Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 22:08

Stockage de déchets radioactifs 

dans la décharge SITA FD de VILLEPARISIS EN 2008 ?

 

Pourquoi 425 tonnes de terres polluées par ???????

en provenance de l'autre bout de la France :

 de l'ancienne usine

Reno Fertiladour  du Boucau près de Bayonne (64) 

ont été évacuées en 2008 vers la décharge SITA FD de Villeparisis ?

 

 

 

Pourquoi les services de l'Etat

n'indiquent-ils pas le type de pollution chimique, radioactive...  des terres 

évacuées vers la décharge SITA FD de Villeparisis en 2008 ? 

 

 

 

Pour extrait  document paru sur le site du Ministère de l'Ecologie : Basol Sols Pollués :

 

AGRIVA - INTERFERTIL - RENO à BOUCAU (64)

 

Dans le cadre de la cessation d'activité de l'usine et suite à la découverte d'une pollution chimique

et radioactive,l'arrêté préfectoral du 9 juin 1997 prescrit la

mise en sécurité et l'évaluation simplifiée des risques du site.

........

En octobre 2008, 425 tonnes de terres polluées par...............contenues dans 380 big-bag sont évacuées vers le centre de stockage SITA FRANCE à VILLEPARISIS.

   

  http://basol.ecologie.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=64.0026

 

 

 

Un journaliste  du pays basque enquête sur le sujet, vous trouverez ci-dessus l'un  de ces articles  décrivant les conditions de travail dans cette usine.

 

 

 

Extrait article paru sur eitb :

 

Radioactivité

A Fertiladour, les damnés de la terre se souviennent

Ramuntxo Garbisu - 17/04/2009 | Bayonne |

Laissez un commentaire

0

Henri et Roland ont travaillé plus de 30 ans au Boucau dans cette usine de Fertiladour ou était broyée de la monazite, radioactive à l'état naturel. Leurs témoignages exclusifs témoignent d'une réalité encore niée par le Directeur de l'usine.

Roland, 66 ans, et Henri, 56 ans, étaient employés dans l'usine de Fertiladour dans ces années entre 1973 et 1992 où était broyée cette "terre rare" importée d'Asie et d'Afrique , et destinée à recouvrir l'intérieur des écrans de télévision fabriqués par Rhodia à La Rochelle.

L'officialisation de la radioactivité est intervenue en 1997, "grâce au CADE", se souvient encore Roland, du nom de ce Collectif d'Associations de Défense de l'Environnement qui a dévoilé à la presse jeudi 16 avril la contamination radioactive encore présente sur ce site.


"On nous disaient que les mesures de sécurité avaient été prises"

Les deux hommes se souviennent de ces sacs qui arrivaient en gare de Bayonne (Pays Basque nord), avec leur logo radioactif sur la toile de jute. Ils se souviennent aussi des discours de l'époque où on leur expliquait que le risque était sous contrôle, alors qu'eux baignaient en permanence dans une poussière qui leur collait à la peau :  "quand vous faisiez de la poussière rouge, votre femme lavait vos draps tout rouges, et quand c'était du blanc, pareil", évoque Roland.

De cette poussière "au goût un peu sec et un peu gras aussi", ils ne savaient pas grand chose, si ce n'est qu'on les payait double lorsqu'il leur fallait aller nettoyer l'atelier de broyage à l'eau courante, ou qu'on leur demandait de se méfier quand le stock de matières finies (300 fois plus radioactives que le sol naturel) dépassait le millier de tonnes.

Ils se souviennent avoir nettoyé toutes les installations, munies d'un simple masque de papier, "qui coutait cher à l'entreprise, nous disait-on".

Ils se souviennent aussi de ces hommes en scaphandres spéciaux équipés d'un système respiratoire extérieur venus faire le même boulot qu'eux, après que le Préfet ait ordonné en 2000 l'arrêt immédiat de cette production.


Des risques connus par l'exploitant de Fertiladour

Depuis 1973, ces normes de sécurité qu'ils n'ont vues qu'une fois à l'oeuvre figuraient pourtant dans un document préfectoral reçu par la Direction de l'usine Fertiladour : filtres à air puissant, scaphandres et masques de type Commissariat à l'Energie Atomique.

Aujourd'hui, sept ans après que leur maladie ait été diagnostiquée, Henri et Roland vivent 24h sur 24 branchés à une bonbonne d'oxygène, en raison d'une silicose, "une maladie qui ne se guérit pas", qui les voit décliner physiquement jour après jour, en attente d'une transplantation pulmonaire dont les chances de succès sont inférieures à 50%.

A aucun moment, le terme de "monazite" n'a été mentionné par leur employeur, attaqué en justice par Henri.

Un entretien vidéo permet de confronter leurs témoignages aux déclarations, en octobre 2008, du Directeur d'exploitation de Fertiladour, Mr Capdepuy, à une période où aucun bilan sanitaire de l'exposition à la monazite n'avait été reéalisé.

Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/130461/a-fertiladour-damnes-terre-se-souviennent/

 

 

Partager cet article

Repost0

commentaires

Recherche