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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 18:53

 

 

Dans un article paru le 13 août 2012 dans « La République de Seine-et-Marne » la société Veolia indique souhaiter  l’extension de sa décharge de Fouju-Moisenay  passant de 85 000 tonnes de stockage d’ordures par an à 150 000 tonnes.

 

 

Monsieur le Maire de Moisenay serait favorable à l’extension de la décharge

Plus d’ordures = plus de recettes pour la commune de Moisenay

 

 

 

Alors que le PREDMA Ile de France (Plan régional d’élimination des déchets ménagers et assimilés) prévoit un rééquilibrage territorial :

« La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets des activités économiques.

Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019. »

 

           

 

 

Dans l’article du Parisien 77  de mars 2012, on apprend que cette décharge ne stocke qu’un tiers de déchets en provenance de Seine et Marne.

Alors pourquoi l’agrandir ?

Pour faire venir encore et encore des déchets d’autres départements ?

 

 

 

 

Paru sur  le site le Parisien 77 :

Fouju - Blandy

La décharge, cible des associations

 

20.03.2012

De quoi donner du baume au cœur aux membres de l'association Mieux vivre à Blandy (MVAB). Vendredi soir, lors de leur assemblée générale, ils ont appris leur victoire face au groupe Veolia-Rep, qui exploite un centre d'enfouissement technique de déchets plus connu sous le nom de « décharge » de Fouju-Moisenay. Il s'agit d'une carrière de calcaire remblayée avec des ordures ménagères. « Suite à notre recours et à celui de l'association Bien vivre à Moisenay, l'autorisation du 6 juillet 2007 (de poursuite d'activité) a été annulée par le tribunal administratif de Melun. Il nous a donné raison car il a estimé insuffisants les argiles et marnes vertes censées empêcher les lixiviats d'infiltrer la nappe phréatique de Champigny, explique Marc Pasquet, de l'association. L'Etat a donc été condamné. Mais il fait appel auprès de la cour administrative d'appel de Paris. » Moins d'ordures ménagères à traiter, plus d'encombrants L'activité de Veolia-Rep va tout de même continuer car elle repose, selon Marc Pasquet, sur des autorisations antérieures à celle de juillet 2007. Le 16 septembre 1999, un arrêté préfectoral avait imposé la création d'une paroi étanche d'isolation sur 3,5 km, pour confiner la pollution à l'intérieur de la décharge et protéger la nappe. La Rep a présenté son rapport d'activités lors de la dernière réunion de la commission locale d'information et de surveillance, où siègent des représentants du préfet, du conseil général, des associations et le groupe Veolia. L'entreprise indique traiter entre 82 000 et 85 000 t de déchets par an depuis 2005, dont un tiers issu du département. La part des ordures ménagères diminue, celle des encombrants augmente. Le bois est valorisé à 94% et permet de produire du biogaz livré ensuite à EDF. L'analyse des eaux souterraines, testées chaque trimestre, est conforme à la réglementation. « Dans ces réunions-là, on nous assène des chiffres qu'on n'a aucun moyen de vérifier », soupire Marc Pasquet. Autre sujet évoqué vendredi soir, les hydrocarbures de schiste. « A Blandy, on voit que des travaux sont faits pour restaurer l'activité des puits. Quand ils auront uneautorisation, ils le feront. » MVAB organisera une réunion publique sur le sujet en mai prochain.  

Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Blandy


 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-decharge-cible-des-associations-20-03-2012-1913993.php

 

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