CAPTAGE ET STOCKAGE CO2

Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 14:53

STOCKER DU CO2

DANS LES AQUIFERES SALINS

DE LA REGION PARISIENNE 

ZONE A AUSSI FORTE DENSITE DE POPULATION

EST-CE VRAIMENT SERIEUX  ?


ALLONS NOUS SERVIR DE COBAYES

 UNIQUEMENT POUR QUE VEOLIA

OBTIENNE UN BREVET POUR VENDRE

 SA TECHNIQUE A L’ETRANGER ?

 

 

 

Paru sur le site l’Express :

Kidnapper le CO2 et le séquestrer, la France passe à l'action

Par Agathe Chaigne (CFJ), publié le 18/12/2009 à 15:52 - mis à jour le 18/12/2009 à 16:14

 

Enterrer l'effet de serre, une idée absurde? Pourtant, dans de nombreux pays, des projets voient le jour pour enfouir le CO2 dans le sous-sol. En France, Total a annoncé en 2007 la création d'un site pilote dans les Pyrénées Atlantique. Deux ans après, les injections devraient enfin commencer.

A Lacq, dans les Pyrénées Atlantiques, les injections de CO2 dans le sous-sol devraient commencer dans quelques jours. Il s'agit d'un projet destiné à tester toute la chaîne de séquestration du gaz à effet de serre: le captage du CO2 produit par l'usine de traitement de gaz de Lacq, le transport, et l'injection du gaz carbonique à 4000 mètres de profondeur.

Cette technique devrait participer à la lutte contre l'effet de serre en piégeant le CO2. "On a une autorisation pour cinq ans : deux ans de captation par oxycombustion et d'injection en sous-sol, ce qui correspond à 120 000 tonnes de CO2, puis trois ans d'observation pour vérifier que le stockage est conforme au modèle", précise Nicolas Aimard, chef de projet du pilote de Lacq.

Principe de la séquestration du CO2

…..

Le stockage: Plusieurs lieux peuvent être utilisés comme puits de stockage du dioxyde de carbone.

1) Les gisements de pétrole ou de gaz sont bien connus car déjà exploités, mais présentent des volumes trop petits pour envisager un stockage de tout le C02 émis. L'injection de CO2 permet en revanche une meilleure récupération de l'hydrocarbure.

2) Les veines de charbon non-exploitables peuvent fixer le CO2 en libérant du méthane qui pourrait être exploité, mais cette méthode est encore mal maîtrisée.

3) Les aquifères profonds ont un grand volume, mais sont encore peu connus du fait de la difficulté d'étude liée à la profondeur.

….

Le site de Lacq a donc été sélectionné en fonction de tous ces critères. Le stockage est prévu dans l'ancien gisement de gaz de Rousse, qui s'étend sur 2 kilomètres carrés. "La place libérée permettra de stocker le CO2", déclare Isabelle Czernichowski. Cependant, des associations, dont la Sepanso (Fédération des Sociétés pour l'Etude, la Protection et l'Aménagement de la Nature dans le Sud-Ouest), dénoncent l'implantation d'un projet pilote sur un site habité.…..

La technologie suscite des inquiétudes auprès des habitants de la région, qui craignent des fuites de gaz carbonique qui, quand il est trop concentré, peut asphyxier.

" Imaginons qu'on enfouisse des dizaines de milliers de tonnes de CO2 sous les villes de Paris, Shanghai... c'est de la folie!", s'indigne Daniel Delestre, ingénieur chimiste et membre de la Sepanso. La région de Pau est en outre une région sismique. Certains s'interrogent aussi sur l'intérêt d'une telle technique, qui s'accompagne d'une perte de rendement de production d'énergie, qui devrait être de 10 à 15% dans le cas de la technique d'oxycombustion déployée à Lacq, et qui peut aller jusqu'à 30% avec d'autres procédés.

Nucléaire couplé au captage

Mais surtout, les riverains se posent des questions sur la finalité du projet. La France est beaucoup plus dépendante du nucléaire pour son énergie que de centrales pouvant être couplées à des technologies de captage et de stockage du CO2. "En France l'injection n'est pas envisageable à l'horizon 2020. Ce pilote ne répond pas à des objectifs environnementaux mais industriels, on veut développer la technique pour la vendre à l'étranger" analyse Daniel Delestre. "Pour nos voisins l'enjeu du captage est peut-être plus crucial que pour nous", admet Nicolas Aimard. "A l'échelle mondiale, entre 10 et 30% de captage et stockage de CO2 pourraient être nécessaires. Mais en France, cela dépendra du poids de la filière nucléaire." D'ailleurs, la Commission Européenne vient d'accorder un milliard d'euros à six projets de recherche sur le captage et le stockage de CO2, mais pas un seul sur le sol Français. La technologie serait donc destinée à l'exportation plus qu'à l'utilisation en France : "Il faut pouvoir d'ici 2020 déployer la technologie à grande échelle pour le marché du CO2", reconnaît Isabelle Czernichowski.

 Article complet :

http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/kidnapper-le-co2-et-le-sequestrer-la-france-passe-a-l-action_837156.html

 

 


 

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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 15:28

LUCENAY-LES-AIX

Ils étaient soutenus par leurs élus

 

Le projet d’ouverture d’une mine de charbon
couplée à u
ne centrale thermique

avec captage et stockage de CO2

                   est rejeté

 

 

Extrait article Journal du centre :

LUCENAY-LES-AIX

mercredi 16 décembre 2009 - 18:40

Borloo dit non au charbon nivernais !

 Après trois ans et demi d'instruction, le Ministre de l'Ecologie a décidé de rejeter les demandes d'exploitation du charbon du Sud-Nivernais.

 ......

Pour plus amples informations : http://www.lejdc.fr/editions_locales/decize/borloo_dit_non_au_charbon_nivernais_@CARGNjFdJSsHHx4DBBg-.html

 

 Nous les avions rencontré   le 16 octobre 2009

 

http://adenca.over-blog.com/article-projet-de-stockage-co2-nievre-lucenay-les-aix-37985189.html

 

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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 17:04

Paru sur le blog Nature Environnement 77

Stockage de CO2: les Seine et Marnais inquiets

L'inquiétude des Seine et Marnais face au projet de stockage de CO2 n'est pas vaine.

A Jurançon, un stockage souterrain de CO2 est déjà en cours de réalisation.
L'entreprise Total achète les élus. La population n'est ni écoutée ni informée correctement !
Les habitants de Claye-Souilly sont très inquiets car un site semblable est prévu dans le sous sol de leur commu
ne
.
D'après d'autres infos recueillies, le site de Grandpuits (Total, là encore) ferait lui aussi partie des lieux possibles de stockage

Plus d'informations:
- L'article du Monde du 9 décembre 2009: Première expèrience de stotckage souterrain de CO2 en France, par
Henri Pépin:
lire l'article
- Le compte rendu de la CLIS,  qui s'est déroulée avant la première injection de CO2: lire le compte rendu

 

http://nature.environnement.77.over-blog.com/

 

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:28

Projets de stockage CO2

A Claye-Souilly comme à Jurançon/Lacq
les riverains sont-ils considérés comme des cobayes :
ces petits animaux sans défense, 
sujet d'expérience de laboratoire  ?


Si votre réponse est oui, alors le sujet est grave.


Extrait article paru sur le site LE Monde.fr

 

Point de vue

Première expérience de stockage souterrain de CO2 en France, par Henri Pépin

LEMONDE.FR | 09.12.09 | 19h17  •  Mis à jour le 10.12.09 | 07h36

A l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat, on parle beaucoup de la technologie de captage et stockage de CO2 (CSC) pour réduire les émissions des gros pollueurs industriels. Lors d'un récent colloque organisé à Paris, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie disait qu'avec le CSC "il fallait gagner la confiance du public". Qu'en est-il sur le terrain ?

…….

Une expérience pilote est en cours de démarrage en France même, avec le stockage de 120 000 tonnes de CO2 dans un réservoir de gaz naturel en fin d'exploitation situé sous le vignoble de la commune de Jurançon, en Béarn. A quelques semaines de la première injection, et après seize mois de débats au sein d'une commission locale d'information et de sécurité (CLIS), le groupe Total annonce qu'il a le feu vert de l'administration et qu'il n'est pas tenu d'impliquer les riverains dans les exercices de sécurité qui les concernent, ni de les prévenir avant de démarrer les injections. Comment une attitude aussi arrogante, si peu propice à gagner la confiance du public, est-elle possible ? Elle s'explique tout simplement parce que l'acceptation sociale est, dans les faits, le dernier souci de Total et de l'administration. L'association des riverains (Coteaux de Jurançon Environnement) en fait l'expérience depuis janvier 2008.

La concertation est absente ou manipulée. La concertation telle que la conçoit Total est essentiellement de la communication. Quand le président de la CLIS a proposé qu'il y ait présentation des différents points de vue et débat lors d'une réunion publique sur les lieux mêmes de l'expérience, Total n'y a pas donné suite. Il y a bien eu une enquête publique ; mais, outre le fait déplorable que les commissaires enquêteurs ont distribué des documents publicitaires de Total aux personnes venues s'informer, les conclusions de l'enquête ne reflétaient pas du tout l'opposition au projet, largement majoritaire parmi les personnes qui ont donné leur avis à Jurançon. Pour réduire cette opposition, Total tire parti de sa position de force d'employeur majeur de la région pour essayer de convaincre les riverains et n'hésite pas, aussi, à proposer un mécénat fort opportun à un maire de Jurançon au départ très réticent vis-à-vis du projet.

Les manquements à l'éthique scientifique jettent le doute sur les dispositifs de sécurité prévus, l'intérêt scientifique du projet et le devenir à long terme. Il n'y a pas d'évaluation indépendante du projet, c'est-à-dire pas d'évaluation faite par un organisme qui ne soit pas en conflit d'intérêts avec Total. L'administration fait en sorte que les avis soient donnés "en famille" et fait appel au bureau de recherche géologique et minière, qui a aidé à élaborer le projet et qui est impliqué dans son comité de suivi scientifique. Cette situation a été dénoncée en vain depuis le début. Il a été demandé par l'association des riverains que soient mis sur le site de la préfecture tous les documents scientifiques et techniques reliés au projet et pouvant être rendus publics. Il serait ainsi possible de solliciter des avis indépendants. On attend toujours de voir ces documents. L'arrêté préfectoral ne prévoit pas d'expertise indépendante obligatoire pour évaluer la sûreté du stockage à long terme avant le désengagement de Total. Dans ces conditions, il y a de quoi être inquiet sur la sûreté du site d'enfouissement et sur le dispositif de surveillance à long terme.

Tout récemment, le dispositif de surveillance du sous-sol à l'aide de sondes microsismiques – seule méthode proposée pour contrôler l'intégrité du réservoir et de la couverture rocheuse, suivre la progression du CO2 dans le réservoir et connaître les dérangements à proximité du puits – s'est révélé dégradé : l'ensemble des capteurs du fond du puits est en effet inutilisable. Et pourtant, cette situation n'apparaît pas aux yeux de Total et de l'administration de nature à remettre en question l'injection. Comme il n'y a eu aucune discussion transparente sur les performances requises pour "l'écoute microsismique", il est aisé maintenant de se contenter de conditions de surveillance dégradées.

La sécurité des riverains et de l'environnement n'est pas une priorité pour Total. Il n'y a pas de véritable plan de protection de la population adapté aux risques de fuites massives du CO2 et, ce qui est plus grave encore, Total dit ne pas être tenu d'impliquer la population dans les exercices de sécurité. Pour ce qui est des fuites en surface, sur l'étendue de la zone d'enfouissement – préoccupation majeure des riverains, pour eux-mêmes et aussi pour la faune, la flore, les cultures –, Total n'a pas fait d'étude d'impact et s'en tient à un contrôle limité, fondé sur des mesures annuelles faites en des points fixes peu nombreux. Il a pourtant été demandé que soient identifiés et utilisés des indicateurs, de préférence biologiques (espèces végétales ou animales) particulièrement sensibles au CO2 et dont le comportement sous l'effet de ce gaz est susceptible de révéler la présence de fuites de manière continue.


Voilà des faits de terrain qui concer
ne
nt la première expérience pilote de stockage de CO2 en France. On est bien loin des déclarations rassurantes des politiques, des industriels et des scientifiques promoteurs de la technologie CSC.

Henri Pépin est professeur émérite à l'Institut national de la recherche scientifique, Québec, Canada, conseiller de l'association Coteaux de Jurançon Environ
nement.

 

 

 

 

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/12/09/premiere-experience-de-stockage-souterrain-de-co2-en-france-par-henri-pepin_1278341_3232.html

 

 

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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 22:55

 

 


RIVERAINS  INQUIETS TAISEZ-VOUS
VOS ELUS PARLENT D'ARGENT
1 500 000 € par ci, 5 000 000 € par là

 

 

 Extrait article du 24/11/2009 paru sur le blog Coteaux de Jurançon Environnement

 

Madame Lambert représentait la SEPANSO

Madame Loustalet et Monsieur Pépin représentaient l’association CJE .

Aucun maire n’était présent

 

 ORDRE DU JOUR

 

  

Aspects législatifs et techniques des informations/publications.

Le Président, Monsieur Miqueu, lit le mail que lui a envoyé une riveraine du puits, Mme Razavet reprochant à l’exercice de sécurité du 22 octobre dernier d’être passé inaperçu .

Mr.Miqueu lui répondra personnellement.

 

    CJE regrette que les habitants n’aient pas été informés de cet exercice sur leur sécurité ce qui lui enlève tout intérêt. Il y avait des journalistes sur le site, mais les gendarmes convoqués ne sont pas venus, obligeant les techniciens de Total à régler la circulation des voitures sur la route. Les riverains s‘inquiètent  qu‘il y ait des dysfonctionnements pour un simple exercice, qu‘en sera-t-il en cas d’accident réel ?

Un syndicaliste observe que le PIOS adapté au CSC ne protège pas les sauveteurs  ni les agents de Total .

Pour Mr.Pépin tout cela prouve que Total a présenté des scénarios RASSURANTS inadaptés à la réalité. Aussi, les plaquettes « d’information du public » distribuées par Total ont-elles été sévèrement critiquées par les associations et le « retour d’expérience de l’exercice PIOS du 22  octobre dernier »  reconnu comme nul.

 

Mr Miqueu annonce qu’il en réfèrera au Préfet.

  

…. 

CJE fait remarquer l’absence du maire de Jurançon dont, depuis 3 réunions, nous réclamions la présence pour des explications sur le partenariat avec Total.

Une heure après, Mr.Bernos faisait son entrée :il a pris la parole pour dénoncer, dans le jargon des juristes, le contentieux existant entre des parties de la CLIS et se manifestant par un recours contre l’arrêté préfectoral, donnant son avis de magistrat…

La représentante de la SEPANSO, professeur de Droit, lui a rappelé qu’il participait à la CLIS en tant que maire de Jurançon et qu’à ce titre il n’avait pas de leçon de Droit à donner, d’autant plus que notre seul interlocuteur autorisé était l’avocat de Total.

Mr.Bernos a expliqué qu’il avait été opposé au projet-pilote parce qu’il manquait d’informations, mais que, depuis, Total l’avait rassuré. D’ailleurs le prochain budget comprendra une ligne sur la « participation «  de Total en réparation du PREJUDICE moral (!!)subi par la Commune , soit la somme de 1.500.000 euros .En réponse à une critique du maire de Jurançon sur ses adversaires politiques, la représentante de la C.C.Lacq révèle que celle-ci a reçu de Total, 5 Millions d’euros !


Actualité du pilote
:

 

Nous assistons à un cours de Géographie sur les séismes, à l’issue duquel, Total déclare que tous les tests sont satisfaisants, que les risques sont maîtrisés, que les plans de secours sont mis à jour, et que le dossier sera remis à l’Administration ..

Enfin, Total reconnaît qu’une SONDE SISMIQUE NE REPOND PAS !

Mr.Pépin demande que l’injection du CO2 ne débute pas avant que la panne ne soit réparée, et il réclame l’accès aux documents du dossier afin de les faire examiner par des experts indépendants de Total. On le lui accorde sauf pour les documents relevant du secret industriel !

A la question de la présidente de CJE : que devient le CO2 capturé à Lacq en attente d’injection? Il est répondu que les 25% de gaz produit en plus, sont envoyés dans l’atmosphère !

Mme Lambert demande que le bilan énergétique fasse l’objet d’une tierce expertise par un laboratoire indépendant de Total. Ces bilans seront présentés devant la CLIS.

 

Le président de la CLIS, Mr.Miqueu, constate la persistance du désaccord .

 

La date de. l’injection est prévue pour fin novembre-début décembre 2009, sans que les riverains soient avertis ( La République du 12 novembre 2009)

 

 

Prochaine réunion de la CLIS :Mai-Juin 2010.

 

 

POUR PLUS AMPLES INFORMATIONS :

 http://asso-cje.over-blog.com/article-compte-rendu-de-la-clis-du-10-novembre-2009-39992578.html

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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 11:17

Pays-Bas

projet de capture et stockage sous-terrain de CO2

La commune de Barendrecht,

les autorités provinciales

et les habitants,

inquiets d'éventuels risques d'explosion

ou de mouvements des sols,

se sont déclarés opposés au projet.

Extrait article paru sur le site Romandie News :

Aval des Pays-Bas à un projet de capture et stockage sous-terrain de CO2

LA HAYE - Un projet limité de capture et stockage de CO2 dans un ancien gisement de gaz situé sous une ville des Pays-Bas, fortement contesté par les habitants, a reçu l'aval du gouvernement néerlandais, a annoncé celui-ci mercredi.

Le projet de la société pétrolière Shell débutera au plus tôt en 2012, à petite échelle, dans un champ gazier d'une capacité de 0,8 mégatonne à Barendrecht (ouest), a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

Le projet prévoyait dans sa version initiale de stocker 9,8 mégatonnes de CO2 sous cette ville.

"Une évaluation sera faite" après "quelques années", selon la même source. "Si aucun problème ne s'est produit, l'autorisation sera examinée pour un deuxième champ, plus grand", d'une capacité de 9 mégatonnes, ajoute le gouvernement.

La commune de Barendrecht, les autorités provinciales et les habitants, inquiets d'éventuels risques d'explosion ou de mouvements des sols, se sont déclarés opposés au projet.

……

(©AFP / 18 novembre 2009 17h07)


Article complet :
http://www.romandie.com/infos/news2/091118160747.3m0rx19f.asp 

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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 19:28

Extrait article paru sur le site « Le Monde.fr »


Le captage-stockage du CO2 vise la maturité en 2020

LE MONDE | 06.11.09 | 15h13  •  Mis à jour le 06.11.09 | 15h13

"La prochaine décennie sera celle où ça passe ou ça casse" : tel est le pronostic du Japonais Nobuo Tanaka, directeur de l'Agence internationale de l'énergie (IEA), qui ouvrait le 3e colloque international sur le captage et le stockage du CO2 organisé, jeudi 5 et vendredi 6 novembre à Paris, par l'Institut français du pétrole (IFP), l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

Plusieurs options techniques à l'étude

Trois procédés existent pour capter le CO2 : extraction dans les fumées de combustion, dans le combustible initial, ou après concentration par la présence d'oxygène. Son transport vers un site de stockage peut s'effectuer par gazoduc terrestre ou sous-marin, ou par bateau. Son enfouissement est envisagé dans des aquifères salins, des gisements de pétrole et de gaz, ou des veines de charbon inexploitées.

Le captage et stockage du CO2 (CSC) est "la technologie dont nous avons besoin pour atténuer les effets du changement climatique", affirme M. Tanaka. Selon le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), entre 20 % et 40 % des émissions mondiales de gaz carbonique d'origine humaine pourraient être neutralisées de la sorte à l'horizon 2050.

Mais, ajoute le patron de l'IEA, "il faudra gagner la confiance du public". "Les gouvernements devront prendre position et clairement indiquer qu'il s'agit d'une technologie fiable", dit-il. De fait, la démonstration de la sûreté de cette filière - gage de son acceptabilité sociale - apparaît comme la clé de son développement

….

"Nouvelle usine à gaz"

…..

La première incertitude qui pèse sur ce scénario est financière. Avec les techniques actuelles, la séquestration d'une tonne de CO2 sur les sites des centrales électriques au charbon, au gaz ou au fioul, ou ceux des cimenteries, des raffineries et des usines sidérurgiques, puis son transport, enfin son enfouissement dans le sous-sol, reviennent à près de 100 euros. Un coût dissuasif, quand les droits d'émission se négocient, sur le marché du CO2 à moins de 20 euros la tonne. D'autant que le captage est une opération gourmande en énergie, qui peut réduire de plus d'un quart le rendement d'une centrale au charbon.

La donne pourrait changer si, comme le prévoient des experts, le cours de la tonne de CO2 grimpe à 100 euros en 2030, et si celui du captage-stockage tombe à 30 euros la tonne, grâce à une standardisation des procédés.

La seconde incertitude est environnementale. Les méthodes de capture et d'acheminement du dioxyde de carbone sont maîtrisées par l'industrie pétrolière. Mais des recherches restent à mener pour garantir la sécurité, sur une période d'un ou plusieurs millénaires, d'un enfouissement dans une formation géologique profonde, telle qu'un aquifère salin. Les risques potentiels étant une acidification du milieu, une remontée gazeuse vers une nappe d'eau potable, voire un dégazage brutal dans une zone où, à forte concentration, le CO2 pourrait avoir des effets délétères.

C'est ce qui fait dire au réseau associatif France nature environnement que le CSC est "une nouvelle usine à gaz". Et qu'il vaut mieux miser sur la préservation - et la restauration - de la capacité naturelle des océans, de la végétation et des sols à absorber le carbone.

Pierre Le Hir

 

 

Article complet :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/06/le-captage-stockage-du-co2-vise-la-maturite-en-2020_1263650_3244.html

 

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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 18:49

Le grand emprunt
servira-t-il  à financer
 le projet de captage et stockage
des déchets de gaz carbonique CO2
sur le site Veolia de Claye-Souilly ?


 Extrait article paru sur le site du journal de l’environnement :
 Le grand emprunt devrait faire la part belle à l’environnement 12/11/2009 13:55 par Sabine Casalonga

La «bioéconomie», les énergies renouvelables, la «ville de demain» et la «mobilité du futur» devraient constituer 4 des 7 priorités du grand emprunt, selon la commission qui y est consacrée, co-présidée par le maire de Bordeaux UMP Alain Juppé et l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, indique «Les Echos» dans son édition du 12 novembre. Il pourrait permettre de mobiliser 50 milliards d’euros d’investissements, dont 35 milliards d’euros d’effort public. L’effort public inclut les 13 milliards d'euros remboursés par les banques à l’Etat. Le terme «bioéconomie» recouvre la recherche en matière de santé (médicaments, biomédecine) et la chimie verte (biomasse et matériaux remplaçant le pétrole). Côté ENR, il s’agit de développer le nucléaire de quatrième génération ainsi que d’aider à la création d’un campus d'innovation recherche-industrie pour le solaire et le captage et stockage du carbone (CSC). …..
Ils proposaient de développer de nouveaux matériaux (agro-ressources, nanotechnologies), mais aussi de «réduire drastiquement la consommation d’énergie d’origine fossile» par l’amélioration technologique et l’utilisation d’autres sources d’énergie, le véhicule électrique étant identifié comme une priorité. Le développement des éco-industries, en particulier des ENR, ainsi que de l’écologie urbaine ou du CSC avait donc été préconisé

 article complet :  http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=2130&idThema=7&idSousThema=0&type=JDE&ctx=259

 

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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 11:54

Extrait article paru sur le site Usine Nouvelle

Capture et stockage du CO2 : un calendrier européen « à trous »

Le 06 novembre 2009 par Ana Lutzky

 

Pressés de recevoir les financements européens, les porteurs de projets de capture et de stockage de carbone s’inquiètent du retard que prendra la réglementation.

Les fonds déjà dans les caisses, la réglementation encore dans les cartons. Tel pourrait être le dilemme auxquels se trouvent confrontés les industriels européens du captage et stockage de carbone (CCS).

Première vague d’un milliard d’euros fin 2009 Le plan de relance européen a réservé 1 milliard d’euros pour six projets de CCS. Les centrales de Hatfield au Roayume-Uni, Jaenschwalde (Vattenfall) en Allemagne,  Compostilla (Endesa ) en Espagne, Maasvlakte aux Pays-bas, Florange en France, et Belchatow en Pologne recevront 180 millions d’euros chacune. De plus, Porto Tolle en Italy recevra 100 millions d’euros.  Ces projets seront confirmés à la fin de l’année, vraisemblablement le 14 décembre. Si les industriels s’impatientent (les projets devaient être confirmés en octobre, puis ont été repoussés à novembre, puis décembre…), la suite du calendrier européen les inquiète encore plus fortement.

En effet, la directive européenne sur le captage et le stockage du CO2 est parue en mai 2009 : les Etats disposant de deux ans pour transposer cette directive en droit national, les industriels estiment ne pas avoir de visibilité suffisante pour déterminer la technologie à employer

 

….

article complet :

http://www.usinenouvelle.com/article/capture-et-stockage-du-co2-un-calendrier-europeen-a-trous.N120896

 

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 10:10



Article paru sur le site :  « Le Bar des Sciences »

Sequestration géologique du CO2 :
 l’article que vous ne lirez jamais

Par Fabien Goubet, le 6 novembre 2009

 

Opinion. Chers amis du Bar des sciences, ça vous intéresserait un article sur tout ce qui s’est dit lors du 3ème colloque international sur le captage et stockage du CO2? Les dernières avancées techniques? Les questions sociétales? Les aspects juridiques? Oubliez tout cela, puisque les fonds du Bar seront amplement insuffisants : il faut débourser 800 euros pour y participer. Un colloque international sur ce genre de sujet, ce n’est pas tous les jours qu’on peut y assister. Organisé par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l‘Institut français du pétrole (IFP), et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), il regroupe tous les principaux acteurs de la scène internationale de la séquestration géologique du dioxyde de carbone : politiques, industriels, scientifiques…

Le programme était alléchant : défis technologiques à relever, financements, aspects sociétaux, projets en cours… En tout ce sont plus d’une vingtaine d’intervenants qui sont venus exposer leurs idées à la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris, les 5 et 6 novembre 2009.

Hélas, lorsqu’on nous annonça le montant du tarif d’entrée, 800 euros, la fête fut quelque peu gâchée, avant même de commencer. Pourquoi un prix aussi élevé? Certainement pas pour payer les repas, subventionnés par des poids lourds de l’industrie comme Total ou Schlumberger. Serait-ce un tarif dissuasif afin d’éviter d’avoir trop de questions embarrassantes auxquelles répondre? A ce tarif, peu de rédactions ont du envoyer des journalistes sur place… Nous ne conclurons pas hâtivement sur cette question, bien que la tentation soit grande.

Alors, de manière aigrie, nous nous demanderons si après tout, ce colloque, sponsorisé par Veolia, Alstom, GDF-Suez, Total, et autres entreprises notoirement bienfaitrices de l’humanité, fut vraiment un espace de débat et d’information, ou une vitrine des dernières percées de ces groupes industriels? Y a-t-il eu des gens dans la salle pour s’intéresser aux aspects éthiques, juridiques soulevés par cette technique? Par exemple, pourquoi enterrer ce gaz au lieu d’inciter les industries à en produire moins? Y a-t-il eu un débat lors des tables rondes ou était-ce une banale séance de cirage de pompes, et de félicitations mutuelles? Nous ne le saurons jamais, car visiblement, le grand public ne sera mis au courant de tout cela que lorsque tout sera inauguré, et que nous dormirons sous des poches immenses de CO2. C’est bien dommage

 

 

http://www.lebardessciences.com/2009/11/colloque-international-captage-stockage-co2/

 

Par ADENCA - Publié dans : CAPTAGE ET STOCKAGE CO2
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