Bois Fleuri, Mauperthuis ou à celles qui fréquentent le centre commercial Shopping Promenade qui la frôle.

 

Un manque de transparence ?

 

La convention signée entre l’AEV et les chasseurs n’est pas mise à la disposition du public, ADENCA n’a jamais pu l’obtenir.

Pour la sécurité des usagers de la forêt, ADENCA a demandé, lors de la réunion de vendredi que les dates de chasse soient indiquées sur le site de la mairie.

Il semblerait que l’AEV n’y soit pas trop favorable, quant au maire de Claye-Souilly, Jean-Luc Servières, présent à cette réunion, il n’a pas soutenu notre demande et nous le regrettons.

 

Pourtant, afin d’informer ses habitants, la mairie voisine de Mitry-Mory indique sur son site internet les jours de chasse comme vous pourrez le constater : https://www.mitry-mory.fr/actualite/jours-de-chasse/

 

 

Pour savoir si

Jean-Luc-Servières

Maire de Claye-Souilly

Va informer les habitants des dates de chasse

Nous vous conseillons de le contacter

 

 

 

 

 

 

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:26
CLAYE-SOUILLY : décharge illégale près du rond point du père noël
CLAYE-SOUILLY : décharge illégale près du rond point du père noël
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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 14:12
La Beuvronne à Gressy
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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 09:59

 

 

Paru dans le journal « La Marne »

 

 

Claye-Souilly : que fait la mairie contre les inondations ?

 

Des inondations ont eu lieu à Claye-Souilly les 13 et 14 juillet 2021, en Seine-et-Marne. Pour limiter les dégâts en cas de nouvelles fortes pluies, les élus prévoient des travaux.

 

Par Louis GohinPublié le 2 Oct 21 à 6:02 

Claye-Souilly : que fait la mairie contre les inondations ?

 

Après les inondations des 13 et 14 juillet 2021 à Claye-Souilly (Seine-et-Marne), des travaux sont prévus pour limiter les inondations à l’avenir.

 

Au Nord de la RN3, les méandres de la Beuvronne vont être modifiés pour que l’eau entre plus facilement dans le sol avant d’arriver dans la ville.

Les travaux commenceront en 2022. Une enquête publique va débuter en octobre 2021.

 

 

Des travaux pour limiter les inondations à Claye-Souilly

La mairie prévoit aussi d’agrandir le bassin du quartier Montherlant. Toutefois, la date des travaux n’est pas encore connue.

 

La municipalité veut aussi finaliser des travaux sur le bassin situé le long de la RD34. Les travaux ont été faits il y a deux ans, sous la mandature d’Yves Albarello. L’association Adenca s’interroge sur la légalité de cette opération de 2019.

 

En principe, un arrêté préfectoral doit être pris avant de faire ce type de chantier. « Nous aborderons cette question parmi d’autres sujets lorsque nous rencontrerons les services de l’État », répond le maire de Claye-Souilly.

 

« Pas sûr que nos bassins suffisent »

Une fois ces travaux réalisés, Claye-Souilly sera-t-elle protégée ? Jean-Luc Servières préfère relativiser.

 

« Si des orages plus terribles surviennent à l’avenir, je ne suis pas sûr que nos bassins suffisent, déclare-t-il. Tant que l’on n’aura pas réglé les problèmes en amont, l’aval en subira les conséquences. »

 

 

Le syndicat de la Beuvronne prépare des travaux

Le syndicat intercommunal de la Haute et la Basse Beuvronne prévoit lui aussi des travaux pour limiter les inondations à l'avenir en cas de nouvelles fortes pluies.
Son président Julien Boussange déclare : "Entre l'hiver et le printemps dernier, les garde-rivières ont fait un nettoyage du ru Botteret. Nous voulons aller plus loin et avons lancé une étude hydraulique pour voir où nous pourrions faire des retenues d'eau."

 

 

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/claye-souilly-que-fait-la-mairie-contre-les-inondations_45356809.html

 

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 11:05

 

 

Extrait article paru sur le site "La Marne"

 

À Claye-Souilly, les décharges ECT aggravent-elles les inondations ?

 

Pour le maire de Claye-Souilly, les panneaux solaires d'ECT à Annet aggraveraient les inondations. Une décharge va être agrandie et pourrait impliquer un risque supplémentaire.

À Claye-Souilly, les décharges ECT aggravent-elles les inondations ?
Les 13 et 14 juillet 2021, Claye-Souilly a été inondée par de l’eau qui proviendrait de la haute Beuvronne et du ru Botteret. Des doutes persistent sur une éventuelle aggravation du ruissellement dû aux panneaux photovoltaïques. (©La Marne)
À Claye-Souilly, les décharges ECT aggravent-elles les inondations ?
Pour le maire de Claye-Souilly, les inondations des 13 et 14 juillet 2021 ont pu être aggravées par les nouveaux monticules en amont du ru Botteret.. Plus en aval, cette décharge ECT va être agrandie et pourrait impliquer un risque supplémentaire. (©La Marne)
 

Jean-Luc Servières, maire de Claye-Souilly, a déclaré publiquement lors du conseil municipal du 15 septembre 2021 que les inondations de juillet aux Arzillières étaient liées aux décharges aménagées de part et d’autre de la ligne TGV à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne).

 

Le ru Botteret avait été saturé par un flux d’eau inhabituel.

« Quoiqu’en dise la maire d’Annet-sur-Marne, l’eau est venue en grande partie des buttes aménagées par ECT [Enviro-Conseil et Travaux, l’entreprise chargée des travaux de remblai, N.D.L.R.] », a déclaré Jean-Luc Servières.

 

Les inondations aggravées par le stockage de déchets ?

Pourquoi mentionne-t-il ces « buttes » ? L’eau s’infiltre moins bien dans le sol quand la terre est en pente. Après les inondations, déclare le maire, les élus clayois ont photographié le secteur de haut pour observer les traces de boue.

Ces « buttes » sont en réalité des installations de stockage de déchets inertes (Isdi). Ces décharges ont été aménagées au terme d’une réflexion incluant plusieurs collectivités et syndicats intercommunaux du secteur.

 

Remblais et panneaux solaires : un double risque ?

Jean-Luc Servières a également affirmé que la station solaire installée sur cette décharge et inaugurée l’an dernier avait fait empirer les choses.

« La ferme solaire est très bien d’un point de vue écologique, mais il faut réfléchir aux incidences, déclare-t-il. Il n’y a pas besoin d’être ingénieur pour comprendre que quand on met des panneaux photovoltaïques sur un certain nombre de milliers de mètres carrés [18,5 ha, N.D.L.R.], c’est comme un énorme toit. »

 

Claye-Souilly et Annet-sur-Marne : des discours opposés

De son côté, la municipalité d’Annet-sur-Marne conteste ces affirmations. « On est dans la polémique, réagit le premier adjoint Christian Marchandeau. Je ne vois pas le rapport. C’est complètement improbable. »

Contactée, l’entreprise ECT n’a, de son côté, pas souhaité s’exprimer sur ces deux questions.

Jean-Luc Servières ajoute : « Le problème aujourd’hui est que Claye-Souilly est cernée par les remblais. »

 

À Claye-Souilly, les décharges ECT aggravent-elles les inondations ?
Les 13 et 14 juillet 2021, Claye-Souilly a été inondée par de l’eau qui proviendrait de la haute Beuvronne et du ru Botteret. Des doutes persistent sur une éventuelle aggravation du ruissellement dû aux panneaux photovoltaïques. (©La Marne)

26 millions de tonnes de déchets aux Carreaux

Une autre décharge se trouve aux lieux-dits Les Culées, Les Carreaux et L’Orme du Bordeau à Annet-sur-Marne. Elle est également aménagée par l’entreprise ECT. En août 2021, ECT a obtenu l’autorisation de la préfecture de l’agrandir sur 19 ha supplémentaires.

 

En tout, près de 26 millions de tonnes y sont entreposées sur 72 ha environ....... 

 

Quels matériaux y sont entreposés ? La liste est longue : béton, brique, tuiles et céramiques, verre, mélanges bitumineux, terres et cailloux, ainsi que des déchets de matériaux à base de fibre de verre.

 

D’où viennent-ils ? Du Val-de-Marne, du Val d’Oise, d’Essonne, de Seine-et-Marne, de Paris, de Seine-Saint-Denis, dans des proportions légèrement plus importantes pour ces trois derniers départements.

 

Pour Jean-Luc Servières, le risque d’inondations dû à cette décharge n’est pas si important à Claye-Souilly. « On peut imaginer qu’il y a un risque, mais de là à dire que le fossé de Montigny et la Beuvronne vont se colmater, on n’en est pas là », dit-il.

 

 

À Claye-Souilly, les décharges ECT aggravent-elles les inondations ?
Les 13 et 14 juillet 2021, Claye-Souilly a été inondée par de l’eau qui proviendrait de la haute Beuvronne et du ru Botteret. Des doutes persistent sur une éventuelle aggravation du ruissellement dû aux panneaux photovoltaïques. (©La Marne)

Des conséquences rue de Vilaine ?

Mais les avis divergent sur la question. L’association Adenca déclare : « Bien sûr que les inondations vont empirer à cause de cette décharge, y compris en amont, à Claye-Souilly dans le quartier de la rue de Vilaine. Il peut y avoir des conséquences si la butte de terre est trop haute et s’effondre sur la rivière. »

 

Et la pollution ?

Sans parler des risques de pollution de la rivière, vu les déchets utilisés pour construire les collines artificielles. « On ne me fera pas croire que l’eau qui ruisselle sur ces stockages de déchets ne se charge pas en composés toxiques », déclare Julien Boussange.

 

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/a-claye-souilly-les-decharges-ect-aggravent-elles-les-inondations_45323568.html

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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 15:12

 

Paru sur le site Robin des Bois

 

 

Les incendies à la loupe

23 sept. 2021

Alerté par une épidémie d’incendies liée à des activités industrielles, agricoles et commerciales, Robin des Bois a entrepris à partir de mai 2019 une veille basée sur la presse régionale et les communiqués des préfectures et autres services de l’Etat. L’association s’est livrée à un exercice d’agilité démocratique en demandant auprès des autorités des informations complémentaires sur les causes et sur le suivi administratif et environnemental des sinistres. Les délais de réponse sont parfois longs et sont justifiés par les charges importantes que les services préfectoraux et les DREAL ont à supporter avec un personnel compétent mais sous-dimensionné. Des relances ont été ici et là nécessaires. Dans la quasi-totalité des cas, nous avons reçu des réponses explicites et motivées. Les zones d’ombre résiduelles entourent principalement les entrepôts agricoles et les activités commerciales qui n’étaient pas au moment du sinistre assujettis à la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et qui relevaient de la responsabilité de l’exploitant mais aussi des collectivités locales. Il est possible que des évènements portant atteinte à l’intérêt général aient échappé à notre attention.

 

Ce travail de Robin des Bois est destiné à mieux comprendre les raisons pour lesquelles les incendies et leurs panaches toxiques se multiplient et à évaluer la pertinence et l’utilité des réactions des pouvoirs publics après les évènements. Il s’avère que dans de nombreux cas les incendies ont été suivis de mises en demeure et d’autres actes administratifs. Nous avons dans le cadre de ce travail consolidé les réponses officielles par des fiches ARIA (Analyse, Recherche et Information sur les Accidents).

 

La cartographie des sinistres de mai 2019 à décembre 2020 en Normandie est complétée par une cartographie des sinistres survenus dans la même région entre le 1er janvier et le 21 septembre 2021. Le constat est clair. L’évènement catastrophique et emblématique de Lubrizol et Normandie Logistique à Rouen et à Petit-Quevilly dans la nuit du 26 septembre 2019 n’a pas déclenché chez les détenteurs de substances combustibles et inflammables des contre-mesures suffisantes pour enrayer les feux et leurs conséquences environnementales et économiques. De même, la catastrophe de Beyrouth le 4 août 2020 n’a pas déclenché chez les agriculteurs des mesures de ségrégation des matériaux incompatibles. Le nombre d’incendies dans les hangars agricoles stockant du foin, de la paille, des pneus, du fioul, des pesticides et des engrais est aussi en augmentation par rapport à l’année 2020.

 

 

La publication du dossier Normandie sera suivie la semaine prochaine d’un document d’information sur toutes les autres régions métropolitaines. En introduction de ce dossier complet qui a mobilisé plusieurs collaborateurs de Robin des Bois pendant presque 2 ans et demi, l’ONG tirera de ce puzzle toxique des enseignements qui pourront être utiles à tous et en particulier aux riverains et au public en général.

 

Lien vers l’article complet :

https://robindesbois.org/les-incendies-a-la-loupe/

 

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29 septembre 2021 3 29 /09 /septembre /2021 15:08
13/7/2021 19h le ru Botteret déborde, l'inondation commence à atteindre la rue des Arzillières

13/7/2021 19h le ru Botteret déborde, l'inondation commence à atteindre la rue des Arzillières

Depuis le 1/1/2018 l’ETAT a autorisé les collectivités qui le souhaitaient à imposer une taxe supplémentaire à leurs habitants dénommée « GEMAPI », appelée par certains taxe inondations.

 

La communauté d’agglomération Pays de Meaux n’a décidé d’instaurer cette nouvelle taxe qu’à partir de 2022 mais notre communauté d’agglomération CARPF s’est empressé de nous imposer cette taxe supplémentaire dès 2018, une taxe facturée à ceux qui paient une taxe foncière et une taxe d’habitation, ce qui va permettre à la CARPF d’encaisser entre 2018 et 2021 une vingtaine de millions d’euros.

 

Qu’a fait la CARPF

de cette manne financière 

pour réduire les inondations sur le bassin versant Beuvronne ?

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons pour Claye-Souilly c’est que le secteur de Mauperthuis, durement touché en 2018 par les inondations,  a bénéficié de l’argent des contribuables pour la réalisation d’un bassin de rétention des eaux pluviales, qui semble déjà trop petit puisqu’il a débordé sur la route en 2021.

 

On pouvait penser que les secteurs des Arzillières /Vilaine/Voisins, également durement touchés en 2018,  auraient bénéficié de travaux financés par cette taxe « Gemapi » afin de réduire les risques d’inondations, mais il semble que ce n’était pas à l’ordre du jour.

Reconnaissance catastrophes naturelles Claye-Souilly (site Géorisques)

Reconnaissance catastrophes naturelles Claye-Souilly (site Géorisques)

14/7/2021 Domaine de la source bleue (secteur Vilaine)

14/7/2021 Domaine de la source bleue (secteur Vilaine)

 

Ces derniers mois Claye-Souilly a subi 3 inondations en 41 jours, la commune a été reconnue en état de catastrophes naturelles a 3 reprises, cet état de fait va-t-il attirer l’attention des élus sur les secteurs des Arzillières /Vilaine/Domaine de la Beuvronne… qui ont été durement touchés par les inondations en juin/juillet dernier ?

 

 

 L’avenir nous le dira…..

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

Nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

Et

Vice président de la CARPF chargé de l’eau et de l’assainissement

 

 

https://www.roissypaysdefrance.fr/lagglo/nos-missions/les-statuts-et-competences/competences-obligatoires/gemapi

 

 

 

Extrait article paru sur le site « La Marne » :

 

Une nouvelle taxe instaurée dans le Pays de Meaux pour lutter contre les inondations

Elle a été votée vendredi 24 septembre en conseil communautaire. Dès 2022, les habitants de l'agglomération du Pays de Meaux devront payer une nouvelle taxe : la taxe Gemapi……

Par Laura BourvenPublié le  

 

Quelle somme payée par les habitants du Pays de Meaux ?

Lors du conseil communautaire, les élus ont voté à l’unanimité pour le principe de mettre cette taxe en place. Le produit exact de cette dernière devra être voté avant le 15 avril 2022. Seule information connue pour le moment : le montant de cette taxe ne doit pas dépasser 40 euros par habitant.

Il y a environ cent mille habitants dans le Pays de Meaux, nous pourrons donc toucher maximum quatre millions d'euros.

Directeur des services

La somme déboursée par les familles variera selon les années. Ce nouvel impôt sera répercuté sur la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe foncière sur les propriétés non bâties, et sur la cotisation foncière des entreprises. Le montant de cette nouvelle taxe changera selon le foyer fiscal de chaque famille et entreprise de l’agglomération.

La taxe ne se pas modulable pas selon si les habitants vivent dans une commune fortement touchées par les inondations, proche de l’eau, ou non.

Uniquement pour des travaux dans le cadre de la Gemapi

Tous les ans, une feuille de route sera rédigée avec les travaux à effectuer dans le Pays de Meaux en matière d’eau et assainissements.

On est actuellement en train de faire des études pour savoir ce qu'il possible de faire pour la gestion des eaux. On a besoin d'un budget essentiellement consacré à ces travaux.

Régis SarazinMaire de Nanteuil-lès-Meaux et vice-président délégué au développement durable

L’argent perçu par la communauté d’agglomération doit être en cohérence avec le budget prévisionnel des travaux, et ne peut être utilisé que dans le cadre de la Gemapi. « Les trop-perçus seront remboursés » a tenu a rassurer Régis Sarazin mais cette somme « ne couvrira pas toutes les dépenses » ajoute Jean-François Copé.

Les modalités de ce nouvel impôt seront définies au cours du premier trimestre 2022.

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/une-nouvelle-taxe-instauree-dans-le-pays-de-meaux-pour-lutter-contre-les-inondations_45226204.html

 

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28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 14:14
Augmentation de 57 % du prix du gaz en 2021 : le contribuable paye-t-il les avantages somptueux dont bénéficient les agriculteurs qui implantent un méthaniseur ?

 

 

 

Les agriculteurs encaissent

La population trinque ?

 

 

 

La double peine pour les finances des contribuables ?

 

L’argent de nos impôts utilisé pour :

  • Verser des subventions somptueuses pour « aider » les agriculteurs à implanter des méthaniseurs de déchets
  • L'achat par l’ETAT du biogaz aux agriculteurs 5 à 10 fois plus cher que le gaz naturel. (1)

 

Et en même temps l’augmentation du prix du gaz pour les particuliers de 57 % en 2021

 

 

 

Du côté subventions, en moyenne en IDF les agriculteurs qui implantent un méthaniseur perçoivent 800 000 € (du conseil régional IDF et de l’ETAT (Ademe), c’est le salaire brut mensuel de plus de 500 salariés payés au SMIC.

 

 

 

 

 

(1) Compte-rendu de la mi méthanisation :

Dans son audition du 12/5/2021 au Sénat Barbara Pompili indique :

« Aujourd'hui, l'État achète le biogaz cinq à dix fois plus cher que le gaz naturel. »

«  Près de 800 dossiers de nouveaux projets ont été déposés et ont fait l'objet d'un contrat d'achat de production de biogaz. Si ces projets se réalisent et si les installations correspondantes sont bel et bien construites et mises en service, nous dépasserons nos objectifs pour 2023, avec un engagement de l'État de 18 milliards d'euros, soit près de trois fois ce que nous mettons sur la table pour la stratégie hydrogène. »

http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20210510/mi_meth.html

 

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 19:14
CLAYE-SOUILLY : LA BEUVRONNE A SOUILLY
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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 08:57

 

 

Riverains

de la zone industrielle de Mitry-Compans

Circulez y’a rien à voir

 

Ce que l’on vous demande

c’est de subir et de vous taire

Surtout vous taire

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Sécurité de la zone Mitry-Compans : un rapport gardé secret par l'État ?

Après l'incendie d'un camp de roms à Compans, l'État reste muet malgré les doutes des associations sur un éventuel risque industriel. La préfecture évoque un rapport, non publié.

Un manque de transparence de l’ETAT après l’incendie de Compans du 31août dernier ?

Des sites Seveso seuil haut se trouvent dans la zone industrielle de Mitry-Compans. L’État refuse de répondre sur un éventuel risque industriel après l’incendie des 31 août au 5 septembre 2021. (©Louis Gohin / La Marne)

 

Par Louis Gohin Publié le 24 Sep 21 à 6:02 

La Marne

 

 

Pourquoi l’État refuse-t-il de commenter les conséquences de l’incendie survenu dans la zone industrielle de MitryCompans entre le 31 août et le 5 septembre 2021 ?

La préfecture de Seine-et-Marne évoque un rapport sur les risques sanitaires et industriels, que la Préfecture de police n’a pas souhaité communiquer.

Sans affirmer qu’il y a danger, des associations veulent savoir s’il y a un risque ou pas pour la sécurité de la zone, qui comprend plusieurs sites Seveso seuil haut.

Principale cause de leurs inquiétudes : une canalisation d’hydrocarbures passe dans le sol, tout près du lieu de l’incendie. Elle alimente les cuves du site CCMP, à quelques centaines de mètres de l’incendie.

Cette canalisation a-t-elle été abîmée par l’incendie ? À quelle profondeur est-elle enterrée exactement ? Est-elle protégée par la dalle en béton qui recouvre une partie du terrain ? L’entreprise Trapil, gestionnaire de la canalisation, ne répond pas à nos sollicitations.

 

Zone industrielle : un tuyau de pétrole sous l’incendie ?

Pour le maire Joël Marion, « il n’y a aucun risque, la canalisation est à au moins 2 mètres de profondeur ».

Mais tout le monde n’est pas aussi catégorique. L’association companaise 3C affirme : « dans les années 1970, quand la canalisation a été construite, la règle était de l’enterrer à un minimum de 80 centimètres seulement. »

 

Un rapport gardé secret ?

Selon la préfecture de Seine-et-Marne, un rapport aurait été rédigé par le laboratoire central de la Préfecture de police (LCPP), à la fois sur le risque industriel et sur le risque sanitaire liés à l’incendie.

Mais la Préfecture de police (PP) se refuse à tout commentaire à ce sujet. Ce rapport existe bien ? « Oui, mais nous avons ordre du cabinet de la Préfecture de police de vous renvoyer vers la préfecture de Seine-et-Marne », répond la PP. Ce rapport sera-t-il rendu public ? 

Nous ne communiquerons rien de notre côté.

 

La Préfecture de police de Paris

Cette posture étonne les associations. « Nous préférerions que les autorités nous disent qu’elles ont fait les vérifications nécessaires pour voir s’il y a un risque ou pas, explique l’association 3C. Mais même pour cela, c’est le silence total. »

 

Aucun contrôle prévu

Les associations ont tout de même assisté à une réunion le 9 septembre avec les services de l’État.

Elles ont appris à cette occasion qu‘aucun contrôle de la canalisation n’était prévu par l’État pour évaluer les dégâts éventuels causés par l’incendie, selon l’association Adenca. La préfecture de Seine-et-Marne n’a pas démenti cette information.

Aéroports de Paris, propriétaire du lieu de l’incendie, n’a pas non plus répondu à nos questions.

La communauté d’agglomération Roissy-Pays de France n’a, elle, pas souhaité répondre à nos questions sur l’entretien des voies ferrées qui serviraient à convoyer du gaz dans la zone industrielle autour de l’entreprise Gazéchim.

 

Risque sanitaire : quelques réponses officielles

Les services de l’État n’ont pas répondu non plus à nos questions sur les mesures prises pour protéger des fumées les policiers, pompiers et conducteurs de bulldozers chargés d’intervenir pour lutter contre l’incendie et sécuriser le périmètre. Concernant l’exposition des habitants aux fumées, l’Agence régionale de santé a affirmé dans nos colonnes qu’il n’y avait pas de danger. Malgré tout, le sous-préfet de Meaux aurait révélé à l’association 3C que de l’amiante se trouvait à l’endroit de l’incendie, entre autres matériaux toxiques (pyralène). Ni la préfecture de Seine-et-Marne, ni la Préfecture de police n’ont souhaité confirmer ou infirmer cette information.
En ce qui concerne l’eau potable, la préfecture de Seine-et-Marne répond et déclare que les analyses par la station de contrôle ne montrent aucun taux de toxicité inquiétant.

 

https://actu.fr/ile-de-france/compans_77123/mitry-compans-securite-pres-de-la-zi-des-questions-sans-reponses_45145857.html

 

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