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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 11:53
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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 11:04

 

 

pARU SUR LE SITE eAU  iLE DE France :

 

 

AGRICULTUREINTERNATIONAL

 

LES POLITIQUES DE L’UE N’EMPÊCHENT PAS LES AGRICULTEURS DE CONSOMMER TROP D’EAU

19 OCTOBRE 2021 ADMIN LAISSER UN COMMENTAIRE

 

 

Selon un rapport publié le 28 septembre par la Cour des comptes européenne, les politiques de l’UE ne permettent pas de garantir une utilisation durable de l’eau par les agriculteurs. L’impact de l’agriculture sur les ressources en eau est indéniable. Pourtant, les dérogations à la politique de l’UE dans le domaine de l’eau accordées aux agriculteurs sont trop nombreuses et vont à l’encontre des efforts déployés pour en garantir une utilisation raisonnée. Par ailleurs, les mesures prises dans le cadre de la politique agricole commune encouragent trop souvent à consommer plus qu’à consommer mieux. Communiqué de la Cour des comptes européenne.

Les agriculteurs sont de grands consommateurs d’eau douce: un quart des captages d’eau dans l’UE provient en effet de l’agriculture. Les activités agricoles ont une incidence à la fois sur la qualité de l’eau (du fait de la pollution causée par les engrais ou les pesticides, par exemple) et sur sa quantité. L’approche actuelle de l’UE en matière de gestion de l’eau remonte à la directive cadre sur l’eau (DCE) de 2000, directive qui a mis en place des politiques portant sur l’utilisation durable de l’eau. L’objectif fixé dans la DCE était de parvenir à un bon état quantitatif pour toutes les masses d’eau dans l’ensemble de l’UE. La politique agricole commune (PAC) joue également un rôle important dans la gestion durable de l’eau. Elle propose des outils susceptibles d’aider à réduire les pressions sur les ressources en eau, par exemple en liant les paiements à des pratiques plus écologiques et en finançant des infrastructures d’irrigation plus efficaces.

«L’eau est une ressource limitée, et l’avenir de l’agriculture de l’UE dépend dans une large mesure de la capacité des agriculteurs à l’utiliser de manière rationnelle et durable», a déclaré Mme Joëlle Elvinger, la Membre de la Cour des comptes européenne responsable du rapport. «Cela dit, jusqu’à présent, les politiques de l’UE n’ont pas permis de réduire suffisamment l’impact de l’agriculture sur les ressources en eau.»

La DCE prévoit des mesures de sauvegarde contre une utilisation non durable de l’eau. Nombreuses sont cependant les dérogations pour les captages d’eau accordées par les États membres à des fins agricoles. Les auditeurs ont constaté que ces dérogations sont généreusement octroyées aux agriculteurs, y compris dans les régions en situation de stress hydrique. Par ailleurs, certaines autorités nationales ne sanctionnent que rarement les cas d’utilisation illégale de l’eau qu’elles détectent. La DCE fait également obligation aux États membres de souscrire au principe du pollueur-payeur. Mais l’eau reste moins chère lorsqu’elle est utilisée à des fins agricoles, et de nombreux États membres ne récupèrent toujours pas les coûts des services liés à l’utilisation de l’eau dans l’agriculture comme ils le font dans d’autres secteurs. Souvent, la consommation d’eau facturée aux agriculteurs ne correspond pas au volume effectivement utilisé, déplorent les auditeurs.

Dans le cadre de la PAC, le versement d’aides de l’UE aux agriculteurs n’est généralement pas subordonné au respect d’obligations qui encouragent une utilisation rationnelle de l’eau. Certains paiements permettent de soutenir des cultures nécessitant de grandes quantités d’eau telles que le riz, les fruits à coque ainsi que les fruits et légumes, sans restriction géographique, et donc également dans des zones en situation de stress hydrique. De plus, le mécanisme de conditionnalité de la PAC (qui consiste à subordonner les paiements au respect de certaines obligations environnementales) n’a que peu d’effet, constatent les auditeurs. Les exigences ne s’appliquent pas à tous les agriculteurs et, en tout état de cause, les États membres ne réalisent pas suffisamment de contrôles et de vérifications en bonne et due forme pour décourager toute consommation non durable de l’eau.

Outre les paiements directs, la PAC finance également certains investissements des agriculteurs ou des pratiques agricoles telles que les mesures de rétention d’eau. Celles-ci peuvent avoir une incidence positive sur l’utilisation de l’eau. Les agriculteurs qui ont recours à cette possibilité sont toutefois peu nombreux, et les programmes de développement rural soutiennent rarement des infrastructures de réutilisation de l’eau. Par ailleurs, la modernisation des systèmes d’irrigation existants ne se traduit pas toujours par une économie des ressources en eau, étant donné que l’eau économisée peut être réutilisée pour l’irrigation soit de cultures nécessitant de plus grandes quantités d’eau soit d’une zone plus vaste. De même, l’installation de nouvelles infrastructures qui permettent d’augmenter la superficie irriguée est susceptible d’accroître la pression sur les ressources en eau douce. Les auditeurs estiment ainsi que, de manière générale, l’UE a indubitablement financé des exploitations agricoles et des projets qui ne respectent pas le principe d’utilisation durable de l’eau.

Lire le rapport spécial n° 20/2021 intitulé «La PAC et l’utilisation durable de l’eau dans l’agriculture: des fonds davantage susceptibles d’encourager à consommer plus qu’à consommer mieux»

 

 

https://eau-iledefrance.fr/les-politiques-de-lue-nempechent-pas-les-agriculteurs-de-consommer-trop-deau/#more-13817

 

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 20:09

 

A la lecture de l’ordre du jour du conseil municipal de demain on apprend que la commune souhaite acquérir diverses parcelles cadastrales dont elle nomme le lieudit et les références cadastrales mais ironie du sort concernant les 4 parcelles qu’elle souhaite céder à l’industriel ADP la commune ne communique ni le nom du lieudit, ni même  les références cadastrales .

 

Que nous cache-t-on ?

 

Claye-Souilly : quels sont les terrains que la commune veut céder en toute discrétion à l’industriel ADP ?

 

Certaines des parcelles concernées par la vente à ADP ne seraient-elles pas situées dans le Marais de Claye (lieudit pont de la poterie), là où la précédente municipalité avait acquis un terrain de près de 30 hectares dans le but d’y implanter un espace naturel sensible pour le renaturer afin de lui rendre son rôle de marais filtrant les pollutions entre la Beuvronne et la Marne et régulant la montée des eaux ?

En bleu la canalisation ADP qui passe sur le Marais de Claye Extrait de l'Atlas géographique Enquête publique ADP  12/2019

En bleu la canalisation ADP qui passe sur le Marais de Claye Extrait de l'Atlas géographique Enquête publique ADP 12/2019

 

En effet lorsque l’on relit le dossier de l’enquête publique canalisation Marne ADP du 12/2019 on s’aperçoit que cette canalisation va traverser le terrain du Marais de Claye (lieudit du pont de la poterie) acquis par la commune.

 

Il est vrai qu’ADP semble souhaiter acquérir les parcelles où passe sa canalisation mais elle peut également signer une convention avec le propriétaire qui l'autoriserait à passer sur son terrain.

 

 

Pourquoi Jean-Luc Servières n’a pas choisi cette option ?

 

Pourquoi Jean-Luc Servières n’a pas indiqué sur la convocation du conseil municipal le lieudit et  les références cadastrales des parcelles qu’il souhaite vendre à ADP ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter.

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15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 18:24
Article paru sur le blog Claye-Souilly Découverte  
écrit par Maurice Blouzat
 qui nous a quitté depuis.

 

 

CLAYE-SOUILLY : LA DESTRUCTION DU DERNIER LAVOIR COMMUNAL

Publié le par Mireille LOPEZ


                        Site du lavoir de Voisins après sa destruction

  Maurice avait prévu d’écrire depuis de longs mois un texte sur le lavoir de Voisins, mais des problèmes de santé ne lui ont pas permis de le faire plutôt, et la semaine dernière, le lavoir communal de Voisins, laissé à l’abandon depuis de nombreuses années, a été détruit. Maurice a demandé de publier malgré tout son article.

  Beaucoup de communes décident de rénover leur lavoir comme Thieux, St Soupplets. Des projets sont en cours à Coulommes et à Boutigny.

 
La commune de Claye-Souilly a fait  le choix de la destruction

et c’est bien  dommage.

            

                                                     Le lavoir de Voisins 04/2005

Témoignage de Maurice Blouzat

LE LAVOIR DE VOISINS

J’ai connu ce lavoir dès mon plus jeune âge, ma grand-mère m’emmenait avec elle, assis sur la caisse sur laquelle elle mettait un coussin pour recevoir ses genoux.

 Dans mon dos, je sentais la lessiveuse chaude et fumante. Arrivé au lavoir il fallait que je reste assis sur les marches car elle ne voulait pas me voir sur les pavés qui étaient glissants.

Ce lavoir a été construit en pleine nature, au bout d’une allée, il était entouré de peupliers et d’arbustes sauvages ainsi que de grandes herbes, le tout dégageant une bonne odeur de verdure.

Je me souviens du brouhaha que les lavandières faisaient dans ce bâtiment où tout résonnait, c’était l’endroit où les femmes se rencontraient pour travailler mais aussi pour échanger des nouvelles, se raconter des histoires et très souvent rire.

Pourtant il y avait dans les lavoirs (et celui de Voisins en faisait partie) un esprit qui faisait ressortir certaines ambiances, lorsqu’une nouvelle femme venait pour la première fois au lavoir, elle était malgré son bonjour pas toujours bien accueillie, dès son arrivée les conciliabules cessaient, on regardait cette nouvelle du coin de l’œil en se demandant comme elle allait s’y prendre pour laver le linge, après quelques minutes de silence la conversation reprenait en ignorant la présence de la nouvelle.

Il faillait donc que cette personne revienne une ou deux fois pour que les habituées commencent à poser des questions afin de savoir qui elle était, d’où elle venait. Ce premier échange verbal détendait l’atmosphère  et à partir de ce moment là, la nouvelle faisait partie du clan et les rencontres devenaient amicales.

J’entends encore le claquement des battoirs en bois sur le linge mouillé. Je ressens l’odeur un peu âcre de la lessive « La Croix », des cristaux, de l’eau de javel sans oublier la boule bleue dans la lessiveuse.

C’était pour moi, non seulement, une sortie mais un plaisir d’être témoin de ces rencontres que l’on appellera beaucoup plus tard les relations humaines.

Lorsque mes parents se sont fixés à Voisins, c’est ma mère qui a pris le relais de la sienne et dès mes dix ans, c’est moi qui roulait la brouette jusqu’au lavoir, fier de me retrouver une fois de plus avec toutes ces femmes qui s’échinaient les reins penchées au-dessus de l’eau.

Les années avaient passées, mais rien n’avait changé, ces lavandières de tous âges continuaient à battre le linge, à le brosser, à le rincer et le balancer par-dessus leurs épaules pour le placer sur la barre en bois qui était  derrière elles, pour lui permettre de s’égoutter avant de le  remettre dans la lessiveuse et rentrer à la maison pour l’étendre, le faire sécher et le repasser avant de le ranger dans l’armoire.

Il faut se rappeler que ces pauvres femmes s’arrangeaient pour ne pas être seules à cet endroit car il y avait un risque de tomber dans l’eau, d’avoir un malaise ou d’avoir la tête qui emporte le reste du corps, en étant trop penchées, et se retrouver à l’eau. Je me souviens encore gamin, donc en 1935 ou 1936 qu’une personne a été retrouvée noyée, cela m’avait beaucoup marqué.

Il y avait les lavandières qui en faisaient leurs métiers, je me souviens d’Alice Lemoine qui, la pauvre, avait les mains rongées par la lessive en pratiquant ce dur labeur toute la journée. Son seul repos était de repasser le linge quand le client lui demandait. Pendant qu’elle était au lavoir, une autre lessive était entrain de bouillir dans le fond de la cour. Elle habitait en face de l’allée qui mène au lavoir.

Avec ma mère, j’avais connu deux générations en ce lieu, j’allais en connaître une troisième lorsque mon épouse a remplacé ma mère pendant un an, avant que je ne quitte Voisins pour toujours en tant qu’habitant.

Je n’oublierai jamais ce lavoir que je trouvai beau et vivant. J’ai souvent rêvé dans cet endroit que je trouvais poétique, c’était pourtant un lieu de dur labeur.

Dès que je peux je retourne en ce lieu, qui malgré son état reste pour moi, plein de vie et de parfum.

 Maintenant il faut que les générations à venir et surtout ceux qui ont le pouvoir fassent l’impossible pour sauvegarder ce lieu où la sueur de ces femmes a marqué pour l’éternité le sol  des lavoirs car contrairement aux machines à laver : 

                                            « LES LAVOIRS ONT UNE AME ».

      

 

  LA SOURCE

A noter qu’à côté du lavoir il y avait une source, ce qui fait que l’endroit était très fréquenté, surtout au moment des fortes chaleurs.

 Je me souviens que pendant ces périodes nous allions les uns, les autres déposer des bouteilles de boisson dans cette source. Nous accrochions nos récipients avec une ficelle, sans mettre notre nom. Chacun retrouvait sa boisson bien fraîche sans penser à voler ce qui appartenait à son voisin.  

Moi qui habitais au 24 rue Eugène Varlin, pas loin de la place de Voisins, cela me faisait du chemin pour me rendre à la source. Il fallait vite revenir pour éviter le réchauffement de la boisson. Maintenant avec les réfrigérateurs ce trafic a cessé.

Adieu la Source.

          

                    Rivière qui passe le long du lavoir et se jette dans la Beuvronne

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-21982699.html

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 13:45

Sur cette commune de moins de 600 âmes 2 méthaniseurs de déchets se sont installés et une station de rebours GRDF pour renvoyer le gaz chez les autres, dans d’autres départements français si besoin.

 

En effet Marchémoret n’a pas besoin d’autant de gaz pour sa consommation personnelle et les villages voisins de Montgé en Goële, Cuisy, Rouvres…. ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville.

 

 

Nous nous pencherons aujourd’hui sur le cas du méthaniseur Plaines de France Energie.

Carte présentée à la préfecture dans le dossier cas par cas, complétée par Adenca aux endroits marqués d'une flèche

Carte présentée à la préfecture dans le dossier cas par cas, complétée par Adenca aux endroits marqués d'une flèche

 

Plaine de France Energie est un groupement de 3 associés qui vont exploiter un méthaniseur de déchets sur le territoire de Marchémoret, au lieudit La Crouillère, en face du hameau de Lessart.

Guillaume Thierry le président de cette société exploite la ferme de Chantemerle à Lagny le Sec dans l’Oise, les autres associés exploitent des fermes à Moussy le Vieux et Villeneuve sous Dammartin.

Avant de donner son autorisation la préfecture avait sollicité l’avis du conseil municipal de Marchémoret mais celui-ci n’a pas souhaité répondre, les populations apprécieront.

 

L’autorisation qui vient d’être accordée par le préfet Lionel Beffre porte sur un méthaniseur qui devrait utiliser 3 fois plus de déchets que le projet initial.

 

Pour nourrir le méthaniseur les déchets de cultures agricoles CIVE produites aux alentours ne suffiront pas. Les agriculteurs feront venir par camions des déchets de l’Oise et même de l’Aube, mais pas seulement des déchets de glycérine viendront des Yvelines.

 

Il faut bien comprendre que le département des Yvelines possède peu de méthaniseurs, il faut bien qu’ils envoient leurs déchets quelque part, pourquoi pas chez vous ?

 

Pour faire court l’entreprise chimique des Yvelines « Ecogras Service Dielix Sas », récupère des huiles de fritures alimentaires usagées pour les transformer en carburant dit « biodiesel » mais le processus produit aussi des déchets de glycérine dont l’industriel souhaite se séparer.

 

Une « opportunité » pour les exploitants de méthaniseur car la glycérine aurait, semble-t-il,  un impact favorable sur la production du biogaz.

 

Quant aux risques pour la population et l'environnement de l'épandage sur les terres agricoles des déchets de méthanisation (digestats) contenant éventuellement des résidus de ce produit,  pour l’instant il semblerait que peu d’études  se soient penchées sur le sujet ?

 

Lien vers l’arrêté préfectoral :

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/MARCHEMORET-77230-societe-SAS-PLAINES-DE-FRANCE-ENERGIE-AP-ENREGISTREMENT-du-24-septembre-2021

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2021/04/marchemoret-des-dechets-d-une-industrie-chimique-des-yvelines-pour-nourrir-en-partie-le-methaniseur-de-plaine-de-france-energie-qu-e

 

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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 11:36
La Beuvronne près de la station d’épuration de Souilly

La Beuvronne près de la station d’épuration de Souilly

Le syndicat de la Beuvronne projette d’utiliser

plus de 440 000 € d’argent public

pour mettre en place la :

Claye-Souilly : la construction d’un important bassin de rétention d’eau pour protéger le centre ville des inondations, c’est pas pour maintenant ?

 

Une enquête publique est consultable actuellement en mairie de Claye-Souilly portant sur le projet suivant :

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/CLAYE-SOUILLY-Renaturation-de-la-Breuvonne-SIBHBB

 

Les explications assez floues présentées dans le dossier ne nous permettent pas de comprendre l’intérêt de ladite « renaturation ».(1)

 

Le projet principal consiste en fait à modifier le tracé de la Beuvronne sur un terrain près de la station d’épuration de Souilly, terrain que l’industriel ADP va acquérir (parcelle B1179) et sur lequel il va implanter une canalisation.

 

 

 

Pourquoi le syndicat de la Beuvronne n’achète pas la parcelle B1179 ?

 

Est-ce pour rendre service à l’industriel ADP

que le syndicat de la Beuvronne modifie le tracé de la Beuvronne ?

 

Des questions à ce jour sans réponse.

 

 

 

En noir tracé actuel de la Beuvronne, en pointillé bleu : projet de tracé modifié ( extrait du dossier enquête publique)

En noir tracé actuel de la Beuvronne, en pointillé bleu : projet de tracé modifié ( extrait du dossier enquête publique)

 

Environ seulement 20% du budget de ce projet devrait être consacré à la construction d’un petit bassin de rétention d’eau qui devrait réduire de quelques centimètres les hauteurs d’eau en cas de crues très importantes en centre ville .

 

Ce n’est pas ce qu’attendaient les sinistrés du centre ville de Claye-Souilly, commune qui a été encore reconnue en état de catastrophes naturelles 3 fois ces derniers mois.

 

Des sinistrés qui n’en peuvent plus de devoir supporter encore et encore ces inondations et qui se demandent combien de temps encore les assurances pourront continuer à les indemniser ?

 

 

 

 

Pour toutes explications complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

Julien Boussange

Président du Syndicat de la Beuvronne

Ou de

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

(1) Renaturation : Opération permettant à un milieu modifié et dénaturé par l'homme de retrouver un état proche de son état naturel initial.

 

 

Extrait du rapport du Sénat sur la gestion des risques climatiques et l'évolution de nos régimes d'indemnisation

 

3 juillet 2019 :sur la gestion des risques climatiques et l'évolution de nos régimes d'indemnisation( rapport d'information )

 

b) Des interrogations sur l'avenir financier du système d'indemnisation

Une part de l'augmentation du coût des catastrophes naturelles d'ici 2050 résultera d'abord de l'augmentation des valeurs assurées et se trouvera ainsi couverte par les primes d'assurance qui augmenteront à due concurrence. S'agissant toutefois de la part d'augmentation résultant de l'augmentation des aléas, liée au changement climatique, et de la vulnérabilité des biens assurés, liée à leur localisation, elle pourrait nécessiter une augmentation du taux de la prime additionnelle CatNat.

 

Lors de son audition par votre mission d'information, M. Bertrand Labilloy, directeur général des réassurances et des fonds publics de la CCR indiquait : « à l'horizon 2050 il faudrait passer d'un taux de surprime de 12 à 18 %, sauf à développer les mesures de prévention nécessaires pour réduire la vulnérabilité des personnes et des entreprises »94(*). Si la pérennité financière du régime CatNat ne semble pas mise en péril d'ici 2050, dans l'état des connaissances, des ajustements seront donc sans doute nécessaires. Votre rapporteure note toutefois que ces estimations devront être précisées, et qu'elles n'incluent pas d'autres dispositions d'indemnisation, tel le régime des calamités agricoles.

 

Au total, l'ensemble des travaux récemment menés sur l'évolution des risques et de la sinistralité en France mettent en évidence un impact différencié du changement climatique selon les territoires, renforçant ainsi le besoin d'une solidarité nationale.

 

Pour votre rapporteure, les signaux sont déjà largement suffisants pour que tous se mobilisent en faveur d'actions ambitieuses en matière de prévention, d'aménagement et d'indemnisation. Les incertitudes actuelles, inhérentes au processus continu d'amélioration des connaissances et à la complexité des phénomènes climatiques, ne sauraient être instrumentalisées en faveur de l'immobilisme, sauf à renoncer collectivement à toute anticipation et à s'exposer par irresponsabilité à des pertes futures encore plus importantes. Le changement climatique et la recrudescence d'événements extrêmes qu'il génère constituent une nouvelle donne à laquelle il est indispensable d'adapter nos politiques publiques.

 

Lien vers le rapport complet : https://www.senat.fr/rap/r18-628/r18-628_mono.html#toc263

 

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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 16:22
La Marche des Terres : les participants se sont arrêté à Fresnes sur Marne accueillis par les associations de défense de l'Environnement

 

C'est à Fresnes sur Marne que les vététistes avaient choisi de faire la pose déjeuner, cette commune est l'exemple type de la disparition de nos bonnes terres agricoles de la Brie au profit de décharges, car elle possède 2 décharges gérées par Veolia, une décharge de gravats de bâtiment de 34 hectares et la plus importante décharge d'ordures ménagères et  de déchets non dangereux de France de 289 hectares (implantée sur Fresnes sur Marne, Claye-Souilly et Charny)

 

Pour les accueillir plusieurs représentants d'associations environnementales avaient fait le déplacement :

- Francis Redon, le président d'Environnement 93 

- Claude Gautrat, le vice président de FNE Seine et Marne

- Jane Buisson, la présidente de Nature Environnement Mortcerf

- Mireille Lopez, la présidente d'Adenca

- des représentants du collectif des contribuables companais et mitryens, d'Adenca et de Mortcerf Environnement.

 

Un accueil très apprécié des participants qui après s'être restauré on pu déguster quelques gâteaux offerts par les membres des associations environnementales.

 

Ils ont ensuite regagné  Pantin par le canal de l'Ourcq accompagnés par la présidente de Nature Environnement Mortcerf et le vice président de FNE Seine et Marne.

 

 

La Marche des Terres : les participants se sont arrêté à Fresnes sur Marne accueillis par les associations de défense de l'Environnement
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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 13:45

 

Plus jamais ça

Une décharge sur des erres agricoles

Une décharge sur des erres agricoles

Au nord-ouest 77 plus de 600 hectares de bonnes terres agricoles ont été transformées en décharges.

 

Protégeons nos terres agricoles pour permettre à nos enfants de pouvoir continuer à se nourrir.

 

 

 

Message de Marches des Terres :

 

 

« Partout en Île-de-France des milliers d’hectares de terres fertiles sont menacés : Grand Paris, J.O., entrepôts, data centers, spéculation, gares en plein champs, déblais polluants… Les nouvelles lignes de métro du Grand Paris Express battent tous les records : déjà 39 milliards d’euros engagés, 43 millions de tonnes de déchets. Le sol vivant est détruit sans souci des besoins des populations. Pourtant, on sait que les infrastructures de transport rapides induisent l'étalement urbain, source d'inégalités sociales croissantes. On sait que l’autonomie alimentaire de l'IdF n’est que de 3 jours. Il est urgent de garantir à tou.te.s un approvisionnement local et de qualité ! Les scientifiques signalent que la bétonisation des sols augmente pollution de l’air, canicules et inondations, la population demande l'arrêt immédiat de ces ravages, mais les décideurs continuent de détruire et de bétonner. Pour la préservation de notre bien commun et des terres nourricières les 9-10 octobre, du Nord, du Sud, de l’Est et l’Ouest de l’Ile-de- France, marchons ensemble sur Paris. Contre le Grand Péril Express, rejoignez les Marches des Terres ! »

 

 

Pour connaître le trajet emprunté en Seine et Marne par la marche des terres, consultez ce lien

https://les-marches-des-terres.com/trajets.html

 

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7 octobre 2021 4 07 /10 /octobre /2021 13:55
Circonscription du député Rodrigue Kokouendo (LREM)

Circonscription du député Rodrigue Kokouendo (LREM)

Pour mémoire un député est payé par nos impôts.

Le député Rodrigue Kokouendo (LREM) bénéficie également de 4 collaborateurs et d’un local situé à Lagny sur Marne, le tout payé par nos impôts.

 https://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA721644

 

 

Quelles actions a mené ce député pour protéger la santé des riverains de décharges ?

 

Nous n'en savons rien

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter

rodrigue.kokouendo@assemblee-nationale.fr

 

 

Etats des lieux côté déchets sur sa circonscription depuis son élection :

 

Les autorisations d’extension de décharge :

  • A Villeparisis, la commune où il habite : extension de la décharge de déchets dangereux Suez
  • A Villeneuve sous Dammartin et Annet sur Marne, extension des 2 décharges ECT.

 

Les autorisations d’implantation de méthaniseurs de déchets :

  • 3 méthaniseurs de déchets privés : Thieux, Messy, Charny largement subventionnés par nos impôts (Ademe)

 

Les monstrueuses décharges illégales :

  • A Courtry sur l’ancien fort de Vaujours, où l’évacuation des déchets va être payée par le contribuable
  • A Compans sur un site ADP, où les pompiers ont mis près de 5 jours pour éteindre l’incendie.

 

 

A l'invitation, semble-t-il, d'un exploitant de décharge, Rodrigue Kokouendo vient d'assister à l’inauguration de  l’image éphémère d’un enfant sur un stockage de déchets à Annet sur Marne.

 

 

 

Extrait de l’article du journal « La Marne »

Land art : l'artiste Saype sublime une décharge de Seine-et-Marne

Une installation de stockage de déchets inertes d'Annet-sur-Marne est recouverte d'un dessin visible du ciel fait par l'artiste de land art Saype, inauguré jeudi 30 septembre 2021.

Le député Rodrigue Kokouendo est-il favorable à l’implantation des décharges sur sa circonscription ?

L’artiste crée des dessins dans le paysage, sur la pelouse qui recouvre un stockage de déchets inertes à Annet-sur-Marne. L’inauguration a eu lieu jeudi 30 septembre 2021. (©Valentin Floraud pour Saype)

Par Rédaction MeauxPublié le 4 Oct 21 à 12:45 

 

Saype, un des plus célèbres artistes du land art selon le magazine Forbes, a présenté sa dernière création jeudi 30 octobre 2021, sur un site de la société ECT le long de la D404, à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne).

 

L’œuvre figure un enfant assis, dont la main gauche pousse un bulldozer, celui-ci bien réel et posé dans l’herbe.

Il s’agit du troisième volet de la série consacrée à l’enfant, World in Progress, le second ayant été réalisé à New-York, dans le parc attenant à l’ONU.

 

Rappelons que le land art est une tendance de l’art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher ou autre composant naturel).

 

Un artiste dessine sur les stockages de déchets à Annet-sur-Marne

Le plus souvent, les œuvres sont éphémères car en extérieur, exposées aux éléments et soumises à l’érosion naturelle.

C’est pourquoi certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos.

C’est le cas de celles de Saype, qui sont réalisées sur un fond herbeux tondu au préalable, et que la pluie, mais surtout la repousse de l’herbe, fait disparaître au bout de quelques jours.

 

L’artiste a été invité par la société ECT, qui réemploie des terres excavées provenant de chantiers d’Ile-de-France pour créer des parcs paysagers, développer des projets de reboisement ou de remise en culture………

 

De nombreuses personnalités locales et départementales avaient tenu à être présentes à cet événement. C’est le cas de Rodrigue Kokouendo, député de Seine & Marne, Olivier Morin, conseiller départemental, Stéphanie Auzias, maire d’Annet sur Marne et Laurence Audibert, maire adjoint de Pomponne et vice-présidente du SIETREM.

Quant à Saype, sa prochaine œuvre sera réalisée à Dubaï, dans le cadre de l’exposition universelle.

https://actu.fr/ile-de-france/annet-sur-marne_77005/land-art-l-artiste-saype-sublime-une-decharge-de-seine-et-marne_45388738.html

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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 15:00

 

Un petit compte-rendu de la réunion téléphonique organisée ce matin par la préfecture

sous la direction de Nicolas Honoré, sous-préfet de Meaux

 

 

  • Toujours pas d’informations sur les points d’implantation des contrôles de la qualité l’air
  • Toujours pas de mise à disposition de la population des études de la qualité de l’air 

 

Du côté des risques de pollution de l’eau de surface

  • Toujours pas d’informations sur le nombre de m3 d’eau déversé par les pompiers pour éteindre l’incendie
  • Toujours pas d’informations sur la contenance exacte du bassin de rétention d’eaux pluviales censé avoir retenu ces eaux polluées ( probablement aux environs de 1500 m3)  
  • Toujours pas d’informations sur les contrôles réalisés ou non dans la Biberonne à Compans

 

  • Concernant les eaux retenues dans le bassin de la Feuchère, elles ont été pompées et envoyées vers le centre de traitement de Bonneuil, 150 m3 auraient été envoyées vers la STEP de Compans, en début de sinistre, une opération qui a été arrêtée très rapidement, pourquoi ? nous n’en savons rien

 

  • Concernant le traitement des eaux polluées contenues dans les fossés ADP devraient les faire évacuer d’ici la fin de ce mois.

 

Du côté des risques de pollution des captages d’eau 

  • Les piézomètres (pour contrôler la nappe phréatique) d’ADP proches de l’incendie ont été détruits, ADP doit en réinstaller de nouveaux, dans la nappe des Marnes et Calcaires de St Ouen (à environ 15 à 18m de profondeur), ADP ne prévoit pas pour l’instant de faire des contrôles dans les nappes plus profondes, celles notamment qui fournissent en eau potable les populations avoisinantes.
  • Toujours pas de mise à disposition de la population des résultats des contrôles de la station d’alerte Veolia sur la Beuvronne qui protège le captage d’eau d’Annet sur Marne

 

 

Du côté de la pollution des sols, des cultures de légumes et de fruits....

  • Toujours pas d’informations pour savoir si des contrôles ont été réalisées sur les cultures de légumes et de fruits

 

 

 

Un Lubrizol bis ?

 

A vous riverains de juger

 

 

 

 

Extrait de l'article paru sur le site FR3 Normandie :

 

Lubrizol : deux ans après l'incendie, une journée pour se souvenir et poser des questions

Le 26 septembre 2019, à 2h40 du matin, des explosions et un incendie dévastaient l'usine SEVESO Lubrizol et sa voisine Normandie Logistique. Les questions sur les causes du sinistre et les effets sur la santé demeurent. Deux ans après, une journée de manifestation et d'échanges était organisée.

Publié le 25/09/2021 à 19h35 • Mis à jour le 26/09/2021 à 18h50

 

Incendie de Compans du 31/8/2021 : La Préfecture ne diffuse toujours pas les résultats de la pollution de l’air et de l’eau !

A Rouen, le départ de la manifestation deux ans après la catastrophe de Lubrizol • © M. Nicolin/ France Télévisions

 

Chaque habitant de l'agglomération rouennaise se souvient de ce qu'il faisait ce 26 septembre 2019 et a vu le panache noir menaçant de 20 kilomètres.  

 

"La sidération", "un nuage monstrueux", les consignes contradictoires d'aller ou pas travailler, de prendre ou pas les transports en commun se rappellent les habitants.

 

Quatre hectares d'entrepôts détruits sur les bords de la Seine, 9000 tonnes de produits dispersés dans l'air. C'était un jeudi.

 

Deux années sont passées. Triste anniversaire. Deux questions dominent : la prévention des risques industriels après cette catastrophe, et aussi les conséquences à long terme pour la santé. 

 

Un registre des cancers et des malformations sur le passage du panache de fumée fait partie des engagements des autorités. 

 

Des associations souhaitent aussi dès maintenant connaitre les données sur la mortalité et les malformations du bétail. Elles seront reçues mercredi 29  septembre au Sénat….

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/deux-ans-apres-l-incendie-de-lubrizol-une-journee-pour-se-souvenir-et-poser-des-questions-2266600.html

 

 

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