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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 12:05

 

 

 

 

Une première dans la 7ème circonscription du 77 ?

 

L’argent de l’industriel

n’a pas fait fléchir les élus de Courtry.

 

S’ils avaient accepté, la commune qui perçoit actuellement 60 000 €, aurait pu en toucher le double. (1)

 

Enfin des élus conscients que l’argent de l’industriel ne pourra jamais compenser les risques sur la santé et l’environnement de leur commune.

 

Des élus qui ont voté à l’unanimité contre la mise en conformité du Plan Local d’Urbanisme qui devait permettre l’extension pour 6 ans (de 2020 à 2026) de la décharge de déchets dangereux Suez Sita Villeparisis, classée Seveso à hauts risques.

 

 

Un vote qui ne va pas arranger Valérie Pécresse qui est entrain d’élaborer  le nouveau Plan Régional de Prévention et Gestion des  Déchets qui devrait être adopté en 2019.

 

Valérie Pécresse comptait bien sur la décharge de déchets dangereux pour continuer à y déverser les déchets d’Ile de France mais pas seulement, le plan actuel permet à la décharge de Villeparisis de recevoir des déchets dangereux de la France entière, il faut bien rendre service aux amis élus d’autres régions

 

En effet plusieurs régions françaises ne possèdent pas de décharge de déchets dangereux et ne souhaitent pas en implanter sur leur territoire comme les Hauts de France, Centre Val de Loire, Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes , Paca, Corse.

 

 

 

 

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

 

Valèrie Pécresse a organisé la 1ère réunion de la commission consultative  plan déchets dangereux le 15 novembre dernier.(1)

 

Ironie du sort aucuns élus de Seine et Marne n’étaient présents  (2) pas même Xavier Vanderbise, maire de Courtry, nommé par Valérie Pécresse dans cette commission.

 

Souhaitons que lors de la prochaine réunion, prévue en février 2018, Xavier Vanderbise puisse se dégager de ses obligations et se rendre à cette réunion,  peut-être accompagné de plusieurs élus du 77 pour défendre la santé et l’environnement des populations de ce département.

 

Pour mémoire Alfred Stadler, maire de St Mesmes, Jean-François Parigi, député et Jean-François Copé, maire de Meaux sont également nommés dans cette commission.

 

 

 

(1) Journal la Marne, Edition Marne la Vallée, 20/12/2017 page 20.

 

(1) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/compte%20rendu%20GT%20DD%2015%20nov%2017.pdf

 

(2) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/Arr%C3%AAt%C3%A9%20nominatif%20CCES%2026%20juin%202017.pdf

 

 

 

Article Mag Journal 77

:19DÉC2017 
 

Enfouissement des déchets : la commune n’en veut plus

Les élus de Courtry ont refusé à l’unanimité hier, lundi 18 septembre, la mise en conformité du PLU (Plan local d’urbanisme) sur l’emprise communale de Suez-Minerals, société de traitement et d’enfouissement des déchets. Le maire affirme « vouloir préserver les générations futures ».

Le site d’exploitation de Suez-Minerals, en activité depuis 1997, est classé Seveso. Il a une capacité de stockage de 250 000 tonnes par an, ainsi qu’une capacité de traitement des terres polluées de 60 000 tonnes par an. Le site est à cheval sur les communes de Courtry et Villeparisis, cette dernière détenant la plus grande superficie. En face, de l’autre côté de la route, se trouve le fort de Vaujours.

La mise en compatibilité avec le PLU aurait permis à Suez-Minerals de poursuivre son activité au-delà de 2020. Or, selon les élus courtrysiens, « une poursuite d’exploitation jusqu’en 2026 entraînerait son lot de nuisances pour six années supplémentaires, alors que Courtry vit déjà avec depuis quarante ans ».

En vertu du principe de précaution

Xavier Vanderbise, le maire, explique : « Au vu de la dangerosité des déchets enfouis sur le site, le conseil municipal a voulu réaffirmer l’idée du principe de précaution, inscrit dans la constitution, afin de préserver la qualité de vie et la santé des Courtrysiens ».

En prenant cette décision, la commune s’inscrit dans la démarche du conseil départemental « de ne plus être le département qui concentre 80 % des capacités de stockage des déchets d’Ile-de-France sur son territoire ».

Après avoir invoqué le principe de précaution, le maire attend l’avis de la Région. « Nous préférons attendre le plan régional de prévention et de gestion des déchets, qui sera adopté fin 2019 par la Région. Il déterminera une répartition plus efficace et plus juste des déchets sur le territoire francilien » ajoute-t-il.

Xavier Vanderbise justifie la décision comme un « geste en direction des générations futures ». Il conclut : « Courtry a pris sa part, il est normal que d’autres prennent la leur ».

Le classement Seveso

Seveso est le nom d’une série de directives européennes qui imposent aux états membre de l’Union européenne d’identifier les sites industriels qui présentent des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention. La directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui s’est produite en Italie en 1976 et qui a incité les états européens à adopter une politique commune en matière de risque de pollution industrielle.


En savoir plus sur http://www.magjournal77.fr/courtry-enfouissement-des-dechets-la-commune-nen-veut-plus/#2AHEPMuleT5DQTMf.99

 

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