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18 juin 2022 6 18 /06 /juin /2022 10:04
SAINT AUGUSTIN : Les cascades sur l'Aubetin
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16 juin 2022 4 16 /06 /juin /2022 11:00
Place de Souilly vue sur "La Juste Pression"

Place de Souilly vue sur "La Juste Pression"

A l’heure du réchauffement climatique où les canicules risquent de se faire plus fréquentes, cet îlot de fraîcheur, que représente la place de Souilly, va-t-il être détruit pour le remplacer par des places de parkings ?

 

C’est la question que se pose les riverains de la place de Souilly depuis l’annonce par le maire Jean-Luc Servières de son projet de construire « 25 logements sociaux au moins » en lieu et place de l’usine  de manomètres « La Juste Pression ».

 

Dans le futur PLU le maire n’imposerait au promoteur de logements sociaux qu’une seule place de parking alors que pour les autres immeubles ce serait 2.

 Pour permettre aux nouveaux habitants de se garer dans ce secteur déjà saturé par les véhicules, Jean-Luc Servières, prévoit-il de  supprimer la pelouse et les tilleuls plus que centenaires pour implanter des parkings ?

 

Si  « La Juste Pression » devait disparaître les habitants de Souilly préfèreraient  que ce bâtiment soit  transformé en  maison médicale, crèche et maison des associations pour leur permettre d'accéder à pied à ces divers équipements dont le hameau a toujours été privé.

 

Car Souilly ne possède ni école, ni crèche, ni maison des associations, ni maison médicale, ni gymnase.

 

Pourtant c’est Souilly qui rapporte une grande part des recettes encaissées par  la commune  puisque c'est sur ce hameau que le centre commercial est construit.

 

 

Une injustice environnementale

que les nouveaux élus doivent rectifier

 

 

 

 

Paru dans le journal La Marne 16/5/1963

La Juste Pression

Une entreprise jeune en pleine expansion.

A Souilly, près d’une petite place verdoyante, une usine s’étend, prend de l’importance chaque jour davantage : La Juste Pression.

Il y a quelques années les premiers manomètres sortaient des ateliers…. Depuis 3000 sont fabriqués chaque mois justifiant en partie l’emploi des 30 ouvriers hautement qualifiés.

Les deux directeurs MM. Maillot et Brochot sont des hommes dynamiques. Ils vont de l’avant et ce n’est pas sans fierté qu’ils nous montraient l’un de leurs nouveaux arrivés dans l’usine : un tour à commande électronique d’une rare fidélité.

Les bâtiments également suivent les besoins progressifs de la production. Nous avons admiré les ateliers de ceintrage de tubes, l’atelier d’imprimerie des cadrans, l’atelier de peinture extrêmement moderne, bref une usine qui pousse et qui ne se laisse pas dépasser par les évènements.

Les manomètres de la « Juste Pression » équipent de nombreux circuits en France et même dans le monde… circuits d’air comprimé, de vapeur, de gaz, d’oxygène en particulier sur les centrales de distribution. Il faut savoir qu’ils sont déterminants dans la vérification des circuits hydrauliques des ID et DS19.

 

…. J.R.

 

La place de Souilly au début du siècle dernier

La place de Souilly au début du siècle dernier

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14 juin 2022 2 14 /06 /juin /2022 13:21

 

C’est sur cette commune de moins de 3300 âmes que le préfet Lionel Beffre avait autorisé en août 2021, au bord d’un affluent de la Beuvronne, l’extension de l’une des plus importantes décharges ISDI  d’Ile de France seulement une vingtaine de jours après son arrivée à la tête de la Seine et Marne.

 

Les déchets de chantier du Grand Paris et d’ailleurs

 il faut bien les mettre quelque part !

 

 

Annet sur Marne : le Préfet Lionel Beffre autorise l’extension d’une installation de traitement de déchets du bâtiment près de la promenade de la Dhuis !

Aujourd’hui le préfet Lionel Beffre autorise l’extension d’une installation de traitement de déchets de bâtiment sur cette même commune d'Annet sur Marne et près de la promenade de la Dhuis fréquentée par des familles avec enfants en bas âge.

L’autorisation consiste a permettre à la Sté Depaul d’augmenter la superficie de transit de matériaux et déchets non dangereux de plus de 8000 m2 et de sa capacité de stockage de 14 000 m3.

 

Ce seront environ 35 rotations supplémentaires de véhicules qui viendront s’ajouter à ceux circulant déjà sur la RD 404, les riverains de cette départementale apprécieront.

 

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/ANNET-SUR-MARNE-77-410-societe-DEPAUL-AP-Enregistrement-du-25-mai-2022

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13 juin 2022 1 13 /06 /juin /2022 18:49
FORET REGIONALE DE MONTGE EN GOELE AU PRINTEMPS
FORET REGIONALE DE MONTGE EN GOELE AU PRINTEMPS
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9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 20:23
Claye-Souilly : protection de la qualité de l’air : un maire aux abonnés absents ?

 

Depuis qu’il a été élu adjoint à l’environnement en 1990, puis maire en 2020, quelles mesures a pris Jean-Luc Servières pour protéger la qualité de l’air dans notre commune ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

Son futur plan d’urbanisme risque encore d’augmenter la pollution de l’air, notamment au centre ville, où il veut construire "50 logements au moins "près de la maternelle du centre et de l’école Marie Curie (ex écoles des filles), alors que l’association Respire a sorti une étude en février dernier qui indique que l’air est de mauvaise qualité aux alentours de ces écoles, notamment à cause de l’émanation de polluants produits par le trafic routier.

 

Ramener une centaine de véhicules supplémentaires aux abords de ces écoles, de la maison de retraite et du centre d’enfants handicapés voisins est-ce vraiment sérieux ?

 

En plus le maire n’imposera au promoteur qu’une place de parking car ce sera des logements sociaux, alors qu’il impose 2 places pour les autres constructions.

Construira-t-il des parkings communaux près de ces immeubles pour combler le manque : ce n’est pas à l’ordre du jour.

 

Le maire va-t-il transformer le centre-ville en un lieu saturé de véhicules que les habitants préfèreront éviter et par-delà faire disparaître les quelques commerces et le marché qui y subsistent encore ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

Paru sur le site de l’association RESPIRE :

 

Le 12 mai mobilisons-nous pour un futur meilleur pour nos enfants

Habitant.e.s, demandons plus de verdure et moins de voitures pour nos enfants

Pourquoi demander plus d’espace pour nos enfants ?

Aujourd’hui, près de la moitié de l’espace public à Paris est consacré à la voiture alors que son utilisation ne représente que 13 % des déplacements. Aujourd’hui c’est plus de trois enfants sur quatre qui respirent un air toxique en France.

L’OMS a annoncé que 570 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année dans le monde à cause de la pollution de l’air. Les cas d’asthme chez les enfants ont doublé en deux décennies avec 240 000 enfants asthmatiques en Ile-de-France.
 

D’après une étude de Environmental Research, en France, le nombre de décès prématurés à cause de la pollution de l’air est évalué à près de 100 000 (97 242), ce qui représenterait 17 % des morts recensés en 2018.

La vie de nos enfants n’est pas un détail et c’est une crise sanitaire qui se joue là.

Il y a urgence à agir !

Pour mobiliser les riverains des écoles de vos enfants, aidez-vous de notre support de sensibilisation :

12 mai : Support sensibilisation parents.

Quelles sont nos demandes ?

  1. La piétonnisation devant les écoles, a minima durant les entrées et sorties scolaires
  2. Des parvis végétalisés pour lutter contre les îlots de chaleur, la pollution de l’air et aménager des lieux conviviaux
  3. Une suppression du trafic de transit, grâce à des dispositifs alternatifs à la piétonnisation complète, du type aire piétonne ouverte ou zones de rencontre

 

Comment agir ?

Nous vous proposons trois niveaux d’actions pour le 12 mai :

Niveau 1 : Mail aux maires et au cabinet de David Belliard (vous pourrez envoyer un mail automatique depuis notre site le jour de la mobilisation)

Niveau 2 : Pancartes devant l’école pour sensibiliser les riverains

Niveau 3 : Blocage complet de la rue avec animations type prise de parole, chansons, dessins à la craie sur le sol etc.

Tout cela en relayant nos actions sur les réseaux sociaux avec le #DeLairPourNosEnfants

POUR PLUS D’INFOS : CAMILIA@RESPIRE-ASSO.ORG

 

https://www.respire-asso.org/12-mai-mobilisation-europeenne-pour-plus-de-rues-aux-ecoles/

 

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7 juin 2022 2 07 /06 /juin /2022 09:54

 

 

pARU SUR bfmtv Ile de France :

 

 

CHANTIER DU GRAND PARIS EXPRESS: LE DÉSARROI D'HABITANTS DE BONDY, BIENTÔT EXPROPRIÉS

https://www.bfmtv.com/paris/chantier-du-grand-paris-express-le-desarroi-d-habitants-de-bondy-bientot-expropries_AV-202205300308.html

Bettina de Guglielmo, Emmanuelle Binet et Gauthier Hartmann avec Djena Tsimba

Le 30/05/2022 à 12:36

 

La société du Grand Paris souhaite stocker sur l'emplacement de leurs maisons des gravats du chantier de la ligne 15.

Joanna et Didier habitent dans leur maison de Bondy depuis presque un demi-siècle. Le couple de propriétaires franciliens a construit sa vie ici, dans cette habitation entourée d'une végétation fournie et abritant un jardin.

Mais il y a deux ans, leur quotidien a été chamboulé par un simple courrier. Dans une lettre recommandé, ils ont été informés de leur prochaine expropriation à la demande de la société du Grand Paris.

"On a tout fait, 100% des travaux, tout est déclaré, tout est payé, tout est réglé, même les crédits c'est terminé, c'est payé. Dans ce cas-là, c'est quand c'est terminé qu'il faut partir", fustige au micro de BFM Paris-Ile-de-France, Joanna, assise devant sa maison aux côtés de son conjoint.

"Elle est dévastée"

Pour eux, l'échéance approche, ils devront quitter leur maison dans désormais six mois. Ces deux Bondysiens ne sont pas les seuls concernés par cette expropriation. De l'autre côté de la haie, la voisine de Joanna et Didier se retrouve dans la même situation. Âgée de 83 ans, elle habite pourtant dans son logement depuis plus de 20 ans.

Sa fille Lydia assure que la retraitée est rongée par cette expropriation à venir. Cette dernière n'a jamais songé à déménager et souhaite finir ses jours dans sa maison actuelle.

"Elle est torturée, dévastée. Au lieu de s'occuper de ses petits-enfants et puis de ses derniers jours sereinement, elle passe son temps à réunir des documents, à participer à des réunions de collectifs (...) C'est comme une déportation en fait, on vous dit, vous prenez vos valises et vous partez", regrette amèrement Lydia, auprès de BFM Paris Ile-de-France.

Si tous ces habitants sont visés par cette expropriation, c'est parce que la société du Grand Parix Express veut entreposer des gravats du chantier de la ligne 15 à l'emplacement de leurs maisons. Ce vaste projet de nouveau métro prévoit de desservir plusieurs villes de la petite couronne entourant la capitale. La partie est du projet, dont fait partie Bondy, doit voir le jour à l'horizon 2030.

Afin de permettre ces expropriations rapides, un plan d'urgence d'expropriation a été mis en place en 2018 par le gouvernement. Si aucun accord n'est trouvé avec des propriétaires, le juge peut prononcer une ordonnance d'expropriation et le bien est alors considéré d'utilité publique et ne peut plus être vendu, donné ou hypothéqué. Une procédure permet de raccourcir les délais. L'indemnité est elle est fixée par le juge.

Un recours d'associations

De leur côté, les associations de riverains sont favorables à l'arrivée du métro dans la ville de Seine Saint-Denis mais déplorent les méthodes de la société du Grand Paris.

Cinq associations ont déposé lundi dernier un recours en justice contre le préfet de Seine-Saint-Denis et la société du Grand Paris auprès de tribunal administratif de Montreuil. Dans leur communiqué, elles disent regretter le "mépris permanent" pour les riverains de la part des services de l'Etat et de la société du Grand Paris.

L'association Environnement 93 fait partie de celles qui ont déposé ce recours. Interrogé par BFM Paris Ile-de-France, son responsable Francis Redon soutient que des solutions alternatives plus avantageuses pour tous les parties sont pourtant envisageables.

 

"La surface cadastrale ici, elle est à peu près de 2500 m2, là-bas, on a à peu près 3300 m2. (...) C'est mieux qu'ici, largement mieux, et ça ne gêne personne", affirme-t il en pointant du doigt un autre terrain.

 

Les collectifs concernés par ce sujet ont également pointé du doigt le comportement des promoteurs. Ils suspectent la société du Grand Paris de vouloir revendre à la fin du chantier, les terrains expropriés à des prix plus chers que le montant des indemnisations proposé aux habitants.

"Il ne fait plus de doute que la promotion immobilière, nouvelle activité lucrative de la SGP, l’emporte sur la santé et le cadre de vie des populations", dénonce Environnement 93 sur son site Internet.

D'autres cas en Ile-de-France

D'autres problèmes vont aussi se poser à Bondy avec ce chantier. Une seule passerelle au dessus des voies ferrées permet aux personnes à mobilité réduite d'accéder aux commerce, mais celle-ci sera inaccessible en raison des travaux

"La surdité des services de l’Etat, l’obstination de la Société du Grand Paris accentuent la crise de confiance autant que l’incompréhension des citoyens face aux décisions des instances de pouvoir et à leur perception dans les territoires", regrettent les associations dans un communiqué.

Avec les grands projets de construction de futures lignes du métro, la question des expropriations de propriétaires pour les besoins des chantiers se pose de plus en plus en Ile-de-France. Le cas de Bondy est loin d'être isolé. A Rosny-sous-Bois en Seine-Saint Denis, 25 propriétaires des rue Jean-Mermoz et Philibert Hoffmann sont aussi dans l'obligation de quitter leur logement d'ici la fin de l'année.

 

Dans les autres départements, d'autres particuliers mais aussi des commerces, des entreprises ou des écoles sont visés notamment au Kremlin Bicêtre, à Clamart ou encore à Ivry.

 

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7 juin 2022 2 07 /06 /juin /2022 09:54

Paru sur VONEWS :

 

Mesnil-Aubry : coup de frein pour le projet de méthaniseur

PAR RAYANE BEYLY LE 19 AVRIL 2022LE MESNIL-AUBRY  ENVIRONNEMENT

La préfecture du Val-d’Oise a pris un arrêté concernant le projet d’usine de méthanisation au Mesnil-Aubry, jugé incompatible avec le plan local d’urbanisme. La société Biogaz du Pays de France a deux mois pour faire un recours au tribunal administratif. 

 

Nouveau rebondissement pour le projet de méthanisation. Alors qu’une consultation publique devait débuter le 14 avril jusqu’au 18 mai pour permettre aux Mesnilois de s’exprimer sur le sujet, un arrêté préfectoral publié le 13 avril considère finalement que le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune n’autorise pas ce type d’implantation. « Je suis ravie. Au moins, le préfet respecte la loi » confie la maire (Dvd) du Mesnil-Aubry, Martine Bidel, précisant toutefois « rester prudente car la décision n’est pas définitive »

 

Déposé au mois de février 2022 en mairie du Mesnil-Aubry, le permis de construire de l’unité de méthanisation agricole a été vivement contesté par le village d’environ 900 habitants, mais aussi par les communes voisines. Prévu sur une superficie de trois hectares avec un éloignement de 1.3km des habitations, le projet a rencontré jusqu’ici l’opposition de plusieurs maires comme Yves Citerne (Dvd) à Attainville, Véronique Ribout (Dvd) à Moisselles, Catherine Delprat (PS) à Ecouen, ou encore Eric Battaglia (Dvd) à Ezanville. Des réunions publiques avaient notamment été organisées pour en discuter. 

 

« On est déjà un village sacrifié »

« On a la REP Veolia avec 325 hectares d’enfouissement de déchets à proximité, la départementale, la francilienne, les avions de Roissy. Le Mesnil-Aubry est déjà un village sacrifié », déplore Martine Bidel. « L’unité de méthanisation impliquait une multitude de nuisances, et les agriculteurs à l’origine du projet ne vivent même pas dans la commune », ajoute-t-elle.

 

La méthanisation, qui permet de produire à partir de matières organiques issues de la production agricole une énergie renouvelable et un engrais organique, est souvent contestée pour plusieurs raisons. Parmi elles, des craintes d’appauvrissement des sols, d’une perte de la valeur du patrimoine immobilier, ou de passages quotidiens de camions et tracteurs, démentis par la société Biogaz du Pays de France. Cette dernière affirme sur son site Internet qu’aucun village ne serait traversé pour alimenter le méthaniseur. 

 

 « Il faut qu’on apprenne à faire les énergies nous-mêmes »

Selon Florian Dezobry, agriculteur et président de la société, le projet pourrait répondre à la crise énergétique. « Ça fait huit ans que le gouvernement nous dit qu’il faut qu’on apprenne à faire les énergies nous-mêmes. Demain, grâce à la méthanisation, je n’aurai plus besoin de phosphore et de potassium venus de l’extérieur sur mon exploitation », assure-t-il. Il rappelle également que la méthanisation « diminuerait de 80% le recours aux engrais de synthèse, notamment l’azote ».

 

Même si les méthaniseurs restent des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), susceptibles de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, Florian Dezobry ne perd pas espoir pour que l’installation soit possible au Mesnil-Aubry : « Nous avons répondu à toutes les contraintes et nous allons continuer à fournir des réponses. Beaucoup de gens nous soutiennent », garantit l’intéressé. 

 

La société Biogaz du Pays de France a la possibilité de déposer un recours devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois. 

 

https://vonews.fr/2022/04/19/mesnil-aubry-coup-de-frein-pour-le-projet-de-methaniseur/

 

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3 juin 2022 5 03 /06 /juin /2022 21:07
LA BASE DE LOISIRS DE JABLINES
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1 juin 2022 3 01 /06 /juin /2022 15:21
7ème circonscription du 77 : Les votes du député Rodrigue Kokouendo

 

 

Paru sur le site "Agir pour l'environnement"

7ème circonscription du 77 : Les votes du député Rodrigue Kokouendo
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30 mai 2022 1 30 /05 /mai /2022 16:00

 

Sur le site du Gouvernement on peut lire : 

« Planification écologique : mise en place d’un nouveau Secrétariat général auprès de la Première ministre

Madame Élisabeth Borne a décidé de nommer Monsieur Antoine Pellion, au poste de Secrétaire général à la Planification écologique. Il assurera aussi les fonctions de conseiller au cabinet de la Première ministre, en tant que chef de pôle Écologie, Transports, Énergie, Logement et Agriculture. »

https://www.gouvernement.fr/communique/planification-ecologique-mise-en-place-dun-nouveau-secretariat-general-aupres-de-la-premiere-ministre

 

 

Adenca a assisté à de nombreuses réunions lors de l’élaboration du Plan Régional Santé Environnement 2 d’IDF et notamment à un groupe de travail « dit de concertation »   censé se pencher sur la réduction des inégalités par rapport à la qualité de l’environnement.

C’est là que nous avons rencontré Antoine Peillon, représentant la DRIEE IDF, qui n’a soutenu aucunes de nos propositions et nous le regrettons.

 

Pour une meilleure compréhension, nous rééditons notre article de 2014.

 

26 août 2014

Antoine PEILLON Conseiller technique énergie de Ségolène Royal depuis mai 2014

Antoine PEILLON

Conseiller technique énergie de Ségolène Royal depuis mai 2014

Adenca a cotoyé  Antoine PEILLON dans plusieurs réunions organisées en 2010 dans les locaux de la DRIEE dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement 2  Ile de France.

Alors Chef du service de la prévention des risques et des nuisances à la DRIEE  IDF, il a indiqué lors d’une réunion qu’en termes de moyens dédiés au niveau régional, évaluer l’impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets n’était pas une priorité.

A la suite de cela notre demande d’étude sanitaire  au nord-ouest 77 n’a pas été retenue, la seule étude sanitaire retenue a été celle du Val de Seine dans les Yvelines.

En marge de ces réunions il était plus enclin à converser avec les industriels plutôt qu’avec les associations environnementales. 

 

Pour la remercier de ses bons et loyaux services en Ile de France  les plus hautes instances de l’ETAT lui offre une importante promotion

il devient le 9/5/2014 :

- conseiller technique énergie de Ségolène Royal, ministre de l’environnement.

- chef de bureau de la production électrique chez MEDDE, Direction Générale de l’Energie et du Climat

Chef du service de la prévention des risques et des nuisances à la DRIEE  IDF

 

 

Etudes

Ecole nationale des Mines de Paris

Lycée Ste Geneviève

Prytanée National Militaire de la Flèche

Depuis le 9 mai 2014

 

Carrière

- Stagiaire ingénieur réservoir chez Total

- Chargé de mission direction de la stratégie chez AREVA

- Directeur adjoint du magasin/chargé de mission chez Carrefour

- EPR technical coordination chez AREVA NP

- Chef du service de la prévention des risques et des nuisances chez DRIEE Ile de France

 

Sources :

http://openews.eu/un-ancien-dareva-total-et-carrefour-dans-le-cabinet-de-segolene-royal-toutvabien/

 

 

 http://adenca.over-blog.com/article-antoine-peillon-conseiller-technique-energie-de-segolene-royal-depuis-mai-2014-124436654.html

 

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