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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:27

Rivière Beuvronne :

Prévenir plutôt que de tenter de guérir 

 

Un contrôle régulier des métaux lourds tant dans les eaux et  les sédiments, que dans les terres bordant la Beuvronne semble plus que nécessaire.

 

Une étude pour connaître les pollueurs  semble également plus que nécessaire.

 

Imposer ensuite à ces pollueurs de se mettre aux normes afin de ne plus polluer cette rivière.

 

En effet il ne faut pas instaurer en quelque sorte « un droit à polluer », le versement par les pollueurs d’argent aux syndicats de rivière pour participer à l’entretien d’une rivière qu’ils polluent.

 

Depuis des dizaines années des sommes importantes versées par le contribuable ont été utilisées  pour effectuer divers travaux sans qu’une amélioration notoire de l’état de pollution de cette rivière n’ait été constatée.

 

Aujourd’hui une partie importante de nos deniers publics est utilisée pour éradiquer la Renouée du Japon,  cette plante qui colonise en particulier  les rives  des cours pollués aux métaux.


 

Nous payons l’eau potable près de 25% de plus qu’à Paris.

Nous voulons savoir pourquoi ?

Extrait article Wikipédia :

Renouée du Japon

La Renouée du Japon ou Renouée à feuilles pointues (Fallopia japonica, autrefois aussi nommée Polygonum cuspidatum ou encore Reynoutria japonica) est une espèce de plante herbacée vivace de la famille des Polygonaceae originaire d’Asie orientale, naturalisée en Europe dans une grande diversité de milieux humides1.

Cette plante herbacée très vigoureuse est originaire de Chine, de Corée, du Japon et de la Sibérie2. Elle est cultivée en Asie où elle est réputée pour ses propriétés médicinales. Naturalisée en Europe et en Amérique, elle y est devenue l'une des principales espèces invasives ; elle est d'ailleurs inscrite à la liste de l'Union internationale pour la conservation de la nature des 100 espèces les plus préoccupantes3.

 

Caractères indicateurs

L'envahissement par la renouée du Japon et ses hybrides indique qu'une pollution des sols en métaux, surtout l'aluminium, a peut-être eu lieu ou est en cours. Par conséquent la plante en elle-même est moins inquiétante pour la pérennité des écosystèmes locaux que la pollution qu'elle indique, dans la mesure où il est question d'une dégradation possiblement irréversible des sols. Dans les zones ainsi touchées, la renouée retrouve des conditions de toxicité édaphique similaire à celles de son aire de répartition. Il en va de même pour ses sous-espèces et la renouée des îles Sakhalines. Toutes sont capables de coloniser les coulées de lave récentes. Jusqu'à l'ère industrielle, l'activité volcanique était la seule source massive de dépôts d'éléments-traces métalliques et d'éléments acidifiants. Ce sont des conditions pour lesquelles les renouées sont déjà fortement adaptées contrairement à la flore native de nos régions. Dans leur nouvel habitat, toutes ces renouées colonisent couramment les accotements, les talus des autoroutes et des voies ferrées, les anciennes décharges, les rives des cours d'eau pollués aux métaux. Les transports de terre auxquelles ces zones sont sujettes, notamment le façonnage régulier et possiblement mal conduit des berges et des cours d'eau, finissent de disperser sur tout le territoire les graines, les racines et les tiges à partir desquelles la renouée peut se multiplier. Le caractère de plus en plus invasif des renouées indique une pollution des sols en métaux de plus en plus forte et généralisée. Autrement dit, la décrépitude des biotopes hôtes favorise l'extension de la renouée4.

L'exemple illustré ci-dessous est typique : une locomotive, près d'anciennes voies ferrées, où l'abrasion continuelle des rails et des pièces d'usure, l'accumulation des résidus de combustion et de lubrifiants, l'usage excessif d'herbicides et bien sûr la contamination par la dégradation des structures et des machines elles-mêmes, ont déposé quantité de particules métalliques et autres polluant dans le sol. De tels endroits sont très susceptible d'être envahis par la renouée.

Les renouées pouvant produire 50 000 à 150 000 graines par an et par tige, elles ont un fort potentiel de dispersion par voie de reproduction sexuée lorsque ces graines sont viables. Les akènes ailés peuvent être dispersées par le vent, l'eau, les insectes et d'autres animaux. Grâce à cette enveloppe protectrice, les graines peuvent être très persistantes dans le sol. La levée de dormance de graines très anciennes peut être activée par une pollution contemporaine et lorsqu'un sol pollué est remué4……..

3 ·  Liste établie à partir de la Global Invasive Species Database, établie par le groupe Invasive Species Specialist Group (ISSG) de l'UICN [(en) lire en ligne [archive]]

4. ↑ a, b et c Gérard Ducerf, L'encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales -guide de diagnostic des sols volume 2, éditions Promonature, 2008, 351 p. (ISBN 2-9519258-6-7)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Renou%C3%A9e_du_Japon

 

 

Pour tous renseignements complémentaires concernant ce dossier contactez :

 

Monsieur Jean-Pierre Dormeau, Président du syndicat de la Haute Beuvronne  en mairie de Gressy

 

Monsieur Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne, en mairie de Claye-Souilly

 

 


 

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Published by ADENCA - dans EAU
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