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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 10:13

 

Pendant ses 10 ans de mandat le député Yves Albarello n’a jamais accepté de nous recevoir.

Adenca vient de demander un rendez-vous à son successeur Rodrigue Kokouendo, souhaitons qu’il accepte de nous recevoir afin d’aborder tous les problèmes de santé et environnement sur la 7ème circonscription du 77, ce secteur bien martyrisé.

 

En effet depuis des décennies les services de la DRIEE 77 qui contrôlent les industriels  dans le secteur Mitry-Torcy sont en sous effectifs, Nicole Bricq, députée de ce secteur de 1997 à 2002, le signalait déjà.

 

Aujourd’hui ce sont les salariés de Prodène Klint qui appellent au secours,

Rodrigue Kokouendo va-t-il les entendre et obtenir les effectifs nécessaires pour permettre au service de la DRIEE 77 de pouvoir contrôler dans les meilleurs délais cette entreprise et les autres entreprises polluantes du secteur ?

 

 

 

Affaire à suivre.......

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Mitry-Mory : grève des salariés de Prodène Klint pour des meilleures conditions

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Mitry-Mory|Hendrik Delaire|05 juillet 2017, 19h24|0 

Hendrik Delaire

 

Mitry-MoryProdène KlintCGT

 

Une trentaine de salariés du site Prodene Klint, qui produit des détergents et des savons, ont fait grève ce mercredi pour demander de leurs conditions de travail et de leurs salaires.

«Nous voulons une amélioration de nos conditions de travail et une revalorisation salariale. » Le ras-le-bol des salariés était palpable ce mercredi matin devant le site de l’entreprise Prodene Klint à Mitry-Mory, qui fabrique des détergents et du savon pour les hôpitaux et le secteur de l’automobile.

Sur la soixantaine de salariés qui travaillent sur le site de l’entreprise également présente à Croissy-Beaubourg, près d’une trentaine ont fait grève ce mercredi à l’appel de la CGT pour demander une amélioration de leurs conditions de travail, ainsi que des conditions de sécurité.

 

«Nous demandons que la prime de risque ainsi que les primes de douche et d’habillement prévues dans la convention collective de la chimie nous soient versées », assène Yacine Ketani, membre du comité d’hygiène et de sécurité des conditions de travail (CHST) et adhérent à la CGT.

 

«Nous manipulons des produits corrosifs, explosifs et potentiellement cancérigènes. Il faudrait investir pour rénover le système d’aération pour nous éviter d’inhaler ces produits toxiques », dénonce Omar Achi, salarié et syndicaliste à la CGT. Certains salariés racontent avoir pour seule protection des maques anti-poussière et manipuler des produits dans des cuves rouillées.

 

  

Autre revendication des grévistes : le respect des statuts des salariés et de leur ancienneté. « J’ai un bac + 3 et j’ai été embauchée comme technicienne de laboratoire. Pourtant j’ai longtemps été rémunérée avec un statut correspondant à un BEP-CAP et depuis ma dernière revalorisation comme si je n’avais que le Bac », s’insurge Marjorie, une salariée.

 

Les grévistes se sont dit prêts à reconduire le mouvement s’ils n’obtiennent pas gain de cause. Contactée la direction de l’entreprise n’a pas souhaité réagir à nos sollicitations.

  leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/mitry-mory-77290/mitry-mory-greve-des-salaries-de-prodene-klint-pour-des-meilleures-conditions-05-07-2017-7113510.php

 

 

 

 

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