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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 17:07

Extrait document édité par la DRIRE Indre et Loire :

 

En France, « respirer un air qui ne nuise pas à sa santé » est

un droit inscrit dans le Code de l’environnement. Ce principe,

qui associe protection de la santé et respect de l’environnement,

conditionne les politiques mises en oeuvre par l’État et les

collectivités territoriales. Les personnes physiques et morales y

sont également impliquées, en fonction de leurs compétences,

car la qualité de l’air est l’affaire de tous. 

http://www.centre.drire.gouv.fr/publications/AIR/PPA37260207.pdf

 

 


Pourquoi la municipalité de Claye-Souilly

 ne répond pas à nos demandes d’étude

de la qualité de l’air ?

 


Pourquoi Monsieur le Député Maire n’a jamais accepté de recevoir notre association ?

 

                                    *****

 

Une municipalité

qui se préoccupe de la santé de ses populations :

Chanceaux (Indre et Loire)

a fait réalisé une étude des dioxines et furanes autour d’une décharge. 

 

 

 

Paru dans la Nouvelle République.fr :

Déchets, un dossier pas enfoui

20/06/2012 05:21

Les élections juste passées, l'Association environnementale du Sud Touraine (AEST) se rappelle au bon souvenir des (re) élus. Elle vient d'écrire à la députée, ministre et présidente du conseil général Marisol Touraine et à son suppléant Jean-Marie Beffara, mais aussi au sénateur Filleul, au sujet de la situation du centre de stockage des déchets de la Baillaudière, à Chanceaux près Loches, « et des nuisances qui affectent le Lochois ». « Voici des suggestions pour uneloi encadrant les nuisances émises par ce type de décharge : y'a du boulot ! C'est grâce aux analyses effectuées par la municipalité de Chanceaux qu'a été démontré, pour la première fois en France, que ce type de décharge baptisée "bioréacteur Chrysalide" générait des dioxines et des furannes. Ce serait à l'honneur des nouveaux élus qu'ils initient un projet de Loi encadrant ces installations et les interdisant si nécessaire ! », explique Michel Bernard, président de l'AEST.

L'association formule plusieurs requêtes : la recherche de tous les gaz et autres polluants éventuels au-dessus des casiers d'enfouissement et des installations de récupération, de traitement du biogaz pour les installations de ce type dit « bioréacteur » ; l'établissement de la composition complète des lixiviats de chaque décharge ; le renouvellement des analyses d'échantillons des sols aux alentours des sites ; une mesure de protection en rendant obligatoire le passage du biogaz sur des filtres à charbon actif avant sa combustion dans une torchère. Et enfin, que des études épidémiologiques soient réalisées auprès des habitants des zones proches des divers types de décharges et des personnels des sites. « Si la dangerosité d'une technologie est démontrée, il faut l'interdire », estime l'AEST. La balle est dans le camp des élus.

 

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/communes/Loches/n/Contenus/Articles/2012/06/20/Dechets-un-dossier-pas-enfoui

 

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Published by ADENCA - dans SANTE PUBLIQUE
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