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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:27
 
Le contrôle de la qualité de l’air
en Seine et Marne
La Seine et Marne représente la moitié de la surface de l’Ile de France et ne possède que 6 points de contrôles fixes de la qualité de l’air sur 52 en Ile de France.
La Seine et Marne ne possède qu’un point fixe de contrôle trafic situé sur la RN 6 à Melun( aucun point au Nord).
 
La Seine et Marne ne possède aucuns  contrôles stations trafic temporaires, c’est le seul département d’Ile de France avec le Val d’Oise qui n’en possède pas.
 
Paru sur le site France Nature Environnement :
Pic de pollution : seules les mesures de restriction préventives sont utiles !

Alors que l’Ile-de-France est actuellement victime d’une pollution aux particules fines, FNE dénonce l’insuffisance du dispositif mis en place par les pouvoirs publics pour protéger les populations et réclame l’instauration de mesures de restriction en amont de ces pics de pollution. Sans quoi, elles resteront inefficaces. Explications.

Des mesures banalisées

Depuis plusieurs jours, l’Ile-de-France voit son air saturé en particules fines. Comme à chaque fois, la préfecture rappelle à la population les consignes à suivre pour se protéger : réduire sa vitesse au volant, éviter de faire du sport, surveiller les personnes asthmatiques…Malheureusement, la répétition de ces consignes conduit à leur banalisation. Leur efficacité n’en est que plus réduite.

Limiter l’impact des véhicules les plus polluants

Aujourd’hui, la France est menacée d’une amende journalière de 240 000 € pour non respect de la directive européenne sur la qualité de l’air. FNE souhaite donc une mise en œuvre rapide des Zones d’Action Prioritaires pour l’Air qui permettront d’interdire aux véhicules les plus polluants d’accéder aux centres-villes des grandes agglomérations.

Un impact sanitaire systématique

Lorsqu'il y a des pics de pollution, on constate une hausse quasi immédiate de la fréquentation des services d'urgence en pneumologie et en cardiologie pour des troubles respiratoires et cardiaques chez les personnes âgées, des crises d'asthme et des bronchiolites chez les enfants. Il convient de considérer ces pics comme la partie immergé d’une pollution dont les conséquences sanitaires se mesurent chaque jour. Il devient donc urgent de chiffrer le coût des maladies liées à cette pollution.

Anticiper les pics

Si nous en restons à un système d’alerte qui se déclenche lorsque le pic est détecté, la situation ne s’améliorera pas. Il est impératif de basculer sur un dispositif qui se met en route en amont du pic. Les prévisions météorologiques rendent possible cette approche préventive qui, si elle est correctement mise en oeuvre, permettra d’éviter l’apparition du pic.

Michel Riottot, président d’Ile De France Environnement : « notre pays ne s’applique pas ses propres lois. Il est temps que l’Etat se soucie davantage des citoyens, victimes de la pollution, que des lobbys qui la génère. Commençons déjà par faire cesser l’exonération de TIC* pour les transporteurs routiers, gros émetteurs de particules fines et commençons dès maintenant par interdire l’accès aux centres-villes pour les véhicules les plus polluants »

Bruno Genty, président de FNE : « Trop de citoyens ignorent les impacts sanitaires de la pollution. Il est donc indispensable de mettre sur pied une grande campagne de sensibilisation permettant à chacun d’entre nous de comprendre l’utilité des mesures restrictives tant pour les populations fragiles que pour le coût socio-économique de cette pollution.»

TIC : Taxe Intérieure de Consommation

 

 

Lien vers l'article :

 

 

http://www.fne.asso.fr/fr/pic-de-pollution-seules-les-mesures-de-restriction-preventives-sont-utiles.html?cmp_id=33&news_id=12695

 

 


 

 

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