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2 mai 2022 1 02 /05 /mai /2022 14:00

Paru sur le site « Coulisses TV » :

 

“Sur le front” « Biocarburants, biogaz : le grand enfumage ? »

lundi 2 mai sur France 5 avec Hugo Clément (vidéo)

Mis en ligne par Jean-Marc VERDREL  samedi 30 avril 2022  1571

“Sur le front” « Biocarburants, biogaz : le grand enfumage ? »

 

Lundi 2 mai  à 21:00 sur France 5, “Sur le front” proposera une nouvelle enquête d'Hugo Clément qui dévoile la face cachée des biocarburants et des biogaz.

Est-ce bien raisonnable de cultiver des plantes pour faire rouler nos voitures ? Et que penser de ces méthaniseurs, de plus en plus nombreux, dans lesquels fermentent nos déchets organiques pour produire du gaz ?

Hugo Clément dévoile la face cachée de cette industrie florissante : la France importe du colza d’Australie et des huiles de friture usagées de Chine pour les transformer en biocarburants.

 

Éditorial d'Hugo Clément, journaliste

Alors que nous voulons arrêter d’acheter du gaz et du pétrole de Russie, et plus globalement de réduire notre recours aux énergies fossiles, je me suis demandé si les biocarburants pouvaient être la solution miracle. Sur le papier, ça paraît une excellente idée. C’est fabriqué en France et moins polluant que le pétrole à la sortie du pot d’échappement.

Je pensais donc que cette industrie « verte » nous ouvrirait ses portes à bras ouverts pour nous montrer leurs innovations plus écologiques les unes que les autres. Mais, à ma grande surprise, ils ont tous refusé de nous recevoir. Filmer la production de bioéthanol à partir de betteraves produites en France : impossible. Filmer la production de biodiesel à partir de colza ? Impossible aussi. Quant à la fabrication de carburant à base d’huiles usagées à La Mède, près de Marseille… pareil : nous n’avons pas pu entrer. Qu’ont-ils donc à cacher ?

Nous avons découvert que nous importons du colza du Canada et d’Australie et qu’il s’agit très souvent de colza transgénique : il est interdit d’en planter en France, mais il est possible de l’importer sous prétexte qu’on le transformera en biodiesel. Pour fabriquer nos carburants « verts », nous faisons même venir de l’huile de friture usagée des restaurants de Chine. Elles traversent la planète sur des bateaux-citernes, extrêmement polluants, de manière totalement opaque.

Nous avons également enquêté sur les méthaniseurs qui fleurissent un peu partout en France. Là aussi l’idée semble excellente : arriver à produire de l’énergie en récupérant le méthane issu de la bouse des vaches de nos élevages. Mais j’ai découvert les effets pervers de cette industrie. Les résidus de la maturation sont répandus comme engrais sur les champs, avec parfois des conséquences dramatiques sur l’eau potable. Beaucoup de vaches laitières ne sortent plus à l’air libre : elles restent toute leur vie dans des hangars pour que les éleveurs puissent récolter la totalité de leurs excréments, ce qui n’est pas possible dans une prairie. Certains agriculteurs font aussi pousser des céréales uniquement pour alimenter les méthaniseurs : on utilise donc une partie de nos terres agricoles pour produire de l’énergie et non pour nourrir les hommes, alors que le prix des matières premières atteint des sommets.

Cela nous concerne tous : quand on fait le plein, que ce soit du sans plomb ou du diesel, il y a forcément une part de biocarburant dans notre essence. J’ai rencontré des combattants qui se mobilisent partout en France. Ils réclament plus de régulation et veulent que les méthaniseurs ne soient alimentés qu’avec des déchets (et non plus des céréales spécialement cultivées ou des denrées consommables).

Un espoir se profile : en 2025, tous les Français auront une nouvelle poubelle chez eux, celle des déchets alimentaires, où l’on mettra les restes de légumes, de viande, de poisson, de coquilles d’œufs… Tout cela servira à produire du gaz en ayant un moindre impact sur l'environnement.

Séquences fortes

Du colza arrive d’Australie par bateau en France pour être transformé en biodiesel

Nous avons identifié un vraquier amarré à Rouen (Normandie). Ses cales sont remplies de colza pour fabriquer du biocarburant en France. Il a fallu brûler près d’un million de litres de fioul lourd pour faire venir cette matière première de l’autre bout de la planète.

Exclusif : nous avons la preuve que du colza OGM est importé en France et qu’il se répand dans la nature

Il est interdit de faire pousser du colza OGM en France et il est autorisé d’en faire venir pour la production de biocarburants. Problème : des graines s’échappent des camions qui les transportent. Nous avons fait analyser quelques brins de colza trouvés en bord de route et découvert avec stupéfaction qu’il s’agit bien de colza OGM : ces plantes génétiquement modifiées sont donc disséminées dans l’environnement.

Le marché des huiles de cuisine usagées : la nouvelle ruée vers l’or

Il y a encore peu de temps, les restaurateurs payaient pour se débarrasser de leurs huiles de friture. Aujourd’hui, ils vendent leurs huiles sales car c’est devenu une matière première pour faire du biodiesel. Plongée dans ce nouveau business où certains en viennent à voler des bidons d’huile sale à la sortie des cuisines.

On importe des huiles de friture usagées de l’étranger

Nous avons pu filmer au large de Marseille des bateaux huiliers remplis d’huile usagée et de graisse animale. Nous importons ces matières premières pour les transformer en biodiésel.

Méthaniseur : on fait fermenter des denrées alimentaires pour en faire du biogaz

Un lanceur d’alerte nous révèle que dans le méthaniseur où il travaille, il reçoit des palettes entières de pizzas, de plats préparés, de bières et de conserves de sardines. Pour de simples questions d’erreurs d'étiquetage ou de changement de packaging, des denrées alimentaires parfaitement comestibles sont détruites pour faire… du biogaz !

Eau du robinet contaminée : les habitants mettent en cause un méthaniseur

Un jour de novembre 2021 à Rarécourt, petit village de 250 habitants dans la Meuse, les habitants ont été pris de coliques soudaines. Pendant un mois, les riverains ont dû consommer uniquement de l’eau en bouteille : l’eau du robinet était contaminée à la bactérie E. coli… Tous les regards se tournent vers la nouvelle usine de méthanisation à proximité.

 

 

https://www.coulisses-tv.fr/index.php/documentaires/item/22424-%E2%80%9Csur-le-front%E2%80%9D-%C2%AB-biocarburants,-biogaz-le-grand-enfumage-%C2%BB-lundi-2-mai-sur-france-5-avec-hugo-cl%C3%A9ment-vid%C3%A9o

 

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1 mai 2022 7 01 /05 /mai /2022 18:08
SOUILLY : Péniche sur le canal de l'Ourcq
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29 avril 2022 5 29 /04 /avril /2022 12:02

 

 

A la lecture de la page 34 du dernier bulletin municipal vous venez de découvrir que la commune va être obligée de construire de nombreux logements sociaux dans les années à venir pour rattraper le retard.

 

 Restreindre les constructions en zone urbaine 

Les promesses de campagne vite oubliées ?

 

 

Jean-Luc Servières, ancien 1er adjoint sous le mandat d’Yves Albarello, semble découvrir la situation alors qu’il a voté tous les plans d’urbanisme avec le précédent maire, qui permettaient une « urbanisation galopante » et Laurent Jacquin,  adjoint à l’urbanisme dans cette mandature comme dans la mandature précédente,  a délivré des permis de construire qui n’imposaient pas aux promoteurs immobiliers de construire le quota de 25 % de logements sociaux obligatoire, comme notamment aux Bois des Granges où des centaines de logements ont été édifiés sans respecter cette obligation.

 

En effet les élus sont au pied du mur, jusqu’à maintenant ils avaient préféré  faire payer à la commune des pénalités plutôt que de respecter le quota de logements sociaux imposés par l’ETAT mais aujourd’hui ils vont devoir rattraper leur retard faute de quoi ce sera la préfecture qui reprendra la main sur l’urbanisme et délivrera les permis de construire.

 

Pour ne pas être privés du droit de délivrer des permis de construire les élus ont fait le choix de rattraper le retard en prévoyant de construire les nombreux logements sociaux qui manquent à l'appel.

 

Le maire ne semble pas disposé à utiliser le patrimoine immobilier de la ville pour construire ces logements sociaux, préfère-t-il continuer à vendre les terrains communaux à des promoteurs comme la commune l’a fait encore récemment pour une parcelle de 2100 m2 située en face du château d’eau où une masse d’appartements ont été construits ?

 

Promesses, promesses....

Un maire qui disait vouloir faire preuve de dialogue.

 

Le maire préfère obliger des propriétaires privés du centre ville, à vendre, contre leur gré, leurs maisons à la commune ou à un promoteur dans le but de les détruire pour construire à la place des immeubles de logements sociaux.

 Pour leur annoncer la nouvelle le maire les a convoqués , mais le dialogue n'était pas de mise, le maire avait pris sa décision sans écouter les arguments des intéressés.

 

Combien d'habitants de Claye-Souilly vont être victimes d'expropriations par le maire, l'avenir nous le dira ?

 

 

 

 Des réunions publiques de présentation du projet de PLU  vont avoir lieu.

 

 La  1ère  se fera le lundi 9 mai à 19h00 à la salle Planète Oxygène  allée André Benoist

 

Venez nombreux

 

 

 

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28 avril 2022 4 28 /04 /avril /2022 19:11
7ème circonscription du 77, des déchets, encore des déchets et le député Rodrigue Kokouendo (LREM) aux abonnés absents ?

 

Depuis l’arrivée du député Rodrigue Kokouendo (LREM) à la tête de la 7ème circonscription du 77  l’extension de 3 décharges  a été autorisée : Villeneuve sous Dammartin, Annet sur Marne et Villeparisis (commune où vit le député), sans que l’édile ne soutienne, semble-t-il, les populations qui ne peuvent plus supporter les ordures des autres.

 

 

Trois monstrueuses décharges illégales s’y sont également implantées sans que le député n’apporte, semble-t-il, son soutien aux populations riveraines :

 

Par contre il faut reconnaître que le député répond à toutes les invitations, inaugurations, visite des ministres et personnalités.

 

 

 

Est-ce cela que vous attendez d’un député ?

 

A vous de juger.

 

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26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 17:23

 

 

Paru sur le site de la Confédération Paysanne :

 

 

MOBILISATIONS

DÉBLAIS ISSUS DES CHANTIERS DU GRAND PARIS

 

 

DÉBLAIS ISSUS DES CHANTIERS DU GRAND PARIS

 

Les champs de la grande couronne ne doivent pas servir de décharge aux chantiers du Grand Paris !
 

La Confédération paysanne Île-de-France appelle les paysannes et les paysans ainsi que tous les franciliens à se mobiliser pour que les champs de la grande couronne ne servent pas de décharge aux chantiers du Grand Paris.

Dès le printemps 2019, la Confédération paysanne Île-de-France s'était mobilisée contre un chantier d'enfouissement sur une parcelle agricole sur la commune d'Avrainville au nord d'Etampes. La parcelle a été saccagée avec des déblais dit inertes (mais des photos témoignent de la présence de métaux et plastiques) puis remise en culture.

Aujourd'hui des cas similaires nous sont rapportés partout en région, c'est maintenant qu'il faut dire stop au saccage des terres agricoles !

Pour être mis en lien avec d'autres collectifs ou communes confrontés au problème, contactez-nous.

 

http://ile-de-france.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=11389&PHPSESSID=h89hl37p10i8ngamkmone6tfk1

 

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 11:59
Déserts médicaux : Claye-Souilly classée en territoire de très grande difficulté démographique « Zone d’intervention prioritaire + »

 

Trouver un médecin disponible à Claye-Souilly en cas d'urgence c’est le parcours du combattant, en effet la maison de santé n’assure pas les urgences et vous devez soit vous diriger vers SOS MEDECINS s’ils sont disponibles ou trouver un proche qui vous conduise aux urgences d’un hôpital ou d’une clinique ou appeler les pompiers.

 

Une situation explosive qui se dégrade de jours en jours et ne risque pas de s’améliorer vu la masse  d’immeubles en construction qui va accentuer la demande en soins de toute la nouvelle population  qui va arriver sur notre commune.

 

Difficile de comprendre comment les élus Yves Albarello/Jean-Luc Servières/Laurent Jacquin/Julien Boussange/Séverine Brouet-Huet… ont pu voter des Plans Locaux d’Urbanisme de densification intense qui mettent aujourd’hui la population en difficulté pour trouver un médecin disponible, alors qu’ils savaient qu’un certain nombre de médecins âgés allaient partir en retraite.

 

 

Le Futur Plan Local d’Urbanisme présenté bientôt par

Jean-Luc Servières

va-t-il accroître encore ces problèmes ?

 

Pour l’instant les élus sont très discrets sur le sujet.

 

 

Paru sur le site de l’Agence Régionale de Santé :

Un nouveau zonage médecins avec la création inédite d’une « zone d’intervention prioritaire + »

Si tous les territoires franciliens classés en ZIP sont touchés par la difficulté d’accès à un médecin généraliste, notamment du fait de nombreux départs en retraite, pour certaines zones, en particulier rurales ou défavorisées, cette difficulté est encore accrue par l’absence totale de nouvelles installations. 

C’est pourquoi l’ARS Île-de-France a fait le choix de distinguer, au sein des zones classées en ZIP, des zones dénommées ZIP+, afin de les soutenir encore davantage par des incitations financières complémentaires et également par des soutiens à leur exercice dans ces zones les plus en tension.

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/zonage-medecins-2022-carte-des-zones-concernees-par-les-aides-linstallation-et-au-maintien-des

 

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24 avril 2022 7 24 /04 /avril /2022 12:15
Les cascades de St Augusin
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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 14:29

 

 

Paru sur le site de la Confédération Paysanne :

 

MOBILISATIONS

 

METHANISATION :stop au développement effréné

 

La région Île-de-France est très loin d'être autonome pour couvrir les besoins alimentaires de sa population. Alors qu'il y a tant à innover pour répondre à la demande de nos concitoyens en produits sains et locaux, nous nous insurgeons face au développement effréné dans nos territoires, dénués d'élevages, d'unités de méthanisation valorisant des cultures nobles qui pourraient être dédiées à l'alimentation humaine ou animale.
 

Pas moins de 39 unités sont en projet dans notre région ou déjà en fonctionnement, 33 pour la seule Seine-et-Marne !

 

Les pouvoirs publics applaudissent et subventionnent largement cette industrie censée produire localement une énergie renouvelable , répondant aux enjeux écologiques, certes mais tout dépend du modèle développé ...


Le modèle prôné par l'industrie énergétique dans la région consiste à faire pousser des cultures nobles, à grands renforts d'engrais et de produits de synthèses néfastes pour l'environnement et la santé, et à jeter directement la récolte dans les méthaniseurs pour produire du gaz. L'apport en cultures dites principales est, certes, limité à 15 % du tonnage brut par an mais ni les cultures intermédiaires ni les prairies permanentes ne sont comprises dans ces 15 % ; maïs en culture intermédiaire et prairies ensilées servent donc à alimenter des méthaniseurs.

 

Ces projets sont une insulte faite à la vocation première des agriculteurs qui est de nourrir leurs concitoyens. Insulte d'autant plus forte que ces projets leurs sont vendus comme une source de revenus complémentaire à leur maigre rémunération. Autrement dit, on ne gagne plus suffisamment sa vie en nourrissant la population, il faut produire toujours plus et jeter la récolte directement.


De même, il faut investir et emprunter toujours plus pour prétendre à une réelle rémunération.

 

Dans un contexte ou la pression foncière est très forte et où nombre de personnes voulant revenir à l'agriculture se découragent faute d'accès à du terrain agricole, l'accaparement de terres pour ces orientations énergétiques doit tout simplement être dénoncé.

 

Il faut aussi dénoncer les risques de pollution des sites (eau, air) et les risques et nuisances pour les riverains de plus en plus répertoriés : augmentation des accidents dus aux méthaniseurs agricoles, diffusion d'hydrogène sulfuré, circulation d'engins, bruit, odeurs, impacts de l'épandages des digestats.

 

Sachant que chacun de ces projets demande des investissements de plusieurs millions d'euros et la bétonnisation de dizaines d'hectares de terres agricoles, les franciliens doivent s'emparer de ce sujet.

 

Nous, membres de la Confédération paysanne Île-de-France, demandons la mise en place imminente d'un moratoire sur ces projets.

http://ile-de-france.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=11388&PHPSESSID=h89hl37p10i8ngamkmone6tfk1

 

 

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 09:29

 

L’association Respire nous apprend que la pollution de l’air est importante à proximité de la majorité des écoles de Claye-Souilly.

La cour de récréation de l'école maternelle du centre est située au bord de la très passagère Avenue du Général Leclerc

La cour de récréation de l'école maternelle du centre est située au bord de la très passagère Avenue du Général Leclerc

 

Ce sont les alentours des écoles situées au centre ville de Claye-Souilly qui nous inquiètent particulièrement et notamment les écoles primaires Eugène Varlin rue de l’Eglise et Marie Curie rue du Maréchal Joffre ainsi que la maternelle du centre ville coincée entre la rue de l’Eglise et l’avenue du Général Leclerc, des axes très empruntés par les véhicules.

 

Dans les objectifs du futur PLU les élus indiquent vouloir être beaucoup plus restrictifs sur les zones urbaines en évitant la construction de collectifs, ce qui nous paraît être une mesure nécessaire.

 

Les élus seront-ils attentifs au problème de pollution aux abords des écoles et prendront-ils des mesures restrictives pour interdire, dans le futur PLU, la construction d'immeubles dans ces secteurs déjà saturés afin de protéger la santé de cette population très fragile que sont les enfants en bas âge ?

 

 

 L’avenir nous le dira……..

 

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons

de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

 

 

Paru sur le site La Marne :

Air pollué dans les écoles de Seine-et-Marne : la santé des enfants en danger

Selon une analyse de l'association Respire rendue mi-février 2022, la pollution en Île-de-France est deux fois supérieure aux nouveaux seuils recommandés par l'OMS.

Claye-Souilly, projet de PLU : pour protéger la santé des enfants les élus vont-ils interdire la concentration d’immeubles à proximité des écoles ?

Les écoles de Villeparisis sont très touchées par la pollution., comme la plupart des établissements de la région, selon une étude parue mi février 2022. (©Mairie de Villeparisis)

Par Louis Gohin

Publié le 21 Avr 22 à 6:00 

La Marne

L’air est trop pollué pour les enfants de Seine-et-Marne, comme par exemple à Villeparisis et Claye-Souilly. Dans son analyse rendue mi-février 2022, l’association Respire compare les taux de polluants en Île-de-France aux seuils recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Résultat : la pollution est plus de deux fois plus importante que le maximum conseillé. C’est le cas dans toutes les écoles de Villeparisis, à quelques kilomètres de Paris et de Roissy. C’est aussi vrai dans plusieurs écoles de Claye-Souilly.

 

Pollution : les enfants menacés en Île-de-France

 

Sur la carte publiée par l’association Respire, les villes classées en qualité de l’air « mauvaise » sont deux fois au-dessus du maximum recommandé par l’OMS. Celles considérées comme « passables » sont entre une et deux fois le maximum.

 

Les parents d’élèves réagissent après cette nouvelle. « C’est grave et inquiétant pour la santé de nos enfants », déclare Céline Lambert, présidente de l’association Parents d’élèves indépendants (PEI), à l’école Ernest Renan de Villeparisis.

À l’école Barbara, la mère d’élève Samia Dath ajoute : « C’est peut-être pour cela que certains de nos enfants sont asthmatiques et toujours malades ? Cela ne devrait pas exister. L’asthme de mon fils s’accentue depuis trois ans, je comprends mieux pourquoi à présent. »

 

« Les parents devraient emmener leur enfant à vélo ou en trottinette. Beaucoup les déposent en voiture alors qu’ils habitent à deux minutes à pied. Il faut aussi que les pouvoirs publics fassent quelque chose. On ne peut pas laisser les choses en l’état. Nos enfants vont finir par développer des problèmes. »

 

Les résultats sont plus alarmants qu’avant, parce qu’on a changé de méthode pour faire les mesures. Concrètement, on sait aujourd’hui que l’impact de la pollution sur la santé est encore plus grave que ce qu’on pensait. « On n’aurait pas obtenu ces résultats en suivant les anciens critères : l’OMS a drastiquement abaissé ses seuils », explique Toni Renucci de l’association Respire.

 

 

Des rues interdites aux voitures devant les écoles

L'actuelle municipalité de Villeparisis a réservé certaines voies aux piétons notamment aux heures d’entrée et de sortie d’école. C’est fait, du moins, dans quatre écoles. Devant République, l’avenue a été fermée aux voitures à ces heures. C’était au départ un essai, mais c’est maintenant définitif. « Au début, des automobilistes protestaient ou se garaient en double file, puis on s’est habitué », explique Michel Coulanges.


À Barbara, un agent gère maintenant les traversées et les stationnements intempestifs. Un radar pédagogique permet, accessoirement, à la mairie de savoir à quelles heures ont lieu le plus d’excès de vitesse. « Nous envoyons la police municipale avec des jumelles et c’est très dissuasif », ajoute Michel Coulanges. Un stop a aussi été aménagé.
La rue a ensuite été fermée devant Anatole France et Séverine, aux horaires critiques. La mairie est, enfin, en train de préparer un rond-point aux abords de l’école Freinet, au bout de l’allée de Maulny.

 

Que faire ?

Selon l’association Respire, pour réduire la pollution il faudrait réduire la circulation aux abords des écoles : piétonisation, restrictions aux heures de passage des enfants ou toute la journée. On peut aussi mesurer la pollution en temps réel dans les écoles par des capteurs de CO2 et utiliser des purificateurs d’air.


Les associations locales sont d’accord avec ces conseils. L’association Adenca, à Claye-Souilly, demande de son côté que soient implantés des points de contrôles de la qualité de l’air près des écoles de la ville. Elle souhaite aussi qu’une école soit construite à Souilly, pour éviter les déplacements jusqu’à Claye. Contactée à ce sujet, la mairie de Claye-Souilly ne nous a pas répondu.


À Villeparisis, l’association écologiste EB2V déclare : « Il faut interdire le trafic de poids lourds dans la ville le week-end. » Michel Coulanges, maire adjoint chargé de la police municipale, répond : « Nous ne sommes pas tellement gênés par les poids lourds, mais plutôt par des fourgonnettes. »

 

Ma voiture ou la santé de mes enfants ?

Trois polluants ont été analysés aux abords des écoles par Airpariph entre 2013 et 2019 : le NO2, les PM10 et les PM2,5. Les NO2 proviennent en bonne partie du trafic routier, explique Toni Renucci. Les PM, elles, ont plusieurs origines : trafic routier, chauffage au bois et autres industries… « Les PM2,5 sont les plus dangereuses car elles pénètrent dans l’organisme à partir des poumons et s’attaquent à nos organes », ajoute Toni Renucci.

 

Il y a tout de même une bonne nouvelle : selon Respire, la pollution a globalement tendance à se réduire entre 2013 et 2019, bien que les niveaux restent très au-dessus de ce que recommande l’OMS. Mais le trafic routier et, peut-être, aéroportuaire pourrait bien augmenter dans les prochaines décennies.

 

Ma voiture ou la santé de mes enfants : faut-il choisir ?

https://actu.fr/ile-de-france/villeparisis_77514/air-pollue-dans-les-ecoles-d-ile-de-france-la-sante-des-enfants-en-danger_50320788.html

 

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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 13:18
Décharge Veolia Claye-Souilly : la commission de suivi de site a été réunie par le sous préfet le 15/4/2022

Notre association siège dans cette commission et y participe depuis sa création en 2009

 

 

A cette commission du 15 avril dernier 4 élus étaient présents :

Le maire de Fresnes sur Marne Jean Lefort et le conseiller municipal de Charny Edouard Proffit qui ont posé de nombreuses questions.

 

Le conseiller départemental Olivier Morin et l’adjoint au maire chargé de l’environnement de Claye-Souilly Bruno Monti qui eux n’ont posé aucunes questions. Ces deux derniers élus semblaient bien plus préoccupés à consulter leur téléphone portable qu’à participer aux débats.

 

 

Il est vrai que dès son arrivée à la tête du conseil municipal le nouveau maire, Jean- Luc Servières, s’inquiétait, semble-t-il, de la réduction du montant des taxes versées par Veolia sans aborder le problème  de  pollution engendrée par  cette décharge, en effet plus Véolia enterre de déchets dans sa décharge, plus la commune touche d’argent.

 

 De l’argent contre la pollution ?

 

Ce système financier a été proposé par l’Etat afin d’encourager, semble t-il, les élus à accueillir des décharges sur leur territoire.

 

 

Une situation difficile à accepter pour ceux qui comme notre association défendent en priorité la protection de l’air, de l’eau,  le bien être des habitants et la préservation de leur santé.

 

Nous constatons que depuis toutes ces années les élus de Claye-Souilly ne se sont pas beaucoup penchés sur la préservation d’une bonne qualité de l’air sur notre commune et que nous n’avons pas constaté de changement depuis l’arrivée de la nouvelle municipalité.

 

Pour mémoire cette décharge renvoie dans l’air divers gaz polluants nocifs pour les voies respiratoires, pour n’en citer qu’un l’Aldéhyde formique (formaldéhyde), un gaz reconnu cancérigène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 par le  Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

La décharge Veolia de Claye-Souilly est le 1er  émetteur dans l'air de ce gaz en Ile de France en 2020 et 2019  (les émissions en 2020 étaient même 2 fois plus importantes qu’en 2019).

 

                   

                       De l’argent  pour participer à un concours ?

 

Mais il faut bien comprendre que Jean-Luc Servières a besoin de près de 600 000 € chaque année pour fleurir la commune encore et encore dans le but principal  d’obtenir une récompense au concours des villes et villages fleuries.

 

 

 

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