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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 11:35

 

Le gérant de la Sté AMG-BAT avait implanté

une décharge illégale à Champigny mais aussi à le Pin.

 

 

Mais comme cela ne suffisait

une autre décharge illégale

s'est implanté depuis plusieurs années

sur un site qui est sous la responsabilité

du Conseil départemental 77.

 

 

Le Pin, un village rural abandonné

par le Conseil Départemental ?

 

 

Entouré en noir, l'emplacement de la décharge illégale sur un site sous l'autorité du conseil départementel

Entouré en noir, l'emplacement de la décharge illégale sur un site sous l'autorité du conseil départementel

 

Le Pin, un village rural de 1400 habitants, qui connaît bien les ordures, pour avoir sur son territoire la carrière/décharge Siniat et sur la commune voisine la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis.

 

Mais comme cela ne suffisait pas, ce charmant village rural a vu s'implanter il y a quelques temps plusieurs décharges illégales, l'une implantée par le gérant de la Sté AMG-BAT aujourd'hui sous les verrous et une autre implantée depuis plusieurs années sur l'ancienne route départementale 34.

 

Difficile pour la population de comprendre pourquoi  Jean-Jacques Barbaux, président du CD 77, responsable de ce site, ne fait pas retirer les ordures et mettre le site en sécurité.

 

Il semblerait que Jean-Jacques Barbaux ne se préoccupe du nord-ouest 77 que quand il s'agit de récupérer de l'argent auprès des exploitants de décharge comme le million d'euros qu'ECT va donner au conseil départemental en compensation du retrait de ses plaintes auprès du tribunal.

 

Probable que si cette importante décharge illégale se trouvait au bord de la forêt de Fontainebleau, le conseil départemental se serait empressé de l'enlever.

 

 

Pour tous renseignements concernant ce dossier

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos conseillers départementaux

Xavier Vanderbise,

maire de Courtry

Isabelle Recio

 1ère adjointe au maire de Vaires sur Marne

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Champigny : 18 mois de prison pour l’homme qui avait déposé une montagne de déchets

>Île-de-France & Oise>Val-de-Marne|Fanny Delporte|21 avril 2017, 15h32|

 

Nos villages ruraux du nord-ouest 77 qui servent de poubelles  : le cas de la commune de Le Pin !

Champigny, avril 2016. La ville avait porté plainte contre l’entreprise qui avait déposé des déchets sur un site loué rue de Verdun, le transformant en décharge à ciel ouvert. LP/E. MI

Fanny Delporte

Val-de-MarnedéchargeChampignyPrison

Le gérant de la société AMG-BAT avait entassé les déchets pendant près d’un an gravats, planches de bois, fer rouillé, baignoires et briques sur un terrain qu'il louait dans une ancienne zone d’activités,

Il avait pris le 36, rue de Verdun à Champigny pour une décharge à ciel ouvert, et cela va lui coûter 18 mois de prison ferme, 50 000 € d’amende et une interdiction définitive de gérer. Il a été incarcéré.

Atanaf T., un homme âgé de 37 ans, de nationalité bulgare, a été condamné jeudi devant le tribunal correctionnel de Créteil pour « dépôt illégal de déchets », « travail dissimulé » et « abus de biens sociaux ». Le gérant de la société AMG-BAT, qui louait un terrain dans cette ancienne zone d’activités, avait entassé les déchets sur ce site pendant près d’un an : gravats, planches de bois, fer rouillé, baignoires, briques. La ville avait porté plainte le 29 avril 2016 ainsi que la DDPP, la direction départementale de protection des populations.

L’entrepreneur était coutumier du fait : « Il avait déjà procédé de la même manière en Seine-Saint-Denis et en Seine-et-Marne », a précisé une source judiciaire. Tout en faisant à chaque fois travailler illégalement d’autres Bulgares.

 

 

Le nettoyage du site avait coûté 270 000 € à Champigny. LP/L.P.

 

Jusqu'à 8 mètres de hauteur

A Champigny, la « montagne » avait atteint jusqu’à 8 m de hauteur. Avec en prime, les mois passants, des odeurs qui émergent et des rats en goguette. Il y a un an, face à la colère des habitants du quartier du Maroc, la municipalité (PCF) avait décidé de prendre un arrêté municipal pour nettoyer la zone. Coût de l’opération : 270 000 €, totalement à charge de la ville. Elle avait fait savoir aux riverains que parmi ces déchets ne se trouvait aucun produit polluant, ce que tous redoutaient.

L’entreprise mandatée n’avait eu à retirer « que » des objets, meubles ou encore des sanitaires, que l’entrepreneur avait laissés mois après mois sous les fenêtres des habitants. Lui n’avait pris qu’une seule chose : la poudre d’escampette.

leparisien.fr

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